Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • HapoHapo Membre

    Merci également Jehan !

  • XiraXira Membre

    Hello,


    Que pensez-vous que ces prépositions introduisent ?

    "Mais je ne suis pas à plaindre." Groupe préposition avec un noyau à l'infinitif ?

    "Mais elle va, elle va, elle passe, elle me prend de seconde en seconde, un peu de moi pour le néant de demain."

    de ( moi) : COI ?

    pour (le néant) : introduit un Complément de circonstanciel de ... lieu ?

    de (demain): introduit un complément circonstanciel de temps ?

  • Bonjour,

    Est-ce que l'on pourrait m'aider à analyser ces quelques phrases ?

    • Je crois que je me pourlècherai à rédiger des bulletins de fin de trimestre pour les jeunes de ma classe.

    P1 : Je crois

    P2 : que je me pourlècherai à rédiger des bulletins de fin de trimestre pour les jeunes de ma classe.

    • Il est déjà assez triste que des parents traitent des enfants ordinaire comme s'ils étaient des croutes ou des cors aux pieds.

    P1 : Il est déjà assez triste.

    P2 : que des parents (…) aux pieds.

  • JehanJehan Modérateur
    19 janv. modifié

    Bonjour.

    Xira a écrit : "Mais je ne suis pas à plaindre." Groupe prépositionnel avec un noyau à l'infinitif ?

    Oui. Et ce groupe "à plaindre" est attribut du sujet "je", par l'intermédiaire du verbe d'état "suis" (verbe être). Il équivaut à un groupe adjectival tel que "digne de pitié", par exemple.

    Elle me prend de seconde en seconde, un peu de moi pour le néant de demain. "de moi" : COI ?

    Non. Ce n'est pas un complément de verbe. Il complète la locution adverbiale "un peu" qui est ici en emploi nominal et équivaut à "une certaine quantité", "une part". C'est comme si l'on avait écrit "une part de moi". C'est donc assimilable à un complément de nom.

    "pour le néant" pour introduit un complément de circonstanciel de ... lieu ?

    Non. On parlera plutôt de CC de but, de destination.

    "de demain" : de introduit un complément circonstanciel de temps ?

    Non. Ce complément ne complète ni une phrase ni un verbe, c'est un complément du nom "néant". Et l'adverbe "demain" est ici en emploi nominal. Il équivaut à "l'avenir". Le néant de demain = le néant de l'avenir, le néant du temps à venir.

  • JehanJehan Modérateur

    Simon UA a écrit :

    Est-ce que l'on pourrait m'aider à analyser ces quelques phrases ?

    Je crois que je me pourlècherai à rédiger des bulletins de fin de trimestre pour les jeunes de ma classe.

    P1 : Je crois

    Oui, proposition principale.

    P2 : que je me pourlècherai à rédiger des bulletins de fin de trimestre pour les jeunes de ma classe.

    Oui, proposition conjonctive complétive, COD de "crois".

    Il est déjà assez triste que des parents traitent des enfants ordinaires comme s'ils étaient des croûtes ou des cors aux pieds.

    P1 : Il est déjà assez triste.

    Oui, proposition principale.

    P2 : que des parents (…) aux pieds.

    La subordonnée conjonctive complétive introduite par "que", sujet réel de la tournure impersonnelle de la principale P1, s'arrête à "ordinaires".

    On a aussi une proposition P3 "comme s'ils étaient des croûtes ou des cors aux pieds", subordonnée conjonctive circonstancielle exprimant une comparaison hypothétique, qui complète P2.

  • Encore un immense merci Jehan !

  • XiraXira Membre
    22 janv. modifié

    Hello, Jehan,

    J'ai un problème avec les fonctions et les mots invariables. Je ne comprends pas vraiment si les mots invariables ont des fonctions ou pas ?

    J'ai bien vu que:

    Les prépositions introduisaient des compléments (COI, CDN, CC). Mais je ne sais pas si les conjonction de coordination, de subordination, et les adverbes en ont ?

    Par exemple sur cet exercice sur les prépositions:

    1. Relevez les prépositions et soulignez les groupes prépositionnels :

    e) Il sortit ses affaires de la valise et les rangea dans l’armoire.

    "de la valise": complément circonstanciel de lieu ? ou alors CDN de "affaires" ?

    "dans l'armoire": COI du verbe du "rangea" ? ou complément circonstanciel de lieu ?

    f) Prends encore une part de gâteau, je l’ai fait pour toi.

    "pour toi": complément circonstanciel de but ?

    g) Arthur mange toujours sa salade sans vinaigrette mais avec un jus de citron.

