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Réponses

  • donc moi j'ai pris gnathon comme un noble ... lusieurs indices ensuite j'ai oublié de dire que cétait un portait mais j'ai parlé dun récit vivant et tout ironie , dégout, animal et tout. k'en suis arrivé comme toute ma classe en majorité à la dénonciation de l'égoisme des nobles et des injustices ( un tt ptit peu pour se rattacher au corpus)
  • RevacyRevacy Membre
    D'accord, merci d'avoir répondu en tout cas! C'est vrai, j'ai parlé de critique des classes dominantes, et ainsi j'ai parlé de bourgeoisie au lieu de noblesse... j'espère que cela n'aura pas trop d'importance aux yeux de l'examinateur... en ouverture, je me suis demandé s'il ne pouvait pas s'agir d'une "attaque personnelle" à louis XIV; en effet, la phrase "il se rend seul maître de son plat" nous rappelle la prise de pouvoir de ce dernier. Je pense avoir formulé une hypothèse plausible et pertinente, mais ce n'est que mon avis! Pensez vous que la confusion noble/bourgeoisie soit d'une grande importance? L'essentiel me semble de dire qu'il s'agit d'une critique de classes dominantes et plus riche que la moyenne. Ceci étant, j'ai bien parlé des "il" qui traduisait cette égoïsme, s'opposant aux "autres", formant un ensemble (Champ lexical de l'union). J'ai aussi parlé de la redondance "malpropretés dégoûtantes", qui montre à quel point ce personnage suscite le dégoût et par conséquent, à quel point l'auteur est "dégoûté" par la façon d'être des classes dominantes...
  • C'est pas pareil: Au XVII e siecle, la bourgeoisie n'avait aucun statut dominant. Les bourgeois étaient les plus riches, mais n'avaient aucun privilège comme la noblesse, et payaient toutes sortes d'impots: Les bourgeois étaient considérés comme les paysans, dans le tiers état. On ne peut donc pas dire que Gnathon est bourgeois, puisque les bourgeois n'avaient aucun privilege. Pour moi, Gnathon l'égocentrique est le symbole d'une Cour centrée sur elle-même (et sur le roi), qui ne voit qu'elle-même, mais qui par contre peut décider pour tous. Pour les gens de cour, les gens du bas-peuple (les "autres" dans le texte de la Bruyere) ne sont rien, et ils n'hesitent pas à leur réquisitioner leurs biens (les plats dans "gnathon"). En plus, c'est surtout pas la bruyere (un noble) qui critiquerais les privileges des bourgeois. L'auteur n'est pas réelement dégouté de la noblesse, n'oublie pas que Gnathon est un portrait type, mais il veut montrer aux gens de cour un miroir , pour qu'ils s'identifient, se corrigent, et ne deviennent pas comme Gnathon.
  • niwerniwer Membre
    perso, j'ai remarqué que sur cette discussion tout le monde donnait son plan, ses hypothéses...
    je trouves que c'est cool, etc.Mais faut pas oublier que le commentaire rend compte d'une vision du texte selon le candidat.Ainsi, si chaque prof respectait ceci, personne ne pourrait avoir 3/20 s'il justifie ses propos et en quoi cette remarque rentre dans l'idée du texte.
    après ce n'est qu'une opinion...
  • Bonjour tout le monde,

    Je viens de lire de nombreux corrigés de commentaires et j'ai de plus en plus peur.
    En effet, je n'ai pas encore vu de plan correspondant au mien, et le facteur agravant est que tous les autres se resemblent. Je pose alors mon plan ci-dessous, et vous demande vorte avis:

    I)L'art de la persuasion
    II)Le comique de situation
    III)La polémique/un texte moqueur


    J'aimerai vraiement savoir ce que vous en pensez tous...
    d'avance merci.
  • Le plan paraît correct, mais sans les sous-parties...

    Peux-tu nous les donner ? Merci ! :)
  • euh, les sous parties, je les fais un epu au feeling: je note les différets axes sur mon brouillons dans n'importe quel sens, après je colorie en fonction des centres d'intérets, et hop je me lance et j"intègre au fur et à mesure les sous parties

    Sinon j'ai du faire quelque chose qui ressemblait à peu près à:
    I)a-L'apel aux sens
    b-les images "déjà-vu", préfabriqués

    II)a-les hyperboles et l'accumulation de termes du champ lexical de la "saleté" et du "dégout" (et qu'il en rajoute, et encore, et encore...)
    b-Le "quiproquo"[je suis pas sur du mot approprié] (il pense que les autres sont sales mais c'est lui)

    III)a-L'auteur se moque des riches[aristocratie, haute bourgeoisie] de part leur "manières"
    b-L'auteur montre l'immoralité de la haute classe (elle est donc rabaissé, elle qui se croit supérieure)

