Quelle université pour préparer un master Sciences Po Paris ?

Salut à tous, j'ai quelques questions sur l'admission en master à Sciences Po Paris et aurais besoin de conseils/témoignages. Je suis actuellement carré (Ulm) à Montpellier et souhaite suivre une L3 à Paris tout en suivant la préparation d'IPESUP.
J'ai cherché sur d'autres posts réponses à mes questions mais sans succès; pire encore, d'autres questions ont vu le jour.
Premier volet:
- quelles sont les épreuves d'admissibilité (-.-) ? J'ai toujours pensé qu'il s'agissait de la fameuse note de synthèse + épreuve de langue, mais j'ai vu des sujets (datant de 2010) évoquant la possibilité de choisir une épreuve d'histoire au lieu de la note de synthèse?
- la préparation d'IPESUP est-elle efficace?

Deuxième volet: mon problème porte sur le choix de la L3 pour préparer au mieux l'entrée en Master; je vois plusieurs possibilités:
- idéalement (ça me semble être le plus logique et c'est ce qui m'intéresserait le plus) une L3 de Sciences Politiques à Paris I. Problème: c'est sélectif, et je suis classé en milieu de tableau en histoire et en philo dans ma classe, mais je signerais tout de suite.
- logique également, une L3 d'histoire, qui m'intéresserait moins. Problème: je ne sais pas vraiment vers quelle fac parisienne me tourner (Paris I ou Paris IV?), et je ne sais pas si je serais pris (j'avoue ne rien connaître aux procédures de recrutement des fac à Paris).
- moins logique, une année de LLCE anglais, où je serais sans doute pris grâce à mes très bons résultats, mais qui ne constitue pas, je pense, un cursus universitaire idéal pour l'entrée à Sciences Po (démenti bienvenu).
- enfin, une année de LEA, avec toujours ce problème de pertinence quant à mon objectif. Problème aussi de constitution du dossier pour être pris à la fac (et encore une fois, Paris c'est grand, laquelle choisir...).

D'avance, merci de vos réponses, conseils et témoignages.
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Réponses

  • SPQR, je n'ai malheureusement pas énormément d'informations à ce sujet, mais quelques données tout de même... Sachant que les changements à la direction de Sciences Po pourraient apporter quelques infléchissements (sans doute très mineurs) à la politique de recrutement en master. Je ne sais rien de plus, si ce n'est qu'une nouvelle formation de niveau master est dans les cartons.

    Pour l'heure, il faut savoir que l'entrée en master à Sciences Po Paris est (très et de plus en plus) sélective, et qu'elle se prépare vraiment. Vous ne pouvez vous porter candidat qu'à un seul programme de master (ou bien à un programme de double diplôme, puis en 2nd choix à un programme de master). Les recrutés viennent de Sciences Po Paris, des IEP, des classes préparatoires, de Normale Sup', de tous les établissements qui ont signé une convention avec Sciences Po Paris (les dispensant des épreuves d'admissibilité) et de l'université. Sont évalués tant le dossier (le parcours (résultats antérieurs) + le projet (lettre de motivation)), et la capacité à rédiger une note de synthèse (sur une question d'actualité politique, économique et sociale en France, en Europe et dans le monde). A noter que le dossier comprend aussi au moins deux lettres de recommandations (de professeurs qui vous connaissent bien et vous ont évalué). Enfin, une fois ce cap franchi, vous aurez à subir un entretien.

    A 1ère vue, les étudiants de l'université ont quand même moins de chances que les autres sauf s'ils ont un parcours exceptionnel tant du point de vue des résultats que du projet (expériences significatives), mais j'espère être contredite. La question se pose souvent pour les élèves de prépa qui, comme vous, se demandent s'il vaut mieux aller à l'université en L3 (et dans quelle filière) ou s'il vaut mieux cuber (au risque de ne pas pouvoir préparer correctement le concours).. Il me semble qu'un bon élève de prépa a plus de chances de réussir surtout s'il est sous-a ou admissible à l'ENS. Il faudrait à mon avis un dossier assez remarquable pour être remarqué ( :P ) venant d'une année de L3 - dejà, je pense qu'il faudrait y faire quelque chose d'assez ambitieux et qui témoigne au moins un peu de votre intérêt pour les sciences sociales. Il y a aussi des lettres à joindre, pensez-y - la notoriété de l'établissement où enseignent vos référents joue sans doute...

