Prépa littéraire Licence lettres modernes
Capes lettres modernes

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Réponses

  • Bonjour!
    J'ai moi aussi mon lot de questions angoissées à poser .
    Je passe l'an prochain en première L, avec pour ambition de finir dans l'enseignement de l'anglais. Vous me direz que je m'y prends peut être un peu tôt, mais je suis du genre à déclarer ce que je veux pour Noël au mois de mai.
    Si j'ai bien compris, l'hypokhâgne puis la khâgne me permettraient d'entrer dans une ENS. Mais après? Une fois épuisées ces années (combien d'ailleurs? 4?), on a le droit de se présenter directement au concours du CAPES et à l'agrégation? Ce serait donc une voie en parallèle avec la formation universaire (licence + IUFM), tout simplement?
    De plus, j'ai cru lire que l'entrée en hypokhâgne était gratuite. Moi qui ai toujours cru que les prépas coutaient les yeux de la tête oO. Qu'en est-il de l'ENS?
    Encore, si j'ai une préférence pour l'A/L (vu que je veux pas faire de maths), est-ce que je peux étudier le latin et le grec en tant que débutante? (j'ai fait une année de latin en cinquième mais j'ai arrêté par pur agacement. C'était une erreur, j'aurais du tenir).
    Enfin, est-ce que les 3 ENS acceptent n'importe quel type de prépa (A/L ou B/L)?

