Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • ouii promis :) c'est pour cela qu'elles sont bourrées d'erreurs, je m’évertue à chercher des problèmes :lol:
  • JehanJehan Modérateur
    Deuxième petite tranche...
    5 - Elle leur annonce : "Je vous aime!"
    => leur: pronom personnel COI du verbe
    => "elle leur annonce": proposition incise Non, proposition indépendante.
    =>"Je vous aime!": phrase au discours direct

    6 - "Monsieur, dit le jeune homme, votre femme vous attend."
    => Monsieur: interpellatif mis en apposition ayant la fonction de COD du verbe "dit" Les mots en apostrophe (interpellatif, vocatif) n'ont pas de fonction par rapport au reste de la phrase.
    =>"dit le jeune homme ": proposition incise
    * le jeune homme: sujet placé après le verbe parce qu'il s'agit d'une incise

    7 - Je vous aime comme ma sœur.
    => vous: pronom personnel COD du verbe "aime"
    => comme ma sœur: CC de comparaison, subordonnée conjonctive de comparaison, avec ellipse du verbe ( = comme j'aime ma sœur).
    * comme: adverbe conjonction.

    8 - La jeune fille, feignant de perdre la raison , crie à voix haute : "Je ne vous pardonnerai jamais!"
    => la jeune fille: groupe nominal sujet du verbe "crie"
    =>feignant de perdre la raison : complément circonstanciel de manière
    épithète détachée du GN "la jeune fille".
    * feignant: participe présent ayant une valeur circonstancielle
    * perdre: un infinitif (j'ignore sa fonction) COI du participe présent "feignant".
    * la raison: groupe nominal COD de l’infinitif
    => crie à voix haute : proposition incise Non : "La jeune fille (....) crie à voix haute" est une indépendante.
    * à voix haute : CC de manière du verbe "crie".
    * ne...jamais: locution adverbiale de négation
  • je n'ai pas bien saisi cette analyse:
    feignant de perdre la raison : épithète détachée du GN "la jeune fille".
    Est ce qu'on considère toute la construction comme épithète ou bien seulement le participe présent?

    Puis je voudrais bien savoir ce qui distingue le complément circonstanciel de comparaison de la subordonnée de comparaison.
  • JehanJehan Modérateur
    "feignant de perdre la raison" est une épithète détachée dont le noyau est le participe présent "feignant".

    "CC de comparaison" est une fonction.

    La plupart du temps, c'est une proposition subordonnée qui a cette fonction.
    Son verbe est fréquemment sous-entendu.
    Il chante comme un rossignol (chante).

    Mais on peut trouver aussi des groupes nominaux introduits par certaines locutions prépositives.
    Ce sont aussi des CC de comparaison.
    Par rapport au Soleil, la Terre est minuscule.
  • "feignant de perdre la raison" pourquoi ne pas la considérer comme une incidente?
  • Parce que ce n'est pas une proposition.
  • JehanJehan Modérateur
    Troisième tranche :
    9- Je ne veux point qu’on me plaise, je veux qu’on m’instruise.
    => ne...point: adverbe de négation corrélatif Locution adverbiale de négation.
    => qu': béquille du subjonctif On parle de béquille du subjonctif dans les indépendantes (exemple : "Qu'il entre !"). Ici, c'est une conjonction de subordination introduisant une complétive.
    =>me: pronom personnel COI
    # meme analyse pour la deuxième proposition
    Mais contrairement à me, le m' n'est pas un COI, c'est un COD.

    10-Elle fit semblant de ne rien sentir, si bien qu'on crut qu'elle était inconsciente
    => fit semblant: locution verbale
    => de ne rien sentir: groupe prépositionnel COI
    => si bien qu': locution conjonctive introduisant une subordonnée consécutive
    => que: locution conjonctive Un mot tout seul ne peut pas être une locution... Et il n'y a pas de "que" dans ta phrase. Si tu parles du second " qu' ", c'est une conjonction.
    =>qu'elle était inconsciente: subordonnée complétive COD du verbe "crut"

    comme elle, qui préférait mourir plutôt que de céder à la tentation, ne lui donna aucune chance , ni n’en accepta les avances; ce dont il fut fort étonné, il quitta les lieux promptement.
    Cette phrase est trop longue et vraiment trop mal construite.
    Mieux aurait valu faire deux phrases. Ainsi, ç'aurait été un tout petit peu moins lourd...
    Elle préférait mourir, plutôt que céder à la tentation. Comme elle ne lui donna aucune chance, ni n'accepta ses avances - ce dont il fut fort étonné - il quitta les lieux promptement.


