Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • CFJCFJ Membre

    merci ! oui en effet il s'agissait d'une étourderie de ma part 🤓

    Je vous remercie pour ces précisions.

    Christophe

  • CFJCFJ Membre

    Bonsoir,

    je m'excuse car j'ai beaucoup d'interrogations ce soir.

    Dans :

    Sur la photo, celui que l'on voit à droite est mon oncle.

    Je me demandais comment isoler la principale dont dépend la relative "que l'on voit à droite".

    Doit-on passer par une transformation de celui : sur la photo, l'homme, la personne est mon oncle ? Sur la photo, celui-ci, cette personne-ci est mon oncle ?

    Merci encore à tous.

    Christophe

  • JehanJehan Modérateur
    28 mai modifié

    En fait, il s'agit d'une relative périphrastique, équivalent d'un GN, introduite par le pronom composé celui que.

    On appelle cet assemblage "pronom cumulatif".

    Ici, la relative périphrastique est sujet de "est mon oncle".

    Celui que l'on voit à droite = La personne visible à droite.

  • CFJCFJ Membre

    Bonjour @Jehan

    merci à nouveau du temps que vous passez à me répondre. J'apprécie.

    Concernant la proposition : est mon oncle, on considère que le sujet en est la périphrastique si j'ai bien compris.

    que doit-on faire de ce bout de phrase : est mon oncle, doit-on considérer qu'il existe seul sans être une proposition, comment doit-on le qualifier au niveau de sa nature ?

    Bonne journée ensoleillée à vous.

    Christophe.

  • JehanJehan Modérateur

    que doit-on faire de ce bout de phrase : est mon oncle, doit-on considérer qu'il existe seul sans être une proposition, comment doit-on le qualifier au niveau de sa nature ?

    En toute rigueur, avec son verbe conjugué, c'est une proposition. Puisqu'elle est flanquée d'une relative (théoriquement "subordonnée") on serait tenté de l'appeler "principale". Mais la relative est d'un type si spécial qu'on hésite à en faire une véritable subordonnée.

    Dans le cas un peu spécial qui nous occupe, on constatera simplement que la phase complète ne peut se passer ni de la proposition sujet (Celui que l'on voit à droite) ni de la proposition prédicat (est mon oncle). Les deux propositions sont solidaires et aussi indispensables l'une que l'autre.

    On a le même problème d'analyse logique quand le sujet est une complétive.

    Que tu sois intrigué (proposition sujet) ne m'étonne pas (proposition prédicat).

  • CFJCFJ Membre

    merci infiniment.

    Christophe

  • HarolDtsHarolDts Membre

    Bonjour à tous,

    Dans la phrase suivante :

    "Ce n’est pas à une jeune mariée de choisir la robe qu’elle portera le jour de ses noces mais à sa mère qui la lui a payée."

    Le groupe nominal "la robe qu’elle portera le jour de ses noces" est-il cod du verbe "choisir", du verbe "payer" ou bien de ces deux verbes ?

    Merci pour votre réponse.

  • HapoHapo Membre

    Bonjour,

    Je dirais (mais sous réserve de confirmation par les pros du forum) que le GN "la robe", suivi de la proposition relative, sont COD de l'infinitif "choisir".

    En revanche, le verbe "payer" a pour COD le pronom "la", qui représente le GN et la relative. Mais ce sont deux COD différents pour deux verbes distincts.

  • JehanJehan Modérateur

    Bonjour.

    Le GN la robe qu’elle portera le jour de ses noces est seulement COD de l'infinitif choisir.

    C'est seulement le pronom la qui est COD du verbe a payée.

    Certes, ce pronom représente le GN. Mais un GN ne cumule pas sa propre fonction avec celle d'un éventuel pronom qui le représente. Le GN a sa fonction, le pronom a la sienne.

  • HapoHapo Membre

    En revanche, comment s'appelle cette structure en "C'est à ... de + infinitif" ? Ce n'est pas vraiment une structure clivée puisqu'il n'y a pas le pronom relatif "que", mais je trouve que ça y ressemble fort.

  • HarolDtsHarolDts Membre

    Merci beaucoup pour vos précisions :)

  • JehanJehan Modérateur
    31 mai modifié

    En revanche, comment s'appelle cette structure en "C'est à ... de + infinitif" ? Ce n'est pas vraiment une structure clivée puisqu'il n'y a pas le pronom relatif "que", mais je trouve que ça y ressemble fort.

    C'est à la mère de choisir.

    Question intéressante.

    Je dirais que c'est un emploi impersonnel de c'est au sens de "il est".

    "de choisir", avec le marqueur "de" de l'infinitif, étant le sujet réel de la tournure impersonnelle.

    C'est à la mère de choisir = *Choisir est à la mère = Il appartient à la mère de choisir. Le choix appartient à la mère.

  • HapoHapo Membre

    Merci beaucoup Jehan, je trouve cette interprétation très convaincante et je n'y avais pas pensé.

  • HapoHapo Membre

    Bonsoir,

    Je suis, en ce début de soirée, pris d'un gros doute.

    La proposition "Je trouve en moi-même les ressources dont j'ai besoin" n'est pas une relative attributive mais une relative adjective (avec fonction d'épithète liée, le pronom relatif étant lui complément du nom "besoin"), sommes-nous d'accord ?

  • JehanJehan Modérateur

    Oui, c'est juste.

    Je ne vois pas trop ce qui t'a fait douter...

  • HapoHapo Membre
    2 juin modifié

    Eh bien je suis en train, pour préparer le concours du CAPES, de travailler sur une fiche de manuel de seconde où il est demandé de repérer les relatives adjectives, substantives et attributives.

    Hors, je crois qu'aucune des phrases proposées ne comporte de relative attributive. J'ai donc pensé que, peut-être, cette phrase pouvait y ressembler, mais ça me paraissait tout de même improbable.

    Au cas où, je vous livre les différentes phrases proposées :

    1. La comédienne qui interprète le rôle s'identifie-t-elle à l'héroïne ?
    2. L'actrice qui travaille son personnage trouve en elle-même les ressources dont elle va se servir pour l'incarner. (il s'agissait de cette phrase, que j'ai reformulée pour en simplifier l'analyse mais je ne crois pas que ça change grand-chose à la nature de la proposition subordonnée. A moins que ?)
    3. Qui s'exprime ainsi a alors le pouvoir de toucher son public.
    4. Elle peut emmener les spectateurs où elle veut : elle est la guide que tous veulent suivre.
  • lamaneurlamaneur Modérateur

    Hors, je crois qu'aucune...

    Là, tu fatigues ! 😋

  • HapoHapo Membre
    2 juin modifié

    Aïe, qu'elle est moche, celle-ci ! J'ai posté trop rapidement.

    Or, d'habitude, je me relis avant d'envoyer mes messages... 😅

  • lamaneurlamaneur Modérateur

    Il m'arrive aussi de remplacer un mot par un homonyme ait/est, son/sont, mes/mais quand j'écris vite. En principe, je m'en aperçois à la relecture, mais quelquefois non ! C'est d'ailleurs un phénomène intéressant je trouve.

  • HapoHapo Membre

    Jeu fée trait sous vent là m'aime chose part mes gardes, et lasse... Queue ses hommes Oh ! Nîmes son joue heures !

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