    Merci d'avance.
  • PrettySophie a écrit:
    Bonjour
    Je viens de décrocher mon Bac ES avec mention Trés Bien, et j'ai été prise au Lycée Thiers (Marseille) en Hypokhâgne A/L option Géographie, qui était mon premier choix dans la liste de voeux. Je vois mon avenir dans l'enseignement comme prof de Lettres ou d'Histoire-Géo ( matières que j'adore, même si elles m'ont quelque peu plantée au Bac ).
    Félicitations ! :)
    Je n'ai jamais eu confiance en moi, et je sais qu'en prépa, c'est traitre... Actuellement, je ne suis plus trés motivée, et je suis même terrorisée en pensant à ce qui m'attend...
    Pour l'instant, j'ai l'impression que c'est plutôt toi qui "t'attends" à quelque chose, que le lycée qui n'attend que de te sauter dessus :rolleyes: On ne t'attend pas au quart de tour en prépa, il y a un temps pour s'adapter, pour acquérir des méthodes, pour trouver son rythme. On peut même dire que l'hypokhâgne toute entière est prévue pour ça (surtout maintenant que les programmes sont annuels dans la majorité des matières).
    J'étais dans un excellent Lycée, qui se vantait de nous préparer non pas au bac mais à l'enseignement supérieur, l'une de mes meilleures amies intègre une prépa scientifique dans le même établissement que moi... Bref, j'ai toutes les chances de mon coté pour réussir.
    Aucun souci à se faire donc, pour l'instant.
    Mais avec tout ce qu'on dit sur la prépa littéraire, j'angoisse un peu:
    C'est un peu prématuré je pense. Attends d'avoir fait deux ou trois mois pour te faire une idée et distinguer le vrai du faux.
    Je ne sors pas beaucoup, mais je tiens aux quelques moments de loisirs que jai... Je fais du chant et de la guitare à raison d'1/2 heure par semaine chacun. Est-ce que je pourrais conserver ces moments de répit ?
    Oui, et tu aurais même intérêt à ce qu'ils prennent une part plus importante de ton emploi du temps. Certains trouvent même le temps en prépa de manger, d'aller dans des musées, de surfer sur études-littéraires.com, etc. :)
    La quantité de travail est elle à ce point considérable ?
    Cela dépend beaucoup du lycée et des professeurs. Je ne connais pas spécialement le lycée Thiers, mais honnêtement il ne fait pas partie des "très grands" qui se comptent sur les doigts de la main, la quantité de travail doit y être tout à fait "humaine" et gérable sans problème pour la majorité des élèves. :)
    Combien d'heures de travail sont elles nécessaires chaque soir ?
    C'est encore plus aléatoire et difficile à chiffrer. Cela dépend du nombre d'options, du temps de transport, de cuisine... éventuel (l'internat ou l'internat-externé est là un gros avantage), de ton niveau et de ta motivation (notamment pour les lectures...). De toute façon, la quantité de travail est beaucoup plus souple que dans d'autres filières où ce qui nous est demandé est plus aisément quantifiable (DM, exercices, pages de voc... en scientifiques ou en commerciales). D'un côté on peut se contenter de peu, de l'autre on ne lira jamais assez...
    Pour donner un exemple, je travaillais en plus des cours de 20h30 à 1h en moyenne le soir, et le week-end c'était variable, entre 6 et 12h par jour je dirai (maximum atteint deux ou trois fois dans l'année ! sinon c'est nettement plus calme) quand je ne rentrais pas chez moi, nettement moins quand je rentrais. Je compte là-dedans les devoirs, les lectures (imposées pour certaines, libres pour la plupart), et un peu de vocabulaire). La frontière entre le travail et le plaisir est souvent difficile à délimiter :) J'étais interne et dans les meilleurs de ma classe. Mais je répète, on peut se contenter de nettement moins, sans aucun problème...
  • Boue a écrit:
    Bonjour!
    J'ai moi aussi mon lot de questions angoissées à poser .
    Je passe l'an prochain en première L, avec pour ambition de finir dans l'enseignement de l'anglais. Vous me direz que je m'y prends peut être un peu tôt, mais je suis du genre à déclarer ce que je veux pour Noël au mois de mai.
    Si j'ai bien compris, l'hypokhâgne puis la khâgne me permettraient d'entrer dans une ENS.
    Noble ambition. Qui se confronte toutefois trop souvent au principe de réalité ... Dans la pratique, toutes les classes préparatoires ne préparent pas (ou pas efficacement) aux concours des ENS. Il y a 75 places à Ulm, environ 130 à LSH, une dizaine à Cachan. A Ulm (pour parler de ce que je connais), au moins la moitié des places échoient en général à des élèves d'Henri IV, de Louis-le-Grand et de Fénelon, les trois grandes prépas du Quartier latin). Il reste donc une dizaine de lycées de province qui placent un nombre conséquent (plus d'un ou deux par filière) d'élèves en ENS.
    Mais après? Une fois épuisées ces années (combien d'ailleurs? 4?)
    Quatre années en ENS, du L3 au M2 ou au D1 en général, en comptant une année pour l'agrégation souvent.
    on a le droit de se présenter directement au concours du CAPES et à l'agrégation?
    La présentation de l'agrégation est inclue dans la scolarité à l'ENS. La plupart des normaliens ne passe pas le CAPES qui n'est qu'une formalité pour eux, le plus souvent (ils sont d'ailleurs dispensés des épreuves écrites), et préfère se concentrer sur l'agrégation. Le cursus est entièrement personnalisé, c'est le grand intérêt de l'école, et son caractère quasi-unique.
    Ce serait donc une voie en parallèle avec la formation universaire (licence + IUFM), tout simplement?
    Oui, un normalien suit des cours à l'ENS et en parallèle des cours dans un ou plusieurs autre(s) établissement(s) de son choix (faculté, "grand établissement" comme Sciences Po, l'EHESS, l'EPHE, l'INALCO, etc., ou grande école comme HEC... Cela dépend de ton ENS évidemment). Il est rémunéré tout au long des quatre ans de sa formation (traitement mensuel 1494,3 €, douze mois par an). En contrepartie, il n'a pas le droit d'exercer une autre activité salariée, et doit s'engager au service de l'état pendant 10 ans (il reste donc 6 ans à la sortie de l'école)
    Le normalien ne passe pas par l'IUFM étant donné que des préparations aux concours de l'enseignement sont organisés au sein même de l'école (c'est d'ailleurs sont but premier, historique).
    De plus, j'ai cru lire que l'entrée en hypokhâgne était gratuite. Moi qui ai toujours cru que les prépas coutaient les yeux de la tête oO. Qu'en est-il de l'ENS?
    Tout est gratuit dans un établissement public (il y a aussi quelques lycées privés), on demande juste une participation pour les photocopies et les photos d'identité en général... Il faut aussi compter l'inscription à la fac (autour de 120€/an selon les universités), et la sécurité sociale (gratuite avant 20 ans), deux frais dont les boursiers sont exemptés.
    Encore, si j'ai une préférence pour l'A/L (vu que je veux pas faire de maths)
    Il faut être précis sur la terminologie... Il y a trois filières en fait :

