Prépa littéraire Licence lettres modernes
Capes lettres modernes

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Réponses

  • Caroline

    J'ai été déclaré admissible par procédure internationale ( c'est à dire par scrupuleuse analyse du dossier encore plus que la procédure normale ) avec des bulletins de seconde avec 11,40 ; 11,50 donc franchement la seconde : on s'en fou. On regardera surtout ta progression, là je suis à 15 en Terminale ;)
  • Ok CandyCandy ! Seulement,j'avais lu qu'ils prendraient en compte les bulletins de seconde également
  • Oui ils " comptent " mais surtout pour voir la progression et si éventuellement tu as pris des matières optionnelles qui seraient intéressantes, en seconde par exemple je faisais un genre d'OIB Arabe et je pense que ça a été bien vu. Sinon, on se basera surtout pour la Terminale
  • K'Roline > C'est avec plaisir ! Honnêtement je ne suis pas fan d'Eric Cobast, ce gars là n'est qu'un panneau publicitaire rien de plus. ^^

    Personnellement j'ai gagné des points avec le temps. J'ai commencé le lycée avec 12,8 de moyenne, je suis à 15,3 maintenant ! Et encore sans la philo je dépasserais 16 héhé... Justement, les exigences sont plus fortes mais d'un autre côté les matières qui te plaisent/dans lesquelles tu es forte comptent plus.

    Je te conseille d'acquérir les Berstein et Milza dès maintenant, ils sont très enrichissants, et ne te porteront aucun préjudice puisqu'ils sont sur le programme de 1ère ! Tu t'avanceras à la fois sur ton programme de 1ère (améliorant ainsi potentiellement tes notes en Histoire, et ton dossier), et tu approfondiras un peu, ce qui est idéal pour Sciences Po. :)

    Tu peux aussi demander conseil à ton prof d'histoire !
  • Ok,pour mon entrée dans la filière littéraire j'ai choisi l'option latin(j'en fais depuis la 5ème) et l'option cinéma audio-visuel,je pense que cela devrait être un plus,non ?
  • Oui oui, surtout si tu demandes le Master Affaires Publiques spé. Affaires Culturelles
  • Evidemment que c'est un plus ! Prends tout ce que tu peux prendre, n'hésite pas à t'engager au niveau lycéen (déléguée CA CVL UNL MDL bref !)
  • D'accord par contre pour l'engagement lycéen ça va être un challenge pour moi,vu que je suis assez timide et introvertie :|
  • Je n'ai vu aucun membre du CVL faire un discours devant l'assemblée (et nous sommes 1300, donc c'est compréhensible héhé !)
    Idem pour les membres du club lycéen, si ce n'est à l'occasion d'un concert, mais c'est une fille qui fait du théâtre qui tenait à le faire.

    Le seul truc, c'est oser s'imposer et s'opposer à l'avis de certains adultes, même le proviseur parfois.
  • Oui,je comprends et il est vrai que ça pourrait être super enrichissant vu que je veux m'orienter vers une carrière d'avocate en droit international public
  • SerdaigIe a écrit:

    Le truc c'est qu'en L, il n'y a pas grand chose à réviser. Pour la littérature, il faut connaître les oeuvres sur le bout des doigts (la relire aurait pu m'être utile, peut-être), en philo, les connaissances du cours sont utiles mais si tu as une petite culture philosophique derrière tu n'en as pas forcément besoin, en langues de toute façon le niveau tu l'as ou tu ne l'as pas...

    @Serdaigle (je précise que je suis une « maman de lycéenne)
    Petit mot en passant, qui n’a rien à voir avec la prépa Sciences Po.
    Tu expliques que tu as quelque peu délaissé la préparation du bac blanc (tu as tout de même obtenu 16 de moyenne), étant surtout concentré sur la prépa Sciences Po. Et, au détour d’une phrase : « Le truc, c'est qu'en L, il n'y a pas grand-chose à réviser... » Bien évidemment, la phrase est à replacer dans son contexte, mais, pour moi, elle ne passe pas bien...

    Les sections L sont de plus en plus dévalorisées, les lycéens (et surtout les parents !) leur préfèrent les sections S ou ES (« réputées » de meilleur niveau, plus sérieuses et plus bosseuses), donc je pense que c’est plus qu’un peu maladroit de de dire qu’en L, il n’y a rien à réviser, autant dire tout de suite qu’il n’y a rien à faire ;)
    Et même si en terminale, tu as acquis un certain niveau, « cent fois sur le métier », tu auras à remettre ton ouvrage, le poliras, et le repoliras sans cesse. En langues, si tu n'as pas le niveau, tu peux "encore" travailler pour l'acquérir, et tu as même toute la vie devant toi pour le faire. Il faut aussi penser à celles ou ceux qui n’ont sans doute pas les mêmes facilités que toi.
    Serdaigle, je comprends bien ton "raccourci" dans cette petite phrase, mais il faut, à mon avis, être plus nuancé sur ce site consacré aux études littéraires.
    Bonne chance pour ton concours de Sciences Po.
  • K'Roline > Cela ne peut t'être que bénéfique !