    Après, il y a des programmes de master moins demandés que d'autres et si vous tenez absolument à en faire un, c'est peut-être là-dessus qu'il faut réfléchir. Ainsi un master Urbanisme ou Stratégies territoriales et urbaines est plus "accessible" qu'un master Affaires Publiques ou Affaires Internationales, après des études d'architecture, ou de géographie par exemple (bien que des normaliens du département géographie aient parfois envie de s'y présenter)...
    Quoi qu'il en soit, se contenter d'une LLCE me semble inenvisageable. Je dirais qu'il faut au minimum une bi-licence (d'autant que l'offre de bi-parcours universitaires est très large maintenant et que Sciences Po valorise également ces parcours en son sein) pour que le dossier attire un peu l'attention. Encore une fois, j'espère être contredite.

    EDIT : la nouvelle procédure d'admission en master est entrée en vigueur en 2012 (pour répondre à vos premières questions)...
  • SPQR, je ne suis pas un spécialiste de la question mais ce qui me frappe c'est que vous ne mentionnez aucun master en particulier, comme si tout ce qui vous intéresse, c'est de faire un master à Sciences Po, quelle qu'en soit la spécialité. (démentez si je me trompe). Il semble évident qu'en venant de L3 il faut que votre licence ait un rapport avec le domaine du master de sciences po que vous demanderez.

    Alors il faudrait que vous indiquiez quel master de Sciences Po vous intéresse.
  • Oui, je suis d'accord. Le master doit s'inscrire dans un projet (et l'évaluation porte, entre autres, sur la cohérence du projet).
  • SPQRSPQR Membre
    Grand merci pour ces premières réponses très complètes et déjà riches d'enseignement.
    Effectivement, je me trouve confronté au dilemme L3 ou khûbage, quitte à être moins préparé à la note de synthèse. Je penchais plutôt pour une L3 en raison de mon ras-le-bol (peut-être faut-il ici que je prenne plus de hauteur) vis-à-vis de la prépa, qui maintenant me frustre plus qu'autre chose, quoique j'aie des résultats corrects (15°/30 avec 10 khûbes dans la classe).
    J'ai bêtement oublié de préciser que je souhaite candidater aux Master Affaires Européennes (effectivement...) par affinité tout d'abord (ma culture: j'ai vécu à divers endroits en Europe, j'ai deux langues maternelles, ce qui m'a permis d'apprendre avec une aisance plus grande l'anglais et l'italien, que je maîtrise très bien, ainsi que le russe, certes à un niveau bien moindre; de plus, je suis issu d'une famille d'européens convaincus [politiquement engagés]... bref, c'est en quelque sorte mon bain culturel) et ensuite parce que d'un point de vue professionnel j'ai tout simplement envie de travailler dans la fonction publique européenne, car ce sont des postes qui sont, nécessairement, des postes d'ouverture, où la connaissance des langues étrangères n'est bien évidemment pas de trop. Mon projet initial en arrivant en prépa était de devenir interprète (je passe l'ESIT via la BEL d'ailleurs), puis j'ai élargi quelque peu mon champ, puisque je prépare les ECS (d'HEC à l'ESCP Europe). Je n'ai donc pas un profil khâgneux pur et dur.
    Khûber ne me semble pas envisageable, j'ai décroché pour l'ENS à la fin du premier semestre à cause de mes résultats insuffisants en latin (j'étais débutant en hypo et je manque de rigueur d'analyse) et honnêtement le cadre commence à me gonfler. J'espère bien sûr avoir une ECS, mais je préfère anticiper si jamais je n'ai rien.

