Flaubert, Madame Bovary - Elle tourna sa figure lentement...

Bonjour, j'ai besoin d'aide pour deux questions:
Étudiez le rythme de la narration.
S'agit-il d'une scène ou d'un sommaire? Pourquoi?
Quelles sont les différentes étapes de cette page?

pour la deuxième question:
relevez toutes les réactions du corps d'Emma. Par quels procédés sont-elles rendues plus spectaculaires ou pathétiques ?

j'ai répondu: "Flaubert nous donne une description particulièrement réaliste de la souffrance d'Emma, les réactions de son corps suscitent une certaine horreur: "la langue tout entière lui sortit hors de la bouche", ainsi que toute la description de son corps qui font naître une répulsion: "ses yeux, en roulant, pâlissaient comme deux globes de lampe qui s'éteignent", les termes "sa poitrine", "sa langue", "ses yeux" ne sont plus que des sujets, cela montre qu'Emma perd le contrôle de son corps. Flaubert utilise une comparaison de ses yeux à "deux globes de lampe qui s'éteignent", on comprend que la mort arrive doucement mais qui fait opposition à l'expression "l'effrayante accélération de ses côtes" qui la maintient en vie. L'expression "comme si l'âme eut fait des bonds pour se détacher" montre une séparation de son corps et de son âme, et surtout son impatience d'en finir. L'auteur utilise le registre pathétique, il s’exprime par l’omniprésence de la mort proche dans le passage: " haleter rapidement", "effrayante accélération, "secouées", "des bons", puis "le râle devenait plus fort". " Ensuite j'ai répondu aussi à la troisième question, mais il me manque la première et la dernière: relevez toutes les allusions au passé d'Emma. Sur quels aspects insistent-elles?
Le texte est un peu long mais votre aide serait la bienvenue.
Elle tourna sa figure lentement, et parut saisie de joie à voir tout à coup l’étole violette, sans doute retrouvant au milieu d’un apaisement extraordinaire la volupté perdue de ses premiers élancements mystiques, avec des visions de béatitude éternelle qui commençaient.

Le prêtre se releva pour prendre le crucifix ; alors elle allongea le cou comme quelqu’un qui a soif, et, collant ses lèvres sur le corps de l’Homme-Dieu, elle y déposa de toute sa force expirante le plus grand baiser d’amour qu’elle eût jamais donné. Ensuite il récita le Misereatur et l’Indulgentiam, trempa son pouce droit dans l’huile et commença les onctions : d’abord sur les yeux, qui avaient tant convoité toutes les somptuosités terrestres ; puis sur les narines, friandes de brises tièdes et de senteurs amoureuses ; puis sur la bouche, qui s’était ouverte pour le mensonge, qui avait gémi d’orgueil et crié dans la luxure ; puis sur les mains, qui se délectaient aux contacts suaves, et enfin sur la plante des pieds, si rapides autrefois quand elle courait à l’assouvissance de ses désirs, et qui maintenant ne marcheraient plus.

Le curé s’essuya les doigts, jeta dans le feu les brins de coton trempés d’huile, et revint s’asseoir près de la moribonde pour lui dire qu’elle devait à présent joindre ses souffrances à celles de Jésus-Christ et s’abandonner à la miséricorde divine.

En finissant ses exhortations, il essaya de lui mettre dans la main un cierge bénit, symbole des gloires célestes dont elle allait tout à l’heure être environnée. Emma, trop faible, ne put fermer les doigts, et le cierge, sans M. Bournisien, serait tombé à terre.

Cependant elle n’était plus aussi pâle, et son visage avait une expression de sérénité, comme si le sacrement l’eût guérie.

Le prêtre ne manqua point d’en faire l’observation ; il expliqua même à Bovary que le Seigneur, quelquefois, prolongeait l’existence des personnes lorsqu’il le jugeait convenable pour leur salut ; et Charles se rappela un jour où, ainsi près de mourir, elle avait reçu la communion.

— Il ne fallait peut-être pas se désespérer, pensa-t-il.

