Voltaire, Candide, chapitre 17 - Cacambo, qui donnait toujours d’aussi bons conseils que la vieille.

Bonsoir, donc j'ai pour mercredi matin à faire un commentaire de l'extrait Candide ou l'Optimisme de Voltaire sur le chapitre XVII:

Cacambo, qui donnait toujours d'aussi bons conseils que la vieille, dit à Candide: <<Nous n'en pouvons plus, nous avons assez marché; j'aperçois un canot vide sur le rivage, emplissons-le de cocos, jetons-nous dans cette petite barque, laissons-nous aller au courant; une rivière mène toujours à quelque endroit habité. Si nous ne trouvons pas des choses agréables, nous trouverons du moins des choses nouvelles. Allons, dit Candide, recommandons-nous à la Providence.>>

Ils voguèrent quelques lieues entre des bords, tantôt fleuris, tantôt arides, tantôt unis, tantôt escarpés. La rivière s'élargissait toujours; enfin elle se perdait sous une voûte de rochers épouvantables qui s'élevaient jusqu'au ciel. Les deux voyageurs eurent la hardiesse de s'abandonner aux flots sous cette voûte. Le fleuve resserré en cet endroit les porta avec une rapidité et un bruit horrible. Au bout de vingt-quatre heures ils revirent le jour; mais leur canot se fracassa contre les écueils; il fallut se traîner de rocher en rocher pendant une lieue entière; enfin ils découvrirent un horizon immense, bordé de montagnes inaccessibles. Le pays était cultivé pour le plaisir comme pour le besoin; partout l'utile était agréable[1]: les chemins étaient couverts ou plutôt ornés de voitures d'une forme et d'une matière brillante, portant des hommes et des femmes d'une beauté singulière, traînés rapidement par de gros moutons rouges qui surpassaient en vitesse les plus beaux chevaux d'Andalousie, de Tétuan, et de Méquinez.
<<Voilà pourtant, dit Candide, un pays qui vaut mieux que la Vestphalie.>> Il mit pied à terre avec Cacambo auprès du premier village qu'il rencontra. Quelques enfants du village, couverts de brocarts d'or tout déchirés, jouaient au palet à l'entrée du bourg; nos deux hommes de l'autre monde s'amusèrent à les regarder: leurs palets étaient d'assez larges pièces rondes, jaunes, rouges, vertes, qui jetaient un éclat singulier. Il prit envie aux voyageurs d'en ramasser quelques uns; c'était de l'or, c'était des émeraudes, des rubis, dont le moindre aurait été le plus grand ornement du trône du Mogol. <<Sans doute, dit Cacambo, ces enfants sont les fils du roi du pays qui jouent au petit palet.>> Le magister du village parut dans ce moment pour les faire rentrer à l'école. <<Voilà, dit Candide, le précepteur de la famille royale.>>

Les petits gueux quittèrent aussitôt le jeu, en laissant à terre leurs palets, et tout ce qui avait servi à leurs divertissements. Candide les ramasse, court au précepteur et les lui présente humblement, lui fesant entendre par signes que leurs altesses royales avaient oublié leur or et leurs pierreries. Le magister du village, en souriant, les jeta par terre, regarda un moment la figure de Candide avec beaucoup de surprise, et continua son chemin.
J'ai déjà fait une introduction et une problèmatique qui est la suivante:

A travers le personnage de Candide de quoi, Voltaire a voulu faire prendre conscience le lecteur?

I) caractéristique de l'utopie
a)...
b)...
II)...
a)...
b)...


mais ensuite je ne sais pas quoi mettre comme autres grandes parties si vous pouvez m'aider sa serais super!

merci d'avance à celui ou celle qui m'aidera

Réponses

  • A travers le personnage de Candide de quoi, Voltaire a voulu faire prendre conscience le lecteur

    C'est mal formulé

    A travers le personnage de Candide, de quoi Voltaire a-t-il voulu faire prendre conscience AU lecteur ?

