Prépa littéraire Licence lettres modernes
Capes lettres modernes

Bonjour !

Actuellement en Terminale Littéraire, je souhaite intégrer une prépa A/L. Mon problème est le suivant: j'ai peur de ne pas tenir face à la pression des grandes prépas parisiennes (j'ai demandé H4 et LGG).. J'ai ainsi, pour l'instant, mis en premier choix Faidherbe à Lille qui me semble peut-être plus accessible. Néanmoins, j'ai peur de regretter mon choix. Pourriez-vous me dire quelle est l'ambiance dans les grandes prépas parisiennes? Y a t-il une réelle différence de niveau ?
Merci beaucoup :)
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Réponses

  • ArtzArtz Membre
    L'ambiance varie tous les ans, donc il est impossible de vous prédire ce que vous allez rencontrer.

    Quant au niveau, dans les deux cas, il s'agit de préparer l'ENS !

    C'est effrayant, c'est sûr, mais ça va aller. Courage !
  • La classe préparatoire lilloise regroupe les meilleurs élèves de la région.
    La "grande" classe préparatoire parisienne regroupe les meilleurs élèves de toute la France. Elle envoie davantage d'élève à l'ENS.
    Il faut tout de même noter que tous les excellents élèves de province ne demandent pas forcément Henri IV.
  • Léopoldine26 a écrit:
    ...J'ai ainsi, pour l'instant, mis en premier choix Faidherbe à Lille...
    C'est un gaspillage de vœu de mettre quoi que ce soit avant Henri IV. Car, si tu as le niveau pour être prise à Henri IV, alors tu as a fortiori le niveau pour être prise partout ailleurs. Le vœu placé devant H4 sera donc certainement satisfait, rendant nuls tes vœux suivants, dont le vœu H4. CQFD.
  • C'est évident ! Comment ai-je oublié de la signaler ?
  • Léopoldine26 a écrit:
    j'ai peur de ne pas tenir face à la pression des grandes prépas parisiennes (j'ai demandé H4 et LGG)

    Je suppose qu'il y a de la pression dans toutes les prépas. On ne va pas dans ces classes-là pour passer des vacances. De plus, l'ambiance (= pression ?) aide les élèves à progresser, il ne faut pas en avoir peur. La plupart des élèves la supportent.
    Bien sûr, certains élèves abandonnent, mais, je suppose encore, cela arrive à Paris comme à Trifouillis.
    Et, de 18 à 21 ans, c'est le meilleur moment pour bosser dur.

    Si, en classe de 6e ou de 3e, on t'avait fait bosser comme en terminale, tu aurais sans doute été laminée. Mais maintenant que tu es en terminale, tu supportes un niveau et une ambiance bien plus élevés qu'au collège. As-tu une raison pour supposer que tu ne peux plus monter encore une marche vers un niveau plus élevé ?

    Le début de la première année est difficile à supporter. Par exemple ma première note fut un 4 et j'avais 25 élèves au-dessus de moi... mais aussi 25 élèves en-dessous de moi. Mais on s'est tous adaptés et avons tous fait des progrès. À ce premier devoir, un de mes copains avait eu un zéro ! Pour un travail de quatre heures, c'était peu. Il a fini par atterrir dans une bonne école après trois ans de prépa. Il avait fait de gros progrès grâce à ce que tu appelles la "pression".

    Sur une cinquantaine d'élèves de première année, un seul, le dernier de la classe, s'est fait éjecter. L'avant-dernier de cette première année de prépa s'est plutôt bien débrouillé. Il s'est retrouvé bien meilleur qu'en terminale comme toi tu es bien meilleure en terminale que tu ne l'étais en 3e.

    J'ajoute qu'en deuxième année de prépa, en tout cas là où j'étais, le niveau était plus élevé qu'en première année mais les élèves avaient pris le pli et ça s'est bien passé.

    Qu'entends-tu par "pression", d'ailleurs ? C'est bien vague.

    Tu crois qu'à Paris on te dit "sois bonne" alors qu'à Lille on te dit "sois mauvaise" ?

    D'ailleurs tu n'es pas un citron : quand on presse un citron, le citron est mort ; quand on presse un élève, il est toujours vivant mais plus fort. (Sauf s'il a choisi une voie qui n'était pas celle qu'il lui fallait.)

