Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • bonsoir
    j'ai fait cette analyse et j'ai peur que j'e dis des bêtises, je serais reconnaissante si vous me monterais mes erreurs (avec des éclaircissements)
    "la table de bois, dont je vous ai parlé, est cassée."
    => ici on a une subordonnée relative explicative, introduite par le pronom relatif "dont" qui a la fonction d'un COD. toute la relative joue le rôle d'un adjectif épithète du GN "la table"

    "il était dans la salle, ou tout le monde se rassemble."
    => le ou est un pronom relatif ayant la fonction d'un CCL (du verbe "se rassemble/ ou de toute la phrase?) introduisant une subordonnée relative explicative de lieu.

    "la table, sur laquelle il y a plusieurs livre, est dégoûtante."
    =>groupe prépositionnel (prep. + pronom relatif) ayant la fonction d'un CCL
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.
    J'ai peur d'avoir dit des bêtises, je serais reconnaissante si vous me montriez mes erreurs.
    La table de bois dont je vous ai parlé est cassée.
    => Ici on a une subordonnée relative explicativedéterminative introduite par le pronom relatif "dont" qui a la fonction d'un COD. COI de "ai parlé". Toute la relative joue le rôle d'un adjectif épithète du GN "la table"
    La relative est déterminative, elle permet d'identifier la table de bois parmi d'autres : c'est celle-là et pas une autre. Pas de virgule avant.
    Le dont est COI : dont je vous ai parlé = je vous ai parlé de la table.


    Il était dans la salle où tout le monde se rassemble.
    => le est un pronom relatif ayant la fonction d'un CCL (du verbe "se rassemble" / ou de toute la phrase?) introduisant une subordonnée relative explicative déterminative (nuance de lieu )
    CCL de "se rassemble" : tout le monde se rassemble = tout le monde se rassemble dans la salle
    La relative, non précédée d'une virgule, est déterminative. Elle permet d'identifier cette salle parmi d'autres. Sa fonction : complément de l'antécédent "salle".

    La table, sur laquelle il y a plusieurs livres, est dégoûtante.
    => sur laquelle : groupe prépositionnel (prép. + pronom relatif) ayant la fonction d'un CCL du présentatif "il y a".
    sur laquelle il y a plusieurs livres = il y a plusieurs livres sur la table
    Quant à "sur laquelle il y a plusieurs livres", c'est une relative explicative qui complète l'antécédent "la table". Elle se contente de décrire la table, qui est déjà identifiée.
  • Bonjour.
    Veuillez m'aider, s'il vous plait.
    Mon Dieu, comme dit ce bon monsieur Vautrin, qui, tu le vois, est plein de religion, reprit madame Couture, j’ai eu du plaisir à savoir qu’il n’est pas incrédule comme les autres, qui parlent de Dieu avec moins de respect que n’en a le diable. Eh bien ! qui peut savoir par quelles voies il plaît à la Providence de nous conduire ?

    De quoi le syntagme prépositionnel 'de nous conduire' est-il le complément : de 'voies' ou de 'plaît' ?

    Merci, d'avance.
  • Nous conduire est le sujet réel de plait : ... par quelles voies nous conduire plait à la providence.
  • J'ai bien compris.
    Il me plaît toujours de te voir ici.
    Grand merci, Anne ! :)
  • bonsoir,


    Toujours à me battre avec mes analyses de phrases (les participiales..;)


    1- Ensemble, d’un même effort, ils laissèrent tomber les rames, puis se couchèrent en arrière en tirant de toutes leurs forces et une lutte commença pour montrer leur vigueur.

    Tomber les rames = participiale, parce que sujet "les rames" différent de "ils" ?
    en tirant... = pas participiale, parce que même sujet
    pour montrer...= participiale parce que sujet différent (lutte/ ils)

    2- Ils dorment le jour, travaillent la nuit et la tête toujours en arrière, laissant flotter au vent une cravate molle, roulent perpétuellement des cigarettes


    flotter... = participiale
    merci
  • Pas de participe, pas de participiale...
  • JehanJehan Modérateur
    Oui, ne confonds pas proposition participiale et proposition infinitive...

