Prépa littéraire Licence lettres modernes
Capes lettres modernes

Bonjour à tous,

Ces derniers mois, je me suis beaucoup torturée dans le but de savoir quelles études j'allais poursuivre et, in fine, pour quoi faire ?

Aussi, c'est une question que j'aimerais vous poser, à vous, membres du forum. Savez-vous quelle carrière vous allez embrasser ? Ou du moins, quelles sont vos pistes ? Vos hésitations ?

Je remercie par avance ceux qui voudront bien répondre :)

Emmanuelle

Réponses

  • TennoTenno Membre
    Enseignant / enseignant-chercheur, à voir, selon les financements. :)
  • Il me semble qu'en prépa littéraire, nous sommes aussi extrêmement dépendants des résultats obtenus aux concours, (ou plutôt AU concours ) lesquels déterminent certaines potentialités ou non pour la suite, engagent éventuellement dans d'autres voies, accomplissent tantôt des volontés, en réorientent d'autres.
    Ceci n'empêchant pas le fait d'avoir de l'ambition ou un souhait tout déterminé...

    J'ai longtemps pensé au journalisme, mais n'étant honnêtement intéréssée que par la partie culturelle de la branche, je crois que cette idée est morte à petit feu. Je répondrai donc naturellement l'enseignement, voire la recherche, si la chose s'avère possible. Et dans le domaine des lettres classiques.

    C'est une question intéressante, je suis curieuse de lire d'autres réponses.
    Camille.
  • NuschNusch Membre
    Merci de vos réponses :)

    Effectivement, je suis curieuse de lire les aspirations des autres membres !
  • C'est une question pertinente que je me pose presque tous les jours (alors que j'entre en deuxième khâgne). Parfois, j'appréhende un peu (voire beaucoup), car je me destine un peu par défaut au professorat, tout en sachant que c'est sans doute la pire chose à faire. En effet, on dit souvent que le professorat est un métier magnifique quand on a la vocation, mais qu'on peut rapidement le "subir" lorsque qu'on le choisit faute d'autres perspectives. Je pense que beaucoup partagent mes inquiétudes sur ce point. J'ai aussi pensé au journalisme et à la recherche, mais les places sont rares. Certes, il est toujours possible de passer les concours de la fonction publique ou de tenter sa chance dans le commerce (opération Phénix, écoles de commerces, instituts d’administration des entreprises, etc.), mais il faut être sûr de son choix. On peut aussi envisager de travailler dans le domaine culturel (mais je n'y crois pas trop!). Finalement, dans mon cas, le problème vient moins de la rareté des débouchés (car, vous le voyez, elles sont nombreuses. Il y en a d'autres encore comme l'ESIT) que de l'absence de vocation. Quand on n'a pas d'idée précise de ce que l'on veut faire de sa vie (et j'ai 21 ans, cela commence à m'inquiéter!), il est dur de choisir sa filière (d'où l'intérêt de la classe préparatoire, et j'en connais beaucoup qui cube car ils ne savent pas quoi faire : c'est une façon de repousser encore une fois le choix fatidique).
  • PoloPolo Membre
    Tenno a écrit:
    Enseignant / enseignant-chercheur, à voir, selon les financements. :)

    Pareil, et j'ajouterai : selon ma motivation, non seulement après des années et des années d'études, mais aussi au vu de mes sujets de recherche, et selon mes capacités.
  • Nusch a écrit:
    Bonjour à tous,

    Ces derniers mois, je me suis beaucoup torturée dans le but de savoir quelles études j'allais poursuivre et, in fine, pour quoi faire ?

    Aussi, c'est une question que j'aimerais vous poser, à vous, membres du forum. Savez-vous quelle carrière vous allez embrasser ? Ou du moins, quelles sont vos pistes ? Vos hésitations ?

    Je remercie par avance ceux qui voudront bien répondre :)

    Emmanuelle

    Artiste :D
  • TennoTenno Membre
    Polo a écrit:
    Tenno a écrit:
    Enseignant / enseignant-chercheur, à voir, selon les financements. :)

    Pareil, et j'ajouterai : selon ma motivation, non seulement après des années et des années d'études, mais aussi au vu de mes sujets de recherche, et selon mes capacités.

    Oui exactement, tout pareil. :)
  • A ce sujet, sauriez-vous me dire si les élèves ayant réussi leurs années d'hypokhâgne et de Khâgne ont de réelles chances de réussir dans les concours pour les écoles du style ESIT, ISIT etc.. ?
    Ayant un certain goût pour les langues, je pense tout de même qu'avec seulement l'anglais et l'espagnol, on va pas loin... Vous croyez pas ? :/
  • NuschNusch Membre
    Mon compagnon, lorsqu'on lui demande demande ce qu'il souhaite faire plus tard, répond systématiquement : "artiste". Imaginez la tête du beau-père (mon père)... :) Et ceux qui le prenne au sérieux lui dise, "ah mais tu sais dessiner, je ne savais pas...", un peu gênés !