En effet, elle regarda tout autour d’elle, lentement, comme quelqu’un qui se réveille d’un songe ; puis, d’une voix distincte, elle demanda son miroir, et elle resta penchée dessus quelque temps, jusqu’au moment où de grosses larmes lui découlèrent des yeux. Alors elle se renversa la tête en poussant un soupir et retomba sur l’oreiller.

Sa poitrine aussitôt se mit à haleter rapidement. La langue tout entière lui sortit hors de la bouche ; ses yeux, en roulant, pâlissaient comme deux globes de lampe qui s’éteignent, à la croire déjà morte, sans l’effrayante accélération de ses côtes, secouées par un souffle furieux, comme si l’âme eût fait des bonds pour se détacher. Félicité s’agenouilla devant le crucifix, et le pharmacien lui-même fléchit un peu les jarrets, tandis que M. Canivet regardait vaguement sur la place. Bournisien s’était remis en prière, la figure inclinée contre le bord de la couche, avec sa longue soutane noire qui traînait derrière lui dans l’appartement. Charles était de l’autre côté, à genoux, les bras étendus vers Emma. Il avait pris ses mains et il les serrait, tressaillant à chaque battement de son cœur, comme au contrecoup d’une ruine qui tombe. À mesure que le râle devenait plus fort, l’ecclésiastique précipitait ses oraisons ; elles se mêlaient aux sanglots étouffés de Bovary, et quelquefois tout semblait disparaître dans le sourd murmure des syllabes latines, qui tintaient comme un glas de cloche.

Réponses

  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Il est bien difficile de déterminer l'aide que tu sollicites.
  • Pardon? Je demande juste de l'aide pour répondre à mes questions, je ne vois pas ce qu'il y'a de difficile à comprendre.
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Isole tes questions, et fais les suivre des réponses que tu as apportées avec l'aide les concernant que tu sollicites.
  • Étudiez le rythme de la narration.S'agit-il d'une scène ou d'un sommaire? Pourquoi? Quelles sont les différentes étapes de cette page?

    Relevez toutes les allusions au passé d'Emma. Sur quels aspects insistent-elles?
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Pour la 1re question, tu as affaire à une scène composée.
    Tu peux retrouver trois temps :
    - l'extrême-onction,
    - la rémission,
    - l'agonie.
    Note que le temps ne s'écoule pas de la même manière dans chaque étape.

    Pour la 2de, c'est évidemment sur le sentimentalisme et la sensualité d'Emma qu'insiste Flaubert.
  • Je n'arrive pas à savoir pourquoi c'est une scène
  • JehanJehan Modérateur
    Cela ressemble un peu à du théâtre, non ?
  • Merci, j'ai trouvé !
  • Bonsoir, sur le même texte on me demande si il s' agit d'une scène ou d'un sommaire je ne comprend pas....
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.

    As-tu lu la réponse que j'ai donnée à Valkirie à ce sujet ?
  • Oui en fait c'est la même question... Un sommaire est un résumé d'une longue période. Une scène est un récit détaillé d'un instant précis, raconté avec les dialogues etc.
  • Merci, j'ai compris!
  • Niveau Seconde, préparation à la Première, (oral de français).

    Bonjour !

    Ma professeur de français m'a donné 3 jours (jusqu'à mardi) pour faire un commentaire composé de 20 minutes à l'oral, avec un plan, une introduction et une conclusion. Donc vous vous imaginez bien que c'est un peu " panique à bord" car je n'ai pas envie de présenter un travail mal fait, d'autant plus qu'on a à peine abordé le commentaire en classe.

    Je vous mettrai l'extrait à la fin de mon message.
    Je ne cherche pas à ce qu'on fasse mon travail, mais qu'on me donne des conseils car je suis vraiment perdue.

    J'ai eu l'idée de plusieurs problématiques, j'aimerais que quelqu'un me dise laquelle est la mieux adaptée à mon plan, ou celle qui est la plus logique et qui me permettrait de tirer plus de chose du texte:

    - Comment Gustave Flaubert arrive-t-il à montrer l'horreur de la scène/mort ?

    - Comment Gustave Flaubert arrive-t-il à mélanger le sacré et le voluptueux? ( Cette problématique n'est pas vraiment mon idée, je l'ai prise dans mon livre de français... )

    - Comment la mort est-elle présenté dans cet extrait ?