    Esperluette > Je ne dis pas que j'ai tout acquis, loin de là, évidemment que j'aurai l'occasion de l'approfondir.
    Mais, sur le coup, je parle bien évidemment dans la vue du bac, et non pas pour plus tard. La question qui m'a été posée ne portait que sur le bac, j'ai donc répondu en conséquence. Une vie est trop courte pour tout assimiler, je n'aurai jamais le savoir absolu.

    Ce que je veux dire par là, c'est que mon bac (dans mon cas précis, et c'est généralement le cas en L, même si c'est souvent dans une moindre mesure) base quand même beaucoup sur les langues (4 + 4 + 1 + 4 + 2 = 15, en comptant mes options et ma spécialité). Elles valent en effet 2x plus que la philo.
    Et, sur le coup, ce n'est pas dans la semaine de révision que j'avais devant moi que j'allais me transformer en Shakespeare. En fait, l'apprentissage de la langue est pour moi très peu académique : un bon livre en anglais, une série en V.O ou encore mieux un voyage linguistique m'ont toujours été plus utiles. Pour moi, cela rentre dans l'agrément et non pas dans les révisions, et je ne considère pas cela comme des révisions, étant donné que lorsque je regarde une série en V.O par exemple ce n'est pas tellement pour améliorer ma maîtrise de la langue, mais vraiment pour le plaisir de regarder la série. Finalement, l'amélioration de mon niveau n'est qu'une conséquence, et j'exclus donc cela de la préparation du bac.

    Ensuite, en littérature, le but est de connaître parfaitement les oeuvres et de pouvoir citer des exemples dans le cadre d'une question plus ou moins approfondie sur celles-ci. Or, ce n'est pas en arrivant avec mon cours parfaitement archivé dans ma tête que j'arriverais mieux à cerner la question et à y répondre, surtout que chaque question doit trouver réponse en une seule petite heure. Il faut connaître l'oeuvre en profondeur, l'avoir lue et relue dans différentes optiques, et une fois que c'est fait le candidat peut toujours chercher d'autres axes de lecture et encore approfondir, mais finalement ce qui fera la différence le jour du bac ce n'est pas le nombre de lecture ou du par coeur, mais véritablement l'esprit d'analyse du candidat et sa capacité à rebondir et à élaborer une réponse approfondie en une seule petite heure. Evidemment, cela ne s'improvise pas mais je ne pense pas que ce soit en s'abrutissant à apprendre des plans de réponse par coeur que cela marchera.

    Je le dis et le réaffirme : L (au lycée, j'entends, je ne parle pas des études supérieures) n'est pas forcément la filière qui nécessite le plus de travail personnel. Disons qu'elle demande un certain esprit d'analyse et un réel esprit critique, mais peut-être moins de par coeur que les autres filières.
  • Je le dis et le réaffirme : L (au lycée, j'entends, je ne parle pas des études supérieures) n'est pas forcément la filière qui nécessite le plus de travail personnel. Disons qu'elle demande un certain esprit d'analyse et un réel esprit critique, mais peut-être moins de par coeur que les autres filières.

    Je rejoins tout à fait ce que dit Serdaigle, à l'issue du Bac Blanc j'ai également eu 16 sans réviser aucun cours et c'est ça qui est bien en L : c'est la manière dont nous allons nous adapter au sujet qui est jugée et non recracher des formules et des démonstrations
  • Merci Serdaigle pour ta réponse (CandyCandy aussi)
    Je ne parlais pas de s'abrutir en apprenant des plans par coeur et de les recracher...
    Disons que certaines ou certains ont besoin, plus que d'autres, de se "nourrir" de lectures, d'études, et de rafraîchir les notions déjà acquises, et même avant le bac, pour continuer de "cultiver" leur esprit d'analyse et leur esprit critique.(Mais, bon, ce n'est pas moi qui passe le bac ;) )
    Bonne continuation !
  • Alors,oui,pour rejoindre la conversation et répondre à Esperluette je dirai que mon prof de français nous a souvent sorti ce genre de discours :"Voilà comment ça se passe les bons élèves se regroupent en S,les moyens en ES et les moins bons en L.Donc si vous voulez aller dans le train qui va vite vaut mieux aller en S ou ES,les statistiques prouvent que le meilleur taux de réussite est détenue par la filière S". Étonnant pour un prof de français ! il m'a dit aussi que vu que je suis une bonne élève je n'aurais aucune concurrence et une première place assurée ! Je suis révoltée par ce genre de discours qui souvent décourage les élèves,on remarque que même les élèves qui n'ont pas le niveau dans les matières scientifiques se risquent en S poussés par des profs et/ou des parents qui ne sont pas ouverts d'esprit ! D'ailleurs,si je ne savais pas exactement ce que je voulais,je l'aurais certainement écouté mais je pense que ce que Serdaigle a voulu dire que la filière L demande avant tout des connaissances solides mais aussi un esprit critique et de la réflexion (bon après cela dépend des niveaux aussi).

    Mais dans tout les cas,je suis entièrement d'accord pour dire que le filière L a été trop de fois dévalorisée aussi bien que par les élèves que les profs et il est temps que ça s'arrête !
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