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Réponses

  • Mirliton a écrit:
    dans tous les cas, au bout d'un moment, on pense ne pas pouvoir y arriver (coup de fatigue, travail en retard accumulé, crise de "en fait je ne comprends rien à cet auteur je suis nulle", ...).
    C'est très vrai, je pense que personne n'y échappe. Bon conseil !
  • Ammy a écrit:
    Les deux ! ;)
    Alors bravo à toi !! :)
  • Bon courage à toi.
    Je me pose un peu les même questions. A temps plein, je souhaite tenter l'agreg externe de LC ou de grammaire mais je me demande si ce n'est pas un peu fou... Pensez-vous que ça soit faisable en étant en poste ?
  • Bonjour,

    En section grammaire l'an dernier, des professeurs certifiés en poste, ou autres profils salariés, ou jeunes parents figuraient parmi les lauréats. J'imagine qu'il en va de même en lettres.
  • J'ai une amie qui l'a eue en externe tout en travaillant. Par contre, elle était à 80%, ce qui l'a bien aidée. Si tu peux prendre un temps partiel, c'est un gros plus: une classe en moins, ça change la vie niveau temps/organisation... Vois s'il y a moyende négocier ça avec ton chef d'établissement (et ne pas être prof principale, par exemple ;) )
  • Ah merci pour tous ces conseils! Tout cela est très encourageant!

    Comme quoi, les lauréats ont toutes sortes de profils!!

    Je repenserai à vos commentaires et tenterai de ne pas succomber au découragement!

    J'avoue que la partie Ancien Français est celle qui m'inquiète le plus!! C'est un gros morceau, hein?!!
  • Mais non, l'ancien français c'est très cool, je dirai même que c'est tout l'intérêt des études de lettres aha ! :-)
    C'est un gros morceau, mais sans grand risque, puisqu'il s'agit avant tout d'exercices techniques, qui demandent entraînement et mémorisation plus que de la réflexion.
  • Bonjour. Je suis un "vieux", j'ai passé et réussi l'agrég de LM en 1974… Je ne suis pas sûr que mes conseils soient encore de mise, mais je me suis trouvé très bien de les avoir suivis !

    D'abord, préparer l'agrég en deux ans : la première année, travailler à fond et exclusivement (ou presque) les matières hors programme : latin, ancien français (super !), langue… et passer l'épreuve pour avoir ses notes dans ces matières. C'est toujours ça de fait !

    Consacrer ensuite la deuxième année entièrement au programme de littérature. Pour cela, je m'étais donné comme but de lire chaque œuvre cinq fois (et j'y suis presque arrivé). C'est souvent chiant, mais pas pénible ni difficile. J'avais aussi reporté dans les marges au crayon très fin les quelques notes de cours vraiment utiles, ce qui me dispensait de les relire. A la fin, j'étais capable de situer chaque passage dans l'œuvre, et je pouvais véritablement traiter n'importe quel sujet en maîtrisant bien le bouquin. Et j'associais les notes de cours au texte qu'on me donnait à commenter.

    Je suis arrivé 39e sur 110 à l'écrit (agrégation externe hommes – les femmes avaient encore la leur) et j'ai encore grignoté six places à l'oral.
  • merci pour les conseils !!
  • alain95620 a écrit:
    Bonjour. Je suis un "vieux", j'ai passé et réussi l'agrég de LM en 1974… Je ne suis pas sûr que mes conseils soient encore de mise, mais je me suis trouvé très bien de les avoir suivis !

    D'abord, préparer l'agrég en deux ans : la première année, travailler à fond et exclusivement (ou presque) les matières hors programme : latin, ancien français (super !), langue… et passer l'épreuve pour avoir ses notes dans ces matières. C'est toujours ça de fait !

    Consacrer ensuite la deuxième année entièrement au programme de littérature. Pour cela, je m'étais donné comme but de lire chaque œuvre cinq fois (et j'y suis presque arrivé). C'est souvent chiant, mais pas pénible ni difficile. J'avais aussi reporté dans les marges au crayon très fin les quelques notes de cours vraiment utiles, ce qui me dispensait de les relire. A la fin, j'étais capable de situer chaque passage dans l'œuvre, et je pouvais véritablement traiter n'importe quel sujet en maîtrisant bien le bouquin. Et j'associais les notes de cours au texte qu'on me donnait à commenter.