    - Quels procédés G.F. utilise-t-il tout le long de la scène pour montrer l'agonie de Mme Bovary ?

    (Je m'excuse d'avance pour mon plan assez "bancale" mais j'essaye de faire le plus vite possible pour pouvoir commencer à rédiger, je n'ai pas vraiment eu le temps de trier mes idées...)

    Et mon plan:

    Introduction

    I. Une scène choquante
    1. Des détails crus
    2. Un mélange entre réalisme et romantisme
    3. Un atmosphère sombre


    II. La soudaine rémission d'Emma
    1. L'espoir suscité
    2.La religion très présente
    3. Une scène en 3 parties


    III. L'agonie
    1. Différents types de témoins
    2.La description d'une femme entre la vie et la mort
    3.Le symbole de la chanson et de l"Aveugle".


    Conclusion.

    J'aimerais savoir s'il y a des incohérences, si mon plan n'est pas bon, s'il y a des choses à revoir, plus de choses à exploiter...
    Je suis preneuse de tous les conseils, même les plus petits ,pour pouvoir mieux avancer dans mon travail !

    Merci d'avance !
    PS: Désolé pour les fautes éventuelles...
    Elle tourna sa figure lentement, et parut saisie de joie à voir tout à coup l’étole violette, sans doute retrouvant au milieu d’un apaisement extraordinaire la volupté perdue de ses premiers élancements mystiques, avec des visions de béatitude éternelle qui commençaient.

    Le prêtre se releva pour prendre le crucifix ; alors elle allongea le cou comme quelqu’un qui a soif, et, collant ses lèvres sur le corps de l’Homme-Dieu, elle y déposa de toute sa force expirante le plus grand baiser d’amour qu’elle eût jamais donné. Ensuite il récita le Misereatur et l’Indulgentiam, trempa son pouce droit dans l’huile et commença les onctions : d’abord sur les yeux, qui avaient tant convoité toutes les somptuosités terrestres ; puis sur les narines, friandes de brises tièdes et de senteurs amoureuses ; puis sur la bouche, qui s’était ouverte pour le mensonge, qui avait gémi d’orgueil et crié dans la luxure ; puis sur les mains, qui se délectaient aux contacts suaves, et enfin sur la plante des pieds, si rapides autrefois quand elle courait à l’assouvissance de ses désirs, et qui maintenant ne marcheraient plus.

    Le curé s’essuya les doigts, jeta dans le feu les brins de coton trempés d’huile, et revint s’asseoir près de la moribonde pour lui dire qu’elle devait à présent joindre ses souffrances à celles de Jésus-Christ et s’abandonner à la miséricorde divine.

    En finissant ses exhortations, il essaya de lui mettre dans la main un cierge bénit, symbole des gloires célestes dont elle allait tout à l’heure être environnée. Emma, trop faible, ne put fermer les doigts, et le cierge, sans M. Bournisien, serait tombé à terre.

    Cependant elle n’était plus aussi pâle, et son visage avait une expression de sérénité, comme si le sacrement l’eût guérie.

    Le prêtre ne manqua point d’en faire l’observation ; il expliqua même à Bovary que le Seigneur, quelquefois, prolongeait l’existence des personnes lorsqu’il le jugeait convenable pour leur salut ; et Charles se rappela un jour où, ainsi près de mourir, elle avait reçu la communion.
    — Il ne fallait peut-être pas se désespérer, pensa-t-il.
    En effet, elle regarda tout autour d’elle, lentement, comme quelqu’un qui se réveille d’un songe ; puis, d’une voix distincte, elle demanda son miroir, et elle resta penchée dessus quelque temps, jusqu’au moment où de grosses larmes lui découlèrent des yeux. Alors elle se renversa la tête en poussant un soupir et retomba sur l’oreiller.