    - La classe de "Lettres supérieures" en première année, dite "indifférenciée", qui conduit en khâgne "classique" ou "A/L" pour préparer l'ENS (Paris - rue d'Ulm), ou en khâgne "moderne" pour préparer l'ENS LSH (Lyon)
    - B/L, classe spécifique dès la première année, qui permet de présenter des concours spécifiques, avec quelques places dans chacune des trois ENS. La très grande majorité des élèves de B/L sont des bacheliers S (éventuellement ES, quelques rares littéraires), les maths ont un poids important.
    est-ce que je peux étudier le latin et le grec en tant que débutante? (j'ai fait une année de latin en cinquième mais j'ai arrêté par pur agacement. C'était une erreur, j'aurais du tenir).
    Oui, c'est possible mais c'est souvent difficile de faire les deux en débutant, à raison de 4h par semaine pour chacune. Il faudra sans doute en abandonner une en cours de route... sauf si tu tiens vraiment à faire une spécialité lettres classiques en khâgne.
    Enfin, est-ce que les 3 ENS acceptent n'importe quel type de prépa (A/L ou B/L)?
    Actuellement, en khâgne classique ou moderne (non-B/L), il est difficile (et inutile) de présenter les deux concours, étant donné que certaines épreuves sont totalement différentes, le français et la spécialité notamment. A noter que l'ENS de Cachan peut être présentée par les élèves des deux classes (mais elle n'est ouverte qu'aux optionnaires d'anglais).

    Les élèves de B/L peuvent présenter les trois écoles.
  • Bonsoir Arthur
    Merci pour toutes ces précisions, je suis un peu rassurée. Je suis consciente de me faire tout un monde pour pas grand chose (!), mais me sentir "dépassée par les événements" est ce qui me pousse à avancer, je crois...
    Alors c'est plutotbon signe :D
  • Bonjour à vous tous.
    Je me demandais s'il était possible que je puisse m'inscrire en hypokhâgne malgré le fait que j'ai déjà fait un an après le bac ?
    merci d'avance pour vos réponse
    juste pour info : je viens d'une année de médecine.
  • @Boue >> Arthur a très bien répondu à toutes tes questions ; il me semble toutefois important de préciser que tu ne pourras pas commencer deux langues anciennes en cours débutant dans tous les lycées. A Louis le Grand, où j'entre en Hypokhâgne, tu ne peux avoir qu'une seule langue en débutant.

    Cela dit, il est tout à fait possible, avec un tout petit peu de motivation, de s'approprier les bases essentielles du latin (la grammaire grecque est un peu plus compliquée, bien que la syntaxe en soit souvent plus claire) en un été (au pire!). Choisis pour cela une méthode rapide avec laquelle tu te sens à l'aise (il existe sur ce forum des fils à ce sujet). Il existe aussi des sites pour tester ses connaissances (déclinaisons et conjugaisons). Tu ne risques rien à faire cela et à t'inscrire en latin confirmé, quitte à l'abandonner si tu as vraiment des difficultés.
    De toute façon, les choix d'options demeurent souvent souples jusqu'à la Toussaint...
    N'hésite pas à te jeter à l'eau : d'après ce que je peux lire sur les forums, et d'après tout ce que l'on m'en dit, les prépas sont faites pour les gens qui savent ce qu'ils veulent et qui sont capables de travailler par eux-mêmes.

    Bon courage à toi !
  • Cela dit, il est tout à fait possible, avec un tout petit peu de motivation, de s'approprier les bases essentielles du latin (la grammaire grecque est un peu plus compliquée, bien que la syntaxe en soit souvent plus claire) en un été (au pire!). Choisis pour cela une méthode rapide avec laquelle tu te sens à l'aise (il existe sur ce forum des fils à ce sujet). Il existe aussi des sites pour tester ses connaissances (déclinaisons et conjugaisons). Tu ne risques rien à faire cela et à t'inscrire en latin confirmé, quitte à l'abandonner si tu as vraiment des difficultés.
    Je te le conseille vivement aussi, même pour les langues dont tu entends suivre les cours de débutants... ça donne une petite avance qui permet d'être à l'aise et de profiter pleinement des cours (je l'ai fait pour le grec cette année et ça m'a permis de me débrouiller sans aucun problème pendant toute l'année, alors que beaucoup d'autres étaient "noyés" par le rythme plutôt intensif (c'est bien nécessaire...) de cet enseignement.
    mahyne a écrit:
    Bonjour à vous tous.
    Je me demandais s'il était possible que je puisse m'inscrire en hypokhâgne malgré le fait que j'ai déjà fait un an après le bac ?
    merci d'avance pour vos réponse
    juste pour info : je viens d'une année de médecine.
    Oui, ça ne pose généralement aucun problème. Par contre, si tu n'as fait aucune démarche cette année, cela risque d'être très difficile à négocier maintenant...
  • bonjour
    je viens de decouvrir ce site et déjà je suis passionnée mais..très angoissée.
    j'explique: je suis la maman d'une fille qui rentre cette année en 2nde.
    elle est dans un lycée qui prône l'excellence...elle est bonne élève mais pas brillante non plus. elle est attirée par les metiers de l'Art et surtout le métier de conservateur de musée...l'Ecole du Louvre prépare à celui çi. Mais il est préférable, d'après ce que je lis, d'entrer ou du moins de postuler avec un niveau plus abouti que le bac (qu'elle ne veut pas S)quelle voie pensez vous qu'elle doive suivre? quel type de prépa? quel est le classement des classes preparatoires en France ?
    nous sommes près d'aix en provence . Qui a testé une classe par ici?
    Ce que je lis me terrorise...je sais qu'il est trop tôt pour se faire de la bile , cependant il n'est jamais trop tôt pour se renseigner !!je ne lui en parlerai que lorsque je pourrai mieux repondre aux questions qu'elle va se poser d'ici un an ... (elle a une lv2 obligatoire + latin depuis 5eme)
    merci a tous ceux qui pourront me donner des conseils et parler de leur(s) experience....
    nanette
  • Bonjour,