    Je suis arrivé 39e sur 110 à l'écrit (agrégation externe hommes – les femmes avaient encore la leur) et j'ai encore grignoté six places à l'oral.
    Témoignage intéressant. Aucune littérature critique concernant la littérature ? Une quintuple lecture du corpus et tes cours t'ont suffis ?
  • Bonsoir à tous,
    Je suis actuellement certifié, et cela va faire quatre années que j'enseigne. J'ai décidé de tenter l'agrégation de LC de 2014-2015.
    Je travaillerai à plein temps l'année prochaine ( normalement 18h l'année prochaine) et je vais avoir une journée où je n'aurai pas de cours au collège.
    Je compte vraiment m'organiser à fond. Je m'explique: je pense travailler uniquement au collège mes cours de collège. Je mangerai dans ma salle et corrigerai mes copies. Ainsi, je n'aurai pas de cours à faire à la maison et je pourrai passer mon temps à la maison pour l'agrégation.
    J'aimerais savoir si les cours du CNED valent vraiment le coup pour l'agrégation.
  • Oui ! Pour moi ils ont été les seuls cours, et cela a suffi. Cela peut peut-être varier selon les années ou les situations (tous les cours ne se valaient pas, c'est vrai).
  • Tu la passes en interne du coup?
    Dans ce cas, pour les cours du CNED: je les ai trouvés très insuffisants pour l'épreuve de didactique. Pour l'agreg interne, chaque académie propose une journée de formation, si ce n'est pas trop loin de chez toi ça vaut le coup de t'y inscrire.
    de plus, l'année où je l'ai passée, j'ai reçu les cours du CNED assez tard, pour certains: en novembre, voire décembre, alors que les écrits de l'interne étaient fin janvier... Ca fait un peu court pour d'organiser.
  • C'est vrai Mirliton, je me souviens que c'était un peu léger pour la didactique. En revanche j'avais progressé en envoyant tous les devoirs, ils sont en général bien corrigés et en confrontant les remarques sur mes copies et les rapports de jury (très précieux), on peut rectifier ses erreurs. Il faut effectivement aussi commencer à travailler sans les cours sur certaines oeuvres, avec l'oeuvre elle-même surtout (qu'il faut déjà connaître à fond) et je me souviens des livres blanc et jaune sur le programme qui m'avaient bien aidée.
    Je reviens sur cette idée : il faut vraiment renvoyer tous les devoirs donnés, c'est ce qui fait progresser plus que la qualité des cours. Les dernières notes que j'ai obtenues au cned correspondaient parfaitement à celles que j'ai eu au concours (les premières de l'année étaient plutôt situées entre 4 et 6, il ne faut pas se décourager... :/ )
  • Je compte passer l'externe et non l'interne. Est-ce que cela change pour les cours du CNED?
  • Par curiosité, que vaut la préparation de l'ENS Ulm comparée à celles de Sévigné et de la fac (Paris III/IV/VII)? Y a-t-il un bon suivi et de bons retours?
  • Bonjour,

    Alan95620, votre expérience est édifiante, merci de l'avoir partagée avec nous!

    Autant dire que pour ma part je rame carrément en Ancien Français pour le moment, et il ne me faudra pas trop d'un an pour me remettre à niveau!!!! Si vous avez des conseils de méthodes?? Idem pour la grammaire du Français Moderne.... Des conseils? des méthodes??

    Merci encore pour vos réponses!!

    MMA
  • jeromedu86 a écrit:
    Je compte passer l'externe et non l'interne. Est-ce que cela change pour les cours du CNED?

    Pour information :
    http://www.neoprofs.org/t72308-fermeture-de-la-formation-cned-pour-l-agregation-de-lettres-classiques
  • Merci pour l'information! Je n'étais absolument pas au courant. Je n'ai plus qu'à trouver une autre solution pour préparer le concours...
  • Pour ce qui est de l'ENS Ulm, il doit y avoir des retours dans d'autres discussions sur le forum, mais d'après mon expérience, ce qui est surtout appréciable est le fait que nous sommes peu nombreux/euses. Bien sûr je ne peux pas comparer avec les autres formations, n'ayant suivi que celle-ci. En ce qui concerne les cours, il y a un peu moins d'heures par semaine qu'à la fac, je crois, et les professeur-e-s sont souvent invité-e-s d'autres universités, donc il n'y a pas vraiment de différence de contenu (un des axes de littérature comparée est enseigné par un-e prof-fe de Paris IV en général par exemple).
    Beaucoup d'agrégatifs/ives à Ulm sont également novices en ancien français et en grammaire/stylistique, tandis que le niveau en latin et en langues vivantes est plutôt élevé. Cela a donc forcément une influence sur le rythme et l'intensité des cours dans ces matières.
    Enfin, il est facile de s'entraîner plusieurs fois à l'oral, étant donné le petit nombre de personnes qui préparent, ce qui peut être un point à prendre en compte.
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