    " avec un jus de citron.": COI du verbe manger ?

    h) Un sot est un imbécile dont on voit l’orgueil à travers les trous de son intelligence. (Hugo)

    "A travers": complément circonstanciel de manière ?

    "de son intelligence": complément du nom ?

    Je te souhaite une belle journée, Jehan.

  • JehanJehan Modérateur

    Sans parler de fonctions dans ces cas-là, on dira juste que les prépositions introduisent des compléments, que les conjonctions de subordination introduisent des propositions, que les conjonctions de coordination coordonnent tels ou tels mots, tels ou tels groupes, telles ou telles propositions.

    On regroupe dans la classe des adverbes des mots très variés. Il y a de nombreuses sortes d'adverbes :

    https://www.etudes-litteraires.com/adverbe.php

    L'adverbe, lui, modifie un verbe, un adjectif, un autre adverbe, etc. ou même la phrase entière. Il a souvent une fonction de complément circonstanciel.

  • XiraXira Membre
    27 janv. modifié

    Merci beaucoup Jehan.

    Dans cette partie de texte suivant je devais trouver des fonctions qui complètent le verbe (COD, COI, Complément d'agent..., COS, Complément circonstanciel...)

    A midi, tout est vivant, les cheminées fument, le monstre mange ; puis il rugit, puis ses mille pattes s'agitent. Beau spectacle ! Mais, ô Paris ! qui n'a pas admiré tes sombres paysages, tes échappées de lumière, tes culs de sac profond et silence ; qui n'a pas entendu tes murmures, entre minuit et deux heures du matin, ne connaît encore rien de ta vraie poésie, ni de tes bizarres et larges contrastes. Il est un petit nombres d'amateurs, de gens qui ne marchent jamais en écervelés, qui dégustent leur Paris, qui en possèdent si bien la physionomie qu'ils y voient une verrue, un bouton, une rougeur. Pour les autres, Paris est toujours cette monstrueuse merveille, étonnant assemblage de mouvements, de machines de pensées, la ville aux cent mille romans, la tête du monde.

    n'a pas admiré tes sombres paysages: "Tes sombres paysages" est COD du verbe "admirer".

    n'a pas entendu tes murmures: "tes murmures" est COD du verbe "entendre".

    connaît encore rien de ta vraie poésie: "encore rien de ta vraie poésie" est COD de "connaître".

    voient une verrue: "une verrue" est COD de "voir".


    Je n'ai pas trouvé de COI. Je n'ai pas fini d'analyser le texte mais je pense qu'il y a des CC ?


    Belle soirée,

  • HapoHapo Membre
    27 janv. modifié

    Bonjour,

    Comment analyser les propositions de la phrase "c'est étonnant comme il a changé" ?

    Est-ce que le verbe être dans "c'est" en tant que présentatif est quand même coeur de proposition ?

    Et, si "comme" est ici un adverbe (avec le sens de "combien"), l'adverbe n'étant pas transitif, il n'y a rien qui marquerait la transition entre les deux propositions. Donc j'imagine qu'il ne faut pas analyser le présentatif comme une proposition ?


    Édit : après réflexion, je dirais simplement que "comme il a changé" est une subordonnée exclamative indirecte, et qu'il y a donc bien deux propositions.

  • JehanJehan Modérateur

    Xira :

    A midi, tout est vivant, les cheminées fument, le monstre mange ; puis il rugit, puis ses mille pattes s'agitent. Beau spectacle ! Mais, ô Paris ! qui n'a pas admiré tes sombres paysages, tes échappées de lumière, tes culs de sac profonds et silencieux ; qui n'a pas entendu tes murmures, entre minuit et deux heures du matin, ne connaît encore rien de ta vraie poésie, ni de tes bizarres et larges contrastes. Il est un petit nombres d'amateurs, de gens qui ne marchent jamais en écervelés, qui dégustent leur Paris, qui en possèdent si bien la physionomie qu'ils y voient une verrue, un bouton, une rougeur. Pour les autres, Paris est toujours cette monstrueuse merveille, étonnant assemblage de mouvements, de machines de pensées, la ville aux cent mille romans, la tête du monde.

    (Balzac)

    ne connaît encore rien de ta vraie poésie: "encore rien de ta vraie poésie" est COD de "connaître".

    Non. "encore" est un adverbe de temps qui modifie le verbe. Le COD de "connaît" est simplement le pronom "rien". Et "de ta vraie poésie" est un COI.

    Les trois autres COD que tu as trouvés ("tes sombres paysages", "tes murmures", "une verrue") sont corrects.