    Évidemment, mon avis n'est que partiel : je n'ai été élève que dans une seule prépa.
  • Merci pour toutes vos réponses éclairées !
    J'ai pour l'instant mis Faidherbe en voeu n°1 mais j'ai conscience que cela n'a pas vraiment de sens d'où le sujet. Le souci est aussi que je ne sais pas si j'ai le niveau pour fréquenter H4 ou LLG et j'ai donc peur d'être prise en licence alors que je souhaite vraiment faire une prépa.

    Hippocampe, où es-tu allé(e) ? Ta réponse me rassure un peu merci! Pour moi, la pression correspond à l'ambiance de classe et à la compétition. Je suis désolée, je dois très certainement avoir un image faussée de ce qu'est réellement la prépa mais néanmoins, j'ai pu très souvent entendre que l'esprit de compétition était fortement présent mais j'imagine que cela dépend de chaque classe et peut-être du fait que l'on soir dans une prépa plus renommée ?
    J'ai vraiment envie de faire une prépa A/L car je suis passionnée par toutes les matières littéraires et ai soif de connaissance, néanmoins, je n'ai pas vraiment l'esprit de compétition mais finalement comme tu le dis ça ne peut que me faire progresser.
  • Léopoldine26 a écrit:
    Hippocampe, où es-tu allé(e) ? Ta réponse me rassure un peu merci !
    J’ai parlé de prépas sans plus de précisions car il me semblait que ce que je disais s’appliquait à toutes les prépas.
    Mais si tu veux le savoir, ma prépa n’était pas très en rapport avec ce forum : j’ai fait maths sup et spé. Tu veux savoir où : à Paris, au lycée Saint-Louis.



    Par ailleurs j’attire ton attention sur un certain sujet. On dirait à te lire que tu as des chances d’être prise dans un excellent lycée mais que tu hésites à y aller, tu te demandes si tu ne serais pas mieux dans un lycée de niveau plus abordable.
    Peut-être as-tu le choix entre te retrouver moyenne ou pas trop bonne dans un des lycées les plus difficiles d’accès ou alors faire partie du trio de tête dans un lycée moyen.
    Que vaut-il mieux ? Ça dépend de ton caractère.
    Si tu vas dans un lycée moyen mais que tu y es dans les meilleures, ça peut t’épanouir et te permettre de te donner à fond pour ton plus grand bien, et te faire faire ce qu’il faut pour être la meilleure des meilleur(e)s mais ça peut aussi t’inciter à te la couler douce et à ne pas atteindre ton niveau maximum.
    D’un autre côté, si tu vas dans un lycée de champions mais que tu n’y es que moyenne ou moins encore, ça peut te pousser à faire de gros efforts pour te retrouver dans le premier tiers ou dans le premier quart mais ça peut aussi te décourager et te faire renoncer à donner le meilleur de toi.
    Essaie de t’imaginer dans les deux cas : être noyée dans la masse d’un lycée excellent ou être une des vedettes dans le lycée de Lille dont tu parles. Qu’est-ce qui te plairait le plus ? Q‘est-ce qui te pousserait le plus ?
    Léopoldine26 a écrit:
    je dois très certainement avoir un image faussée de ce qu'est réellement la prépa mais néanmoins, j'ai pu très souvent entendre que l'esprit de compétition était fortement présent mais j'imagine que cela dépend de chaque classe et peut-être du fait que l'on soit dans une prépa plus renommée ?
    J’ajoute autre chose : beaucoup de préparationnaires se retrouvent à la fin de la deuxième ou de la troisième année à participer à des concours où il importe d’être bien classé. Pendant ces concours on ne demande pas de l’aide à ses voisins de table, évidemment. Mais auparavant, quand on est en classe de prépa, on est entre camarades, on est entre humains qui se côtoient tous les jours. On n’aime certes pas tout le monde mais, à moins d’être un ours, on établit de bonnes sympathies avec d’autres élèves, on se fait de bons copains ou copines… et on s’aide mutuellement. Sincèrement. Que ce soit dans un lycée installé dans la cambrousse ou dans un lycée proche du Panthéon. C’est humain et c’est tant mieux.
    Une petite précision : cette entraide est plus poussée entre internes car ils passent toutes leurs soirées entre eux ou elles. Quand c’est possible il vaut mieux faire sa prépa comme interne (c’était mon cas). D’ailleurs, en prépa, quand on est interne, on a droit à de bonnes séances de rigolade que ce soit à l’internat ou dans la rue quand on sort se promener à plusieurs.
    Léopoldine26 a écrit:
    j'ai pu très souvent entendre que l'esprit de compétition était fortement présent mais j'imagine que cela dépend de chaque classe et peut-être du fait que l'on soit dans une prépa plus renommée ?
    Il n’y a pas de taux de réussite à Ulm en-dessous duquel les élèves s’aideraient et au-delà duquel les élèves se tireraient dessus.
    Les gens qui racontent ce que tu dis (ou que la prépa c’est le bagne ou d’autres idioties) sont souvent des gens qui cherchent des excuses pour expliquer pourquoi ils ont voulu faire autre chose.