    Sa poitrine aussitôt se mit à haleter rapidement. La langue tout entière lui sortit hors de la bouche ; ses yeux, en roulant, pâlissaient comme deux globes de lampe qui s’éteignent, à la croire déjà morte, sans l’effrayante accélération de ses côtes, secouées par un souffle furieux, comme si l’âme eût fait des bonds pour se détacher. Félicité s’agenouilla devant le crucifix, et le pharmacien lui-même fléchit un peu les jarrets, tandis que M. Canivet regardait vaguement sur la place. Bournisien s’était remis en prière, la figure inclinée contre le bord de la couche, avec sa longue soutane noire qui traînait derrière lui dans l’appartement. Charles était de l’autre côté, à genoux, les bras étendus vers Emma. Il avait pris ses mains et il les serrait, tressaillant à chaque battement de son cœur, comme au contrecoup d’une ruine qui tombe. À mesure que le râle devenait plus fort, l’ecclésiastique précipitait ses oraisons ; elles se mêlaient aux sanglots étouffés de Bovary, et quelquefois tout semblait disparaître dans le sourd murmure des syllabes latines, qui tintaient comme un glas de cloche.

    Tout à coup, on entendit sur le trottoir un bruit de gros sabots, avec le frôlement d’un bâton ; et une voix s’éleva, une voix rauque, qui chantait :

    Souvent la chaleur d’un beau jour
    Fait rêver fillette à l’amour.

    Emma se releva comme un cadavre que l’on galvanise, les cheveux dénoués, la prunelle fixe, béante.

    Pour amasser diligemment
    Les épis que la faux moissonne,
    Ma Nanette va s’inclinant
    Vers le sillon qui nous les donne.

    — L’Aveugle s’écria-t-elle.

    Et Emma se mit à rire, d’un rire atroce, frénétique, désespéré, croyant voir la face hideuse du misérable, qui se dressait dans les ténèbres éternelles comme un épouvantement.

    Il souffla bien fort ce jour-là,
    Et le jupon court s’envola !

    Une convulsion la rabattit sur le matelas. Tous s’approchèrent. Elle n’existait plus.
  • Bonjour à toi,

    Je vais essayer de t'aider du mieux que je peux et te donner mon avis.

    Au niveau de la formulation, je pense que tu devrais choisir la troisième problématique, et adapter ton plan en fonction d'elle.
    La première partie me semble pas mal, mais comme ce sont juste des intitulés, je ne sais pas ce que tu veux y mettre exactement.
    Je ne comprends pas vraiment ta deuxième partie (du point de vue de la problématique), essaye peut être de travailler uniquement sur les figures de styles et les procédés littéraire qui mettent en avant cette rémission (tu peux mettre des champs lexicaux par exemple, ou montrer que tel ou tel mot met en valeur cet aspect du texte), néanmoins, ton idées de découper le texte en trois parties n'est pas du tout idiote, du moment que cela rentre bien dans le contexte et l'idée de rémission.
    Je pense que tu devrais travailler ta troisième partie, aussi dans l'idée de chercher des procédés et ensuite seulement, trouver les titres tes sous-parties. Encore une fois, comme je ne sais pas ce que tu veux y mettre, je ne peux juger ton travail que sur tes titres de sous-parties et grandes parties.
    Mais sinon, je pense que tu peux faire une bon commentaire dans l'ensemble. Ne néglige surtout pas l'introduction et la conclusion, car ce sont les premières et dernières impressions de ton développement, et donc sûrement celles dont ta professeure se souviendra le plus (surtout si c'est à l'oral).

    J'espère t'avoir aidée, si tu as d'autres questions ou que tu as besoin de conseils n'hésites surtout pas ! ;)
  • Bonsoir,

    Tout d'abord merci d'avoir répondu !


    Merci j'opte donc pour la troisième ! :)

    Je remets mon plan avec des précisions :

    I. Une scène choquante 'en plusieurs étapes' '(pour mon petit 1)'

    1. Des détails crus


    Je ne crois pas que cette première partie me sert à grand chose car elle se rapprochera grandement du petit 2) qui suit donc je peut peut-etre la changer avec mon petit 3 du II car comme je viens de me rendre compte grace à toi, et bien elle n'a aucun rapport avec la rémission de l'héroine.

