Chute des inscriptions aux concours de l’enseignement

Bonjour,

Pour votre information, un article du 12 septembre sur la-croix.com :
Cette année, les inscriptions aux concours de l’enseignement ont nettement chuté. Les nouveaux masters préparant à ce métier sont, eux aussi, loin de faire le plein. [...]

Lire la suite : « Le métier d’enseignant semble moins attractif »

Réponses

  • Cet article est un peu naïf. La baisse des inscriptions cette année est surtout transitoire ; c'est au contraire une forte hausse qui est à prévoir pour 2012. Cela pose des problèmes (et en posera aussi, inversement, avec de gros effectifs en 2012) pour maintenir des préparations dans les petits établissements (les ENS par exemple). Ce qui est par contre scandaleux, c'est que le ministère n'ait pas prévu ces variations (ou n'ait pas au moins attendu la fin des inscriptions) pour fixer le nombre de postes ouverts (en légère augmentation pour 2011, par rapport à 2010) : situation inéquitable d'une année sur l'autre, pour des raisons sans doute démagogiques, qui fera implacablement que le niveau moyen des agrégés et certifiés 2011 sera nettement inférieur à celui des années précédentes et de l'année suivante.

    Quant au peu de succès des "masters enseignement", je ne suis pas sûr qu'il faille s'en plaindre, et c'est sans doute davantage dû à l'impréparation des universités, au manque d'information des élèves, qu'à leur vocation inébranlable pour la recherche... (et du reste, les inscriptions en master sont loin d'être finies, je ne suis pas encore inscrit pour cette année personnellement).
  • On sait tous très bien pourquoi le nombre de candidats a diminué... Mais il faut attendre le dernier intertitre pour voir apparaître la vraie raison...!
  • Arthur a écrit:
    Cet article est un peu naïf. (...) Ce qui est par contre scandaleux, c'est que le ministère n'ait pas prévu ces variations (ou n'ait pas au moins attendu la fin des inscriptions) pour fixer le nombre de postes ouverts (en légère augmentation pour 2011, par rapport à 2010) : situation inéquitable d'une année sur l'autre, pour des raisons sans doute démagogiques, qui fera implacablement que le niveau moyen des agrégés et certifiés 2011 sera nettement inférieur à celui des années précédentes et de l'année suivante.

    Dans ma naïveté, je croyais que le nombre de postes offerts aux concours dépendait du besoin en professeurs et que l'on manquait d'enseignants...
  • Anne345 a écrit:
    Dans ma naïveté, je croyais que le nombre de postes offerts aux concours dépendait du besoin en professeurs et que l'on manquait d'enseignants...
    Tss, tss... ;)
    Mais cela supposerait prévoir, et gouverner, ce n'est pas prévoir, si?
  • Jean-Luc Picard a écrit:
    Anne345 a écrit:
    Dans ma naïveté, je croyais que le nombre de postes offerts aux concours dépendait du besoin en professeurs et que l'on manquait d'enseignants...
    Tss, tss... ;)
    Mais cela supposerait prévoir, et gouverner, ce n'est pas prévoir, si?

    En théorie, on embauche un professeur pour remplacer un professeur partant à la retraite. Et oui, on manque d'enseignants.
    Mais vu qu'on ne remplace qu'un fonctionnaire sur deux, ça ne marche plus cette règle. ;) Donc on en embauche 1 sur 2 ou sur 3.

    Et JLP, gouverner, par exemple les retraites, n'est-ce pas prévoir un petit peu ? :P (Bon ok, jusqu'en 2018, et ensuite on recommence tellement c'est rigolo à traiter comme sujet :rolleyes: )
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