    Pour le reste, il faut que tu y mettes un peu plus du tien si tu veux de l'aide :)
  • ou: dissertation:

    En vous appuyant sur la lecture du corpus et sur vos lectures personnelles, vous vous demanderez si la fonction d ela littérature est de nous faire rêver.
    Leah a écrit:
    A travers le personnage de Candide de quoi, Voltaire a voulu faire prendre conscience le lecteur

    C'est mal formulé

    A travers le personnage de Candide, de quoi Voltaire a-t-il voulu faire prendre conscience AU lecteur ?

    Pour le reste, il faut que tu y mettes un peu plus du tien si tu veux de l'aide :)
    ok, merci pour la reformulation.

    Donc:
    I) caractéristique de l'utopie
    a) l'Eldorado un monde imaginaire et difficile d'accès
    b) la richesse


    mais je pensais dans le b) integrer que pour les habitant l'or...ect n'a pas de grande valeurI) caractéristique de l'utopie
    a) l'Eldorado un monde imaginaire et difficile d'accès
    b) la richesse de ce pays: l'or, les rubis... n'ont aucune grande valeur et sont abondantes

    II) l'ironie de l'auteur
    a) l'exageration et le merveilleux
    b)....

    conclusion: Voltaire nous rappelle que le bonheur est le fruit du travail et non du rêve

    dites moi se que vous en pensez et faut-il rajouter quelque chose?
  • Bonjour , Je dois réaliser un commentaire composé sur une partie du chapitre 17 de Candide . J'ai quelques difficultés à trouver un plan correcte suite à un nombre multiple de lectures de ce passage :
    "Cacambo, qui donnait toujours d'aussi bons conseils que la vieille, dit à Candide: Nous n'en pouvons plus, nous avons assez marché; j'aperçois un canot vide sur le rivage, emplissons-le de cocos, jetons-nous dans cette petite barque, laissons-nous aller au courant; une rivière mène toujours à quelque endroit habité. Si nous ne trouvons pas des choses agréables, nous trouverons du moins des choses nouvelles. Allons, dit Candide, recommandons-nous à la Providence.
    Ils voguèrent quelques lieues entre des bords, tantôt fleuris, tantôt arides, tantôt unis, tantôt escarpés. La rivière s'élargissait toujours; enfin elle se perdait sous une voûte de rochers épouvantables qui s'élevaient jusqu'au ciel. Les deux voyageurs eurent la hardiesse de s'abandonner aux flots sous cette voûte. Le fleuve resserré en cet endroit les porta avec une rapidité et un bruit horrible. Au bout de vingt-quatre heures ils revirent le jour; mais leur canot se fracassa contre les écueils; il fallut se traîner de rocher en rocher pendant une lieue entière; enfin ils découvrirent un horizon immense, bordé de montagnes inaccessibles. Le pays était cultivé pour le plaisir comme pour le besoin; partout l'utile était agréable[1] : les chemins étaient couverts ou plutôt ornés de voitures d'une forme et d'une matière brillante, portant des hommes et des femmes d'une beauté singulière, traînés rapidement par de gros moutons rouges qui surpassaient en vitesse les plus beaux chevaux d'Andalousie, de Tétuan, et de Méquinez.
    Voilà pourtant, dit Candide, un pays qui vaut mieux que la Vestphalie. Il mit pied à terre avec Cacambo auprès du premier village qu'il rencontra. Quelques enfants du village, couverts de brocarts d'or tout déchirés, jouaient au palet à l'entrée du bourg; nos deux hommes de l'autre monde s'amusèrent à les regarder: leurs palets étaient d'assez larges pièces rondes, jaunes, rouges, vertes, qui jetaient un éclat singulier. Il prit envie aux voyageurs d'en ramasser quelques uns; c'était de l'or, c'était des émeraudes, des rubis, dont le moindre aurait été le plus grand ornement du trône du Mogol. Sans doute, dit Cacambo, ces enfants sont les fils du roi du pays qui jouent au petit palet. Le magister du village parut dans ce moment pour les faire rentrer à l'école. Voilà, dit Candide, le précepteur de la famille royale.
    Les petits gueux quittèrent aussitôt le jeu, en laissant à terre leurs palets, et tout ce qui avait servi à leurs divertissements. Candide les ramasse, court au précepteur et les lui présente humblement, lui fesant entendre par signes que leurs altesses royales avaient oublié leur or et leurs pierreries. Le magister du village, en souriant, les jeta par terre, regarda un moment la figure de Candide avec beaucoup de surprise, et continua son chemin."
    Le plan que j'ai actuellement est le suivant :

