Avoir un an de plus pour être prête aux concours (CAPES et Agrégation)

Bonjour à tous !

Voilà depuis les vacances d'été que je pense énormément à mon projet professionnel, j'ai récemment décidé de passer l'agrégation, comment, quand, je verrai ça au fil du temps.
J'ai eu une idée à l'instant, je préviens qu'elle n'a que 5 minutes, donc je n'y ai pas réfléchi sérieusement : j'ai du mal à croire que cinq ans d'études, pour passer le CAPES, puis un an encore pour préparer l'agrégation, me seront personnellement suffisants pour être professeur. Je rentre en L2 et je me dis que j'ai déjà fait un cinquième (voire un sixième) de la base qui me rendra prof ! Je me dis que je ne sais encore rien. Et j'avoue que trouver du temps 1) pour avoir encore plus de connaissances pour le concours 2) pour asseoir, digérer, m'approprier davantage mes connaissances avant de faire le grand saut (l'enseignement) (mais le peut-on réellement avant même d'avoir enseigné ?) me rassurerait.
Bref, j'ai pensé, je ne sais pas encore par quel moyen, à prolonger mon cursus d'une année supplémentaire (là je me dis "et pourquoi pas de deux, de trois ...." -_-).
Une vague idée pas encore approfondie, est celle d'intégrer une L3 après avoir validé ma licence de Lettres Modernes. (c'est possible je crois ..?) Mais laquelle ? Serait-ce utile ?
Rien que d'y penser je ne sais pas si ça serait psychologiquement possible de repousser délibérément le passage des concours ! Mais j'aime penser à mon avenir, et le préparer.

J'aimerais vos commentaires par rapport à cette idée, ce que vous en pensez x)
Merci beaucoup !

Réponses

  • Une piste que je recommande souvent à mes étudiants : une année d'assistanat à l'étranger. L'idéal, c'est de partir après la L3 et avant le master, histoire de faire un "break" dans les études, de découvrir d'autres horizons, de s'améliorer dans sa langue vivante principale (quelle est-elle pour toi ?), mais aussi de se confronter pour la première fois à l'enseignement : découvrir ce que c'est que d'être devant des élèves, prendre de l'assurance dans ce rôle (car c'est bien un rôle, un peu comme au théâtre :)), apprendre à préparer des cours, à gérer un groupe, et tout cela avec un certain "filet de sécurité" : l'assistant n'est jamais lâché dans la nature mais est encadré par un enseignant de son établissement d'accueil. Cela peut-être très intéressant de découvrir le FLE par ce biais (une formation spécifique n'est pas forcément nécessaire pour que le dossier d'assistanat soit retenu). Tous les étudiants que je connais sont revenus plus mûrs, plus résolus encore dans leur choix de l'enseignement, et cela leur a fait le plus grand bien de quitter pour une année le système franco-français pour voler de leurs propres ailes.
    Ce serait à mon avis une idée à méditer !
  • Bonjour !

    Je reviens quelques mois après pour vous demander des conseils.
    Pour que vous compreniez mon interrogation, je dois vous donner quelques éléments : j'ai décidé de travailler dans le privé plus tard, pour différentes raisons. Ce qui fait qu'après ma licence, je déménagerai dans l'académie où je pense faire ma "carrière" (en l'occurrence l'académie de Grenoble -je suis de Rennes).
    Voici mes craintes : rater mon master à cause de l'euphorie d'une nouvelle vie (partir de la maison familiale, loin, avec mon ami, avoir pour la première mon chez moi, premier déménagement). Car pour le moment, le déménagement se ferait en août, or la rentrée universitaire est mi-septembre. Ce qui laisse peu de temps pour se remettre les études dans la tête.
    Donc ... j'en reviens à mon idée de départ, c'est-à-dire faire une pause dans mes études (un an, avant de reprendre mon master) pour me permettre de bien m'implanter dans mon nouvel environnement, et reprendre ensuite au taquet, prête à tout réussir.
    J'ai dans l'idée (elle date d'hier) de travailler à mi-temps comme assistant d'éducation (j'ai ça en tête car je postule en ce moment), enfin en tout cas dans un milieu scolaire. Peut-être qu'il y a d'autres pistes. J'imagine également peut-être faire un peu de soutien scolaire, histoire de garder un contact direct avec l'enseignement (car les AED n'enseignent pas). Je m'inscrirai à la BU pour pouvoir lire (j'ai envie d'avoir le temps de lire plein de choses, efficacement), et j'ai aussi pensé à assister à des cours magistraux, pour avoir encore un petit pied dans l'université.

