Prépa littéraire Licence lettres modernes
Capes lettres modernes

Bonjour à tous !!

Actuellement en licence de lettres modernes, je souhaite effectuer deux années de master puis tenter le concours de l’agrégation dans trois ans.
En fait, j’ai fait deux ans de prépa, c’est donc ma première année à la fac. L’adaptation a été difficile, notamment pour les matières techniques : ancien français et grammaire que je n’avais jamais étudiées auparavant. J’ai d’énormes lacunes en latin, et malheureusement, ma méthode de travail est également à revoir : je suis une adepte du travail fait à la dernière minute, je n’ai pas pour habitude de faire des fiches, de retaper mes cours suffisamment à l’avance etc… Bref, j’ai 3 ans (voire 4 puisqu’il parait que c’est difficile d’obtenir l’agrégation la première année) devant moi pour corriger cela. Il faut ajouter à cela un autre problème : je fais pas mal de fautes d’expression et encore (honte à moi) d’orthographe.

J’en viens enfin à ma question
Quelqu’un pourrait il me conseiller : comment m’organiser pendant ces 3 ans à venir ? Comment ne pas perdre pied devant la masse de connaissance à maîtriser et comment synthétiser celle qui est déjà en ma possession (quelque part dans les vieux classeurs que je conserve, dans ma bibliothèque et dans ma mémoire) ?
J’ai oublié un détail important : je travaille entre 15 et 30 h par semaine pour payer mon logement et mes études ( ce qui n’aide pas ce problème d’organisation)

Merci d’avance pour vos réponses,
Courage pour ceux qui passent le bac ou les partiels.
( aujourd’hui c’est dissert’ en 4h sur « la littérature des pays d’Europe centrale depuis 1970 »… )

Ephemerelune.
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Réponses

  • Bonjour, en vrac quelques humbles conseils :
    voici un programme bien chargé! Pour le moment il me semble qu'il vaudrait mieux te concentrer sur le master, en essayant de te remettre progressivement au latin dans l'optique du concours(c'est ce que j'ai fait cette année 2H par semaine avec Initiation à la langue latine deS.Deléani, Sedes ) Pour l'ancien français, il existe une Introduction à l'ancien français de G. Hasenohr toujours chez Sedes qui est très bien faite, claire et précise et abordable à mon sens même sans suivre des cours à la fac avec un prof qui t'explique. Pour l'orthographe, pourquoi pas reprendre le BLED et faire régulièrement de petits exercices? Autre chose : le master, c'est pour faire une thèse ensuite ou pas? parce que si ce n'est pas le cas, pourquoi ne pas passer l'agreg après la première année de master? et si tu veux t'embarquer dans une thèse, tu auras toujours le temps par la suite de faire la deuxième année de master, en demandant un report de stage d'un an après avoir obtenu l'agreg.
    Pour l'organisation je ne suis pas un exemple, j'ai aussi tendance à tout faire à la dernière minute, mais pour l'instant ça marche. Je sors d'une année de master2 mention TB bien éprouvante : j'ai dû gérer un boulot de 24H + bébé. Maintenantcap sur l'agrégation! Mon seul plan de bataille pour le moment est que j'ai décidé d'arrêter de bosser pour avoir plus de temps pour digérer cette masse de connaissances impressionnantes que demande le concours.

    Je vois que tu travailles beaucoup et ce n'est pas évident d'assumer une telle charge horaire tout en préparant un concours aussi éprouvant que l'agrégation, ce serait bien de mettre de l'argent de côté si tu le peux pour te permettre de travailler moins, voire pas du tout l'année de préparation. A moins que tu n'obtiennes une allocation de recherches si tu réussis brillamment ton master 2 + projet de thèse qui tient la route dès fin mai de l'année de master+ recommandation du prof. Quoique je dis ça mais j'ai une amie qui l'a eu à la deuxième tentative, tout en enseignant en Lycée professionnel et avec 1 enfant à charge...A l'impossible nul n'est tenu ;) Bon courage à toi :)
  • Bonjour,bonjour
    Merci beaucoup pour tes conseils qui m'ont permis de comprendre que mon projet n'était pas trop utopique :)

