Coordonnée principale au passé - Concordance des temps avec "quand"

Bonsoir,

Pouvez-vous m'expliquer la différence de sens entre ces deux phrases:

Quand j’eus fini de la connaître, comme dirait l’auteur du Pentateuque, nous sommes restés allongés pendant au moins trois bons quarts d’heure.

Quand j’ai eu fini de la connaître, comme dirait l’auteur du Pentateuque, nous sommes restés allongés pendant au moins trois bons quarts d’heure.

Quel temps employer pour exprimer l'antériorité "Quand...", pour respecter la concordance des temps?

Merci,

Réponses

  • La première phrase offre un système incohérent
    Le passé antérieur conviendrait avec une principale à l'imparfait ou au passé simple, (énonciation coupée du moment de l'énonciation)
    La seconde l'est davantage mais utilise un passé surcomposé un peu vieillot, elle opère un lien entre les deux actions, c'est donc la meilleure solution
  • Merci Stevenson.

    Dans ce cas, quel serait le meilleur temps à utiliser, pour marquer l'antériorité.

    "Après l'avoir "connue", nous sommes restés allongés".

    Utiliser deux passés composés ne rend pas la notion d'antériorité, n'est-ce-pas?
  • JehanJehan Modérateur
    Le passé surcomposé est tout à fait apte à marquer l'antériorité par rapport au passé composé de la principale. C'est même sa raison d'être. Je ne le trouve pas spécialement vieillot...
    En tout cas, pas plus que "connaître" au sens biblique ! ;)

    Quand j’ai eu fini de la connaître, comme dirait l’auteur du Pentateuque, nous sommes restés allongés pendant au moins trois bons quarts d’heure.
  • Bonjour,

    Ce serait encore plus "joli" avec un passé simple...
    - Quand j’ai eu fini de la connaître, comme dirait l’auteur du Pentateuque, nous restâmes allongés pendant au moins trois bons quarts d’heure.

    Muriel
  • JehanJehan Modérateur
    Mais dans ce cas, plutôt le passé antérieur dans la subordonnée ?

    - Quand j’eus fini de la connaître, comme dirait l’auteur du Pentateuque, nous restâmes allongés pendant au moins trois bons quarts d’heure.
  • falcofalco Membre
    Question sur concordance des temps.
    Merci de corriger la phrase suivante si nécessaire =
    "On aurait juré que l’ enfant souriante dialoguait avec un chien"
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    Cette phrase est correcte.
    Quelle forme verbale te faisait douter ?
  • falcofalco Membre
    Merci beaucoup Jehan de rassurer
    un vieux doute.
  • bonsoir, j'ai besoin de votre aide
    on m'a demandé de faire les verbes aux temps qui conviennent
    la voilà la phrase: est- elle juste ?

    elle a dit qu'elle (entendre: entendait) mal depuis qu'elle a été victime d'un accident.

    merci d'avance
  • Elle a dit qu'elle entendait mal depuis qu'elle avait été victime d'un accident.
  • Bonjour !

    Une question, s'il vous plait.
    Dans son délire il lui revient
    La fille qu'il aimait
    Ils s'en allaient main dans la main
    Il la revoit quand elle riait

    Ma question concerne la dernière phrase 'Il la revoit quand elle riait'.
    Je pense que j'en comprends le sens : Il voit maintenant dans son délire elle d'autrefois qui riait.

    Si c'est ainsi, quelle est la fonction de la proposition 'quand elle riait' ?
    Est-ce le complément du pronom 'la' ou celui du verbe 'revoit' ou autre ?

    Qu'est-ce qui m'échappe ? aidez-moi, s'il vous plait.

    Merci, d'avance.
  • Il la revoit quand elle riait
    = il la revoit riante => la subordonnée quand elle riait est complément du pronom la.
  • Je te remercie de ta réponse bienveillante ; j'en suis heureux.
    Et je te souhaite une bonne soirée. :)
    Anne345 a écrit:
    Il la revoit quand elle riait
    = il la revoit riante => la subordonnée quand elle riait est complément du pronom la.

    Bonjour, Anne.

    Il m' est venu soudainement dans l'esprit une curiosité.
    Est-ce que la subordonnée peut se placer en tête de la phrase sans en changer le sens : Quand elle riait il la revoit ?

    Merci, d'avance.
  • JehanJehan Modérateur
    Non, on ne peut pas...
    Et la phrase n'aurait aucun sens, à moins de changer le temps de la principale.
    Quand elle riait, il la revoyait.
    Et cela signifierait que chaque fois qu'elle riait, il la revoyait.
    Cela n'aurait pas grand sens non plus, d'ailleurs.
  • Salutet merci, Jehan.
    Je pense que je comprends. :)
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