    Concl→ les armes des philosophes et moralistes...
    ouverture→ Ce texte n'est il pas dangeureux pour l'auteur, et pourquoi a-t-il préféré la persuasion à l'arguementation?
  • Re-bonjour à tous, apres plus de 10 jours, il n'y a peut etre plus personne qui va voir ce forum mais tant pis: J'ai un peu contribué à l'avancée de ce forum, lu les remarques, et je voulais savoir, s'il y a encore quelqu'un, quelles notes vous avez finalement obtenues. Voila si quelqu'un est encore là, qu'il veuille bien nous communiquer ses notes. Pour ma part j'ai eu 16 à l'écrit et 17 à l'oral.
  • Ba moi j'ai eu 16 à l'oral et 16 à l'écrit voilà...
  • Permettez moi de vous rediriger vers les autres discussions dans la rubrique bac de francais il y en a 2 sur le meme sujet ....
  • coraya a écrit:
    Bonjour à tous. Comme vous j'ai pris le commentaire composé, et je vous propose mon plan. Je ne sais pas si il est bien, mais bon, on verra la note...

    I/ une description pessimiste de l'Homme
    1. Méprisable
    2. Malhonnête
    3. Dépassé par une force quelconque
    4. Egoïste

    II/ Un traité polémique
    1. La pensée n'avance pas (la premiere phrase résume le texte)
    2. L'Homme est réduit à son état primaire
    3. Remise en cause de la religion
    4. Remise en cause de l'esclavage

    Un plan binaire (je sais que le ternaire a plus de classe) qui m'a tenu 5.25 pages (6 avec la question).
    résultat 8/20
  • elurdo a écrit:
    ça va si j'ai comparé le texte a Shrek?
    Euh... rassure moi, c'est une blague?!
  • Bonsoir,
    Voila pour demain j'ai un commentaire à faire sur Gnathon, le texte de La bruyère. En parcourant le site j'ai trouvé un plan qui me paraissait correct, or j'ai un peu de mal à faire l'introduction :s
    Si quelqu'un avait ne serait-ce qu'un début d'idée je lui en serait très très reconnaissante
    Merci d'avance,

    Amaëlle.
  • je vien de l'etudier avec ma prof de francais.

    plan:
    1 / Un portrait faussement objectif qui caricature le personnage :
    A- Un portrait faussement objectif.
    B- Caricature de la goinfrerie.
    2/ La critique de l’égoïsme :
    A- Condamnation de l’égoïsme.
    B- Un contre exemple de l’honnête Homme.
    3/ La dimension social de la critique :
    A- Un portrait qui vise tout les égoïstes.
    B- L’Organisation social complice de Gnathon.


    seul problème je ne trouve pas d'ouverture !
  • Bonjour,
    Ayant fait un plan j'aimerais avoir votre opinion sur si ce que j'ai fait est juste où non...
    (J'ai mis environs 1h-1h15 pour faire ce plan)


    Problématique=
    Comment La Bruyère parvient-il à dénoncer le genre humain?

    I) Le portrait de Gnathon
    1) Le dégoût du personnage
    2) Un personnage qui choque
    3) La colère que l'on ressent

    II) Le comique de dénonciation du comportement humain
    1) Le narcissisme de l'Homme
    2) L'empathie inexistante
    3) Des manières qui rappellent les animaux
    Texte=
    Gnathon ne vit que pour soi, et tous les hommes ensemble sont à son égard comme s'ils n'étaient point. Non content de remplir à une table la première place, il occupe lui seul celle de deux autres ; il oublie que le repas est pour lui et pour toute la compagnie ; il se rend maître du plat, et fait son propre1 de chaque service : il ne s'attache à aucun des mets, qu'il n'ait achevé d'essayer de tous ; il voudrait pouvoir les savourer tous tout à la fois. Il ne se sert à table que de ses mains ; il manie les viandes2, les remanie, démembre, déchire, et en use de manière qu'il faut que les conviés, s'ils veulent manger, mangent ses restes. Il ne leur épargne aucune de ces malpropretés dégoûtantes, capables d'ôter l'appétit aux plus affamés ; le jus et les sauces lui dégouttent du menton et de la barbe ; s'il enlève un ragoût de dessus un plat, il le répand en chemin dans un autre plat et sur la nappe ; on le suit à la trace. Il mange haut3 et avec grand bruit ; il roule les yeux en mangeant ; la table est pour lui un râtelier4 ; il écure ses dents, et il continue à manger. Il se fait, quelque part où il se trouve, une manière d'établissement5, et ne souffre pas d'être plus pressé6 au sermon ou au théâtre que dans sa chambre. Il n'y a dans un carrosse que les places du fond qui lui conviennent ; dans toute autre, si on veut l'en croire, il pâlit et tombe en faiblesse. S'il fait un voyage avec plusieurs, il les prévient7 dans les hôtelleries, et il sait toujours se conserver dans la meilleure chambre le meilleur lit. Il tourne tout à son usage ; ses valets, ceux d'autrui, courent dans le même temps pour son service. Tout ce qu'il trouve sous sa main lui est propre, hardes8, équipages9. Il embarrasse tout le monde, ne se contraint pour personne, ne plaint personne, ne connaît de maux que les siens, que sa réplétion10 et sa bile, ne pleure point la mort des autres, n'appréhende que la sienne, qu'il rachèterait volontiers de l'extinction du genre humain.


    Merci, au revoir :cool:
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