    Pour le master, j'avais pensé suivre en même temps les cours de latin, d'ancien français et de grammaire ( mouais on verra si je tiens cette bonne résolution)

    Merci pour les ouvrages que tu m'as conseillés, il paraît en effet qu'ils sont très bons. Pour ma part j'ai le précis de phonétique historique de Laborderie et l'Introduction à l'ancien français de je ne sais plus qui ( c'est fou ce que j'ai du l'ouvrir cette année ), en latin, j'ai seulement un manuel de grammaire, mais c'est surtout ce qui fait défaut chez moi donc ca ira!

    Le master, c'est effectivement pour faire une thèse, mais peut être pas tout de suite...
    il se peut que je décide de tenter l'agrég après la première année après tout, parce que financiérement ce n'est pas facile...
    Ton idée est plutôt intéréssante, je vais y réfléchir, surtout pour l'allocation de recherche ( je ne suis pas très au fait des questions administratives )

    Félicitation pour ton master. Et ton bébé. Et d'avoir tenu le choc, je suis impressionnée!

    Merci de m'avoir donné l'exemple de ton amie, je suis rassurée

    Est ce que tu as ton CAPES ? Tu voudrais enseigner à la fac ?

    Merci encore :lol:

    Ephemerelune en vacances :cool:
  • Salut, non je n'ai pas le CAPES, je ne l'ai pas encore tenté parce que j'attendais d'avoir un master2 pour passer l'agreg. Oui je voudrais enseigner à la fac, mais sans thèse pas possible, à voir pour moi seulement après avoir préparé l'agreg, si je commence à y penser maintenant, je deviens dingue :P
    Tiens je te répète ce conseil que m'a donné hier ma directrice de recherches : l'agreg se prépare idéalement dès le mois de mai, et il faut impérativement consacrer les mois d'été à lire et relire les oeuvres du programme, d'après elle c'est le seul moment où on peut lire d'une manière suivie. Après à la rentrée c'est recoupements des biblios en groupe obligatoirement pour partager le travail. Le truc c'est qu'il faut le faire avec des personnes de confiance.
    Pour l'instant je commence juste à ouvrir les bouquins, à voir...
    très bon week-end! :D
  • Bonjour,

    Je prépare l'agrégation lettres modernes pour la première fois. J'aurais voulu avoir des conseils quant à l'organisation. J'ai l'impression de ne pas être efficace dans mon travail. Je ne parviens pas à m'organiser, à me fixer un planning de travail, une feuille de route. J'angoisse. J'ai véritablement l'impression de perdre du temps inutilement. Je rencontre des difficultés importantes dans les matières techniques (ancien français, latin...). Ces matières me prennent beaucoup de temps. Je suis totalement frustrée. J'ai le sentiment de ne pas assez travailler sur les oeuvres. J'attends d'une âme bienveillante quelques conseils. Merci d'avance.