    Voici une discussion au sujet de l'Ecole du Louvre qui pourrait vous donner quelques éléments de réponse :

    https://www.etudes-litteraires.com/forum/topic5644-ecole-du-louvre.html

    Concernant le classement des prépas, vous en trouverez dans de nombreuses revues comme l'Etudiant : vous pouvez les consulter, tout en sachant qu'ils valent ce qu'ils valent... (sujet maintes fois abordé !)

    Je ne peux pas encore vous faire part de mon expérience en prépa puisque j'y entrerai en septembre, mais d'autres élèves sur ce forum devraient pouvoir vous renseigner !

    Bon courage à vous dans vos recherches et à votre fille pour ses études. Tout ceux qui sont passés par là savent que l'orientation n'est pas chose facile...!
  • Bonjour Nanette,

    L'école du Louvres est en effet accessible au niveau bac, et je peux vous assurer que le concours est loin d'être impossible, quelqu'un étant dans mon lycée en terminale, loin d'être dans les premiers, l'a eu avec un peu de travail.
    Cependant, si vous souhaitez un bagage supplémentaire grâce à la prépa, il faut choisir une hypokhâgne, de préférence avec une option histoire de l'art (comme il y en a par exemple à Condorcet à Paris).
    Il ne faut surtout pas voir la prépa comme quelque chose de monstrueux ou d'inhumain. J'y suis moi-même, et je peux vous assurer qu'il y a énormément d'exagération dans tout ce que l'on peut lire.
    Cependant, si elle préfère aller à la fac, elle peut se diriger vers une filière histoire de l'art ou archéologie, et bénéficier ainsi d'équivalence pour rentrer dans l'école.
    Si vous avez des questions supplémentaires, vous pouvez me contacter par mail si vous le souhaitez ([...]) (Message édité)
  • Merci à Arthur, notamment, d'avoir répondu à mes questions.
    J'aurais quand même une dernière chose à demander, lorsqu'on entre en première année, l'inscription en fac est-elle obligatoire, ou est-ce qu'on nous la "conseille juste vivement"? Est-ce au cas où l'on abandonnerait? Est-ce nécessaire pour obtenir une équivalence et partir en deuxième année de licence, si l'on ne passe pas en khâgne?
  • L'inscription n'est pas obligatoire en droit, mais en fait tout dépend des lycées. Certains lycées (comme le mien) "centralisent" toute la procédure, en faisant passer un tableau dans les classes pour demander un dossier (en fonction de notre choix d'université), etc. D'autres ne s'en occupent pas et te laissent te débrouiller seule, entièrement libre. Il faut savoir que c'est tout de même beaucoup plus simple à gérer pour le conseil de classe que tu sois inscrite (et si possible dans une des facultés avec lesquelles le lycée a signé des conventions d'équivalence).

    Si tu n'es pas inscrite et décides finalement de quitter l'hypokhâgne en cours d'année, tu ne pourras pas rejoindre l'université : la date limite d'inscription administrative est aux alentours de novembre, à la Sorbonne (pour prendre un exemple).
    Pour rejoindre la faculté en hypokhâgne, je ne suis pas sûr mais je pense qu'il est bon d'être inscrit aussi (puisque c'est un représentant des universités qui attribue, au conseil d'équivalences - au moment du dernier conseil de classe - les équivalences).
    En revanche, si tu es sous-admissible, admissible ou admise à l'ENS, une équivalence de L2 dans la matière de ton choix t'est automatiquement délivrée par l'ENS. En outre, en fonction de ton lycée et de ton université, tu peux alors négocier une deuxième équivalence dans une deuxième matière.