    Mais on peut aussi choisir la fac pour différentes raisons, des raisons très positives. Jacques, membre de ce forum, l’a déjà expliqué dans au moins une discussion mais je ne saurais retrouver la discussion en question.
    Léopoldine26 a écrit:
    Hippocampe, où es-tu allé(e) ?
    On dit une Léopoldine, on dit un hippocampe.
  • ArtzArtz Membre
    J'ajoute par rapport à ce que dit Hippocampe :

    Si tu n'as pas le niveau d'être prise à Henri 4 ou Louis-le-grand, comme tu dis, ton dossier sera considéré par Faidherbe et ne sera pas pénalisé pour cela (quand tu fais le voeu, le dossier est envoyé sans mention du classement de ce voeu). Bref, rien à perdre à mettre Henri IV en premier si c'est ce que tu veux.

    Pour l'émulation et la compétition, je suis moins convaincu qu'Hippocampe quand il dit que ce ne sont que des idioties. Je pense qu'il y a bien une émulation très intense, qui peut être trop intense pour certaines personnes, voire qui est trop intense par définition. Mais :
    - cette émulation permet de progresser et c'est grisant
    - elle n'empêche pas de rencontrer des gens, voire même elle le favorise (parce qu'il y a une dynamique commune), et je crois que nombreux sont ceux qui ont construit en khâgne des amitiés à vie
    - les disciplines littéraires sont bouchées, donc si tu veux en vivre, il faudra de toutes les façons te confronter à une compétition féroce...
    - Si tu es prise à Henri IV et que l'ambiance ne te convient pas, tu pourras toujours demander à aller à Faidherbe, et a priori, si ton dossier est très bon (et si tu es prise à Henri IV, c'est qu'il est très bon), ils t'accueilleront sans souci.

    Donc je pense que tu devrais mettre ces prépas (Henri IV, LLG) en tête de liste, parce que visiblement tu le veux. Si elles te prennent, c'est qu'elles estiment que tu as le niveau, si elles ne te prennent pas, ton problème a trouvé une réponse aussi.
  • Artz a écrit:
    Pour l'émulation et la compétition, je suis moins convaincu qu'Hippocampe quand il dit que ce ne sont que des idioties
    Minute, ce n’est pas ce que j’ai dit :
    Hippocampe a écrit:
    Les gens qui racontent ce que tu dis (ou que la prépa c’est le bagne ou d’autres idioties)
    Je n’ai pas dit que l’émulation et la compétition étaient des idioties.
  • ArtzArtz Membre
    Tu as raison, je dois étoffer : quant au côté malsain de l'émulation et de la compétition, etc.
  • Merci pour vos réponse Artz et Hippocampe (je retiens que l'on dit bien un hippocampe) !

    Je crois, hippocampe, que tu as cerné mon véritable souci à savoir suis-je prête à être noyée dans une masse d'excellents élèves ?
    J'ai conscience qu'il faut que j'y réfléchisse sérieusement. Néanmoins, je suis tout de même rassurée que la dimension humaine soit relativement très présente et que, peut-être, ce que j'ai entendu sur la prépa constitue plus d'idées reçues que de réalités!