    Je me suis renseigné et continue de me renseigner sur les bi-cursus qui pourraient constituer un bon choix, et en ai pour l'instant retenu deux: anglais-histoire à Paris IV, et histoire-info comm à Paris II / Paris IV. Mais si le problème du recrutement se pose déjà pour les licences "simples", il se pose a fortiori pour les bi-cursus encore plus sélectifs. Et là, la procédure de recrutement constitue pour moi une inconnue de taille, qui à vrai dire me tracasse. Je n'ai aucune idée des critères de sélection entre fakheux et khâgneux (un dossier de khâgne est moins reluisant du point de vue des résultats chiffrés, puisque le niveau est plus élevé, mais les recruteurs prennent-ils vraiment en compte qu'intrinsèquement un khâgneux moyen-bon vaut peut-être mieux qu'un très bon fakheux [je parle toujours de notes]?), ni du nombre de candidats, ni des critères de sélection au sein du vivier khâgneux... Bref, c'est le doute.

    Quoiqu'il en soit merci pour ces réponses, et merci pour celles à venir.
  • Bonjour,
    Je n'ai malheureusement pas de réponses aux diverses questions que vous vous posez (dans votre dernier paragraphe). Juste une information, qui concerne le master Affaires Européennes à Sciences Po : il est TRES demandé.
    En espérant que d'autres personnes viendront compléter...
    Bon courage, et tenez-nous au courant ! :)
  • SPQR, si tu vises les écoles de commerce (et en particulier les meilleures) tu as tout intérêt à préparer très sérieusement l'ENS car tu n'es pas sans savoir qu'en général ta moyenne de l'ENS compte environ pour 1/3 de ta note d'admissibilité à ces écoles.
  • SPQRSPQR Membre
    Oui c'est bien dans mon intérêt - mon relâchement est bien sûr relatif, disons que par rapport aux khûbes admissibles et à la tête de classe je travaille, évidemment, moins l'ENS. Mine de rien, les épreuves pour les ECS demandent une préparation considérable (notamment en français). Mais merci pour la piqûre de rappel :).
    Quelqu'un sait-il si l'examen du dossier et l'aval de Sciences Po sont un prérequis à la présentation des épreuves, ou bien si l'on s'inscrit, passe ses épreuves, puis vient ensuite l'examen du dossier?
  • Je n'avais pas vu le message de Jeanne-Héloïse au-dessus. En effet le master en Affaires européennes est très demandé, et d'ailleurs une candidate absolument brillante de ma classe de l'an dernier a été refusée (ce qui ne serait sans doute pas arrivé pour certains autres masters). Il faut vraiment pouvoir très bien justifier son projet ET son parcours (en l'occurrence hypokhâgne + khâgne + ce qui arrivera l'an prochain); j'ai même entendu des échos disant qu'on était mieux armé en ayant déjà fait un master au préalable (mais pour ça je n'ai aucune certitude, d'autres répondront mieux que moi).

    Sinon SPQR, je le répète, ne néglige pas l'ENS : d'une part tu auras des épreuves ressemblant à celles de l'ENS pour les écoles de commerce (dissertations de lettres, de philo, d'histoire), et d'autre part parce que tu connais mieux les exigences du concours de l'ENS (et tes profs aussi), que tu es formé pour ce concours, ce qui n'est pas vrai pour les épreuves d'ESC (malgré les préparations que peut proposer ton lycée et le travail que tu peux fournir parallèlement). Pour avoir passé les écoles de commerce aussi l'an dernier, je peux te dire que la note de l'ENS compte pour beaucoup (même si mathématiquement elle ne compte "que" pour un tiers).
  • Oui, et j'ajoute que le meilleur moyen d'obtenir un master à Sciences Po après une classe préparatoire, c'est... d'intégrer une ENS (Lyon ou Ulm) (ou d'avoir frôlé l'intégration).
  • cincetcincet Membre
    Je me joins à la discussion. Je suis actuellement en L1 de LEA à Paris-Sorbonne, et ai l'intention de postuler au master en École de la communication de Sciences Po. Pensez-vous que mon passage par l'université a véritablement compromis mes chances, tel que vous semblez l'indiquer à SPQR ?
  • Bonjour,

    Pour se préparer à affronter une sélection (plus ou moins rude selon le master visé), il faut se renseigner le plus possible sur les profils recherchés.
    Un coup d'oeil sur le site donne une idée : http://www.sciencespo.fr/edc/#fr/edc/l-ecole/etudiants?&_suid=1363694078407041945193780480355
    Les critères de recrutement privilégient, outre l’excellence académique, les profils présentant un intérêt pour le monde de l’entreprise (et en particulier pour les sujets en lien avec le business, le droit, l’économie et la gestion,…), ouverts à la logique des univers concurrentiels, dotés de capacités de leadership et d’une réelle sensibilité à l’univers de la création en général.