    Voilà comment j'imagine mon année "sabbatique" entre ma licence et mon master.

    Mais j'ai conscience qu'il y a des risques (le décrochage lié à une perte de motivation est celui qui me fait le plus peur ; mais je me dis qu'être AED, qui n'est pas un métier, m'empêcherait d'être face à une proposition d'embauche qui ferait balancer mon choix).

    Avez-vous quelques remarques à faire par rapport à mon idée ? Des recommandations, des mises en garde ?

    PS : tropic, j'avais réfléchi à ton idée, je l'avais même envisagée mais l'étranger n'est pas quelque chose qui me tente.

    Merci à vous si vous vous intéressez à ma situation.
    Bon week-end.
  • Je pense que tu vois bien les risques qui sont liés à une telle décision. Reste à savoir si tu es capable de les prendre ou non. Par ailleurs, je ne vois pas bien pourquoi cette décision s'impose : certes, vivre en couple va changer tes habitudes, mais de là à prendre un an pour s'y habituer... L'année de master n'est pas extrêmement dense, tu devrais pouvoir t'habituer à ces changements sans prendre de retard -d'ailleurs, il n'est pas rare que les étudiants bougent pour leur master-.

    Bref, je vois bien les risques, je ne vois pas bien l'intérêt.
  • Oui, en fait je n'ai pas bien expliqué la raison de cette pause : ce n'est pas simplement pour m'adapter, s'il n'y avait aucun enjeu derrière, je ne le ferais pas. Mais là, il y a pour moi un enjeu énorme : il me restera deux ans pour préparer les concours, le temps passe à une vitesse folle, et je considère vraiment les années de master comme décisives. Il ne s'agit pas de réussir le master, ça me semble être une formalité. Mais il y a toute la préparation au concours derrière, et je ne veux pas perdre des mois à être complètement ailleurs, je veux que ma première année de master soit investie au maximum pour la réussite du concours. Surtout que les écrits du CAPES arrivent très vite pendant le M2.

    A côté de ce versant "professionnel", il y aura tout ce qui est personnel (nouvelle vie).

    Je ne vois vraiment pas comment, arrivée à peine depuis un mois, j'arriverais à me consacrer entièrement à la préparation du concours. Il y a tellement de choses (j'imagine) à gérer les premières semaines d'un déménagement. Trop de choses à penser, qui viennent d'elles-mêmes (pas seulement pratiques, mais plus profondes). Je pense que ça serait vraiment mauvais de faire ces deux choses à la fois, devoir assurer un master (c'est-à-dire dans ma vision des choses le faire à bloc) tout en ayant la tête ailleurs, et stresser de voir qu'on n'y est pas du tout.

    Autant faire les choses les unes après les autres, non ? :p Puis surtout, commencé mon master, j'aurai encore quelques années de travail soutenu (2 ans + 1 an pour la préparation à l'agrégation qui se fait une fois le diplôme en poche je crois, + 1 an que je me laisse pour retenter en cas d'échec) à supporter.


    Merci Artz pour ta réponse, à part sur les forums je n'ai pas la possibilité de discuter de mes projets.
  • Je rejoins Artz. Je ne dis pas que l'année de master est facile, mais ce n'est pas une année très dense, il y a pas mal de temps libre pour s'organiser. Certes l'année reprend mi-septembre mais pas de rythme effréné non plus; c'est plutôt au second semestre que les choses commencent à s'accélérer, avec la perspective du mémoire, mais là encore rien d'impossible. De nombreux étudiants changent de ville en master, beaucoup aussi ont le courage de le faire juste après le bac, pour rentrer en HK, et réussissent leur année. Il me semble donc que si vous pensez avoir la rigueur nécessaire pour mettre à profit une année de "pause", qui comporte bien des risques, alors vous avez trois fois la rigueur nécessaire pour réussir votre première année de master.
  • Bonjour, j'ai malheureusement très peu de temps aujourd'hui pour répondre en détail, mais juste cette information :
    Poc a écrit:
    Surtout que les écrits du CAPES arrivent très vite pendant le M2.