    zozzie
  • Bonjour. Je te conseille de te faire un planning en béton et de t'y tenir quoi qu'il advienne. Travaille en fonction des coefficients. Laisse-toi plus de temps pour le programme de littérature. Pour apprendre les citations, je te conseillerais de faire ta sélection personnelle et de les accumuler, en lien avec les cours mais aussi et surtout avec ta premilère lecture personnelle. Les cours ne feront que "nourrir" la réflexion que tu as adjointe aux notes. Je conseillerais de commencer à apprendre les citations seulement vers janvier-février, et de se donner un créneau pour les "réviser" régulièrement. Par exemple deux petites heures par semaine, fixes, tout en changeant suivant la semaine le siècle travaillé afin de couvrir tous les siècles de façon plus ou moins égale d'ici la date du concours. Pour les matières techniques, ne pas chercher à comprendre des "détails", par exemple en ancien français, et retenir les grandes lignes (je pense aux évolutions phonétiques par exemple). Pour la traduction, avoir confiance en sa capacité à "traduire" plus ou moins facilement, d'autant que là il me semble bien que cette année c'est du moyen français, donc plus "accessible" que Chrétien de Troye par exemple. Penser à "rentabiliser" son temps niveau grammaire moderne. Je pense que travailler la grammaire de chaque siècle n'est pas utile; il suffit de se concentrer sur les traits grammaticaux qui varient d'un siècle à l'autre et de bien maîtriser les "constantes" grammaticales. Pour le latin, tout dépend de ton niveau mais là encore, ne pas passer des dizaines d'heures sur une version: bien apprendre la grammaire latine, s'exercer à repérer les structures grammaticales pour en décrypter de plus en plus rapidement le sens. Pour la version de langue, revoir, revoir et revoir du vocabulaire, mais se limiter niveau temps: 2-3 heures par semaines suffisent à mon sens. Pour faire "respirer" son cerveau, penser à se ménager des moments à soi, même si on n'a pas pu tout travailler comme on l'aurait souhaité ! Engranger des connaissances, certes, mais surtout les maîtriser et ne pas s'éparpiller par conscience professionnelle ! admettre qu'on ne peut pas tout savoir mais savoir concentrer ses forces est un atout précieux ! Et enfin, et surtout, se faire confiance ! on croit souvent ne rien savoir alors que l'on sait beaucoup de choses. Savoir mobiliser rapidement et efficacement ses acquis, là est la clef !
  • Pour les matières techniques, ne pas chercher à comprendre des "détails", par exemple en ancien français, et retenir les grandes lignes (je pense aux évolutions phonétiques par exemple)

    Tu as un exemple précis ? La phonétique c'est quand même tout sauf approximatif...

    Et il me semble que faire beaucoup de versions est bien plus "rentable" que de simplement retenir la grammaire. Combien connaissent leur grammaire latine sans arriver à se débrouiller face à une version ?
  • Je parle des étapes intermédiaires des évolutions phonétiques....les stades du XII, XIII et XVII me semblent déjà amplement suffisants, d'autant que la question de phonétique n'est qu'une faible partie de l'épreuve.
    Pour ce qui est du latin, je parlais des repérages des structures grammaticales face à des versions, pas à un apprentissage bête et méchant de la grammaire....mais ne pas s'éterniser sur une version, c'est tout ce que je voulais dire, d'autant que chaque auteur latin a ses petits "tics" syntaxiques et stylistiques donc cela n'empêche pas que, même en passant des heures et des heures et en s'efforçant de faire toutes les versions demandées, on peut rester quoi face à une version de concours. Faire du "petit latin" régulièrement me paraît beaucoup plus utile
  • ComateenComateen Modérateur
    Zozzie, je passe aussi l'agreg pour la première fois, et je partage tes angoisses ;). C'est vrai que les matières techniques prennent beaucoup de temps. En ce qui me concerne, j'essaie de faire au moins une version de latin et langue vivante par semaine, et de revoir des points de phonétique en ancien français. Pour les oeuvres, je ne les ai pas encore toutes lues, je prends des notes avec résumés et citations pour chaque, de manière à être moins larguée au moment de les relire.
  • Merci
  • Bonjour.
    Je ne suis pour l'instant qu'en hypokhâgne et bien loin de l'agrégation. Je me demandais simplement si, d'après vous qui préparez l'agrégation, passer par la khâgne était une nécessité pour réussir l'agrégation de lettres modernes, ou si la fac des lettres permettait d'atteindre aisément le même résultat ?
  • Oui, j'aimerais bien savoir moi aussi. Je suis en licence 2, et j'ai l'impression que c'est un défi pour un étudiant en fac de réussir l'agrégation face à des concurrents issus des grandes écoles.
  • Cette conversation a récemment été abordée ici ===>

    https://www.etudes-litteraires.com/forum/topic36269-le-latin-au-capes-de-lettres-modernes.html

