Fiches méthode Bac de français 2021

Est ce que ce poème tient du registre élégiaque? (Lyrisme + plainte funèbre) .
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
Le bois retentissant sur le pavé des cours.

Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère,
Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,
Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.

J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ;
L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.
Mon esprit est pareil à la tour qui succombe
Sous les coups du bélier infatigable et lourd.

Il me semble, bercé par ce choc monotone,
Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.
Pour qui ? - C'était hier l'été ; voici l'automne !
Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.
Merci d'avance :D

Réponses

  • Oui, lyrisme élégiaque ; c'est un adieu à l'été
  • MizzieMizzie Membre
    Commentaire, chant d'automne LVI

    1.
    Les manifestations du spleen

    2.
    A. La fuite du temps
    B. Le sentiment de culpabilité


    Pouvez vous m'aider pour la premiere partie?
  • qaiseqaise Membre
    j'ai besoin de trouver 2 procédés par chaque strophes et de les expliquées pour mercredi le 6 mai au plus tard svp aider moi d'en trouver car je suis nulle en littérature MERCI
    Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
    Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
    J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
    Le bois retentissant sur le pavé des cours.

    Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère,
    Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,
    Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
    Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.

    J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ;
    L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.
    Mon esprit est pareil à la tour qui succombe
    Sous les coups du bélier infatigable et lourd.

    Il me semble, bercé par ce choc monotone,
    Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.
    Pour qui ? - C'était hier l'été ; voici l'automne !
    Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.
  • Quelqu'un pourrait-il m'aider à trouver des axes de commentaire sur ce poème s'il vous plait. C'est urgent --' J'ai pensé à :
    - la manifestation du spleen
    - (la projection de l'homme dans l'univers)
    -La déception et le regret par le spleen
  • Bonjour à tous =) !
    Voila,je suis une jeune élève de Première S et pour la semaine prochaine, j'ai un commentaire de français à écrire. Il s'agit du commentaire du poème "Chants d'automnes", Les fleurs du Mal (1857) de Baudelaire.
    Voici le poème :
    Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
    Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
    J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
    Le bois retentissant sur le pavé des cours.

    Tout l'hiver va rentrer dans mon être: colère,
    Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,
    Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
    Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.

    J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe
    L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.
    Mon esprit est pareil à la tour qui succombe
    Sous les coups du bélier infatigable et lourd.

    II me semble, bercé par ce choc monotone,
    Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.
    Pour qui? - C'était hier l'été; voici l'automne !
    Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.
    J'ai trouvé deux axes :
    -L'arrivée de l'hiver annonce la mort.
    -Le temps passe et on ne peut le fuir.
    Trouvez-vous qu'ils sont bien et assez dynamiques ? S'ils ne vont pas, pouvez-vous m'aider ?
    Merci à tous =) !
    Phanphan.
  • Bonsoir,

    Je doit faire un commentaire littéraire, notre professeur nous a donner une grande partie ou l'on devait parler de la vision mordernisée de l'automne . Mais le probleme c'est que je sais vraiment pas de quoi je suis senser parler dans cette partie ! Voila le poeme "Chant d'automne " de charles baudelaire
    I
    Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
    Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
    J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
    Le bois retentissant sur le pavé des cours.

    Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère,
    Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,
    Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
    Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.

    J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ;
    L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.
    Mon esprit est pareil à la tour qui succombe
    Sous les coups du bélier infatigable et lourd.

    Il me semble, bercé par ce choc monotone,
    Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.
    Pour qui ? - C'était hier l'été ; voici l'automne !
    Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.

    Je vous remercie d'avance pour votre aide
  • Bonsoir,

    Etant en 1ère S, je passe à la fin d'année le BAC Français. J'ai préparé une quinzaine de fiches pour l'oral mais je bloque sur 1 en particulier sur le poème "Chant d'automne" de Baudelaire:

    "En quoi ce poème est-il un chant ?" (C'est notre prof qui nous donne les problématiques).

    Je n'arrive pas vraiment à établir un plan. Je pense parler vaguement des rythmes, de la musicalité et des sensations mais je ne sais pas agencer tout ça pour faire un plan.

    Merci :)
  • Bonjour tout le monde,

    je voudrais savoir de quel mouvement appartient le poème "chant d'automne" de Baudelaire car je ne sais pas s'il est symbolique ou romantique svp aidez moi j'ai vite besoin d'une réponse car je dois rendre un travail avant minuit

  • JehanJehan Modérateur
    31 mai modifié

    Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;

    Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !

    J’entends déjà tomber avec des chocs funèbres

    Le bois retentissant sur le pavé des cours.


    Tout l’hiver va rentrer dans mon être : colère,

    Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,

    Et, comme le soleil dans son enfer polaire,

    Mon coeur ne sera plus qu’un bloc rouge et glacé.


    J’écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ;

    L’échafaud qu’on bâtit n’a pas d’écho plus sourd.

    Mon esprit est pareil à la tour qui succombe

    Sous les coups du bélier infatigable et lourd.


    Il me semble, bercé par ce choc monotone,

    Qu’on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.

    Pour qui ? – C’était hier l’été ; voici l’automne !

    Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.


    II


    J’aime de vos longs yeux la lumière verdâtre,

    Douce beauté, mais tout aujourd’hui m’est amer,

    Et rien, ni votre amour, ni le boudoir, ni l’âtre,

    Ne me vaut le soleil rayonnant sur la mer.


    Et pourtant aimez-moi, tendre coeur ! soyez mère,

    Même pour un ingrat, même pour un méchant ;

    Amante ou soeur, soyez la douceur éphémère

    D’un glorieux automne ou d’un soleil couchant.


    Courte tâche ! La tombe attend ; elle est avide !

    Ah ! laissez-moi, mon front posé sur vos genoux,

    Goûter, en regrettant l’été blanc et torride,

    De l’arrière-saison le rayon jaune et doux !


    Que dirais-tu, pour ta part ?

  • Moi je dirais Romantique et vous?

  • ça veut dire que ce poème appartient à deux mouvement en même temps ?

  • JehanJehan Modérateur

    Il y a des cas où il n'y a pas de réponse unique et bien tranchée.

    C'est à toi de relever ce qui peut évoquer le symbolisme et ce qui peut évoquer le romantisme.

  • Baudelaire se situe entre les deux mouvements. Jehan a raison. Il est 23h17'. Ça va ? 😉

    Additif : la deuxième partie concerne Marie Daubrun, l'actrice.

    Difficile (je trouve) et pas forcément nécessaire de faire la part du romantisme et du symbolisme ici. Pourquoi les élèves éprouvent-ils le besoin de classer un auteur dans tel ou tel mouvement littéraire, inventé (et fictif) par les critiques littéraires et les faiseurs d'histoire littéraire ?

    Je sais bien que c'est rassurant,mais bon...

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