    Épanadiplose, je comprends parfaitement ce que tu as expliqué. De mon côté, je me sens... "Douée en tout, bonne à rien...". Bonne élève, certes, mais pas un domaine de compétences dans lequel j'excelle véritablement. Et lorsque je choisis un domaine d'études... J'en suis dégoutée très rapidement... Cette inconstance est problématique...
  • Nusch a écrit:
    De mon côté, je me sens... "Douée en tout, bonne à rien...". Bonne élève, certes, mais pas un domaine de compétences dans lequel j'excelle véritablement. Et lorsque je choisis un domaine d'études... J'en suis dégoutée très rapidement... Cette inconstance est problématique...

    Je n'en suis pas si sûre : nous avons aussi besoin de généralistes (de haut niveau, si possible), pas seulement de spécialistes. :)
  • Je suis contente que tu poses cette question car comme beaucoup de monde, je n'ai pas de projet professionnel. Je vais pourtant commencer des études de lettres modernes à 25 ans... Mais bon, je me dis "on verra bien de toute façon", pour me rassurer. Alors je profite de ce sujet pour y inclure une question à ceux qui ont déjà terminé leurs études :

    Aujourd'hui quel métier exercez vous ?
  • Question très pertinente..... Grand sujet de tracas pour moi en ce moment, malheureusement.

    Je viens de terminer trois ans en prépa littéraire et pourtant l'avenir professionnel reste encore un horizon bien flou à mes yeux. Comme beaucoup, je suis entrée en classe prépa dans l'idée de travailler dans l'enseignement (j'en avais vraiment envie depuis de très longues années). Et pourtant, dès mon année de khâgne, j'ai senti que je n'en avais plus vraiment envie, voire plus du tout.

    Du coup, maintenant, à 20 ans, je me prépare à entrer en première année de master en lettres modernes, sans être profondément convaincue et/ou déterminée sur un quelconque projet d'avenir. J'essaye de me dire qu'il faut absolument laisser les portes s'ouvrirent et surtout ne pas en fermer... Ca me rassure on va dire....
  • Il y a, en fait, beaucoup de métiers que je me verrais bien exercer : que ce soit dans le journalisme, la communication, l'édition... Mais les études qui mènent à ces métiers ne m'intéressent en rien. Il n'y a que deux choses que je pourrais étudier sans jamais m'en lasser : l'anglais, et la littérature... Je me destine maintenant à une carrière en tant qu'enseignante-chercheuse en littérature anglaise (avec les réserves exprimées par Tenno et Polo, bien sûr :))
  • NuschNusch Membre
    Jeanne-Héloïse : dans quels domaines penses-tu que des profils généralistes soient recherchés ?

    Lisa16 : de mon côté, je viens d'obtenir un Bachelor de journalisme (bac+3)... Je poursuis à la rentrée mes études à la fac en L2 de Lettres modernes et Histoire de l'art (licence bi-disciplinaire). Je vais surement faire un certificat de sciences politiques soit dans l'année, soit l'année suivante...

    Paluine : "il faut absolument laisser les portes s'ouvrirent et surtout ne pas en fermer...", excellente philosophie ! D'où l'avantage d'une formation généraliste.

    Amaryllis : ce sont les mêmes domaines que toi qui m'intéressent... Pour le journalisme et l'édition, ils sont plus délicats à aborder quand tu désires vivre en province (comme moi).

    Travailler en tant que collaborateur d'un élu, c'est aussi quelque chose qui m'intéresserait. Mais j'ai peur que ce domaine là soit "chasse-gardée", pour les étudiants qui sortent des Iep...
  • J'ai été longtemps attirée par le journalisme mais, après un stage à La Tribune que j'ai pourtant adoré, je me suis rendu compte que l'envie m'avait abandonnée. Après une année de terminale passée à envisager toutes les professions, j'ai commencé à m'intéresser à l'archéologie en comprenant que les langues anciennes étaient le domaine qui me plaisait le plus. Je changerai peut-être d'avis au cours de mes études, mais je suis contente d'avoir trouvé un point de départ à mes recherches. Je te souhaite bon courage !
  • Sépia a écrit:
    J'ai été longtemps attirée par le journalisme mais, après un stage à La Tribune que j'ai pourtant adoré, je me suis rendu compte que l'envie m'avait abandonnée. Après une année de terminale passée à envisager toutes les professions, j'ai commencé à m'intéresser à l'archéologie...
    Attention, il y a peu de filières plus bouchées et plus aléatoires que le journalisme, mais il semble que vous veniez d'en choisir une... :/
  • Jean-Luc Picard a écrit:
    Attention, il y a peu de filières plus bouchées et plus aléatoires que le journalisme, mais il semble que vous veniez d'en choisir une... :/

    J'en suis consciente ;)
    C'est d'ailleurs pour me laisser le temps de réfléchir et pour avoir une formation de base plus généraliste que je vais en classe préparatoire.
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