    Cela n'est plus le cas désormais : l'écrit du CAPES a lieu dès la fin du M1, au mois de juin...
  • Voilà qui renforce ma détermination à être à fond pendant le M1 ! Ca enlève les longues vacances d'été pour reprendre les points qu'on n'a pas eu le temps d'approfondir pendant l'année.

    Sohanelle : c'est vrai que l'emploi du temps pour un master recherche est assez léger, mais justement je pense que réussir le master et réussir le concours sont deux objectifs très différents, et qu'en outre le deuxième demande plus de travail. C'est pareil pour la licence : se borner à faire ce qui est demandé me paraît tout à fait insuffisant (mais je crois que je me mets beaucoup de pression). Quels sont les risques pour vous concernant cette année de transition ?
  • Le master recherche peut être plus exigeant que le passage du concours, ça dépend les horizons que l'on a. Cela dit, peu importe.

    J'ajoute un élément : il n'y a jamais eu autant de postes au CAPES qu'en ce moment, différer signifie donc prendre un risque.

    Les risques sont de se perdre, de prendre une année, puis une autre, puis finalement d'abandonner. La vraie question est : quel est l'intérêt ? Honnêtement, il semble très maigre quand on vous lit. Vous vous faites une montagne du master... C'est à mon sens contre-productif. Vous avez peur de ne pas être assez formée ? Passez le concours, c'est formateur !
  • Non, je ne fais pas une montagne du master : je fais une montagne du concours.
    Je ne sais pas si c'est vraiment intéressant de se présenter au concours car il y a plus de postes : il me semble que le jury, peu importe le nombre de places, ne donne pas le concours à quelqu'un qu'il estime ne pas être à la hauteur (allez, peut-être qu'on a un peu plus de chances d'être pris). De toute façon, dans mon esprit, il faut être bon (réussir), un point c'est tout. Le nombre de postes n'entre pas en jeu. Qu'il y ait 100 places ou 200 places, ça ne change rien : il faut être bon.

    Je pense que vous avez raison, j'ai peur de ne pas être assez formée. J'ai déjà fait un an et demi à la fac, il m'en reste disons deux et demi, et quand je vois le niveau du concours, je me dis "c'est pas possible, ils arrivent à ça avec les cours qu'on a ?". Attention, les cours sont extrêmement intéressants, mais ce que je veux dire, et c'est peut-être là le principe même de la fac, c'est qu'on ne peut pas (avec des objectifs assez élevés comme le concours) se contenter de ça. Il faut soi-même en faire plus.

    D'où le fait que oui sûrement, si je n'avais "qu'à" réussir mon master, je pourrais me permettre de commencer dès l'emménagement, mais là, non, je préparerai un concours, ce qui signifie que je devrai utiliser chaque moment de libre pour réussir, et que je n'aurai pas le loisir d'avoir autre chose en tête, de m'occuper de l'installation (qui peut prendre plusieurs semaines), de la paperasse qui va s'empiler, puis tout simplement de savourer intensément une nouvelle vie si ardemment désirée et attendue.

    Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. J'ai peur d'être noyée par mon envie de vivre.
  • Il y a quand même des tas d'étudiants qui déménagent pour leurs études et elles n'en sont pas compromises pour autant...
    Tu es seulement en L2 : tu as largement le temps en licence de lire le plus possible et d'approfondir tes cours avant d'envisager une hypothétique année sabbatique entre la L3 et le master. Si tu envisages l'agrégation, profite de tes années de licence pour être au point en ancien français et en grammaire, ne néglige pas le latin, lis un peu de littérature étrangère (ta LV1) : tu partiras déjà avec une bonne avance. Et dans ce cas, l'année supplémentaire te paraîtra moins essentielle.
    Je pense aussi que si tu comptes passer un concours aussi exigeant et scolaire (en un sens) que l'agrégation, il ne vaut mieux pas trop lambiner et te disperser.
    Bref, tu as encore beaucoup de temps devant toi : ne crains pas tout de suite de n'être pas à la hauteur.
  • C'est surtout qu'à mon avis, tu te trompes sur les exigences du concours : elles sont scolaires, pas simplement culturelles. Pour être agrégé, il faut -avant tout?- savoir faire une dissertation et un commentaire, toutes choses qui ne s'apprennent qu'en pratiquant ces exercices. En un an, tu liras plus de livres, plus de critique, mais pour autant, tu ne sauras toujours pas ce qu'est un concours. C'est à mon sens la grande force de la classe préparatoire sur la fac : pas forcément une plus grande culture, mais la maîtrise des exercices types du concours et des méthodes propres à un concours.

