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Réponses

  • Pomcassis a écrit:
    Nine a écrit:
    On peut tout à fait etre sur internet et lire en meme temps :D

    Ah moi je suis incapable de faire deux choses en même temps A moins de lire sur Internet bien sûr :)

    En fait je devrais même éteindre l'ordinateur tout de suite pour aller lire :D
    :lol: c'est variable suivant les personnes ça...mais j'avoue que c'est bien pratique d'y arriver:D
  • Lorsque je lis des essais scientifiques ou philosophiques, il m'arrive de noter les passages les plus intéressants en vue d'en faire une fiche de lecture. C'est ce que j'ai fait pour Le loup aux éditions Les sentiers du naturaliste. En revanche, j'ai complètement oublié de le faire pour Comment je vois le monde d'Albert Einstein.

    Les romans, je les lis du début à la fin, sans rien écrire.

    Les journaux et magazines, je lis certains articles, en général, je les lis en entier.

    Sur Internet, j'ai aussi tendance à lire les articles en entier. Évidemment, je ne lis pas tout ; ce serait être fou ! Ou pas.

    Maintenant que j'en parle, je culpabilise de penser à tous les livres pour lesquels j'aurais dû faire une fiche de lecture et pour lesquels je ne les ai pas faites... Misère, je ne suis qu'un intellectuel de seconde classe !
  • Moi, je lis toujours lentement, extrèmement lentement en fait :rolleyes:. Je ne dois plus faire des essais sur des livres, alors il ne me faut plus souvenir tout. En revanche, je me souviens l'histoire d'un livre pour au moins dix ans si c'était un qui m'a impressionné, les grands principes du livre s'il ne m'a pas vraiment impressionné. C'est pourquoi je relis très rarement.

    Je ne note pas dans mes livres, mais si j'aime une phrase pour une raison quelconque, je le note dans mon "Commons' book".

    Si je m'en doute de quelque chose (une citation, une image symbolique, etc.) normalement je le recherche sur le vaste internet. Des critiques je lis très rarement, car je n'ai pas besoin, mais dans le passé j'ai lu des critiques comme sur l'aspect faustien dans Les Misérables. Parfois, si une citation ou image d'un conte de fée se présente, je le lis. Ce n'est pas trop long et on sait ce qu'on a envers soi.
  • Curiosité : je me demande ce qu'est un Commons book.

    Pour la lecture j'ai un premier parcours rapide et je reviens une deuxième fois très lentement. Il y a des exceptions : le livre est la seule oeuvre d'un auteur ou la seule oeuvre que je n'ai pas lue d'un auteur et dans ce cas je savoure.
  • Haha, je ne sais pas comment ça s'appelle en français, mais c'est une habitude qui a été utilisé pour des siècles.

    C'est un livret où on copie tous les passages qu'on aime, des poèmes. Des passages car ils sont bien construits, ils ont de beaux images, les phrases ou les mots sont bien choisis, ils ont un beau rythme où juste parce qu'on est pris par le principe exprimé.

    Avant l'ordinateur et e-mail, tout le monde avait un, maintenant c'est plus une habitude des gens un peu "foux". :D
  • Quand je lis pour l'université, je lire avec un cahier, mais si je suis paresseuse je plie des pages intéressantes de mon livre. :|
  • Tout dépend de ce qu'on appelle lire! Je distingue personnellement :
    - la lecture "premier contact" ou "divertissement" - faite dans mon lit, en salle des profs pendant un trou ou dans la montagne auvergnate - : celle-ci s'effectue avec le livre seul, plus ou moins rapidement,
    - la lecture approfondie, qui est en fait une relecture lente, patiente, réflexive, mais toujours sans rien noter... ,
    - la lecture faite en vue d'une étude de l'oeuvre, qui s'effectue crayon en main, pour déterminer la temporalité du récit, les lieux, l'évolution des personnages, les phrases-clés, les jalons permettant d'élaborer la construction du sens, les rapports avec d'autres oeuvres, les références bibliographiques ou "savantes", etc ... travail apparemment fastidieux, mais très fructueux avec les oeuvres que j'affectionne particulièrement ou celles que je veux faire étudier à mes élèves.
    Pour cette dernière opération, j'utilise des feuilles A3 assemblées avec du scotch, qui forment un "volumen" pouvant se dérouler sur plusieurs mètres; il y a là l'influence de la
    culture antique, mais je trouve qu'il est bon de pouvoir parfois embrasser tout son travail d'un coup d'oeil, ce que ne permet pas le cahier...


