Prépa littéraire Licence lettres modernes
Capes lettres modernes

Bonjour,

J'ai fait une petite recherche pour en savoir plus sur la possibilité d'enseigner le latin dans le secondaire en n'ayant "que" l'agrégation de lettres modernes, et je suis tombé uniquement sur deux messages évoquant l'idée des agrégés de LM donnant des cours de latin au collège, .

Ma situation est la suivante : je suis normalien, je me suis inscrit en M2 et au capes de LC cette année (l'inscription n'engage à rien).

J'ai l'intention l'année prochaine de passer l'agrégation de lettres modernes, grâce à laquelle je souhaiterais quand même pouvoir donner quelques cours de latin. Est-ce possible rien qu'avec cette agrégation ou faut-il avoir le capes de LC ? Mais dans ce cas, l'agrégation de LM n'annule-t-elle pas le capes de LC ? Est-il "utile" (administrativement parlant) de décrocher ce capes, surtout que les reports de stage ne sont pas toujours cumulables ? A défaut d'avoir ce capes, y a-t-il d'autres éléments qui peuvent renforcer le "dossier" d'un agrégé de LM voulant enseigner le latin ?

En fait, j'ai un niveau de grec plutôt modeste, et je doute d'être capable d'arriver au niveau de la version grecque du capes de LC qui aura lieu en novembre. Je ne parle même pas de l'oral... Je pourrais certes améliorer mon niveau cette année et passer le capes de LC en même temps que l'agrég de LM, mais ça ferait beaucoup de boulot... J'espère que quelqu'un pourra m'éclairer sur les arcanes de l'Education nationale.
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Réponses

  • Il est tout à fait possible d'enseigner le latin en étant agrégé de LM et non de LC. :)

    De la même façon, des profs de LC occupent parfois des postes de LM. Tout est possible dans l'Éduc' Nat'. J'ai même (bien malgré moi) enseigné un an la littérature médiévale en L3 sans en avoir (presque) jamais fait. :cool:

    Cela étant, les proviseurs et les IG, pour les prépas surtout, préfèrent naturellement donner les cours de latin aux professeurs de LC, quand ils en ont de bons sous la main. Il est improbable que tu obtiennes un service entièrement ou majoritairement en latin. Tu auras sans doute davantage de cours de français... Si l'idée d'enseigner le français te déprime, il n'est sans doute pas trop tard pour remonter ton niveau de grec et aller vers l'agreg de LC. Autre solution: après l'agreg de LM, faire une thèse en latin et te diriger vers un poste en fac ou en prépa. Ce parcours un peu bizarre fera soulever pas mal de sourcils, mais si tu es très bon tu seras recruté quand même.

    Pour le reste, oublie le CAPES de LC. D'abord, parce que tu es normalien. Aquila non capit muscas. Ensuite parce que cela ne te servira à rien si tu prévois de passer l'agreg de LM. Cela pourrait même t'entraver (limite de report). De toute façon, on ne peut appartenir à plusieurs corps de fonctionnaires différents (agrégés / certifiés).
  • Ma situation est la suivante : je suis normalien, je me suis inscrit en M2 et au capes de LC cette année (l'inscription n'engage à rien).

    J'ai l'intention l'année prochaine de passer l'agrégation de lettres modernes, grâce à laquelle je souhaiterais quand même pouvoir donner quelques cours de latin. Est-ce possible rien qu'avec cette agrégation ou faut-il avoir le capes de LC ? Mais dans ce cas, l'agrégation de LM n'annule-t-elle pas le capes de LC ? Est-il "utile" (administrativement parlant) de décrocher ce capes, surtout que les reports de stage ne sont pas toujours cumulables ?

    Je suis moi aussi inscrit au CAPES de lettres classiques pour cette année. Mon cas est un peu différent dans la mesure où je ne suis pas encore vraiment décidé à passer l'agrégation (de grammaire) ensuite, vu que je me vois mal passer un an à faire du thème et du français, et surtout au vu des faibles débouchés en France dans ma discipline.