    Le mieux à faire, dès lors, est de t'y confronter le plus vite possible.

    Par ailleurs, il ne faut pas non plus rendre mystique le concours : un concours de l'éducation n'est jamais qu'un recrutement de profs. Il y a des postes à pourvoir, on recrute des gens qui paraissent convenir pour ces postes. Et ce qu'il y a derrière, ce n'est jamais que la capacité de synthèse, la réactivité et la rhétorique -plus deux ou trois ficelles-. Je joue un peu facilement les iconoclastes, mais je crois qu'il vaut mieux avoir un peu de cynisme vis-à-vis de ces concours...

    Enfin, ce n'est que mon avis. :)
  • A mon avis, la meilleure préparation à un concours, c'est d'être dans le bain, et de le passer. Mieux vaut, pour moi, le passer une première fois, peut-être en étant moyennement prêt, et le rater, et recommencer, que de consacrer deux ans à une préparation, pour un concours qui est par définition toujours aléatoire. On n'arrive pas à grand chose seul, c'est très dur de préparer pertinemment un concours quand on ne l'a jamais passé, ou qu'on n'a jamais fait une véritable année de préparation. Comme l'a souligné Artz le plus important pour réussir un concours c'est la pratique, la méthode, c'est quelque chose de très scolaire, et ils prennent à la fin un certain nombre de candidats par rapport à un certain nombre de postes. Pour moi si, le nombre de postes il n'y a que ça d'important, ils doivent bien admettre un certain nombre de candidats, ils ne se posent pas 36 000 questions sur le mérite. De plus certes cela peut vous faire peur mais vous avez encore le temps, et surtout, pour les un an de préparation, c'est la même chose pour tout le monde; il n'y a pas de raison que vous, vous y arriviez moins bien et que vous ayez besoin d'un an de "préparation" supplémentaire.
  • Un agrégatif ou plus exactement un agrégé (car l'agrégatif est à cette période de l'année sans doute très occupé) pourrait-il raconter son année de préparation à l'agrégation, afin que Poc et d'autres se fassent une meilleure idée de ce qui les attend ?
    Quelle préparation, avec quelles aides (pédagogiques, financières...), quels emplois du temps hebdomadaires ? Quelle place pour la vie "privée" (affective, "festive", quels loisirs...) ? Finalement, quels (bons ou mauvais) souvenirs de cette période ?
    Merci. :)
  • Je rejoins entièrement les avis d’Artz, Polo et Sohanelle.

    Etant moi-même enseignante à l’université et préparant depuis quelques années des étudiants au CAPES, je me permets d’ajouter quelques précisions :

    1) Je confirme : le grand nombre de postes ouverts au recrutement change tout. Cette année, dans certaines disciplines, il y a même plus de postes que de candidats ou d’admissibles au concours. Cela ne signifie pas que tout le monde sera admis : à l’arrivée, tous les postes ne seront probablement pas pourvus. Mais pour les candidats, cela change tout dans la mesure où le CAPES n’est plus un concours, mais un simple examen : il ne s’agit plus d’être LE meilleur ni parmi les meilleurs et d’éliminer des candidats moins forts. Non, il suffit pour être admis d’avoir un niveau correct, de maîtriser les exercices imposés et de correspondre à ce que l’on attend d’un futur enseignant.

