Fiches méthode Bac de français 2021

Bonjour
Je suis en seconde et je dois rendre un DM pour mardi en français mais le problème c'est que je sais pas comment faire si vous pouviez m'aider ça serait sympa.
Je dois transformer les vers 269 "mon mal vient de plus ...." au vers 288 "...je faisais fumer" acte 1 scène 3 de Phèdre en une narration.
voici le texte :
Mon mal vient de plus loin. À peine au fils d’Égée
Sous les lois de l’hymen je m’étais engagée,
Mon repos, mon bonheur semblait être affermi,
Athènes me montra mon superbe ennemi.
Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
Je sentis tout mon corps, et transir et brûler.
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D'un sang qu’elle poursuit tourments inévitables.
Par des vœux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l’orner ;
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée.
D'un incurable amour remèdes impuissants !
En vain sur les autels ma main brûlait l’encens :
Quand ma bouche implorait le nom de la déesse,
J’adorais Hippolyte, et le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer

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Réponses

  • "Mon mal vient de plus loin. À peine au fils d’Égée
    Sous les lois de l’hymen je m’étais engagée,
    Mon repos, mon bonheur semblait être affermi,
    Athènes me montra mon superbe ennemi.
    Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
    Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;

    Son mal venait de bien plus loin. A peine s'était-elle mariée, à peine avait-elle trouvé bonheur et repos que la passion prit possession d'elle, d'abord par le trouble qu'elle éprouva en le voyant .../...
  • je te remercie floreale mais je ne comprend toujours pas comment on fait dsl.
  • Du JE, on passe au récit en parlant d' ELLE.
  • coucou floreale j'ai essayé de le faire est sa me donne sa , tu peut le regarder stp et me dire si sa va ou pas. merci
    d'avance.

    Son mal venait bien de plus loin. A peine elle s'était engagée au fils d’Égée sous les lois de l'hymen. Que son repos et son bonheur sembla être affermi. Et qu'elle vit le superbe ennemi que lui montra Athéne, elle rougit et pâlit à sa vue. Un trouble lui éleva son âme éperdue, elle ne voyais plus et n'arrivait point à parler. Elle sentit que tout son corps grelotter de froid et en même temps que son corps brûler. Quand elle reconnus Vénus et ses feux redoutables. D'un sang quelle poursuivi elle tourmenta l'inévitables. Par des vœux assidus qu'elle cru les détourner. En lui baptisent un temple, et pris soin de l'avoir orner. Elle même se fait victime à toute heure entourée. Elle chercha dans leurs flancs sa raison égarée. D'un incroyable remèdes d'amour impuissants elle vain sur les autels sa main qui brûla l'encens. Quand sa bouche implorait le nom de la déesse qu'elle aimai. ELle adora Hippolyte, et en le voyant sans cesse même au pied des autels quelle faisait fumer.
  • Il faut que tu passes des vers à la prose avec des phrases complexes correctes.

    A peine elle s'était engagée au fils d’Égée sous les lois de l'hymen.

    Ce n'est pas une phrase.

    Relis ce que je t'avais proposé.
  • voila j'ai modifier mon texte mais je te promet pas que ce soit correctement écrie.

