Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • JehanJehan Modérateur

    Bonjour.

    Un verbe n'a pas de fonction grammaticale.

    Le verbe mangeait est à l'imparfait de l'indicatif.

    Cet imparfait de l'indicatif a ici une valeur modale de conditionnel présent, exprimant une hypothèse, une éventualité.

    On suppose que quelqu'un pourrait manger le gâteau...

  • lamaneurlamaneur Modérateur

    Il a en gros la même valeur que celui qu'on aurait dans : si quelqu'un mangeait ce gâteau, ce ne serait pas trop tôt.

  • JehanJehan Modérateur
    6 janv. modifié

    L'imparfait à valeur de conditionnel peut servir à exprimer un ordre atténué, une suggestion :

    Si quelqu'un mangeait ce gâteau ? Si on allait au cinéma ? (sous-entendu : ce serait bien.)

  • LaoshiLaoshi Membre

    Bonjour,

    Le verbe est à l'imparfait. Il est le noyau de la phrase ; son sujet est quelqu'un, son COD ce gâteau.

  • Bonsoir, pouvez vous m'aider à analyser les natures et fonctions des groupes de mots en gras svp :

    - une brume soufflait par grandes haleines régulières, creusant les champs d'une houle, qui partait à l'horizon.

    Selon moi :

    Par grandes haleines régulières : syntagme préposition introduit par "par" ayant pour fonction attribut du sujet "une brume"

    Creusant les champs d'une houle : syntagme verbal participial, ayant pour fonction épithète détachée

    Qui partait à l'horizon : Proposition relative ayant pour fonction complément du nom "houle"

    - Obéissant à la mesure qui devient plus vive, elle s'émeut

    Obéissant à la mesure : syntagme verbal participial ayant pour fonction ?

    Qui devient plus vive : proposition relative ayant pour fonction complément du nom "mesure"

  • Et pouvez vous me confirmer que j'ai bon (ou faux) à cette question qui consiste à dire quels sont les Groupes sujets, groupes verbaux et complément circonstanciel svp ?

    - Monsieur Truchard allait et venait dans la cour, passant d'un groupe à l'autre en se mêlant aux conversations.

    Groupe Sujet : Monsieur Truchard

    Groupe verbal : allait et venait dans la cour + en se mêlant aux conversations

    Complément circonstanciel de lieu : passant d'un groupe à l'autre

    Complément circonstanciel de manière: en se mêlant aux conversations


    - Le feu continua à se répandre, surgissant de partout

    Groupe Sujet : le feu

    Groupe verbal : continua à se répandre + surgissant de partout

    Complément circonstanciel ??


    - Le petit château de Marie restait les volait clos, émouvant de silence et de tristesse

    GS : le petit château de Marie

    GV : restait les volets clos + émouvant de silence et de tristesse

    Complément circonstanciel ??


    - Alors, quittant cette musique de pleurer-pour-rire, vous n'avez plus qu'à suivre le vent tout au long des glycerias et des filaos.

    GS : vous

    GV : quittant cette musique de pleurer-pour-rire + n'avez plus qu'à suivre le vent tout au long des glycerias et des filaos

    Complément circonstanciel de cause : quittant cette musique de pleurer-pour-rire

  • JehanJehan Modérateur

    Bonsoir.

    Je ne mentionne que ce que j'ai rectifié ou complété, le reste étant correct.

    Une brume soufflait par grandes haleines régulières, creusant les champs d'une houle qui partait à l'horizon.

    Par grandes haleines régulières : syntagme prépositionnel introduit par "par" complément circonstanciel de manière de "soufflait".

    Creusant les champs d'une houle : syntagme verbal participial, épithète détachée du nom "brume".

    Obéissant à la mesure qui devient plus vive, elle s'émeut.

    Obéissant à la mesure : syntagme verbal participial, épithète détachée du pronom "elle".