    2) Je rejoins aussi Sohanelle sur la préparation au concours. La seule chose qui compte, c’est de s’exercer, s’exercer et s’exercer encore pour maîtriser de mieux en mieux les méthodes, acquérir des automatismes, apprendre à gérer son temps lors des épreuves. Pour cela, une année de break ne serait d’aucune utilité, elle serait même particulièrement néfaste car tu ne serais plus dans une véritable ambiance de travail universitaire : mieux vaut se mettre dès que possible à la préparation du concours, quitte à ne l’avoir que la deuxième année. En tant qu’enseignante, je peux affirmer que tous les étudiants préparant le CAPES pour la seconde fois non seulement ont été admis, mais ils étaient métamorphosés entre leurs deux années de préparation : la seconde année, tous me disaient qu’une fois la déception passée, ils ne considéraient plus leur première année comme un échec, mais comme un entraînement très formateur qui les aidait à progresser et démythifiait beaucoup le redoutable concours du CAPES. Ils maîtrisaient beaucoup mieux les exercices scolaires (oui !) qu’on attend d’eux au concours, avaient gagné en assurance et avaient fait de gros progrès pour la gestion du temps lors des écrits. Ceux qui avaient déjà été admissibles ont d’ailleurs pu témoigner : le jury de l’oral n’est pas un troupeau de vampires affamés prêts à se délecter des erreurs des malheureux candidats, mais... de simples humains (désolée de vous décevoir en cassant le mythe).

    3) Enfin, j’ai du mal à concevoir qu’il faille un an pour se remettre d’un déménagement... Un déménagement en août pour une rentrée mi-septembre, c’est pour moi le luxe absolu ! N’oublie pas que les jeunes certifiés n’ont parfois connaissance de leur lieu d’affectation que 8 jours avant la rentrée – et cette fois, il ne s’agit pas d’une rentrée en tant qu’étudiants, mais des débuts dans le métier, ce qui est à mon avis tout autre chose... Une de mes amies avait même appris 5 jours avant la rentrée dans quel établissement elle allait débuter ; en un temps record, il lui a donc fallu trouver un logement dans une région inconnue à 800 km et faire ses débuts d’enseignante. Elle n’était pas du genre aventurier, n’avait jamais quitté sa région et partait seule. Après un bon gros coup de stress, elle s’en est parfaitement remise ! Alors un an pour s’habituer à un simple déménagement prévu à l’avance ?

    Dans le cas que tu nous présentes, Poc, il me semble vraiment que l’expression “reculer pour mieux sauter” est particulièrement trompeuse...
    Mais ce n’est qu’un avis que je me permets de te donner en ne connaissant de toi, de ta situation, que ce qui apparaît à travers tes quelques lignes...
  • PocPoc Membre
    J'ai bien lu ce que vous m'avez dit.
    Je retiens particulièrement deux points points : qu'une première année de préparation au concours est bénéfique à la seconde, et qu'il est plus important de maîtriser les exercices que d'avoir une culture plus étendue.
    Je l'ai déjà fait remarqué à une camarade, je trouve qu'à la fac on fait très très peu d'exercices. Je crois que depuis la L1 j'ai fait 5 dissertations, dont la moitié chez moi, donc pas en "temps réel". Je crois même n'avoir fait aucun commentaire sur table.

    En tout cas merci beaucoup pour toutes vos réponses, je vais laisser décanter tout ça et y réfléchir tranquillement.

    Edit : en fait non, je n'avais pas précisé ma pensée, mais ce n'est pas d'un an que j'ai besoin pour m'adapter. Je pense surtout aux trois premiers mois, de septembre à décembre, où à mon avis c'est pendant cette période que je pourrais avoir le plus de mal à me concentrer sur mes études. Et trois mois en moins pour le concours ça n'est pas négligeable, surtout s'il est en juin ..! Mais bon, ça ne semble pas impossible à surmonter. Surtout qu'il me semble que les oraux sont longtemps après, donc qu'il y a moyen de lever le pied d'ici là .. Bref ! x)





    Edit du 11/04/14 :

    Bonjour.

    Je reviens vers vous car vous aviez répondu à mes questions il y a quelques mois quand je m'interrogeais sur la suite de mes études. Aujourd'hui, je viens de terminer ma licence (je n'ai plus que trois examens début mai), et j'ai finalement décidé de continuer en master MEEF (j'avais envisagé de faire un SVE) à Grenoble. J'irai d'ailleurs seule, mon copain restera dans les premiers temps à Rennes, je n'aurai donc aucun besoin d'adaptation comme on en parlait ! Je vais préparer le CAPES, et j'aurais aimé savoir si vous pouviez répondre à quelques-unes de mes questions à ce sujet.
    Merci, et à bientôt.
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