    Artz, le directeur de mon lycée nous a expliqué que prétendre à des prépas prestigieuses en premiers voeux en étant pas sûr d'être pris constituait un risque car des élèves avec un moins bon niveau mais qui aurait placé en 1er voeu une prépa que j'aurais placé en 3ème étaient tout de même prioritaires.. Mais comme tu le dis, les lycées ne savent pas l'ordre de nos voeux d'où mon étonnement.. En revanche merci, pour ce développement sur les avantages de l'émulation très intense, cela me rassure !
  • Je crois, Hippocampe, que tu as cerné mon véritable souci à savoir suis-je prête à être noyée dans une masse d'excellents élèves ?
    Si tu es dans cet état d'esprit, assurément, il ne faut pas postuler pour des lycées élitistes.
    Crois-tu que les excellents élèves soient des monstres puants et infréquentables ? C'est le contraire qui devrait être vrai.
    J'ai connu des jeunes gens exceptionnels d'une simplicité qui égalait leurs qualités intellectuelles.
    Un adage bien connu dit que c'est ceux qui ont le moins qui l'étalent le plus. Eh bien, je crois que c'est un peu vrai.
    La fréquentation des extraterrestres est peut-être enrichissante.
  • Léopoldine26 a écrit:
    Je crois, hippocampe, que tu as cerné mon véritable souci à savoir suis-je prête à être noyée dans une masse d'excellents élèves ?

    Sans oublier ce que je t'ai dit hier (caractère approprié pour être au milieu d'une bonne masse ou en haut d'une moins bonne), il ne faut pas perdre de vue qu'H4 ou LLG envoient des masses d'élèves dans les ENS ou autres bonnes écoles.

    Être dans une masse où beaucoup d'élèves réussissent bien peut être agréable.

    Je viens d'éditer mon message car je m'aperçois que c'est moi qui ai utilisé le mot "masse" en premier.
  • Gabiana, je pense que tu interprètes mal mes propos.. Je ne considère pas les excellents élèves comme étant "des monstres puants et infréquentables" ou encore "des extraterrestres" ! Je me questionnais à propos de mon propre caractère, mais j'imagine que oui fréquenter des élèves élitistes doit être très enrichissant.

    Je ne sais pas encore exactement ce que je voudrais faire ensuite, mais c'est sûr que les taux d'admission de LLG ou H4 à l'ENS ou dans d'autres bonnes écoles sont assez significatifs par rapport aux autres prépas.
    Merci, en tout cas, pour vos réponses ;)
  • ArtzArtz Membre
    @Léopoldine : Ton directeur n'a pas compris les réformes post-bac qui ont été mises en place il y a dix ans, avec tout le respect que je lui dois. Je te confirme que les prépas ne savent pas ton ordre de voeux et que mettre un voeu moins sélectif en tête de classement ne sert à rien, comme l'a expliqué Jean-Luc Picard.
  • gabiana a écrit:
    LeOpoldiNe a écrit:
    Je crois, Hippocampe, que tu as cerné mon véritable souci à savoir suis-je prête à être noyée dans une masse d'excellents élèves ?
    Suis-je un bon cerneur ? Ça ne rapporte pas grand-chose.

    Gabiana a écrit:
    Crois-tu que les excellents élèves soient des monstres puants et infréquentables ?
    Dans la langue gabianique, « puant » est peut-être un écart de langage ? Quoi qu’il en soit, Gabiana exprime à sa façon une des choses que je t’ai dites. (Je t’ai dit pas mal de choses car tu m’as intéressé.)
    C’est heureux car « bis repetita… ».
    J’ai moi-même une certaine difficulté à comprendre les choses qu’on ne m’explique qu’une fois. Gabiana rend service en reprenant certaines phrases à sa façon. C’est d’ailleurs une chose bien connue concernant la communication. Même si des bac+5 en communication ne la savent pas. Pas plus qu’ils ou elles ne savent que pour communiquer il faut d’abord savoir ce que l’interlocuteur a dans la tête et donc qu’un bon communicant doit d’abord savoir écouter.

    Bref, Gabiana enfonce mon clou et je l’en remercie.

    Pour en revenir aux bons élèves, par exemple des élèves de maths sup (tu m’as demandé quelle prépa j’avais faite), qu’est-ce qui diffère entre un bon élève de maths sup et un mauvais ? C’est simple : le bon élève a la chance d’être plus doué que le mauvais. Du moins en maths et en physique-chimie. Cela change-t-il les autres qualités ? Lequel est le plus agréable ? Le plus disponible pour aider les autres ? On ne le sait pas, du moins au début. Ça dépend des caractères et non des dons pour les maths. Il y a « des bons et des cons partout », dit-on parfois.

    Et je reviens aux dires de Gabiana : ceux qui friment sont rarement ceux qui ont de quoi frimer.


