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La Fontaine, Les Animaux malades de la peste

salut je suis nouveau ;).

et je voulais trouver ou peu d'aide pour mon travail. Voila j'ai a composer un texte de 500-600 mots (intro, 2 paragraphe développement). ON doit insérer dans chaque paragraphe de développement
* présenter l'idée principale
* énoncer l'idée secondaire (je ne sais point ce que c'est)
* expliquer l'idée secondaire
* illustrer avec des citation tirée du texte
* commenter l'exemple
* conclure le paragraphe : rappel des idées.

La question à propos de cette fable est :

Que représentent, selon vous, les animaux de cette fable ? et quelle critique de la justice fait La Fontaine dans cette oeuvre ?

Ainsi je dois composer un texte mais je suis guerre certain des réponses trouvées À cette question :
* D'un coté, certain animaux représentent les riches dans une société (1er para.)
* et ma deuxième réponse est : l'autre coté ce sont des animaux pauvres qui ne sont point traités comme les riches le sont

alors vous avez des idées ?

p.s je vais insérer un texte qui j'ai eu une bonne note ,d'ici peu de temps pour savoir si c'est bien un texte comme celui-ci que je dois écrire!!

merci beaucoup
Les Animaux malades de la peste
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
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Réponses

  • Les deux paragraphes me semblent simplistes... Cette fable, en tout cas la manière dont votre prof l'aborde, est avant tout une peinture satirique de la société de cour (voir la moralité: "les jugements de cour...") qui gravite autour de Louis XIV, épisode inspiré de l'antiquité (Esope, je crois), partiellement repris dans le Roman de Renart... L'animal est au service de la satire.

    Séb
  • zut alors,

    moi j'ai écris le 1er para. comme ceci: LEs animaux tel que l'ours,le tigre, les loups,le lion et autres animaux puissants sont ceux qui détiennent le pouvoir de vie de qui doit vivre et mourrir ainsi ils sont comme les juges injustes qui sacrifient quiconque ayant commis un totu petit crime

    2e para.:les animaux symbolisant la classe des pauvres tel l'âne et les moutons , sont ceux qui méritent d'être traitées plus sévêrement par la justice parce qu'Ils sont pauvres

    morale:les pauvres sont jugés comme des personnes méritant de grave punition et les riches comme des gens qui sont toujours innocents même si il ont commis les pires atrocités du monde


    Ainsi ce sont mais deux idées et `j:espÈre qu'elles sont bonnes


    j'attend la confirmation
    merci encore
  • Ce que tu dis est certes juste mais, selon moi, on peut approfondir...

    Séb
  • oui merci a toi oui je crosi en effet qu on puisse apronfondir .cependant je ne susi aps sur de savoir quoi dire:


    par exemple quand je dis que les animaux riche tel le lion est le roi et personne n'osera le confronter car il dit qu Il a manger beacoup d'autres animaux(montre qu'Il est fort).Ainsi il doivent trouver un bouc--émissaire a offrir en sacrifice car a l'époque les croyances poppulaire sppipulaits qu'en offrant en sacrifices le coupables aux dieux ceux-ci s'appaiseront et guériront totu les autres... est-ce mieux dévelloper?

    merci encore

    p.s je veux etre sur a propos de mes deux para. :car je ne veux pas mêler mes idées :)
  • dipsetdipset Membre
    Bonjour,
    j'ai un commentaire composé à faire pour la semaine prochaine et je n'arrive pas à sortir des explications et interprétations. J'ai fait un peu de recherche apres avoir examiné plusieurs fois le texte et voici mon plan :

    I - Une fable habilement menée
    a) Une Fable qui rappelle les récits mythologiques
    b) Variété, diversité
    c) Des animaux qui évoquent des Hommes / La mise en scène et les acteurs
    II - Une scène critique de la justice et du pouvoir
    a) ?
    b) ?
    ?)

    et voila, j'ai un trou pour la deuxième partie, je ne sais pas par où commencer et quel exemple utiliser.
    Merci de votre aide :)
    (mon prof aime bien les intertextualites et le citations, ce serait bien si vous pouvez m'aidez pour ca)
  • Bonsoir à tous ...