    Son mal venait de bien plus loin. A peine qu'elle s'était engagée sous les lois de l'hymen au fils d’Égée. Que son repos et son bonheur sembla être affermi. Athénes lui montra son superbe ennemi qu'il lui fit rougit et pâlit a sa vue. Qu'un trouble lui éleva son âme éperdue, elle ne voyait plus et n'arrivait point à parler. Elle sentit que tout son corps grelotter de froid et en même temps brûler. Quand elle reconnus Vénus et ses feux redoutable. D'un sang qu'elle poursuivi, elle tourmenta l'inévitables. Par des vœux assidus quelle cru les détourner, en lui construisent un temple, et pris soin de l'avoir orner. Elle ses fait elle même victime de tout heure entourée, donc elle chercha dans leurs flancs sa raison égarée. D'un incroyable remèdes d'amour impuissants. Quand sa bouche implorait le nom de la déesse qu'elle aimai, et en le voyant sans cesse. Même au pied des hôtel qu'elle faisait brûler avec sa main l'encens. Elle adora Hippolyte.
  • Cela ne convient toujours pas.
  • c'est quoi qui ne conviens toujours pas ?
  • JehanJehan Modérateur
    Je corrige le début.
    Son mal venait de bien plus loin. A peine s'était-elle engagée sous les lois de l'hymen au fils d’Égée que son repos et son bonheur lui semblèrent affermis. Athènes lui montra son superbe ennemi. Elle rougit et pâlit à sa vue. Un trouble s'éleva dans son âme éperdue, elle ne voyait plus et n'arrivait point à parler. Elle sentit que tout son corps grelotter de froid et en même temps brûler.

    Essaie de corriger la suite.
    Et sois plus attentive à l'orthographe.
    Un autel n'a rien à voir avec un hôtel, par exemple...

    Quand elle reconnus Vénus et ses feux redoutable. D'un sang qu'elle poursuivi, elle tourmenta l'inévitables. Par des vœux assidus quelle cru les détourner, en lui construisent un temple, et pris soin de l'avoir orner. Elle ses fait elle même victime de tout heure entourée, donc elle chercha dans leurs flancs sa raison égarée. D'un incroyable remèdes d'amour impuissants. Quand sa bouche implorait le nom de la déesse qu'elle aimai, et en le voyant sans cesse. Même au pied des hôtel qu'elle faisait brûler avec sa main l'encens. Elle adora Hippolyte.
  • bonsoir Jehan je te remercie de m'avoir aidé. voici le texte que j'ai encore essayer de modifié.

    Quand t' elle reconnus Vénus et ses feux redoutable. D'un sang elle poursuivi, et tourmenta l'inévitables. Par des vœux assidus quelle cru les détourner, en lui construisent un temple, et pris soin de l'avoir orner. Elle ses fait elle même victime de tout heure entourée, donc elle chercha dans leurs flancs sa raison égarée. D'un incroyable remèdes d'amour impuissants. Quand t'elle implorait le nom de la déesse qu'elle aimai, et en le voyant sans cesse. Même au pied des hôtel qu'elle faisait brûler avec sa main l'encens. Elle adora quand même Hippolyte
  • LaoshiLaoshi Membre
    Non, il faut reprendre. Ton texte n'est pas clair.
    Tu n'as pas modifié hôtel !
    On n'a pas l'impression que tu comprends ce qui arrive à Phèdre.
    A peine mariée, et alors qu'elle croyait en un avenir serein, voilà qu'elle tombe amoureuse du fils de son mari Thésée, Hippolyte.
    Cet amour, elle le ressent comme une maladie. Cet amour, il est envoyé par la déesse Vénus (qui s'acharne contre la famille de la reine dont l'ancêtre, le Soleil, avait révélé ses amours coupables avec Mars) et Phèdre, quoi qu'elle fasse, ne peut lutter contre la déesse impioyable. Elle a beau l'implorer, faire offrandes et sacrifices, rien n'y fait. Elle adore toujours son beau-fils.
  • bonjours Gabiana, donc si je comprend bien j'ai faut à se que je raconte. j'ai donc corriger le texte et tu peut me dire si la j'ai bon merci d'avance. :)


    Quand t' elle reconnus Vénus et ses feux redoutable. D'un sang Vénus poursuivi, et tourmenta l'inévitables. Phèdre cru les détourner, en lui construisent un temple, et pris soin de l'avoir orner par des vœux assidus. Elle ses fait elle même victime de tout heure entourée, donc elle chercha dans leurs flancs sa raison égarée. D'un incroyable remèdes d'amour impuissants. Quand t'elle implorait le nom de la déesse, elle adora toujours Hippolyte et en le voyant sans cesse. Même au pied des autels qu'elle faisait brûler avec sa main l'encens.
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