    Rien d'édifiant, et des avis plutôt contradictoire, comme c'est souhaitable :)

    Perso, j'aurais adoré faire une prépa lettres. Pour en avoir croisé quelques-uns qui en sont issus, j'ai bien 'impression que la formation est sans commune mesure avec celle offerte par les facs. Mais chaque cas est unique, ce n'est pas un conseil que je donne là.
  • Merci :)
    N'y a-t-il nulle part des statistiques concernant les profils des admissibles ? J'ai ça : http://cache.media.education.gouv.fr/file/agregation_ext/41/3/lettrmod_123413.pdf mais je n'arrive pas à interpréter les titres de "profession", surtout que depuis le temps ça a changé je crois.
    Quel niveau ont les élèves d'IUFM en première année ? Master 1 ?
    Qui sont les étudiants hors IUFM ?
  • De 2001 à 2009, il fallait une licence pour entrer à l'IUFM préparer le CAPES.
  • ComateenComateen Modérateur
    La formation en prépa est certainement plus cadrée car les disserts sont plus régulières, le niveau demandé sans doute plus élevé, je ne le nie pas. Personnellement, je suis un pur "produit fac", je n'ai jamais regretté de ne pas avoir fait de prépa. Je ne crois pas qu'il faille être en admiration devant la prépa, certes c'est une filière qui forme très bien à l'agreg, mais on peut s'en sortir autrement.
  • Oui, j'attends avec impatience d'entrer en L3 et de voir les profils des sortants des prépas. Car ceux de cette année (qui n'ont pas réussi à passer en deuxième année) m'ont vraiment étonnée : beaucoup ne font rien en cours, ne sont intéressés par aucun cours. Je m'imaginais me retrouver avec des têtes. Je me retrouve avec des gens qui n'en ont presque rien à faire de leurs études. Je ne m'attendais pas à ça ! Je pense aussi que certains ont du mal à travailler par eux-mêmes, maintenant qu'ils ont une plus grande autonomie.
  • Bonjour à tous.
    Ma question risque de vous consterner, vous allez vous demander d'où je débarque, mais je la pose quand même.
    J'ai lamentablement échoué aux épreuves d'admissibilité du CAPES de lettres modernes et je m'apprête à passer quand même l'agrégation parce que j'ai lu tous les livres au programme, à l'exception de Autres rivages que j'ai presque terminé et de Enfance berlinoise qui ne me prendra pas beaucoup de temps. Je sais bien qu'il est très improbable de réussir l'agrégation quand on a échoué au CAPES mais je ne veux pas avoir travaillé pour rien et quoi qu'il en soit, cela m'entraînera.
    Mon problème est que je retiens assez peu de choses de ce que je lis, quel que soit mon intérêt pour l'ouvrage. En général, je retiens des idées, je me forge une vision d'ensemble, mais j'oublie assez vite les noms des personnages, l'enchaînement des actions, et pour ce qui est de retenir des passages par cœur, je ne vous en parle même pas.
    Or, quand je lis les rapports de jury ou les sujets du CNED en composition française, j'ai l'impression que pour réussir cette épreuve, il faut être une anthologie vivante, avoir baigné dans la littérature depuis sa plus tendre enfance, ne vivre que pour elle, avoir une relation intime avec chaque personnage, avoir ruminé les textes des milliers de fois au point de ne plus pouvoir s'exprimer que par citations. Ce n'est pas mon cas.
    D'autre part, je suis assez embarrassé pour faire des fiches et je doute même de leur utilité. Si je les rédige au fur et à mesure que je lis, non seulement je m'interromps dans ma lecture, ce qui me gêne beaucoup, mais je vais de plus noter des détails à l'aveugle et sans en hiérarchiser l'importance, avant de m'être fait une idée globale du livre. Si je les rédige après-coup, j'aurai déjà oublié une bonne partie de ce que j'ai lu, surtout si l'ouvrage fait mille pages. Quant au bénéfice que je retirerai de ces fiches, l'expérience me laisse supposer qu'il sera très relatif car ce qui me reste en mémoire, même si c'est très vague ou très général, aura toujours plus de sens pour moi qu'un résumé ou des fragments appris par cœur. D'ailleurs, que retenir d'un texte lorsque sa lecture n'est orientée par aucune problématique, celle-ci n'étant dévoilée que le jour de l'épreuve ?
    Je suis docteur en cinéma et j'ai suivi de nombreux cours de lettres à l'Université. Je devrais être armé sur le plan méthodologique mais le fait est que non. Il est tout à fait différent de rédiger une thèse en ayant ses ouvrages de référence constamment à portée de main et de pondre une réflexion en temps limité sur un sujet en général très abscons sans pouvoir se référer à autre chose qu'à sa mémoire.
    Je souhaitais donc vous demander : "Et vous, comment faites-vous ?"
  • Lire un ouvrage sans être guidé par une problématique ?
    Mais c'est à vous de la trouver, la problématique !
    De mes cours de didactique, j'ai retenu ceci : toute séquence d'enseignement doit avoir deux objectifs, un objectif thématique, un objectif problématique.
    Exemple : les Amours de Ronsard.
    Objectif thématique : la peinture de l'amour.
    Objectif problématique : la structure du sonnet.