    Avez vous des plans de commentaires pour l'oral de Français ? Il m'en manque et je serai enchantée de pouvoir me les procurer ! Par exemple quelques fables de La Fontaine: Les deux pigeons, Les animaux malades de la peste, Le chêne et le Roseau, Les obsèques de la Lionne.

    Merci
  • Coucou!
    La meilleure solution demeure les annales de bac... Il faut les lire et apprendre les plans par coeur, c'est le seul moyen de les assimiler correctement et de savoir les ré-utiliser à bon escient...
    Tu devrais pouvoir trouver sur internet des plans possibles, car ne perdons pas de vue qu'un texte peut avoir des millions de plans possibles, tout dépend de la problématique...
    Bon courage!
  • Merci beaucoup pour ton conseil !
    J'ai recherché des exemples de plans sur internet. Je dis bien des exemples puisque j'ai très bien compris qu'il peut y avoir une infinité de plans pour un seul et même texte. Et c'est bien cela qui me fait peur pour le jour de l'oral ! Je me demande comment je vais bien pouvoir gérer tout ça ... En plus du stress ! Je me dis que je serai incapable de pouvoir trouver moi-même le plan en fonction de la questions posée, même si je connais mes textes et leur signification !
    Mais je crois que je peux faire une étude linéaire non ?
  • Attention, lors de l'oral le plan de la réponse doit correspondre à la question posée qui ne balaye pas forcément la totalité du texte. Si tu "recraches" un plan appris par coeur tu ne fais pas ce qui est demandé.
  • Je sais bien mais je demande cela juste pour avoir une idée. J4ai recherché des plans pour quelques textes et je me suis bien rendue compte qu'aucun n'était pareil pour un même texte ! Enfin ... j'espère que sur le moment je pourrai facilement trouver mon propre plan. Et puis à l'oral, on peut bien faire une étude linéaire ?!
  • Voila les plans que j'ai pour :

    Les Animaux malades de la peste.
    I L'art de la fable

    1- la construction de la fable ( entree en matiere ,tentative de resolution avec recherche d'un bouc emissaire,succession de dialogue, recit (solution) et pour finir morale.)
    2- Les divers registres ( tragique, épique, pathetique de l'âne.)
    3- Des animaux nettement individualisés ( lion : le plus malin et montre sa cruauté allusion à la toute puissance du roi :p Le renard : courtisan habile, flateur essayant de l'amadouer)

    II Satire de la justice royale

    1-Satire du lion ( pouvoir judiciaire qui n'est pas séparé du roi, proces : illusion de justice mais injuste , execution immediate..)
    2- La morale ( explicite bien ecrite et résumé fondee sur un parralelisme . C'est un conseil , met en garde contre l'injustice et comme elle est au futur c'est une façon de dire que ca ne changera pas.)


    Ensuite un deuxieme plan pour
    Le Chêne et le Roseau
    I Deux personnages opposés = allégorie de la condition des grands et du peuple du 17eme.

    1- Une double opposition physique.( Chêne : arbre fondatueur symbolisant la force et la majesté Roseau : petit faible fragile " oblige à baisser la tête " : il parait soumi, pas gaté par la nature. )
    2- Une double opposition morale ( chene : pretentieux meprisant vnete ses qualités avec l'omniprésence du moi, emploit un ton compatissant. Roseau : il a du caractere mais reste humble, mesuré et lucide.: il n'entre pas en conflit. il peut representer le peuple.)

    II L'art du récit

    1-La construction du récit ( La Fontaine qualifié de "papillon du parnasse" : il utilise beaucoup de variations dans sa fable pour que le lecteur ne s'ennuie pas. - entree dans le recit tres general: on exclue les details et on entre desuitre dans l'action. - dialogue - recit réapparait dans la denirere partie par une action soudaine personnification du vent .. "l'arbre tien bon le roseau plit" parrallelisme registre épique, pathétique conséquence : chene vaincu.)
    2-Une morale implicite ( on pourrait dire "l'habit ne fait pas le moine" critique morale. chene peut etre considéré comme un noble et un courtisan : tant qu'ils avaient la faveur du roi ça allait mais quand ils la perdaient , tout s'effondre.( comme Fouquet , l'ami de La Fontaine.) satire de l'orgueil invite le lecteur a etre plus humble. Et ce qui est interessant dans cette morale c'est qu'elle va dans le sens du lecteur, bien sur on est plus du côté du roseau amis generalement chez la fontaine le gentil se fait "ecrabouiller" . Ici non, la morale est plutot optimiste.)