    Tu aurais peut-être pu demander la dispense d'écrit pour être directement admissible, je ne sais pas si ça t'aurait arrangé ou non. C'est ce que j'ai fait personnellement, mais je pense que c'est trop tard pour modifier ton inscription désormais. Ceci dit, le cap de l'admissibilité ne me semble pas si périlleux que ça, en tout cas pas rédhibitoire, surtout si le grec tombe en mineure (si j'ai bien compris la nature des nouvelles épreuves).

    Pour le reste, effectivement l'agrégation de LM annule et remplace le CAPES de LC, puisqu'il y a par ailleurs une agrégation de LC. Mais rien n'empêche de la mentionner sur le CV, et ensuite j'imagine que c'est à voir avec l'inspecteur général ou son représentant. Cela dit, avec l'augmentation des postes en LC au détriment des LM, ce n'est peut-être pas une stratégie très sûre. Je ne vois pas en quoi être titulaire du CAPES serait une entrave pour la suite, par contre (tu as le droit de demander un report en tant que normalien, jusqu'à la fin de la scolarité ENS - pas pour les études doctorales par contre, mais cela va peut-être changer depuis qu'il se passe au niveau M2, du moins ce serait logique. Au pire, tu pourras toujours démissionner si l'on te demande vraiment de remplir tes obligations de certifié).

    Et si tu souhaites rester dans l'enseignement secondaire, j'ai eu aussi connaissance de quelques exemples de professeurs qui arrivent à ouvrir une classe de langue ancienne ex nihilo, ce qui résout le problème... avec une bonne dose de motivation et de soutien de l'équipe pédagogique, cependant.

    Bien à toi.
  • Ce sont les responsables d’établissement qui font la répartition des heures. L’inspection académique n’y est pour rien. Vous n’aurez donc aucune certitude de pouvoir enseigner le latin. Je connais même un agrégé de lettres classiques dont le premier poste était un lycée professionnel sans aucune heure de latin ou de grec dans l’établissement.
    Une recherche hors de ce site ou un abonnement à la liste de diffusion de Musagora vous auraient montré que les professeurs de lettres classiques n’apprécient pas de voir des heures de latin attribuées aux professeurs de lettres modernes. Je n’ai vu qu’un cas où l’un d’eux était content d’avoir un « collègue » dans son collège.
  • Merci à tous les trois pour vos réponses.

    L'idée que j'ai en tête, c'est surtout de pouvoir avoir un petit service horaire en latin, et je conçois tout à fait que les enseignants de LC voient d'un mauvais oeil les LM leur prendre des heures. Mais, malheureusement (pour moi) le CAPES est un concours qui débouche sur l'affectation dans un corps et non un diplôme qu'on peut mettre sur un CV (quoique, si ce sont les responsables d'établissement qui décident... ).

    Je pense que la meilleure solution reste de passer le concours, de jouer le jeu en quelque sorte, d'y être admis si possible (je n'ai pas demandé la dispense de l'admissibilité pour me motiver à travailler mon grec), et le cas échéant, démissionner pour éviter le problème de l'accumulation de reports de stage tout en gardant la possibilité de dire "j'ai le niveau d'un certifié en LC".
  • Bonjour,

    Je ne comprends pas bien l'intérêt de passer un concours, espérer y être admis puis démissionner pour ne pas être affecté, alors qu'il "suffirait" d'attendre un an et de passer l'agrégation... Si c'est dans l'optique de gagner une certaine estime auprès des futurs chefs d'établissement pour avoir une sorte de "légitimité" à dispenser des cours de latin, pourquoi ne pas passer l'agrégation de lettres classiques, puisque tu as l'air très motivé pour "compenser tes lacunes" en grec ?

    Lohelia.
  • Parce que nous ne pouvons pas passer l'agrégation dans deux sections différentes la même année, pas pour des raisons de réglement, mais d'emploi du temps des écrits, je crois. Et l'agrégation avec ses programmes est beaucoup plus difficilement compatible avec un M2.

