Fiches méthode Bac de français 2020

Voilà mon sujet : "Un personnage de roman c'est n'importe qui dans la rue" Êtes vous d'accord avec cette affirmation de Simenan ?

J'ai déjà commencé mais il me manque le III) et je me rend compte que ma problématique n'est pas adapté.
Voilà se que j'ai fais :
Introduction :
Comme le disait Georges Simenon: «Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, mais qui va jusqu'au bout de lui-même.» certains auteurs l'ont prouvé comme Baudelaire dans Les fenêtres et dans Les foules.
Le roman est la création d'un univers, d'un nouveau monde qui déforme celui de l'auteur, ce qui permet une réflexion sur le monde dans lequel le lecteur vit.
Un auteur peut s'inspirer de gens ordinaires, de “n'importe qui dans la rue” pour créer une histoire, se qui permet aux lecteurs de s'y identifier sans problème, ou il peut encore leur créer une histoire extraordinaire pour passioner les lecteurs mais il y a bien sur des limites pour faire passer le personnage pour réaliste. Quels genre de personnages le roman doit il mettre en scène ? Pour répondre à cette question, nous verrons tout d'abord les différents personnages de roman, nous étudierons ensuite le monde fictif et le monde réel pour finir par porter notre attention sur

I/ Les différents personnages de roman
1) Un personage extraordinaire
Un personnage de roman a une vie plus intense et passionnante que la plus part des personnes du monde réel. Ils font des choses incroyables digne du rêve, des choses qui ne nous arriverons jamais, comme Achille ou Hercule qui sont des personnages légendaire. Ce genre de personnage fait rêver les lecteurs qui ont une vie banale, mais il est difficile de s'y identifer, donc il est plus dur d'y croire.
2) Un personnage ordinaire, banal
Dans le cas d'un personnage ordinaire, le lecteur peut facilement s'identifier, et s'imaginer donc croire en l'histoire comme dans le roman de Flaubert, Madame de Bovary, le personnage d'Emma est banal, c'est une fille simple qui cherche l'amour.
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Réponses

  • Titania91Titania91 Modérateur
    Les Fenêtres et Les Foules sont des poèmes en prose..
    tu ne peux pas citer Baudelaire, ton sujet porte sur le ROMAN
  • Bonsoir,
    Si je peux me permettre un petit commentaire, donner comme exemple Baudelaire dans une dissertation sur le roman n'est pas une bonne idée. Baudelaire a écrit des poèmes, non des romans. On ne peut pas dire non plus qu'Achille et Hercule sont des personnages romanesques. (Madame Bovary, là oui, d'accord! et parler du réalisme oui aussi)
    Plutôt que de parler d'Achille, pourquoi ne pas choisir des héros des romans de Chrétien de Troyes (souvenirs de 5°, Yvain ou le chevalier au lion, Lancelot ou le chevalier à la charrette...) ou Tristan et Iseult ne sont pas des personnages ordinaires mais au contraire des êtres exceptionnels.
    Mais ce n'est pas d'eux j'imagine dont parle Simenon. Il parle de ses romans, et de ceux de son époque, héritiers du courant réaliste du 19°s dont tu parles à juste titre (madame Bovary...).
    Je ne pense pas qu'il faut garder la deuxième partie (étudier le monde fictif et le monde réel). Peut-être ai-je tort mais pourquoi ne pas choisir un plan dialectique : thèse, antithèse, synthèse ?
  • Merci, cela m'a été d'une grande aide, je vais faire un plan dialectique, mais vous ne sauriez pas comment trouver la thèse ?
  • Je ne sais pas si mon conseil est bon, remarque... Pour la thèse : les personnages de romans sont des personnages ordinaires, n'importe qui dans la rue. C'est pourquoi le lecteur peut s'y intéresser et s'identifier et comprendre grâce à eux des choses sur lui-même et sur le monde qui l'entoure.
    Je me demande si je ne commencerais pas plutôt par l'antithèse, avant la thèse, pour finir enfin par une ouverture (plutôt qu'une synthèse)
  • Effectivement c'est pas mal comme sa, je vais commencer par l'antithèse, je pourrais introduire les personnages extraordinaires et ensuite la thèse, merci beaucoup !
  • Titania91Titania91 Modérateur
    Alysée a écrit:
    Voilà mon sujet : "Un personnage de roman c'est n'importe qui dans la rue" Êtes vous d'accord avec cette affirmation de Simenan ?
    Comme le disait Georges Simenon: «Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, mais qui va jusqu'au bout de lui-même.»