    Voila mes plans avec des éléments des sous parties :)
    Ca m'a permis de réviser moi aussi merci !! ;)
  • ps , pour tes autres textes je pense que tu peux prendre le meme genre de plan avec en grand 1 l'art de la fable avec la construction du récit , les personnages et en grand 2 la morale .
  • araara Membre
    les 2 pigeons:

    -le dialogue, qui n'est pas a proprement parlé un dialogue, avec l'argumentation du pigeon qui souhaite que 'lautre reste
    -le voyage de 'lautre pigeons
    -la morale
  • Bonsoir,

    Voila j'ai un commentaire composé de les animaux malades de la peste à faire.
    Un mal qui répand la terreur,
    Mal que le Ciel en sa fureur
    Inventa pour punir les crimes de la terre,
    La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
    Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
    Faisait aux animaux la guerre.
    Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
    On n'en voyait point d'occupés
    A chercher le soutien d'une mourante vie ;
    Nul mets n'excitait leur envie ;
    Ni Loups ni Renards n'épiaient
    La douce et l'innocente proie.
    Les Tourterelles se fuyaient :
    Plus d'amour, partant plus de joie.
    Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
    Je crois que le Ciel a permis
    Pour nos péchés cette infortune ;
    Que le plus coupable de nous
    Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
    Peut-être il obtiendra la guérison commune.
    L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
    On fait de pareils dévouements :
    Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
    L'état de notre conscience.
    Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
    J'ai dévoré force moutons.
    Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
    Même il m'est arrivé quelquefois de manger
    Le Berger.
    Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
    Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
    Car on doit souhaiter selon toute justice
    Que le plus coupable périsse.
    - Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
    Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
    Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
    Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
    En les croquant beaucoup d'honneur.
    Et quant au Berger l'on peut dire
    Qu'il était digne de tous maux,
    Etant de ces gens-là qui sur les animaux
    Se font un chimérique empire.
    Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
    On n'osa trop approfondir
    Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
    Les moins pardonnables offenses.
    Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
    Au dire de chacun, étaient de petits saints.
    L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
    Qu'en un pré de Moines passant,
    La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
    Quelque diable aussi me poussant,
    Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
    Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
    A ces mots on cria haro sur le baudet.
    Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
    Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
    Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
    Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
    Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
    Rien que la mort n'était capable
    D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
    Selon que vous serez puissant ou misérable,
    Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir
    La problématique est: en quoi cette fable s'interroge-t-elle sur les mécanismes de la violence institutionalisé?

    Voici mon plan :

    I)Une situation de crise
    a) Une scène tragique
    b) La tonalité élégiaque

    II) La rhétorique au service du pouvoir
    a) Une fausse confession
    b) le discours du flatteur

    III) La justice arbitraire
    a) Un coupable idéal
    b)Un jugement expéditif


    Par contre, je n'ai absolument aucune idée pour l'ouverture :/

    Qu'en pensez-vous?

    Merci d'avance!
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Flobl,

    Ton plan me plaît bien, ta problématique aussi. Attention à institutionnalisée.
    Pour ton ouverture tu pourrais présenter cette fable comme faisant partie des fables sur l'abus de pouvoir, la critique de l'absolutisme royal et de la satire des courtisans.

    Ce qui me frappe personnellement est que la morale ne colle pas tout à fait à l'apologue. L'acuité du regard de La Fontaine dépasse le simple portrait de la cour pour débusquer les jeux de rôle qui construisent nos sociétés.