    Effectuer un stage en entreprise peut être une bonne solution pour renforcer votre dossier et confronter votre représentation de ce secteur à sa réalité. Ceci vous permettra également de mieux appréhender les problématiques inhérentes au monde de la communication et du marketing et de vous confronter à la réalité de ces métiers.

    La maîtrise de l’anglais est indispensable pour évoluer dans cet univers qui ne reconnaît plus les frontières géographiques ou linguistiques.

    L’ouverture internationale est en ce sens, un plus apprécié.

    Site Sciences Po, Ecole de la Communication


    On ne peut pas dire dès la L1 que des chances ont été "compromises" ! Tout dépend de ce que vous ferez d'ici la sélection... C'est très bien de se poser la question dès maintenant (sans pour autant se fixer sur cette seule possibilité de poursuite d'études).

    Si je devais vous donner un conseil, ce serait de vous tourner au moins pendant un temps vers l'étranger (je pense que la filière LEA offre cette opportunité), et d'y construire un projet (d'études et professionnel) le plus ambitieux possible (visez à l'étranger les meilleures universités - certaines font partie du "réseau" de Sciences Po, croisez-les avec les universités partenaires de votre université actuelle).
    Sachez aussi que les masters de Sciences Po recrutent TOUS sur l'excellence académique ET sur le projet.

    Edit 1 : Voyez ici les partenariats de Sciences Po, matière par matière
    http://www.international.sciences-po.fr/fr/formulaire

    (et lorsque je disais l'autre jour que le plus court chemin vers un master à Sciences Po, c'était une admissiblité ou une admission à l'ENS, je m'adressais à un élève de prépa d'une part, et je pensais à certains masters particulièrement demandés d'autre part).

    Edit 2 : et j'ajoute que les étudiants qui ont un profil plus "artistique" semblent les bienvenus dans cette Ecole de la Communication de Sciences Po. En effet, s'ils viennent de certains établissements, ils peuvent être dispensés des épreuves d'admissiblité au master (la fameuse note de synthèse, me semble-t-il, à vérifier).
    Afin de compléter la diversité des profils de ses étudiants et de contribuer à la richesse intellectuelle de l’Ecole, l’Ecole de la Communication a mis en place des conventions.
    A ce jour, peuvent accéder à cette procédure les étudiants diplômés de l’Ecole Nationale des Beaux Arts ENSBA, de l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs ENSAD et les diplômés du DSAA Arts et Technique de la Communication de l’Ecole Estienne.
    Il leur suffit de constituer un dossier de candidature classique, auquel est joint un dossier artistique.
    Sur la base de l’examen de ce dossier, les étudiants sont présélectionnés et invités à un entretien oral qui permet de mieux cerner leur motivation.

    Ce n'est pas indispensable, évidemment, mais comme je ne vous connais pas, je vous donne aussi cette information, découverte sur le site de Sciences Po. Et cela peut donner une perspective à d'autres qui auraient ce profil.

    (cette fois je pense avoir tout dit :P )
  • cincetcincet Membre
    Merci beaucoup, vous me rassurez un peu.

    L'idée de mettre en place un projet professionnel à l'étranger me plaît, mais qu'entendez-vous par là sachant que je ne suis qu'en licence ? Me trouver un travail à l'étranger pour les vacances, par exemple ?

    Pour ce qui est des universités partenaires de Sciences Po, je pourrai m'arranger pour y partir en L3 via Erasmus.

    Et finalement, en ce qui concerne le profil artistique je ne suis pas réellement concernée pour le moment, mais en deux ans on ne sait jamais ;) Il ne tient qu'à moi de m'aventurer plus avant dans cette voie, en parallèle de mes études.
  • bmfy a écrit:
    L'idée de mettre en place un projet professionnel à l'étranger me plaît, mais qu'entendez-vous par là sachant que je ne suis qu'en licence ? Me trouver un travail à l'étranger pour les vacances, par exemple ?