    Je le changerai donc en

    1. Un extrait en 3 parties

    et dedans je metterai les différentes parties qu'on peut observer dans le texte et comment l'auteur le met en relief avec des mots comme Soudain... Ou les paragraphes. Je pense que cette partie fera 5-10 lignes.

    2. Un mélange entre réalisme et romantisme

    Dans cette partie, je pense mettre les différentes descriptions que l'auteur nous fait, d'une part très réaliste et d'un autre coté assez sensuel (quand Emma "recoit" - je ne sais pas comment cela se dit - l'extreme-onction et que le narrateur décrit chaque partie du corps d'Emma) et je pense que cette partie fera 10 lignes au moins.

    3. Un atmosphère sombre

    Toujours des descriptions, de l’atmosphère, comme le rythme des phrases, mais j'ai peur que cette partie ne soit pas assez étoffé.

    II. La soudaine rémission d'Emma

    Je pense que ce titre est trop réductif je pourrais le changer en

    II. L'illusion d'une guérison

    1. La soudaine rémission d'Emma


    Et dedans je mettrais toujours, une description du texte, en analysant un peu chaque phrase pour pouvoir (encore) "étoffé" cette partie.
    5 à 10 lignes.

    2. La mise en valeur de cette guérison

    Dans cette partie je mettrai donc comme tu me l'a dit les procédés littéraires et les champs lexicaux.

    10 lignes.

    3.L'importance de la religion

    Le vocabulaire de la religion et du fait que se soit celle-ci qui est permit à Emma de "guérir" brièvement. ( c'est pour cela que je pensais qu'elle avait un lien avec la problématique )


    Je ne comprends pas ce que tu as voulu me dire pour ma 3ème partie...
    III. L'agonie je change le titre car il apparaît dans ma problématique:

    III. Une multitude de symboles

    1. Différents types de témoins

    La différence entre Charles qui semble mourir avec sa femme et les autres + l'idée de "théatre"

    2.La description d'une femme entre la vie et la mort

    Dans cette partie je voulais mettre la description d'Emma, entre son âme qui semble vouloir s'échapper de son corps, le fait qu'elle semble déjà morte et comment l'auteur décrit son agonie.

    10 lignes.

    3.Le sens caché de la chanson et de l"Aveugle".

    Je pense que c'est clair :)


    Si vous avez des propositions pour étoffer les parties, je prends et si mon plan doit être (je n'en doute pas) amélioré.

    Littlees, tu crois que mon plan est meilleur comme cela ? Car j'ai peut-etre mal compris ce que tu as voulu me faire comprendre... En tout cas merci !

    Mon plan final ( pour l'instant?) donne donc :

    I. Une scène choquante 'en plusieurs étapes'

    1. Un extrait en 3 parties

    2. Un mélange entre réalisme et romantisme

    3. Un atmosphère sombre


    II. L'illusion d'une guérison

    1. La soudaine rémission d'Emma


    2. La mise en valeur de cette guérison

    3.L'importance de la religion


    III. Une multitude de symboles

    1. Différents types de témoins


    2.La description d'une femme entre la vie et la mort

    3.Le sens caché de la chanson et de l"Aveugle".


    Voilà ! :D :D Merci encore !

    Bonjour c'est encore moi !

    Ma professeure m'a finalement donné un plan tout fait, avec une problématique, je n'ai plus qu'à trouvé les sous parties !

    A part l'horrible impression d'avoir travaillé toute une journée pour rien, (hum hum) tout va bien :D :D

    Bref:

    Problématique:


    En quoi cette scène permet-elle de clore l'histoire du personnage ?


    Et le plan :


    I. Le réalisme de la scène

    1. La description du corps

    2. Une écriture réaliste

    3. Un texte anti-romantisme


    II. L'entourage d'Emma

    1. Différentes strates représentés
    2. L'empathie du mari, en opposition avec l'indifférence des autres personnages
    3. Une scène de théatre

    III. Le bilan qui est fait de sa vie


    1. Évocation de sa vie lors de l’extrême onction

    2. Symbole de la chanson de l'aveugle


    3. Une vie de religion/ Une éternelle insatisfaction (= bovarisme) ??



    Merci d'avance et bonne journée !
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