    Est-ce la version courte ou la version longue de la citation qui est ton sujet? Cela change pas mal de choses..
  • Bon courage
  • C'est sur la version courte de la citation

    Voilà se que j'ai fais pour l'intro et la thèse que je n'est pas encore tout à fait fini

    Introduction :
    Comme le disait Georges Simenon: «Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue [...]»
    Le roman est la création d'un univers, d'un nouveau monde qui déforme celui de l'auteur, ce qui permet une réflexion sur le monde dans lequel le lecteur vit.
    Un auteur peut s'inspirer de gens ordinaires, de “n'importe qui dans la rue” pour créer une histoire, se qui permet aux lecteurs de s'y identifier sans problème, ou il peut encore leur créer une histoire extraordinaire pour passionner les lecteurs mais il y a bien sur des limites pour faire passer le personnage pour réaliste. “N'importe qui dans la rue” peut-il suffire pour écrire un roman ? Et si ce “n'importe qui” était quelqu'un de banal ? Pour répondre à cette question, nous verrons tout d'abord en quoi un lecteur peut s'intéresser, s'identifier et comprendre des choses sur lui-même grâce aux personnages ordinaires (Thèse), nous étudierons ensuite la vision que les lecteurs peuvent avoir sur les personnages extraordinaires, les héros (Antithèse) pour finir par porter notre attention sur... ??


    Pour la thèse :
    Les personnages de romans sont des personnages ordinaires, n'importe qui dans la rue. C'est pourquoi le lecteur peut s'y intéresser, s'identifier et comprendre grâce à eux des choses sur lui-même et sur le monde qui l'entoure. Le lecteur peut facilement s'imaginer un personnage banal, donc peut croire en l'histoire comme dans le roman de Flaubert, Madame de Bovary, le personnage d'Emma est simple, c'est une fille comme les autres qui cherche l'amour. Il y a aussi le personnage banal qui a une destiné qui ne l'est pas, comme Harry Potter écrit par Rowling, qui est à la base un jeune garçon comme les autres, jusqu'au jour où il découvre qu'il est un sorcier, ce qui est du domaine du fantastique.
  • C'est mieux comme ça, tu avances. Mais tu n'as pas assez, je crois, d'arguments. Pour la thèse, j'essaierais d'aborder les raisons pour lesquelles Simenon pose cette affirmation. D'abord, il écrit des romans policiers. Pour accrocher le lecteur et faire marcher à plein le suspense, il faut des personnages qui lui ressemblent : cela pourrait nous arriver à nous demain... C'est aussi que Simenon dresse un état de la société et des mœurs de son époque (pourquoi ne pas citer un roman de Simenon; tu peux chercher quelques renseignements sur cet auteur pour nourrir ta réflexion). Ensuite Simenon s'inscrit dans un mouvement littéraire qui, depuis Balzac au 19° en passant par Zola et bien d'autres, a cette revendication de peindre le réel tel qu'il est, sans le déformer ou l'embellir, et donc en s'intéressant, et c'était nouveau, aux classes sociales les plus modestes ou misérables. Tu peux effectivement parler des romans fantastiques car ils débutent toujours dans un cadre réalistes et présentent des personnages qu'on croit comme tout le monde mais ensuite il y a très vite une déformation du réel et l'intervention de l'étrange ou du surnaturel qui nous éloignent de la conception de Simenon (Maupassant, qui a écrit des romans et nouvelles réalistes autant que fantastiques). Pourquoi pas Harry Potter mais alors davantage dans la deuxième partie, ou en transition : personnage que l'on croit ordinaire mais doté de qualités exceptionnelles et qui est plongé dans un monde qui n'est pas le nôtre. Ce n'est pas n'importe qui dans la rue.
    Pour l'antithèse : présenter le réel tel qu'il est, représenter au lecteur le monde qui l'entoure c'est la revendication des réalistes mais elle trouve ses limites. Une des demandes du lecteur, c'est au contraire de s'évader grâce au livre, d'être transporté dans un ailleurs, grâce à des personnages qui ne lui ressemblent pas. Et puis même sans cela la fiction a très souvent un pouvoir grossissant et déforme le réel parce qu'elle présente des personnages à un moment particulier, un moment de crise. Sinon ce serait ennuyeux.
  • Merci, maintenant j'ai bien compris pour la thèse, et voilà se que j'ai commencé pour l'antithèse :

    Un personnage extraordinaire a une vie plus intense et passionnante que la plus part des personnes du monde réel. Il fait des choses incroyables digne du rêve, des choses qui ne nous arriverons jamais, comme certains des héros des romans de Chrétien de Troyes, Lancelot ou le chevalier de la charrette, le personnage part en quête pour délivrer une reine. Ce genre de personnage fait rêver les lecteurs qui ont une vie banale et qui cherche à s'en échapper, effectivement, un héros peut combler un lecteur, car le premier fait se que le deuxième ne pourra jamais faire, mais il est difficile de s'y identifer, donc il est plus dur d'y croire lorsqu'on ne lit plus.
  • "Un personnage de roman c'est n'importe qui dans la rue" Êtes vous d'accord avec cette affirmation ?
    J'ai fais un plan dialectique, mais pourrais-je avoir de l'aide pour la synthèse ?