    I) Un monde idéal et merveilleux .

    1)Luxe et richesse
    2)Société idéale sur le plan des relations
    3)L'expression de l'abondance

    II)Un monde Utopique

    1)La vision de candide
    2)Complicité entre Voltaire et le lecteur
    3)Un idéal de société

    III) ?



    Je ne trouve pas de Troisième axe de lecture et je ne sais pas si le début de mon plan est correcte .
    N'hésitez pas à me soumettre vos idées de plan ou à corriger le mien .
    Merci d'avance .Un petit coup de main pour le plan serai la bienvenue .
    J'ai analysé au moins 10 fois mon passage et je en vois toujours pas quel troisième axe je pourrai trouver de plus je ne sais pas si le début de mon plan est valable :(

    Merci d'avance , bon dimanche à tout le monde .
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour,

    Tu ne sembles pas avoir exploité le filon du roman d'aventures, ni du lieu utopique clos.
    Ce pourrait être ta 1re partie.
  • Bonjour,

    J'ai un commentaire du chapitre XVII de Candide de Voltaire à faire mais je ne m'en sors pas tellement...
    J'ai ce plan à respecter :

    Introduction
    1/ Une descente périlleuse (trouver les sous-parties)
    2/ La découverte de l'Eldorado (trouver les sous-parties)
    Conclusion

    J'ai déjà commencé le début de l'introduction mais je n'arrive pas à trouver de problématique et donc trouver de sous-parties...
    Si vous pouviez m'éclairer, ça m'aiderait beaucoup !

    Merci d'avance à ceux qui répondrons !

    Chapitre XVII de Candide :

    Cacambo, qui donnait toujours d'aussi bons conseils que la vieille, dit à Candide: "Nous n'en pouvons plus, nous avons assez marché; j'aperçois un canot vide sur le rivage, emplissons-le de cocos, jetons-nous dans cette petite barque, laissons-nous aller au courant; une rivière mène toujours à quelque endroit habité. Si nous ne trouvons pas des choses agréables, nous trouverons du moins des choses nouvelles. Allons, dit Candide, recommandons-nous à la Providence."

    Ils voguèrent quelques lieues entre des bords, tantôt fleuris, tantôt arides, tantôt unis, tantôt escarpés. La rivière s'élargissait toujours; enfin elle se perdait sous une voûte de rochers épouvantables qui s'élevaient jusqu'au ciel. Les deux voyageurs eurent la hardiesse de s'abandonner aux flots sous cette voûte. Le fleuve resserré en cet endroit les porta avec une rapidité et un bruit horrible. Au bout de vingt-quatre heures ils revirent le jour; mais leur canot se fracassa contre les écueils; il fallut se traîner de rocher en rocher pendant une lieue entière; enfin ils découvrirent un horizon immense, bordé de montagnes inaccessibles. Le pays était cultivé pour le plaisir comme pour le besoin; partout l'utile était agréable: les chemins étaient couverts ou plutôt ornés de voitures d'une forme et d'une matière brillante, portant des hommes et des femmes d'une beauté singulière, traînés rapidement par de gros moutons rouges qui surpassaient en vitesse les plus beaux chevaux d'Andalousie, de Tétuan, et de Méquinez.
    "Voilà pourtant, dit Candide, un pays qui vaut mieux que la Westphalie." Il mit pied à terre avec Cacambo auprès du premier village qu'il rencontra. Quelques enfants du village, couverts de brocarts d'or tout déchirés, jouaient au palet à l'entrée du bourg; nos deux hommes de l'autre monde s'amusèrent à les regarder: leurs palets étaient d'assez larges pièces rondes, jaunes, rouges, vertes, qui jetaient un éclat singulier. Il prit envie aux voyageurs d'en ramasser quelques uns; c'était de l'or, c'était des émeraudes, des rubis, dont le moindre aurait été le plus grand ornement du trône du Mogol. "Sans doute, dit Cacambo, ces enfants sont les fils du roi du pays qui jouent au petit palet." Le magister du village parut dans ce moment pour les faire rentrer à l'école. "Voilà, dit Candide, le précepteur de la famille royale."

