Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • JehanJehan Modérateur
    Mais quand tu tentes de les analyser, j'ose espérer que ce n'est plus en état de somnambulisme ! ;)
  • Presque :lol:
    mais je fais de mon mieux, ne t’inquiète pas :cool:
  • JehanJehan Modérateur
    Quatrième tranche enfin...
    J'ose espérer que la prochaine fois tu vérifieras mieux la longueur de ce que tu nous demandes de corriger.
    Comme elle, qui préférait mourir plutôt que de céder à la tentation, ne lui donna aucune chance , ni n’en accepta les avances - ce dont il fut fort étonné - il quitta les lieux promptement.
    => comme: adverbe (j'ignore sa valeur)
    Conjonction de subordination, introduisant une subordonnée CC de cause.
    =>elle: sujet du verbe "donna"
    => "qui préférait mourir plutôt que de céder à la tentation": relative explicative/ appositive ayant la valeur d'un adjectif épithète détachée.
    * qui: pronom relatif sujet du verbe "préférait"
    * mourir: verbe à l’infinitif COD du verbe préférait.
    * plutôt que: locution conjonctive introduisant une subordonnée temporelle exprimant l’antériorité
    Aucune notion temporelle d'antériorité ici. Tu confonds les adverbes "plus tôt" (= auparavant) et l'adverbe comparatif "plutôt" qui exprime une préférence.
    * que de céder... : complément de l'adverbe comparatif "plutôt", subordonnée comparative elliptique (= qu'elle préférait céder)
    céder COD du verbe sous-entendu "préférait"
    * à la tentation: COI de l'infinitif "céder"
    => aucune chance: COD introduit par un adjectif indéfini "aucune"
    Un COD n'est "introduit" par aucun mot. Ce sont les COI qui sont introduits par des prépositions. Et l'adjectif indéfini est un simple déterminant, qui détermine le nom "chance".
    => ni n’en accepta les avances: proposition juxtaposée coordonnée à la précédente
    * ni...ne: adverbe de négation
    ni est une conjonction de coordination.
    *en: pronom adverbial indéfini (j'ignore sa fonction) complément du nom "avances". (en accepta les avances = accepta les avances "de lui")
    => "ce dont il fut fort étonné": subordonnée relative substantive
    Elle n'est pas subordonnée, c'est une proposition incidente supprimable, qu'on pourrait mettre entre parenthèses.
    * ce: pronom démonstratif antécédent de "dont"
    * dont: pronom relatif composé COI complément de l'adjectif étonné, à nuance causale (dont il fut étonné = il fut étonné de cela)
    * fort: (j'y vois un intensif et non un adjectif/ il a la valeur d'un adverbe)
    C'est un adverbe d'intensité, synonyme de "très" et modifiant l'adjectif "étonné".
    * étonné: adjectif attribut du sujet il
  • J'ose supposer que l'utilisation du "j'ose supposer" deux fois dans ton discours est significative :D
    Comme d'habitude merci beaucoup pour ta gentillesse et ta patience
    j'ai une dernière question
    -Elle oublia le cadeau qu'elle avait voulu lui offrir
    -Je serais bien ingrate si je ne te fais pas plaisir

    je veux connaitre la fonction des éléments soulignés:
    * lui: COS ou complement d'attribution ou datif lexical
    * offrir: COD
    * que: pronom relatif complément du nom "cadeau"
    * plaisir: COD / ou bien on va considérer "faire plaisir" comme une locution figée?
  • JehanJehan Modérateur
    -Elle oublia le cadeau qu'elle avait voulu lui offrir
    -Je serais bien ingrate si je ne te faisais pas plaisir.


    * lui: COS ou complement d'attribution ou datif lexical
    Les trois réponses sont bonnes.
    C'est un COS, puisque l'infinitif "offrir" a aussi un COD (le relatif qu')
    C'est un datif lexical, puisqu'il est appelé par le sens du verbe "offrir", qui suppose une chose offerte (le COD) et un destinataire (le COS).
    C'est aussi, selon la nomenclature traditionnelle, un complément d'attribution.

    * offrir: COD
    * qu': pronom relatif complément du nom "cadeau"
    Tu confonds : c'est toute la relative "qu'elle avait voulu lui offrir" qui est complément du nom antécédent "cadeau".
    Le pronom relatif qu' a une fonction par rapport à un verbe de la relative.
    Il est COD de l'infinitif "offrir".
    "qu'elle avait voulu lui offrir" = elle avait voulu lui offrir le cadeau.

    * plaisir: COD / ou bien on va considérer "faire plaisir" comme une locution figée?
    Oui, mais on analysera plutôt "faire plaisir" comme une locution verbale, sans la décortiquer.
  • C'est la relative qui est complément de l'antécédent. Le pronom relatif a une fonction dans la relative. Laquelle ?
    Oui, faire plaisir est considéré comme une locution verbale.
  • JehanJehan Modérateur
    J'ai déjà précisé la fonction de qu' à Vemissa...
  • Si j'avais vu ta réponse, je me serais abstenue. Tu peux donc virer la mienne si elle te gêne.
  • JehanJehan Modérateur
    Elle ne me gêne pas. :)
  • Merci à vous deux
  • nizarnizar Membre
    Bonjour,

    j'ai quelques questions à vous poser.

    Dans la phrase
    La reine est colérique.
    ici
    colérique
    est un adjectif qualificatif attribut du sujet, pas un COD. Cependant, si j'écris
    La reine est à l'hôpital.
    .. à l'hôpital.
    COI ou encore une fois adjectif qualificatif attribut du sujet ?

    Aussi comment distinguer un COS d'un COI d'un CC introduit par une préposition ? Merci.
  • La reine est à l'hôpital
    à l'hôpital n'est pas un CC puisqu'il n'est ni déplaçable ni supprimable.
    Ce n'est pas à proprement parler un complément d'objet. On dira un complément essentiel indirect (de lieu).
  • DeliaDelia Membre
    nizar a écrit:
    Bonjour,

    j'ai quelques questions à vous poser.

    Dans la phrase
    La reine est colérique.
    ici
    colérique
    est un adjectif qualificatif attribut du sujet, pas un COD. .
    Le verbe être n'a pas de COD et ne se met pas à la voix passive. Il sert de lien entre son sujet et un attribut.
    nizar a écrit:
    Cependant, si j'écris
    La reine est à l'hôpital.
    .. à l'hôpital.
    COI ou encore une fois adjectif qualificatif attribut du sujet ?

    Aussi comment distinguer un COS d'un COI d'un CC introduit par une préposition ? Merci.

    Deux questions différentes :
    le groupe prépositionnel à l'hôpital que l'on peut remplacer par le pronom y est un complément essentiel.
    Pour distinguer un COS/COI d'un groupe prépositionnel, deux opérations simples :
    le déplacement, le groupe prépositionnel est mobile ;
    la pronominalisation avec effacement de la préposition :
    elle est à l'hôpital > elle y est, la préposition disparait.
  • paulangpaulang Membre
    Si ce n'est pas un CCL, alors je me demande ce qu'est à Paris dans Je me rends à Paris.
    Pas vu la réponse de Delia avant de poster
  • Exactement la même chose que dans je suis à Paris : un complément essentiel indirect de lieu.
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