    Du reste, le CAPES peut être vu comme un entraînement parmi d'autres, qui a l'avantage de ne pas occuper une année de préparation ad hoc...

    Bien à toi.
  • Bien entendu, un CAPES ne sera jamais une tache sur son CV.

    Ma question portait plutôt sur le choix de l'agrégation de LM : j'ai bien compris que Macbland n'était pas étudiant en LC, mais puisque c'est finalement ce qui semble l'attirer, tant au niveau des études qu'au niveau de l'enseignement, pourquoi ne pas passer en premier lieu l'agrégation de LC ? Je me doute bien que c'est par "penchant" pour la littérature moderne, mais un concours a peut-être un portée plus large que correspondre à un "penchant", et vu que Macbland semble prêt à faire preuve d'abnégation, je ne comprends pas vraiment pourquoi il tient absolument à une agrégation de LM...

    Lohelia.
  • Non, justement, comme je l'ai dit, je souhaite seulement pouvoir, un jour ou l'autre, enseigner le latin, une, deux, trois heures par semaine, tout au plus. Je n'ai jamais eu l'intention de passer l'agrégation de LC, et ne l'ai toujours pas. Je suis très bien en LM, et j'aime beaucoup le latin, voilà tout. D'ailleurs, préparer l'agrégation de lettres classiques maintenant me demanderait beaucoup de travail, en version ET thème grecs, et thème latin, jamais pratiqués réellement.

    Donc, l'alternative est simple : ou bien passer le concours et démissionner (car les reports sont une science compliquée, et je n'exclus pas une thèse après l'agrégation) ou bien ne pas passer le concours et demander quelques heures de latin sans en avoir la légitimité (en tout cas, pas autant qu'un certifié de LC).
  • D'accord.

    Une alternative pourrait être de présenter l'agrégation de LM, de faire ta thèse et si tu n'obtiens pas par la suite les heures désirées, de présenter éventuellement une agrégation de LC - ce qui semble plus simple administrativement parlant qu'être amis au CAPES, démissionner, mais dire au chef d'établissement : "mais en fait, si si, j'vous jure, je l'ai quand même"...

    Bref... :D

    Edit : je viens de lire ce que tu as ajouté. C'est certes un critère important.
  • J'allais répondre à peu près comme Lohélia : préparer l'agrégation interne de LC, une fois en poste. Comme normalien, tu n'as pas beaucoup à attendre, juste de quoi devenir un bon helléniste. Cela te donne un bon argument pour demander quelques heures de latin à ton proviseur !
  • Cette discussion ne me concerne que très indirectement. Cependant ce que je viens de lire me commande de réagir et je vous prie de n'y voir aucune attaque personnelle surtout. C'est le système dans son ensemble qui me paraît un peu irrationnel.

    Je souhaite simplement faire remarquer que le fait que des personnes très diplômées ou titrées se présentent à des concours qui requièrent en théorie un niveau inférieur au leur, revient à diminuer fortement les chances de réussite de ceux qui, compte tenu de leur niveau académique ou pour d'autres raisons - économiques ou psychologiques -, ne peuvent prétendre qu'à ces concours-là. Pour le dire plus clairement, les citoyens et contribuables que nous sommes s'attendent à voir des normaliens se présenter à - et réussir - l'agrégation sans éprouver le besoin de passer, pour toutes sortes de raisons (que nous pouvons comprendre, sur le plan individuel) des concours d'un niveau inférieur. Certainement pas à les voir passer des concours qui au fond ne les intéressent pas ou pas tellement (au point qu'ils envisagent de démissionner) - "empêchant" par là d'autres qui en ont vraiment besoin pour gagner leur vie de les obtenir.