    C'est aussi pour cette raison qu'il n'est pas judicieux de prendre son équivalence dans une "bi-licence" (puisque cette "bi-licence" ne donne droit qu'à un seul diplôme, qu'on ne suit normalement pas les deux premières années de cours à la faculté, et que les frais d'inscription sont plus élevés).

    Enfin, puisque tu n'entres qu'en première, un conseil : il n'est pas trop tard pour se remettre au latin ! :)
  • Merci encore .

    Pour le latin en fait, mon lycée n'offre pas la possibilité de le prendre en débutant (cela dit mon lycée offre peu de possibilités, surtout pour les littéraires, mais on est contents, on a un très joli cadre avec un lac et des ragondins), mais je pense suivre ton conseil en l'étudiant par moi même.
  • Avec un peu de travail en août et au cours de l'année tu peux tout à fait t'en sortir en suivant le cours avec les latinistes confirmés. C'est même encore possible de commencer en terminale.
  • Et entre nous, le niveau au lycée en latin, que l'on soit débutant ou confirmé, n'est jamais très élevé... ;)
  • Si elle est passionnée par les matières littéraires, mais particulièrement pour tout ce qui touche à l'histoire, il est possible de faire une prépa Hypokhâgne Chartes (ce que je ferai en septembre) : une prépa littéraire basée sur l'histoire. En revanche ça ne se fait qu'aux lycées Fermat de Toulouse, Henri IV de Paris, Fustel de Coulanges de Strasbourg. On y prépare le concours à l'Ecole des Chartes, très bonne école pour les formations dans une large palettes de métiers ayant un rapport à l'histoire.
  • Oui... Mais la palette n'est pas si large que ça honnêtement. C'est quand même une des classes prépas les plus spécialisées et aux débouchés les plus limités (pour ceux qui auront le concours, j'entends). Précisons aussi que les trois prépas du concours A n'ont pas exactement les mêmes enseignements (notamment à Strasbourg si mes souvenirs sont bons) ; et que, depuis de nombreuses années, entre 14 et 16 places sur 16 (16 cette année...) reviennent aux élèves d'Henri IV, qu'il y a toujours quelques admissibles à Fermat, et très rarement à Fustel.
    Il est vrai que la réforme du concours dont vous serez les premiers bénéficiaires devrait rendre la filière un peu plus "normale" (notamment avec l'introduction de l'histoire contemporaine).
    Les seules matières pour lesquelles ont peut obtenir une équivalence sont l'histoire et , à condition de choisir le grec (et non le thème latin ou une LV2), les lettres classiques.

    En revanche un nombre plus conséquent de lycées (8 je crois) proposent en khâgne A/L (Ulm) ou B/L un enseignement optionnel d'histoire moderne pour les candidats au concours B. Quelques établissements ont également une classe intégralement dédiée à la préparation de ce concours (8 places) ; les élèves sont dans ce dernier cas dispensés de philosophie.
    Régulièrement dans mon lycée des élèves sont admis au concours B tout en préparant avec succès le concours de l'ENS. En 2006, une khâgneuse a même été admise au concours A.
  • Bonjour a tous,

    j'étais lors de l'année 2007-2008 en première L, je passe en terminale L. J'aimerai faire hypokhagne apres ma terminale, cependant, je ne sais pas si mon niveau est assez elevé pour ceci. Je n'ai pas donné le meilleur de moi-même cette année , ma moyenne était d'environ 11 tout au long de l'année. Au bac de français, j'ai eu 5 à l'écrit, 9 à l'oral (notes que je n'ai habituellement pas, je suppose que j'ai du faire un hors sujet à l'écrit...), en sciences , j'ai eu 15, et en mathématiques , 19.
    Pensez-vous que, si jamais je travaille vraiment beaucoup en terminale, j'ai des chances de pouvoir entrer dans cette prépa ?
    Ou a votre avis, mieux vaut que je redouble ma première, pour faire une meilleure année ?

    Je vous remercie par avance de votre/vos réponse(s).
  • Je pense qu'au vu de tes notes aux EAF, que ne compensent pas substantiellement tes résultats de l'année, il serait opportun de redoubler.
  • Eh bien, si tu "donnes le meilleur de toi-même" en terminale, et que tu parviens à être dans le peloton de classe, je pense que cela peut aisément compenser ta contre-performance à l'EAF de français. Mais tout cela dépend aussi de ton objectif (prépa "côtée ou non), et des raisons pour lesquelles tu veux entrer en prépa...
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