    Je reviendrai plus tard sur la fin de ton analyse.
  • Oui c'est vrai, je m'en rends compte maintenant. Mais j'ai rédigé ces phrases dans un état de somnambulisme (presque)....
  • JehanJehan Modérateur
    Mais quand tu tentes de les analyser, j'ose espérer que ce n'est plus en état de somnambulisme ! ;)
  • Presque :lol:
    mais je fais de mon mieux, ne t’inquiète pas :cool:
  • JehanJehan Modérateur
    Quatrième tranche enfin...
    J'ose espérer que la prochaine fois tu vérifieras mieux la longueur de ce que tu nous demandes de corriger.
    Comme elle, qui préférait mourir plutôt que de céder à la tentation, ne lui donna aucune chance , ni n’en accepta les avances - ce dont il fut fort étonné - il quitta les lieux promptement.
    => comme: adverbe (j'ignore sa valeur)
    Conjonction de subordination, introduisant une subordonnée CC de cause.
    =>elle: sujet du verbe "donna"
    => "qui préférait mourir plutôt que de céder à la tentation": relative explicative/ appositive ayant la valeur d'un adjectif épithète détachée.
    * qui: pronom relatif sujet du verbe "préférait"
    * mourir: verbe à l’infinitif COD du verbe préférait.
    * plutôt que: locution conjonctive introduisant une subordonnée temporelle exprimant l’antériorité
    Aucune notion temporelle d'antériorité ici. Tu confonds les adverbes "plus tôt" (= auparavant) et l'adverbe comparatif "plutôt" qui exprime une préférence.
    * que de céder... : complément de l'adverbe comparatif "plutôt", subordonnée comparative elliptique (= qu'elle préférait céder)
    céder COD du verbe sous-entendu "préférait"
    * à la tentation: COI de l'infinitif "céder"
    => aucune chance: COD introduit par un adjectif indéfini "aucune"
    Un COD n'est "introduit" par aucun mot. Ce sont les COI qui sont introduits par des prépositions. Et l'adjectif indéfini est un simple déterminant, qui détermine le nom "chance".
    => ni n’en accepta les avances: proposition juxtaposée coordonnée à la précédente
    * ni...ne: adverbe de négation
    ni est une conjonction de coordination.
    *en: pronom adverbial indéfini (j'ignore sa fonction) complément du nom "avances". (en accepta les avances = accepta les avances "de lui")
    => "ce dont il fut fort étonné": subordonnée relative substantive
    Elle n'est pas subordonnée, c'est une proposition incidente supprimable, qu'on pourrait mettre entre parenthèses.
    * ce: pronom démonstratif antécédent de "dont"
    * dont: pronom relatif composé COI complément de l'adjectif étonné, à nuance causale (dont il fut étonné = il fut étonné de cela)
    * fort: (j'y vois un intensif et non un adjectif/ il a la valeur d'un adverbe)
    C'est un adverbe d'intensité, synonyme de "très" et modifiant l'adjectif "étonné".
    * étonné: adjectif attribut du sujet il
  • J'ose supposer que l'utilisation du "j'ose supposer" deux fois dans ton discours est significative :D
    Comme d'habitude merci beaucoup pour ta gentillesse et ta patience
    j'ai une dernière question
    -Elle oublia le cadeau qu'elle avait voulu lui offrir
    -Je serais bien ingrate si je ne te fais pas plaisir

    je veux connaitre la fonction des éléments soulignés:
    * lui: COS ou complement d'attribution ou datif lexical
    * offrir: COD
    * que: pronom relatif complément du nom "cadeau"
    * plaisir: COD / ou bien on va considérer "faire plaisir" comme une locution figée?
  • JehanJehan Modérateur
    -Elle oublia le cadeau qu'elle avait voulu lui offrir
    -Je serais bien ingrate si je ne te faisais pas plaisir.


    * lui: COS ou complement d'attribution ou datif lexical
    Les trois réponses sont bonnes.
    C'est un COS, puisque l'infinitif "offrir" a aussi un COD (le relatif qu')
    C'est un datif lexical, puisqu'il est appelé par le sens du verbe "offrir", qui suppose une chose offerte (le COD) et un destinataire (le COS).
    C'est aussi, selon la nomenclature traditionnelle, un complément d'attribution.

    * offrir: COD
    * qu': pronom relatif complément du nom "cadeau"
    Tu confonds : c'est toute la relative "qu'elle avait voulu lui offrir" qui est complément du nom antécédent "cadeau".
    Le pronom relatif qu' a une fonction par rapport à un verbe de la relative.
    Il est COD de l'infinitif "offrir".
    "qu'elle avait voulu lui offrir" = elle avait voulu lui offrir le cadeau.

    * plaisir: COD / ou bien on va considérer "faire plaisir" comme une locution figée?
    Oui, mais on analysera plutôt "faire plaisir" comme une locution verbale, sans la décortiquer.
  • C'est la relative qui est complément de l'antécédent. Le pronom relatif a une fonction dans la relative. Laquelle ?
    Oui, faire plaisir est considéré comme une locution verbale.
  • JehanJehan Modérateur
    J'ai déjà précisé la fonction de qu' à Vemissa...
  • Si j'avais vu ta réponse, je me serais abstenue. Tu peux donc virer la mienne si elle te gêne.
  • JehanJehan Modérateur
    Elle ne me gêne pas. :)
  • vemissavemissa Membre
    Merci à vous deux
  • nizarnizar Membre
    Bonjour,

    j'ai quelques questions à vous poser.

    Dans la phrase
    La reine est colérique.
    ici
    colérique
    est un adjectif qualificatif attribut du sujet, pas un COD. Cependant, si j'écris
    La reine est à l'hôpital.
    .. à l'hôpital.
    COI ou encore une fois adjectif qualificatif attribut du sujet ?

    Aussi comment distinguer un COS d'un COI d'un CC introduit par une préposition ? Merci.
  • La reine est à l'hôpital
    à l'hôpital n'est pas un CC puisqu'il n'est ni déplaçable ni supprimable.
    Ce n'est pas à proprement parler un complément d'objet. On dira un complément essentiel indirect (de lieu).
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