    La remarque vaut évidemment pour tous les concours - c'est pourquoi je ne pointe pas particulièrement les cas personnels évoqués dans cette discussion, je n'entends culpabiliser personne ici -. Plus la situation de l'emploi est tendue, plus l'inquiétude est grande, et plus chacun assure comme il le peut son avenir (en l'occurence en présentant des concours qu'il est quasiment certain d'obtenir). Le résultat de tout cela ne peut être positif d'un point de vue collectif.

    (je répète que je comprends tout à fait que d'un point de vue personnel de tels choix soient faits - c'est du reste un conseil de précaution que l'on pourrait donner à ses propres enfants. Mais ces attitudes ne sont pas sans conséquences pour les autres et il est parfois bon de le rappeler)
  • C'est le principe d'un concours que d'être ouvert à tous, il faut l'accepter. Le but n'est pas d'assurer au plus grand nombre possible un viager, surtout vu la responsabilité qui incombe aux lauréats ensuite.

    Par ailleurs vous ne semblez pas très au fait de certaines données actuelles (qui évoluent rapidement, je le concède volontiers). A la différence des autres étudiants, les normaliens sont tenus d'intégrer un corps de la fonction publique à la fin de leur scolarité (et l'agrégation n'a jamais été obligatoire). Y faire défaut peut nous mettre dans une situation assez délicate, en tout cas pour les littéraires. Dans les ENS, il a toujours été consacré un an à part entière à l'agrégation, ce qui n'était généralement pas le cas dans les universités ; la mastérisation des deux concours rend encore plus difficile le cursus ENS dans ce cadre, notamment pour les carrés (que macbland et moi sommes). En plus un bon nombre de normaliens envisagent des études de troisième cycle ou un début de carrière (pour ceux qui ne font pas de thèse) à l'étranger, ce qui ne rend pas la perspective de l'agrégation follement passionnante... C'est pour toutes ces raisons que nous sommes une minorité croissante à nous tourner vers le CAPES, ou d'autres concours, à titre de substitut ou d'étape provisoire avant une éventuelle agrégation. Je passe les cas des philosophes et des historiens pour lesquels l'agrégation est tout sauf une formalité, et ce même chez les normaliens. Le CAPES a été prévu depuis longtemps pour les normaliens, la dispense d'écrit en est d'ailleurs l'aveu explicite, même si nous n'y sommes aucunement préparés.

    D'autre part si cela peut vous rassurer (personnellement ça ne me rassure pas), le niveau des candidats universitaires aux CAPES de lettres est actuellement si faible que le jury renonce à pourvoir un bon nombre de postes... donc non, ce ne sont pas quelques normaliens (ou autres "bons" étudiants présumés) qui vont changer la donne. Je ne pense pas que la situation actuelle du recrutement des enseignants puisse être qualifiée de "positive d'un point de vue collectif" (c'est-à-dire d'abord de celui des élèves enseignés). Je rappelle aussi que la tendance est à l'augmentation des postes, au CAPES comme à l'agrégation, pour la troisième année maintenant.

    Quant au contribuable... les normaliens paient l'impôt sur le revenu, et si nous démissionnons, nous ne coûtons rien par définition... au contraire de nombreux candidats plus ou moins factices qui s'inscrivent d'année en année à des concours pour bénéficier du statut étudiant voire de visas et de bourses.

    Très cordialement.
  • Je suis entièrement d'accord avec ce qu'a écrit Arthur, et j'ajouterais qu'en démissionnant, normalien ou pas, le candidat laisse une place vacante qui revient à un candidat placé sur liste complémentaire.

    Par ailleurs, dissocier le collectif de l'individuel tient je pense cinq minutes, mais pas plus...

    Lohelia.
  • Non, il n'y a pas de liste complémentaire au CAPES, en revanche. Donc en démissionner revient bien à la perte d'un poste. Mais cette variable est intégrée au calcul des postes, j'imagine.
  • Ah, cela aurait-il changé avec la réforme ?