    Il met en pleine lumière le mécanisme victimaire du bouc émissaire qui transforme la victime en coupable, se sert de la propension à se disculper et à rejeter ses responsabilités sur autrui.
    Il rejoint trois siècles en avance les théories de l'anthropologue René Girard :
    Pour René Girard (Le Bouc émissaire, Grasset, 1982), les sociétés sont gouvernées par le processus fondamental de l'imitation. Lorsque, sous l'effet de la mimesis d'appropriation (désir de ce que désire l'autre) et de la mimesis de l'antagonisme (imitation de la violence de l'autre), la violence s'est répandue dans tout le groupe, chacun devient le double de l'autre dans le déchaînement mimétique. Au sein de cette indifférenciation, il suffit alors d'un rien, d'une anomalie ou d'une infirmité, pour que la violence de tout le groupe converge sur un seul individu, dont la mort rétablit instantanément la paix. Comprenant confusément qu'il a échappé de peu à une catastrophe, le groupe décide alors d'éviter tout ce qui semble pouvoir engendrer le déchaînement de la violence par les premiers interdits, les rites sacrificiels et se remémore le meurtre fondateur à travers des récits dont la fonction est à la fois de rappeler ce meurtre et de le dissimuler en tant qu'acte de violence, notamment par la divinisation de la victime. Ainsi apparaissent les mythes, troisième base de toute culture. Tel est d'après Girard, le mécanisme grâce auquel les sociétés humaines ont pu survivre et qui a produit à travers une succession de crises, l'hominisation et la culture. Le mécanisme de la victime émissaire est ainsi, d'après lui, « la matrice originelle de la pensée humaine, le creuset où se forgent peu à peu, par différenciations successives, non seulement nos institutions culturelles mais tous nos modes de pensée.»]
    Cette fable anodine en apparence a trouvé de nombreux exemples dans l'histoire récente avec l'autoacquittement, la parodie de procès dans une justice spectacle, comme dans les autocritiques communistes au temps de Staline.
  • Merci jean luc de cette explication qui m'éclaire sur la morale!
    tu pourrais présenter cette fable comme faisant partie des fables sur l'abus de pouvoir, la critique de l'absolutisme royal et de la satire des courtisans
    Justement je recherche d'autres oeuvres ( de préférence pas des fables de la Fontaine) ou apologues traitant de ces thèmes mais à part La Fontaine, aucune ne me vient à l'esprit.
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Flobl,

    "De la cour" dans les Caractères de La Bruyère

    Éloge de la folie d'Erasme
    Du Bellay Les Regrets, sonnet CL

    Seigneur, je ne saurais regarder d'un bon oeil
    Ces vieux singes de cour, qui ne savent rien faire,
    Sinon en leur marcher les princes contrefaire,
    Et se vêtir, comme eux, d'un pompeux appareil.

    Si leur maître se moque, ils feront le pareil,
    S'il ment, ce ne sont eux qui diront du contraire,
    Plutôt auront-ils vu, afin de lui complaire,
    La lune en plein midi, à minuit le soleil.

    Si quelqu'un devant eux reçoit un bon visage,
    Ils le vont caresser, bien qu'ils crèvent de rage:
    S'il le reçoit mauvais. ils le montrent au doigt.

    Mais ce qui plus contre eux quelquefois me dépite,
    C'est quand devant le roi, d'un visage hypocrite,
    Ils se prennent à rire, et ne savent pourquoi.
    La cour de Picrochole dans Gargantua de Rabelais
  • Merci beaucoup :)
  • bonjour
    j'ai un commentaire composé a faire sur les animaux malades de la peste de jean de la fontaine et je n'arrive pas à trouver des procédés!!!pouvez vous me dire ou se trouve dans quel vers il y a des figures de rhetoriques et lequels!
    pouvez vous m'aider à les trouver merci beaucoup :)
    et aussi pouvez me dire quel conclusion je pourrez introduire dans mon commentaire :)
  • Fable qui amène sur la réflexion d'une injustice par le procédé de la Théatralisation (mise en scène).

    Recherche tous les éléments se rapportant à l'effet dramatique d'une piéce (sur le modèle d'Aristote par ex la Poétique).
    (cf. LA Tragédie)Scènes se déroulant par acte v.1-14 / v.15-33/ v.34-48 / v.49-55/ v. 56-62

    Allitération en "r" effet de peur/horreur ?

    Hyberboles

    Dureté des rimes "fureur/terreur" / enjambements nbreux / vers 7 présence d'1 Chiasme

    Progression

    Octosyllabe / Alexandrin

    La fable condamne l'injustice → puissance de la hiérarchie / Double langage / ruse / hypocrisie à travers le langage / Pouvoir du langage à travers le discours du lion il maîtrise très bien la rhétorique , manie l'ironie et l'exagération par ex. Chez l'âne le discours est lent (coupes / hésitations )

    Le renard utilise un langage flatteur (trompeur ?) mèle allitérations et assonances grincantes

    Bon courage :)
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