Grammaire française Participe passé

Salut à toutes et à tous

Je voudrais savoir s'il vous plait quels sont les types de subordonnées que peut introduire la conjonction de subordination que, à part la subordonnée complétive. Et si vous pouviez me donner des exemples je vous en serais très reconnaissant, et merci d'avance.
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Réponses

  • A mon avis il y'as la subordonné sujet et aussi une proposition subordonnée qui est appelée relative et vous trouvez plus de détails sur les 2 sites :) :

    http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-35491.php

    http://grammaire.cordial-enligne.fr/
  • JehanJehan Modérateur
    Attention, Rachid ne demande pas les subordonnées relatives, mais les subordonnées conjonctives introduites par la conjonction que.
    Il est un peu tard pour lui répondre complètement cette nuit...
    J'essaierai demain.
  • merci pour vous réponse
    si je demande des clarifications c'est parce que j'ai trouvé que cette conjonction introduit en plus de la subordonnée complétive des subordonnées circonstancielles de cause, conséquence, condition, comparaison et temps, mais je n'arrive pas à trouver des exemples
  • Lorsque que introduit une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle, il entre dans la composition de conjonctions ou de locutions conjonctives qui peuvent exprimer une circonstance particulière de temps, de cause, de conséquence, de but, de concession, d'hypothèse :
    - Temps : lorsque, pendant que, après que...
    - Cause : parce que, puisque, vu que...
    - Conséquence : si bien que, tellement que...
    - But : pour que, afin que...
    - Concession : bien que...
    - Hypothèse : à supposer que...
  • JehanJehan Modérateur
    des subordonnées circonstancielles de cause, conséquence, condition, comparaison et temps

    Les subordonnées conjonctives circonstancielles sont fréquemment introduites par des locutions conjonctives dont le second élément est que :

    Cause : parce que.........
    Conséquence : si bien que...
    Condition : à condition que....
    Comparaison : de même que...
    Temps : avant que... après que... dès que...


    Quand deux circonstancielles sont coordonnées, la seconde peut parfois commencer par un que qui évite de répéter la conjonction introduisant la première :

    Quand le temps est beau et que le soleil brille... (temps)
    Parce qu'il est tard et que je dois rentrer... (cause)
    Si je me dépêche et que je ne rate pas le train... (condition)

    Edit : Ah, précédé par Anne ! :)
  • Merci beaucoup
    Mais je parle de la conjonction de subordination simple que employée seule pour exprimer ces circonstances, et pas de locutions conjonctives, ou du fait qu'elle remplace une autre conjonction déjà citée dans une phrase, comme dans l'exemple suivant :

    Expliquez-moi, que je comprenne.

    Ici la subordonnée que je comprenne exprime le but, je crois.

    merci encore
  • Tu trouveras ces utilisations dans le Tlfi.
  • JehanJehan Modérateur
    Mais il faut bien fouiller... L'article que du Tlf est très touffu :
    https://www.cnrtl.fr/definition/que

    On trouve un bon condensé dans le Petit Robert :
    QUE Introduisant une proposition circonstancielle
    ♦ (fin XIIe s.) (Temporelle : exprimant la concomitance, l'incidence, la continuation, l'interruption) Je n'étais pas plus tôt assis qu'il me fallut partir. « “Sauve-toi Ferdinand !” qu'elle a encore eu le temps de me crier » (Céline).
    ♦ (Finale) « Asseyez-vous là que nous causions » (Fromentin).
    ♦ (fin Xe s.) (Causale) Littér. « Est-ce que ces drôles sont dans un bénitier, qu'ils font ce bruit d'enfer ? » (Hugo). Il reste au lit, non qu'il soit vraiment malade, mais il le croit.
    ♦ (Consécutive) Fam. « Il tousse qu'il en secoue toute sa maison » (Flaubert). « Les piécettes d'or fondaient que c'était un plaisir » (Daudet).
    ▫ Si*, tant*, tel*, tellement*… que…
    (milieu IXe s.) (Concessive) Quel*, quelque*, tant*, pour* peu, où* que…
    ♦ (milieu XIIe s.) (Hypothétique) « Que le tour du soleil ou commence ou s'achève » (Lamartine). « Qu'elle fût bien ou mal coiffée, Je l'admirais. C'était ma fée » (Hugo).
    Que… ne… : sans que, avant que… « Il ne se passait pas une semaine qu'il ne fût terrassé par une migraine atroce » (France).
    ▫ (Marquant une simple opposition) On me paierait que je ne le ferais pas.
  • Mille mercis pour votre aide Nour El Amel, Anne345 et Jehan
  • Bonjour.
    J'aimerais vous demander une question, s'il vous plait.
    D’abord le genre me plaît ; c’est la peinture morale. Quoi donc ! le pinceau n’a-t-il pas été assez et trop longtemps consacré à la débauche et au vice ? Ne devons-nous pas être satisfaits de le voir concourir enfin avec la poésie dramatique à nous toucher, à nous instruire, à nous corriger et à nous inviter à la vertu ? Courage, mon ami Greuze, fais de la morale en peinture, et fais-en toujours comme cela ! Lorsque tu seras au moment de quitter la vie, il n’y aura aucune de tes compositions que tu ne puisses te rappeler avec plaisir. Que n’étais-tu à côté de cette jeune fille qui, regardant la tête de ton Paralytique, s’écria avec une vivacité charmante : « Ah ! mon Dieu, comme il me touche ! mais si je le regarde encore, je crois que je vais pleurer. » Et que cette jeune fille n’était-elle la mienne ! je l’aurais reconnue à ce mouvement. Lorsque je vis ce vieillard éloquent et pathétique, je sentis comme elle mon âme s’attendrir et des pleurs prêts à tomber de mes yeux.