    Une anecdote personnelle.
    Quand j’ai fait mon service militaire (eh oui, je suis beaucoup plus vieux que toi), je l’ai effectué dans un des endroits où le niveau scolaire moyen des appelés était le plus élevé. Nous étions une quarantaine de gus, des pseudo-aspirants. Il y avait une quinzaine d’ingénieurs mais surtout il y avait une quinzaine de normaliens en lettres. Surtout des normaliens d’Ulm. Quelques normaliens en maths. Ce sont ces normaliens qui donnaient ce niveau scolaire élevé. Il y avait aussi des capésiens ou autres. Ça faisait beaucoup d’ulmiens dans un petit groupe d’appelés. Les ingénieurs, comme moi, étaient pendant la journée (on travaillait surtout le soir) les bons à tout faire. Les normaliens étaient chouchoutés par la direction.

    Les normaliens en maths ou en physique étaient comme les ingénieurs mais en plus doués pour les matières que je viens d’évoquer. En dehors des maths, ils étaient comme les ingénieurs. Même psychologie. Les normaliens en lettres, en revanche, étaient d’un niveau de maturité plus élevé.

    Nous étions répartis, pour les repas, en table de six ou huit. J’aimais bien m’installer avec des normaliens littéraires. Ils étaient balèzes mais ne le montraient pas. Beaucoup étaient passés par H4 ou LLG. Je ne pouvais toujours suivre leurs conversations mais ils étaient sympathiques. Ils ne frimaient pas.

    Ceux qui avaient atterri là avec un diplôme moins élevé (souvent parce qu’ils étaient brestois (j’ai fait mon service à Brest)) avaient tendance à frimer et à se mettre à table entre eux. Les ingénieurs aussi se mettaient souvent ensemble. Les lettrés d’Ulm se mettaient aussi plutôt ensemble. Avec moi en plus, de temps à autre, je dirais même plus...

    Ces normaliens m’épataient par leur absence de toute frime.


    Nous revenons à notre sujet de départ.
    C’est comme pour les normaliens avec lesquels j’ai défendu la patrie pendant un an (heureusement que personne n’a attaqué la France à cette époque où je portais une casquette). Si tu vas à H4, tu seras avec des H4. Tu seras une H4. Qui te dira alors « andouille, moi je suis à H4 » ? Personne. Tu feras partie du groupe. Et si tu es prise à H4 ou LLG, il sera peu probable qu’on t’y aie prise sans réfléchir à tes rapports avec les bons puisque tout le monde sera bon, là-dedans. Toi aussi, probablement. Un élève pas terrible de H4 est de toute façon un bon élève.

    Si tu as réfléchi à ce que je t’ai dit hier (bonne élève ou moyenne, dans un endroit bon ou moyen), es-tu arrivée à une conclusion ? C’est ton caractère qui compte.


    Est-il vrai qu’H4 autorise les passages de HK à K à des élèves pas trop bons, à condition que la K soit effectuée ailleurs ? C’est peut-être une rumeur infondée ? De mon temps, là où j’étais, ça ne se faisait pas.


    Ah, je vois qu’Artz t’a répondu pendant que je terminais mon message. J’espère qu’il ne dit pas le contraire de ce que je t’ai dit…


    C'est tuant d'enlever ses fautes d'orthographe quand on a déjà envoyé son message ! J'en trouve encore. Mauvaise journée.
  • Mais non, Léopoldiine, je n'interprète pas mal tes propos.
    J'enfonce le clou en langage gabianique comme dit ce cher Hippocampe que je trouve bien verve ce soir. ;)
  • Quand je suis bien en verve, j'en profite.

    J'ai été long mais j'espère avoir été utile à Léopoldine et peut-être à d'autres élèves de terminale.

    J'aime bien expliquer. Et j'aime bien raconter des histoires (vraies).

    Ça peut être fatiguant d'ailleurs. J'ai passé la soirée d'hier et la journée d'aujourd'hui dans deux forums informatiques car j'ai des soucis avec mon tél portable.

    Dans ces cas-là je rédige mon message en plusieurs fois dans un fichier de mon ordi, ce n'est qu'à la fin que je copie mon message dans le forum.

    Journée pourrie.
    (Est-ce du langage gabianique ?)
  • Journée pourrie.
    (Est-ce du langage gabianique ?)
    Pas aujourd'hui, non.
    Journée calme. Beau temps. Soleil et ciel bleu.
  • Tu dois être loin du XIXe arrondissement.
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