    Introduction :
    Comme le disait Georges Simenon, écrivain belge qui est né à Liège 12 février 1903, il écrivait des romans policiers : «Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue [...]» Zola l'a aussi prouvé en disant "Le premier homme qui passe est un héros suffisant."
    Le roman est la création d'un univers, d'un nouveau monde qui déforme celui de l'auteur, ce qui permet une réflexion sur le monde dans lequel le lecteur vit.
    Un auteur peut s'inspirer de gens ordinaires, de “n'importe qui dans la rue” pour créer une histoire, se qui permet aux lecteurs de s'y identifier sans problème, ou il peut encore leur créer une histoire extraordinaire pour passionner les lecteurs mais il y a bien sur des limites pour faire passer le personnage pour réaliste. “N'importe qui dans la rue” peut-il suffir pour écrire un roman ? Et si ce “n'importe qui” était quelqu'un de banal ? Pour répondre à cette question, nous verrons tout d'abord en quoi un lecteur peut s'interesser, s'identifier et comprendre des choses sur lui-même grâce aux personnages ordinaires (Thèse), nous étudierons ensuite la vision que les lecteurs peuvent avoir sur les personnages extraordinaires, les héros (Antithèse) pour finir par porter notre attention sur... ?

    Pour la thèse :
    Les personnages de romans sont des personnages ordinaires, n'importe qui dans la rue. C'est pourquoi le lecteur peut s'y intéresser, s'identifier et comprendre grâce à eux des choses sur lui-même et sur le monde qui l'entoure. Le lecteur peut facilement s'imaginer un personnage banal car c'est se que le lecteur est, il peut donc croire en l'histoire plus facilement, ce genre de personnage est crédible comme dans le roman de Flaubert, Madame de Bovary, le personnage d'Emma est simple, c'est une fille comme les autres qui cherche l'amour.
    Il y a aussi le personnage banal qui a une destiné qui ne l'est pas, comme Harry Potter écrit par Rowling, qui est un personnage que l'on croit ordinaire mais doté de qualités exceptionnelles et qui est plongé dans un monde qui n'est pas le nôtre, ce qui est du domaine du fantastique. En lisant un roman avec des personnages de se type, le lecteur peut croire en son destin, peut s'imaginer un futur extraordinaire
    Simenon écrit des romans policiers, pour que le lecteur ait envie de continué de lire, il fait marcher à plein le suspens et il faut des personnages qui lui ressemblent, tout se qui se passe dans ses livres sont réalistes et donc se qui arrive à ses personnages pourraient arriver à tout le monde, se qui permet aux lecteurs de s'imaginer des choses qu'ils pensent que sa n'arrievra qu'aux autres, se qui n'est pas forcement le cas. Ensuite Simenon s'inscrit dans un mouvement littéraire qui, depuis Balzac au XIXème siècle en passant par Zola et bien d'autres, a cette revendication de peindre le réel tel qu'il est, sans le déformer ou l'embellir, et donc en s'intéressant aux classes sociales les plus modestes ou misérables.


    Pour l'antithèse [du grec anti ("contre") et thesis ("idée, argument") soit antithesis : "opposition" ] :
    Les personnages de romans présentent le réel tel qu'il est, représentent au lecteur le monde qui l'entoure c'est la revendication des réalistes mais elle trouve ses limites. Un personnage extraordinaire a une vie plus intense et passionnante que la plus part des personnes du monde réel. Il fait des choses incroyables digne du rêve, des choses qui ne nous arriverons jamais, comme certains des héros des romans de Chrétien de Troyes, Lancelot ou le chevalier de la charrette, le personnage part en quête pour délivrer une reine.
    Ce genre de personnages font rêver le lecteur qui a une vie banale et qui cherche à s'en échapper, effectivement, un héros peut combler un lecteur, car le premier fait se que le deuxième ne pourra jamais faire, mais il est difficile de s'y identifer, donc il est plus dur d'y croire lorsqu'il ne lit plus et peut alors réaliser dans quel monde il vit, se qui est loin du monde fictif de certains romans.
    Il y a alors certaines conditions pour qu'un roman passe pour réaliste, il faut que le personnage vive sur Terre, et donc qu'il soit humain, comme le lecteur, il faut également un environemment réel et il ne faut pas que le personnage défit les lois de la physique, par exemple Ivanhoé dans le roman Ivanhoé de Walter Scott, il recoit un nombre incroyable de coups qui, dans la réalité, lui aurait couté la vie, mais dans ce roman, ce n'est pas le cas. Si ces conditions ne sont pas respecter dans un romans, qui par exemple veut faire passer un message, le lecteur ne pourra donc pas y croire et y réfléchir sérieusement.
  • EvianEvian Membre
    Bonjour,

    Etant anglophone quelqu'un peut me dire si ce texte est bien ecrit.

    " vous-avez pris l'engagement de combattre le bon combat. Celui de, lutter contre l'exploitation des enfants et l'enrolement des mineurs (es) dans les conflits armes."
  • Oui il est bien écrit
  • JehanJehan Modérateur
    Pas vraiment. Il y a des rectifications à faire.

    Par exemple, on ne dit pas "combattre le bon combat", mais "livrer le bon combat"

    Correction :
    " Vous-avez pris l'engagement de livrer le bon combat : lutter contre l'exploitation des enfants et l'enrôlement des mineur(e)s dans les conflits armés."
  • EvianEvian Membre
    Merci pour la reponse
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