    Il y a bien un CC de temps... Cherche encore. Mais un CC est plutôt complément de phrase que de verbe.

  • JehanJehan Modérateur
    27 janv. modifié

    Hapo : Comment analyser les propositions de la phrase "C'est étonnant comme il a changé." ?

    Après réflexion, je dirais simplement que "comme il a changé" est une subordonnée exclamative indirecte, et qu'il y a donc bien deux propositions.

    On a ici une tournure quasi impersonnelle, et la proposition introduite par l'adverbe exclamatif "comme" est en fait le sujet réel de "est étonnant", et le "C' " joue le rôle de sujet grammatical.

    "comme il a changé" ( = avoir changé à ce point ) est étonnant.

    Cela est étonnant. C'est étonnant.

  • XiraXira Membre
    28 janv. modifié

    Merci beaucoup Jehan, je vais chercher...

    Dans ce texte, je cherchais à retrouver des propositions subordonnées.

    J'ai commencé par entourer les verbes. Puis à identifier les propositions subordonnées...

    Lorsqu’elle le crut enfin endormi, elle prit un couteau, s’assura qu’il était tranchant, et, sans faire le moindre bruit, elle entra dans le jardin. Le jardin fermé de murs, touchait à un terrain assez vaste où l’on mettait les chevaux. Dès que le cheval noir fût à sa portée, elle le saisit fortement par sa crinière, et lui fendit l’oreille avec son couteau. Le cheval fit un bond terrible et s’enfuit en faisant entendre un cri aigu. Satisfaite alors, Colomba rentrait dans le jardin lorsque Orso ouvrit sa fenêtre. En même temps, elle entendit qu’il armait son fusil.

    1)   Entourez en rouge les verbes conjugués et en vert les mots subordonnants.

    (Je l'ai fait sur ma feuille)

    2)   Mettez entre crochets verts les propositions subordonnées.

    [lorsque Orso ouvrit sa fenêtre]: proposition subordonnée conjonctive complétive. COD du verbe "rentrer"

    [où l’on mettait les chevaux]: proposition subordonnée relative. L'antécédent est le GN "le jardin"

    [qu’il était tranchant]: proposition subordonnée relative. L'antécédant est le GN "le couteau"

    [qu’il armait son fusil.]: proposition subordonnée conjonctive complétive. COD du verbe "entendre".

    Est-ce qu'il reste d'autres propositions subordonnées ?

    3) Mettez entre crochets rouges les propositions principales.

    [Lorsqu’elle le crut enfin endormi]: La conjonction de subordination Lorsqu' introduit une principal car il n'y a rien avant ?

    [Dès que le cheval noir fût à sa portée]: La locution conjonctive "dès que" introduit une principale car il n'y a rien avant ?


    Voici de plus quelques exercices que j'ai fait sur les conjonctives, pour m'amuser, n'hésite pas à me dire ce que tu en penses. (tu les corriges quand tu veux, ne t'inquiète pas).


    1.    Pour chacune des propositions subordonnées, indiquez le mot subordonnant qui l’introduit. Déduisez-en la nature de la proposition subordonnée.

    a.    Vous voyez bien qu’il n’en peut plus. Qu' introduit la prop sub conjonctive complétive.

    b.    Lorsque l’enfant s’éveilla, sa mère lui porta un bol de chocolat dans son lit comme elle le faisait chaque matin. Lorsque introduit la prop. sub. conjonctive (circonstancielle ?). comme (con de sub) introduit la prop sub conj complétive.

    c.    Monsieur Robert avait deux fils qui travaillaient à Dampierre, et trois filles dont la dernière allait encore à l’école. qui travaillaient à Dampierre: qui: pronom relatif introduit proposition subordonnée relative. dont: pronom relatif introduit proposition subordonnée relative.

    d.     Quand elle aperçut l’affreuse créature, Lisa poussa un cri qu’on entendit jusqu’à Salé. Quand: conjonction de subordination: introduit proposition conjonctive complétive ?? qu': pronom relatif introduit une prop subordonnée relative antécédent de "le cri".