    Malgré la longueur du texte, ma question est assez simple.
    Il y a deux 'que' à la tête des deux phrases soulignée.
    Je n'arrive pas à analyser leurs nature, fonction et sens.
    Par hasard, est-ce le 'que' qui est un composant de la négation incomplète 'ne... que' ?
    (N’étais-tu qu'à côté de cette jeune fille... Cette jeune fille n’était-elle que la mienne...)

    Pourriez-vous m'expliquer de quoi il s'agit ?
    A quelle(s) conjonction(s) peut-on substituer ces 'que' ?

    Veuillez m'enseigner, s'il vous plait.

    Amicalement.
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    Que n’étais-tu à côté de cette jeune fille ? = Pourquoi n'étais-tu pas à côté de cette jeune fille ?

    Le que n'est pas ici une conjonction de subordination, mais un adverbe interrogatif équivalant à l'adverbe interrogatif pourquoi, et utilisé surtout dans une phrase négative. C'est un emploi littéraire.
    Il exprime souvent un regret, une insatisfaction.
    Que + interr. ou exclam. nég. Pourquoi. Pour resserrer les nœuds de cette chaste famille, que ne donne-t-on en mariage le frère à la sœur et la sœur au frère? (Chateaubriand). Que ne suis-je déjà au lieu de mon repos ! (Chateaubriand).« Ah, pensait le plus jeune, que n'ai-je auprès de moi mon chien aux dents fraîches, pour lui faire un licol de mes bras!... » (Montherlant).

    (Tlf)
  • Ah, c'est l'adverbe interrogatif ; je comprends.

    Grand merci, Jehan.
    Je te souhaite une tres bonne journée. :)
  • Jehan a écrit:
    Bonjour.

    Que n’étais-tu à côté de cette jeune fille ? = Pourquoi n'étais-tu pas à côté de cette jeune fille ?

    Le que n'est pas ici une conjonction de subordination, mais un adverbe interrogatif équivalant à l'adverbe interrogatif pourquoi, et utilisé surtout dans une phrase négative. C'est un emploi littéraire.
    Il exprime souvent un regret, une insatisfaction.
    Que + interr. ou exclam. nég. Pourquoi. Pour resserrer les nœuds de cette chaste famille, que ne donne-t-on en mariage le frère à la sœur et la sœur au frère? (Chateaubriand). Que ne suis-je déjà au lieu de mon repos ! (Chateaubriand).« Ah, pensait le plus jeune, que n'ai-je auprès de moi mon chien aux dents fraîches, pour lui faire un licol de mes bras!... » (Montherlant).

    (Tlf)
    Bonsoir Merci ! Je n'aurais jamais compris que cet adverbe interrogatif équivalait à "pourquoi" j'ai bien compris qu'il s'agissait d'un adverbe interrogatif mais j'aurais compris autre chose sans votre intervention
    Voilà ce que j'aurais compris quelle autre personne ne serais-tu pas à côté de cette jeune fille ? au sens pluriel aussi
    Même chose pour l'autre phrase :
    que cette jeune fille n’était-elle la mienne? A qui cette fille serait si elle n’était pas la mienne?
  • Au vu de la ponctuation, je dirais adverbe exclamatif.
  • JehanJehan Modérateur
    Effectivement. Et même s'il signifie "pourquoi".
  • Bonjour.

    Je ne suis pas sûr que ça soit (ce soit?) la conjonction "que" ; ne trouvant pas de place adéquate, je pose ici ma question.
    S’il est vrai, comme je me garderais bien d’en douter, que Fabrice soit un peu au-dessus des jeunes gens qui promènent leurs chevaux anglais dans les rues de Milan, quelle vie que celle qui à dix-huit ans ne fait rien et a la perspective de ne jamais rien faire !

    Le mot 'que' de la phrase soulignée me gêne beaucoup.
    Quelle est la nature et la fonction de ce 'que' ?
    À cause de ça, je ne peux pas trouver le sujet de 'ne fait rien' et de 'a la perspective de ~~'.

    Pourriez-vous modifier pour moi la phrase soulignée en une phrase plus simple ?

    Merci, d'avance.
  • JehanJehan Modérateur
    Le que est ici une simple béquille, mettant en relief ce qui suit.
    On pourrait le remplacer par une virgule.

    Le sujet de "ne fait rien" et "a la perspective" est le relatif qui, dont l'antécédent est le pronom "celle", renvoyant au nom "vie".

    Quelle vie, celle qui ne fait rien...
    Quelle sorte de vie est une vie qui ne fait rien... une vie inactive...
  • J'ai bien compris.
    Je suis heureux que tu sois là, loin d'ici près de moi.
    Grand merci, Jehan. :)
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