    Les petits gueux quittèrent aussitôt le jeu, en laissant à terre leurs palets, et tout ce qui avait servi à leurs divertissements. Candide les ramasse, court au précepteur et les lui présente humblement, lui faisant entendre par signes que leurs altesses royales avaient oublié leur or et leurs pierreries. Le magister du village, en souriant, les jeta par terre, regarda un moment la figure de Candide avec beaucoup de surprise, et continua son chemin.
  • Mais avant de rédiger une introduction (à quoi ?) et de songer à une "problématique" quelconque, avez-vous amassé suffisamment de matériaux ? Que pouvez-vous dire sur ce texte au terme d'une lecture attentive ?
  • L'introduction présentant l'oeuvre puis l'extrait.

    Oui j'ai fait un tableau avec les différents éléments de l'extrait avec les numéros des lignes et l'interprétation de ces éléments mais je n'arrive toujours pas à trouver une problématique en lien avec les 2 axes.
  • Candide recherche désespérément le pays où tout est bien.
    On en est à peu près à la moitié du conte et les horreurs ont succédé aux horreurs.
    Voilà qu'il va aborder dans un pays qui ressemble à ce meilleur du monde dont on lui rebat les oreilles depuis l'enfance.
    Mais l'accès en est malaisé, les difficultés pour y arriver ne sont-elles pas symboliques d'un endroit utopique et malheureusement inaccessible ?
  • Est-ce que vous pourriez d'abord poster votre travail, même s'il ne comporte pas d'organisation ?
    Pour ce qui est de l'introduction, je voulais vous faire comprendre qu'on ne commence jamais par là. Vous ne pouvez pas introduire un travail de recherche si vous ne savez pas où vous allez !
  • Apparemment le plan est imposé par ton professeur. Tu peux donc avec deux couleurs faire le relevé des indices qui entrent dans chacun des grands axes. Les sous-parties viendront ensuite d'elles-mêmes.

    L'utopie ou la découverte de l'Eldorado : du merveilleux pour faire rêver ou une critique du philosophe pour faire réfléchir ?
  • heloclem, je vous laisse en d'excellentes mains.
  • Merci à tous pour vos réponses.

    Mes recherches sont un peu longues pour les écrire ici mais je vais essayer de mettre une photo.

    J'ai une petite question : Quand on a fait l'introduction et qu'on commence à rédiger le 1er axe, faut-il mettre :
    I/ ....
    I/ a)...
    b)...
    c)...
    Ou alors faut-il simplement faire des phrases et ne pas mettre I/... etc ? (j'espère que je suis compréhensible)
    Merci d'avance.
  • Tu te poses des questions qui montrent ton manque de méthode.
    Donne-nous la problématique, le premier axe et les sous-parties.
    Après on pourra t'aider pour les enchaînements.
  • J'ai une petite question : Quand on a fait l'introduction et qu'on commence à rédiger le 1er axe, faut-il mettre :
    I/ ....
    I/ a)...
    b)...
    c)...
    Ou alors faut-il simplement faire des phrases et ne pas mettre I/... etc ? (j'espère que je suis compréhensible)
    Merci d'avance.
    Pas de I, A, a, b, c. Des phrases.
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