    2.    Les propositions en gras sont-elles des propositions subordonnées conjonctives ? Justifiez.

    a.    Comme le cours allait commencer, un murmure se fit dans la salle sans qu’on comprît pourquoi. Comme le cours allait commencer: Oui c'est prop. sub. conj. carn introduit par conj de sub "comme" et elle est CC du verbe "fit". qu’on comprît pourquoi: Oui car "qu'" est une conj de sub conj .COD du verbe "fit".

    b.    En revoyant le village où elle avait grandi, elle sentit une émotion qui la submergea. où elle avait grandi: C'est une proposition subordonnée relation car est un pronom relatif dont l'antécédent est le GN "le village". qui la submergea: C'est une proposition subordonnée relative car le pronom relatif "qui" reprenre l'antécédant "une émotion".

    c.    Je vais vous dire l’histoire que j’ai entendue comme on me l’a racontée. Non c'est une proposition subordonnée relative car "que" est le pronom relatif reprend l'antécédent GN "l'histoire".

    d.  Je voudrais que nous commencions sans tarder, afin que tout le monde puis s’exprimer.

    que nous commencions sans tarder: Conjonction de subordination car le "que" conjonction de subordination coordonne la conjonction principale "je voudrais" et "que nous commencions sans tarder".

    afin que tout le monde puis s’exprimer: C'est une conjonction de subordination ? (Je pense...) Pourquoi ?

    Belle journée (tu me réponds quand tu veux ne t'inquiète pas.)

  • JehanJehan Modérateur
    28 janv. modifié

    Bonjour.

    Lorsqu’elle le crut enfin endormi, elle prit un couteau, s’assura qu’il était tranchant, et, sans faire le moindre bruit, elle entra dans le jardin. Le jardin fermé de murs, touchait à un terrain assez vaste où l’on mettait les chevaux. Dès que le cheval noir fut à sa portée, elle le saisit fortement par sa crinière, et lui fendit l’oreille avec son couteau. Le cheval fit un bond terrible et s’enfuit en faisant entendre un cri aigu. Satisfaite alors, Colomba rentrait dans le jardin lorsque Orso ouvrit sa fenêtre. En même temps, elle entendit qu’il armait son fusil.


    [lorsque Orso ouvrit sa fenêtre]: proposition subordonnée conjonctive complétive. COD du verbe "rentrer"

    Non. La conjonction de subordination lorsque introduit une subordonnée circonstancielle de temps.

    [ l’on mettait les chevaux]: proposition subordonnée relative. L'antécédent est le GN "le jardin"

    Oui, subordonnée relative. Mais l'antécédent n'est pas "le jardin". On ne mettait pas les chevaux dans le jardin ! On mettait les chevaux dans un terrain assez vaste.

    [qu’il était tranchant]: proposition subordonnée relative. L'antécédent est le GN "le couteau".

    Tu te trompes complètement. C'est une subordonnée complétive, qui complète le verbe "s'assura". Colomba s'assura de quelque chose... Elle s'assura qu'il était tranchant. Cette complétive est donc COI de "s'assura".

    [qu’il armait son fusil.]: proposition subordonnée conjonctive complétive. COD du verbe "entendre".

    Oui, là, c'est juste. Elle entendit quelque chose. Elle entendit qu'il armait son fusil.

    Est-ce qu'il reste d'autres propositions subordonnées ?

    Oui, il en reste deux... Et tu vas vite deviner lesquelles.

    3) Mettez entre crochets rouges les propositions principales.

    [Lorsqu’elle le crut enfin endormi]: La conjonction de subordination Lorsqu' introduit une principale car il n'y a rien avant ?

    [Dès que le cheval noir fut à sa portée]: La locution conjonctive "dès que" introduit une principale car il n'y a rien avant ?

    Réfléchis... Il est évidemment impossible qu'une conjonction de subordination ou une locution conjonctive de subordination introduisent des principales ! Ce n'est pas parce qu'une proposition est placée en tête de phrase que c'est forcément une principale. Une proposition principale ne se définit pas par sa place dans la phrase. Une proposition principale est une proposition qui est complétée par une ou plusieurs propositions subordonnées.

    Tu as trouvé les subordonnées. Cherche maintenant les principales correspondant à chacune. Tu devrais donc en trouver six.

  • JehanJehan Modérateur
    28 janv. modifié

    Xira : Belle journée (tu me réponds quand tu veux ne t'inquiète pas.)

    Encore heureux... J'avais déjà pris la peine de répondre longuement à la première partie de ton message, mais je vois que sans même attendre ma réponse, tu as rajouté encore tout un pavé. Avec tout plein de fautes de frappe, sans même apparemment prendre le temps de te relire.

    C'est très bien de faire de nombreux exercices "pour t'amuser", mais aie la politesse de ne les proposer qu'un à un, et d'attendre que j'en aie corrigé un jusqu'au bout pour en proposer un nouveau.

    Je ne corrigerai d'ailleurs pas tout ton pavé supplémentaire avant que tu aies trouvé les six propositions principales du premier exercice, et que tu postes tes réponses ici.

    Tu devrais moins te disperser et mieux te concentrer.

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