    Monsieur Truchard allait et venait dans la cour, passant d'un groupe à l'autre en se mêlant aux conversations.

    GV : allait et venait

    Complément circonstanciel de lieu : dans la cour

    Le feu continua à se répandre, surgissant de partout.

    GS: le feu, surgissant de partout

    GV : continua à se répandre

    Complément de lieu de "surgissant" : de partout

    Le petit château de Marie restait les volets clos, émouvant de silence et de tristesse.

    GS : le petit château de Marie, émouvant de silence et de tristesse

    GV : restait les volets clos

    Alors, quittant cette musique de pleurer-pour-rire, vous n'avez plus qu'à suivre le vent tout au long des glycerias et des filaos.

    GS : quittant cette musique de pleurer-pour-rire, vous

    GV : n'avez plus qu'à suivre le vent

    Complément circonstanciel de lieu : tout au long des glycerias et des filaos.

  • Merci beaucoup ça m'a bien aidé :)

  • Bonjour à tous,


    Dans la phrase "J'entends les oiseaux chanter" , "les oiseaux chanter " est une subordonnée infinitive cod.


    Toutefois j' ai un doute sur la phrase "j'entends chanter les oiseaux": est ce que la phrase est identique, c est à dire que "oiseaux" reste sujet de chanter, ou est ce que c'est une expansion du cod "chanter les oiseaux"?

    La phrase "Je veux connaître ton avis" est différente, j' aimerais dire que "connaître ton avis" est cod de "veux" et "ton avis" est cod de "connaître", mais j' ai un doute car ce serait attribuer un valeur de proposition au groupe infinitif "connaître ton avis".


    Merci!

  • JehanJehan Modérateur
    12 janv. modifié

    Bonjour.

    Oui, "les oiseaux chanter" et "chanter les oiseaux" sont deux propositions infinitives de même sens, et "les oiseaux" est le sujet (l'agent) de l'infinitif. Dans les deux constructions, ce sont bien les oiseaux qui chantent.

    Ce sujet "les oiseaux" est distinct du sujet de la phrase ( " J' ").

    "connaître ton avis" est cod de "veux" et "ton avis" est cod de "connaître".

    Oui.

    Ce serait attribuer une valeur de proposition au groupe infinitif "connaître ton avis".

    Non. Le groupe infinitif COD "connaître ton avis" n'est pas une proposition infinitive : l'infinitif n'a pas de sujet propre distinct du sujet de la phrase. C'est le même "Je" qui veut et qui connaît. Ou plutôt qui connaîtra, quand l'avis aura été donné...

  • Bonjour,

    Comment explique-t-on les tournures :

    C'est pour de vrai

    et

    C'est pour de faux ?

    Merci.

  • JehanJehan Modérateur

    Bonjour.

    Ce sont de toute manière des tournures familières, avec une syntaxe atypique.

    Comme explication, l'on peut sans doute partir d'expressions comme "Pour sûr !" (ellipse de "On peut tenir cela pour sûr" = On peut considérer la chose comme sûre ) ou comme "C'est du sûr !" = C'est quelque chose de sûr.

    Dans cette optique," C'est pour de vrai" peut s'analyser comme "C'est à considérer comme quelque chose de vrai"...

    "C'est pour de rire " = C'est à considérer comme du rire, comme quelque chose de pas sérieux.

    "C'est pour de bon" = C'est à considérer comme quelque chose de "bon" (au sens de véritable, de réel, d'effectif).

  • OK, Jehan, merci bien.

  • Bonjour, voici la phrase :

    La noce s'élança dans la longue galerie où sont les écoles italiennes et flamandes.

    Mes idées :

    GS : "La noce"

    GV : "s'élança dans la longue galerie" (groupe prepositionnel COI, car "s'élancer" est un verbe transitif indirect avec la préposition "dans")

    Complément circonstanciel de lieu : "où sont les écoles italiennes et flamandes"

    Idées de la prof :

    GS : "La noce"

    GV : "s'élança dans la longue galerie où sont les écoles italiennes et flamandes" avec "où sont les écoles italiennes et flamandes" proposition relative épithète de galerie (ne serait ce pas plutôt un complément du nom "longue galerie" ?)