    Cela pousse tout de même à reconsidérer la question : présenter le CAPES, l'obtenir puis s'y soustraire, tout cela pour l'hypothétique agrément d'un chef d'établissement concernant des heures de latin - parce qu'il n'est pas obligé d'accepter - semble un peu hasardeux... Mais bon, pour le coup, c'est bien un choix individuel - des alternatives existent bel et bien à mes yeux.
  • En 5ème, c'était une prof de lettres modernes qui nous enseignait le latin, le prof de LC ayant fait défaut pour des raisons personnelles. Certes, elle enseignait le latin, mais il s'agissait vraiment des bases, dans une classe où se cotoyaient ceux qui choisissaient par volonté, d'autres par curiosité pour essayer pendant un an, et d'autres encore plus ou moins motivés mais d'abord parce qu'obligés par les parents... Et en plus il ne fallait pas trop brusquer les élèves avec des devoirs ou des choses à apprendre, sinon ils arrêtaient en fin d'année et l'effectif aurait été très réduit.

    Dans cette situation dû à un événement particulier, oui, c'est envisageable d'avoir recours à un prof de LM parce qu'on avait que cette personne sous la main (et par ailleurs elle a très bien fait son boulot), mais c'est loin d'être aussi intéressant que d'enseigner du latin à une classe de terminale motivée ! En tout cas pour commencer elle aurait certainement eu plus de mal à obtenir une classe à préparer au bac en latin qu'une classe de 5ème à initier. Je ne généralise pas, je pose juste un exemple concret et sa réalité.
  • Juste une remarque sur l'attribution des heures de latin aux certifiés ou agrégés de Lettres Modernes:

    - au niveau des mutations collège / lycée: sur les serveurs académiques les postes sont bien distincts. Un diplômé de LC ne peut pas demander un poste réservé LM, et réciproquement. Après, pour les postes en prépa c'est différent, vu que les mutations ne fonctionnent pas sur le même principe, mais effectivement je ne pense pas qu'un chef d'établissement ait envie de confier une préparation à une épreuve de concours à un prof qui n'est pas spécialiste de la matière

    - d'un autre côté, on demande souvent aux TZR (Macbland, si tu ne connais pas: Titulaire en Zone de Remplacement. Certifié ou agrégé qui n'a pas encore assez de points pour avoir un poste fixe, et fait des remplacements à l'année ou sur des durées variables) de LM s'ils veulent bien assurer des cours de latin.

    Mais en général, dans les cas de figure classiques, les LM ont rarement des heures de latin (en même temps, il est rare qu'ils en veuillent...). Sauf tambouille interne dans un établissement où il y a déjà un LC qui ne veut plus assurer tous les cours de latin.

    Hum, et sinon pour l’arithmétique "Normalien qui passe le Capes et démissionne = un poste perdu", pas vraiment. L'année suivante, ce sera un poste de plus, donc une place de plus au concours. Sachant que la plupart des agrégés qui ont passé le concours en externe, ont aussi passé en parallèle le CAPES (et l'ont au), il ne s'agit pas des normaliens en particuliers.
    Et si je me souviens bien ce que m'avait expliqué une amie, un normalien qui au terme de son passage à l'ENS n'a pas un concours de la fonction publique doit rembourser les sous qui lui ont été versés pendant 4 ans... Donc on comprend bien qu'un normalien passe le Capes, ne serait-ce que par sécurité!
  • Vous m'avez convaincu de ne pas tenter le CAPES de LC, de me concentrer sur l'agrég de LM, et une fois en poste de tenter, si l'envie est encore là, l'agrégation interne de LC.
    Cela semble effectivement la solution la plus pertinente et la plus "juste", d'autant que cela n'implique pas un changement de corps. Merci donc pour votre éclairage ! :)
  • Bonjour,
    J'ai entendu dire qu'avec l'agrégation de lettres modernes, on peut enseigner le latin. Est-ce vrai?
  • Bonjour,

    Le sujet a déjà été abordé ici: https://www.etudes-litteraires.com/forum/topic30426-enseigner-le-latin-sans-etre-en-lettres-classiques.html

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