    Donc, cherchez quel est le thème de l'ouvrage (en général, cela crève les yeux) et pistez les manifestations de ce thème dans le texte.
    Cherchez ensuite la raison du pourquoi c'est au programme de l'Agrégation : que veut-on vous enseigner ? Quelle technique littéraire est appliquée dans le texte ?

    Pensez aussi à la lecture tabulaire, chapitre par chapitre : non seulement cela vous fera faire la liste des personnages, mais encore vous verrez ceux qui interviennent souvent, et ceux qui interviennent peu. Personnellement, je distingue par deux symboles différents les personnages qui agissent et ceux dont les autres parlent. Cela permet de décortiquer la marche de la narration.
  • Il est indispensable de lire plusieurs fois chacun des ouvrages, au moins 2 ou 3 fois. La première lecture peut-être une lecture de salon, dans son fauteuil, comme un simple plaisir, mais avec toutefois une attention et une concentration très importantes. La deuxième lecture peut se faire soit dans la foulée, soit quelques semaines ou mois plus tard, après avoir lu d'autres ouvrages de l'auteur en question (l'agrégation est un concours sur auteurs, plus encore que sur œuvres). Cette deuxième lecture pourrait plutôt se faire en bibliothèque, crayon et carnet à la main. Il s'agit à ce moment d'annoter le volume mais aussi de formuler par écrit toutes les questions et toutes les thèses que pose le texte, ce que le texte vous inspire à la fois de façon générale et particulière. C'est à ce moment que peut intervenir la littérature critique, ou la paralittérature : des études approfondies des textes par des spécialistes de l'auteur en question. Mais cette étape peut aussi bien passer avant (certains commencent par là) ou après. Une troisième lecture, la tête froide, quelques semaines avant l'épreuve écrite ou orale est souhaitable.
    On se rend compte de la somme de travail que représente un tel concours, si l'on garde en tête qu'il y au moins 12 œuvres.
  • Techniquement, je te conseillerais plutôt de lire les ouvrages en lecture découverte, pour commencer. Ensuite, de réfléchir sur les mouvements de l'action ou de la pensée qui s'y produisent pour ensuite en faire une seconde lecture en notant les éléments importants (philosophie présente, références intertextuelles, justification des actes, etc.) et les citations majeurs de l'oeuvre pour faire tes fiches.
    As-tu lu des ouvrages critiques par rapport aux livres au programme de l'agreg? Ce sont eux qui te donneront vraiment les axes de lecture, les entrées dans le texte; et tu as toutes les chances de tomber sur quelque chose de semblable au concours.
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