    Je ne comprends pas pourquoi le GV est si long, moi je me serais arrêtée à galerie (vu qu'après y a un "où"). Elle dit qu'on ne peut pas séparer "dans la longue galerie" de "où sont les écoles italiennes et flamandes" . Pourquoi ?

    Pouvez vous me dire qui a raison svp ? Je ne comprends pas les explications de la prof ...

    Merci d'avance Bonne journée

  • JehanJehan Modérateur

    Bonjour.

    Elle dit qu'on ne peut pas séparer "dans la longue galerie" de "où sont les écoles italiennes et flamandes" . Pourquoi ?

    Parce que cette relative fait partie des expansions du nom "galerie". C'est une épithète liée du nom "galerie". Tu as employé pour ta part le terme de "complément du nom", mais cela ne change pas grand-chose. Les relatives complètent leur antécédent, de toute façon. D'ailleurs, toutes les expansions du nom (adjectifs, subordonnées relatives, compléments prépositionnels) complètent le nom. Mais on réserve habituellement le terme de "complément du nom" aux compléments prépositionnels de ce nom.

  • En gros, si j'ai mis complément c'est correct ?

  • JehanJehan Modérateur

    Je pense que c'est admissible...

  • Question d'ignare au sujet de la phrase apparaissant plusieurs fois ci-dessus :

    "une brume soufflait par grandes haleines régulièrescreusant les champs d'une houlequi partait à l'horizon."

    Je me demande tout bêtement ce que ce charabia veut dire... Est-il voulu ? S'agit-il de le recherche d'un effet ? Mais alors, lequel ? Qu'est-ce que l'haleine d'une brume ? Franchement, j'aimerais comprendre. Comment une haleine même "grande" peut-elle creuser les champs ? Avant d'écrire, l'auteur aurait bien fait de chercher à recevoir un bon coup de brume sur le tête ! Cela lui aurait remis les idées d'aplomb ! Une "haleine" n'est pas un obus ou une bombe ! Ni même un ouragan ! Et pourquoi le pluriel? Parle-t-on des haleines d'une personne ? Et je maintiens que la suite de mots "creusant les champs d'une houle qui partait" etc., n'a strictement aucun sens.

    Mille fois merci à qui m'expliquera. Je sais, je suis un ignare...

  • JehanJehan Modérateur
    22 janv. modifié

    La question aurait été mieux posée dans "Quel est le sens de cette phrase ?", mais bon...

    "Les haleines" peut tout à fait être employé comme équivalent poétique de "les souffles", en parlant du vent, par exemple.

    On peut imaginer des souffles réguliers de vent poussant des paquets de brume, lesquels souffles produisent une houle, une ondulation de l'herbe haute des champs, avec des vagues et des creux.

    Cela dit, en fait, Zola n'a pas écrit "brume", mais "brise". Et aussi "de" l'horizon et non "à". C'est nettement plus clair.

    À mesure que montait le soleil, dans l'air limpide, une brise soufflait par grandes haleines régulières, creusant les champs d'une houle, qui partait de l'horizon, se prolongeait, allait mourir à l'autre bout.


  • Bonjour!

    Je viens demandez de l'aide quand aux propositions subordonnées! J'essaye de faire le plus s'exercice possible mais je coince sur cette phrase. Pouvez vous m'aidez à relever les propositions subordonnées ainsi que leur nature et fonction?

    Les phrases sont les suivantes:

    "Je découvris l’exaltation de savoir que je faisais quelque chose de bien, alors que ce jour- là j’avais cafouillé partout ».

    "Le monde où il vient d’arriver l’accepte, il se met non seulement à marcher mais à courir et gambader." 

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