    Pour ce qui est des universités partenaires de Sciences Po, je pourrai m'arranger pour y partir en L3 via Erasmus.

    J'entendais : profiter de cette année passée à l'étranger pour réfléchir et préciser un projet professionnel.
    Vous souhaitez intégrer l'Ecole de Communication de Sciences Po. Fort bien, mais dans quel but ? Pourquoi Sciences Po et pas le CELSA par ex. ? Avez-vous une idée de métier ou de secteur professionnel ? C'est ce qui vous aidera à monter un projet plus précis dès l'an prochain, et à chercher des stages (et à suivre des cours) plus ciblés...
    Vous devrez progressivement répondre à ces questions, pour disons, au cours de la L3, pouvoir présenter et "formaliser" un peu plus les choses, dans le cadre d'un entretien sélectif.

    (cela pourrait vous paraître un peu précipité, tout cela, mais il faut quand même savoir qu'un élève de Sciences Po qui se présenterait à un tel master aurait plusieurs mois de stages derrière lui, et une année internationale, qu'il aurait réussi à conjuguer avec des études qui passent pour exigeantes ; confronté à un étudiant de l'université sans expérience, sans projet ou avec seulement de vagues idées, le choix serait vite fait)
  • bougeotte a écrit:
    SPQR, si tu vises les écoles de commerce (et en particulier les meilleures) tu as tout intérêt à préparer très sérieusement l'ENS car tu n'es pas sans savoir qu'en général ta moyenne de l'ENS compte environ pour 1/3 de ta note d'admissibilité à ces écoles.


    <cela est'il valable également en B/L ou uniquement pour les A/L ?
    lanciatifoso a écrit:
    bougeotte a écrit:
    SPQR, si tu vises les écoles de commerce (et en particulier les meilleures) tu as tout intérêt à préparer très sérieusement l'ENS car tu n'es pas sans savoir qu'en général ta moyenne de l'ENS compte environ pour 1/3 de ta note d'admissibilité à ces écoles.


    <cela est'il valable également en B/L ou uniquement pour les A/L ?


    Quelqu'un as t'il la réponse ?
  • cincetcincet Membre
    J'entendais : profiter de cette année passée à l'étranger pour réfléchir et préciser un projet professionnel.
    Vous souhaitez intégrer l'Ecole de Communication de Sciences Po. Fort bien, mais dans quel but ? Pourquoi Sciences Po et pas le CELSA par ex. ? Avez-vous une idée de métier ou de secteur professionnel ? C'est ce qui vous aidera à monter un projet plus précis dès l'an prochain, et à chercher des stages (et à suivre des cours) plus ciblés...
    Vous devrez progressivement répondre à ces questions, pour disons, au cours de la L3, pouvoir présenter et "formaliser" un peu plus les choses, dans le cadre d'un entretien sélectif.

    (cela pourrait vous paraître un peu précipité, tout cela, mais il faut quand même savoir qu'un élève de Sciences Po qui se présenterait à un tel master aurait plusieurs mois de stages derrière lui, et une année internationale, qu'il aurait réussi à conjuguer avec des études qui passent pour exigeantes ; confronté à un étudiant de l'université sans expérience, sans projet ou avec seulement de vagues idées, le choix serait vite fait)

    En toute honnêteté, je compte postuler au CELSA (et ce dès la L2), donc la réponse à la première question est un peu difficile à trouver... Pour ce qui est d'une idée de profession, je n'en ai pas exactement ; mais a priori plutôt dans le secteur soit publicitaire, soit dans le domaine des relations internationales entre les entreprises. Il va en effet me falloir trouver un stage qui corresponde un peu à tout ça. Pour l'instant, j'ai un emploi à temps partiel histoire de ne pas perdre trop de temps non plus, bien qu'il ne corresponde pas exactement à mes éventuels projets professionnels.

    Il me faudrait donc dénicher des "jobs d'été" et des stages à l'étranger, d'après vous ? Cela représenterait vraiment un plus dans mon dossier, ou le fait que le stage/travail ait lieu à l'étranger ne change pas particulièrement la donne ?
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