    Quant à "en tirant... ", il s'agit d'un gérondif CC de manière, pas d'une proposition.

    Et "pour montrer...." n'est pas une proposition, c'est un CC de but à noyau infinitif, introduit par une préposition.
  • Merci;

    J'ai tout mélangé. Je dois trouver les propositions dans ces phrases, et je n'arrive pas à les discerner quand ce sont des participiales, (ou alors une fois sur deux...), ou des infinitives ... Vous avez un système infaillible ?
  • JehanJehan Modérateur
    Comme tu viens de le voir, tu peux déjà éliminer les gérondifs (en... -ant) et les infinitifs introduits par une préposition.
    En dehors de ces cas, comme tu le fais, observe si l'infinitif ou le participe ont un "sujet propre" distinct de celui de la principale.
  • Ok super, merci... Vous êtes irremplaçables !!

    Je vais essayer de me trouver des exercices d'application...

    Excellente soirée à vous !
  • Bonsoir,

    J'aimerais avoir votre avis sur la nature des éléments en gras :

    Il habite loin d'ici : loin de (préposition) / ici (adverbe)
    Il est loin : loin (adverbe)
    Sa vie est loin d'être agréable : loin de (préposition)
    C'est la plus grand village du département : du (article contacté)

    Merci
  • Loin d' = locution prépositive.
  • Oui, c'est vrai Anne. Tu as raison. Un grand merci :D
  • Bonjour!

    Un pronom relatif peut-il être COD de la circonstancielle de la proposition relative?
    Voilà un exemple pour illuster cette question un peu farfelue:

    Il accompli tout le travail qu'il a été payé pour réaliser .

    C'est évidemment un peu lourd, mais est-ce grammaticalement correct? En d'autres termes, le relatif peut-il dépendre d'un autre verbe que le verbe principal de la relative? Je pose cette question pour bien comprendre le fonctionnement des relatives!

    Merci d'avance!
  • lamaneurlamaneur Modérateur
    Ça ne me paraît pas correct.
  • Pourquoi donc? Le relatif doit forcément se rapporter au verbe principal de la relative?
  • lamaneurlamaneur Modérateur
    Pas toujours. Ainsi, une combinaison de relative et de complétive par "que" :
    Je demande une grâce que je crains qu'on ne m'accorde pas (Montesquieu),
    est correcte, quoique peu courante. Aujourd'hui l'on préférera :
    Je demande une grâce dont je crains qu'on ne me l'accorde pas.

    Mais dans ton cas, où l'on fait porter le pronom relatif sur le COD du verbe de l'expression "pour + verbe", cela me semble tout à fait incorrect.
    Dirais-tu :
    C'est toi qu'il est venu pour voir ? (il est venu pour te voir)
    Il nous a répété des anecdotes qu'il est bien placé pour raconter (il est bien placé pour raconter des anecdotes)
    Il regarde dans la vitrine la viande qu'il a besoin d'argent pour acheter (il a besoin d'argent pour acheter de la viande)
  • Merci!

    Ca me semble en effet très lourd, mais peut-être grammaticalement correct.
  • JehanJehan Modérateur
    Ce qui me semble correct :
    Il nous a répété des anecdotes qu'il est bien placé pour raconter.
    Je vends des films que tu es trop jeune pour voir.
    Le verbe de la relative est le verbe d'état attributif être, suivi d'un attribut à valeur adjectivale; attribut lui-même complété par un complément "pour + infinitif" exprimant la conséquence.

    Ce qui me semble incorrect :
    C'est toi qu'il est venu pour voir.
    Il accomplit tout le travail qu'il a été payé pour réaliser .
    Il regarde dans la vitrine la viande qu'il a besoin d'argent pour acheter.
    Incorrect, parce que de structure différente, me semble-t-il.
    Ce n'est pas le verbe être en tant que verbe attributif qui est utilisé dans la relative.
    Le syntagme "pour + infinitif" n'exprime pas la conséquence d'un état, mais un but.

    C'est toi qu'il est venu voir.
    Il accomplit le travail pour la réalisation duquel il a été payé.
    Il regarde la viande pour l'achat de laquelle il a besoin d'argent.
    seraient corrects, en revanche.
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