    Je suis actuellement en classe de 3ème et je sais que mon niveau n'est pas très accrut mais la lecture, je la prend très à cœur et je pense que pour l'instant je ne peux pas dire que j'ai une lecture très approfondi et je pense que pour le moment j'aurais plutôt une lecture assez approfondi et attentive et avec un certain niveau de réflexion .

    Si vous auriez des conseils pour passé "au niveau superieur" je suis prenant.

    Oh.T .
  • Si vous auriez des conseils pour passé "au niveau supérieur" je suis prenant.

    Continuer à lire. On ne passe pas des niveaux lorsqu'on lit. On évolue, peut-être, simplement dans l'approche qui est la note de l'objet lu. Notre sensibilité évolue. Il n'y a pas de lecture plus "vrai" ou plus "approfondi". L'étude que l'on pourra faire de tel ou tel livre pourra, à la limite, être plus ou moins profonde. Mais la lecture est un moment un peu particulier, il me semble, où, si l'on est pas coupé du reste du monde, on est dans une approche plus intime où l'idée de gradation n'est pas présente. Je ne sais pas... Il serait étonnant que quelqu'un ici puisse te donner des conseils pour "mieux lire".
  • Merci pour votre réponse,

    Quand je dis passer à un niveau supérieure, c'est avoir une meilleure approche des auteurs, de l'écriture utilise par l'auteur, reconnaître un auteur à travers un passage d'une œuvre ... Comprenez-vous ?

    Oh.T .
  • Hey ! :)

    Étant donné que je suis élève en littéraire, lorsque je lis un bouquin c'est généralement toujours avec un carnet à côté !
    Je fais des résumés de chaque chapitre/scène ...
    De plus, j'aime écrire les phrase qui me touchent !
    Enfin, j'achète dès que j'en ai la possibilité un profil de l’œuvre je lis, ça permet de mieux comprendre l’œuvre et parfois, de la comprendre ou de l'aborder bien différemment !

    Bonne soirée à tous !

    Meg.C
  • Lorsque je lis un livre, c'est entouré de dico, feuilles (pour noter des extraits), et surtout un marqueur fluo !
    Je sais que c'est un crime pour ceux qui aiment les bouquins.... mais justement !! Je trie mes livres sur le volet, et je les aime tellement que je note dessus, je surligne, etc.... pour pouvoir retrouver à toute heure & en temps chrono une phrase précise ou un passage.
  • Tout dépend de ce qu'on appelle lire! Je distingue personnellement :
    - la lecture "premier contact" ou "divertissement" - faite dans mon lit, en salle des profs pendant un trou ou dans la montagne auvergnate - : celle-ci s'effectue avec le livre seul, plus ou moins rapidement,
    - la lecture approfondie, qui est en fait une relecture lente, patiente, réflexive, mais toujours sans rien noter... ,
    - la lecture faite en vue d'une étude de l'oeuvre, qui s'effectue crayon en main, pour déterminer la temporalité du récit, les lieux, l'évolution des personnages, les phrases-clés, les jalons permettant d'élaborer la construction du sens, les rapports avec d'autres oeuvres, les références bibliographiques ou "savantes", etc ... travail apparemment fastidieux, mais très fructueux avec les oeuvres que j'affectionne particulièrement ou celles que je veux faire étudier à mes élèves.
    Pour cette dernière opération, j'utilise des feuilles A3 assemblées avec du scotch, qui forment un "volumen" pouvant se dérouler sur plusieurs mètres; il y a là l'influence de la culture antique, mais je trouve qu'il est bon de pouvoir parfois embrasser tout son travail d'un coup d'oeil, ce que ne permet pas le cahier...

    Tout à fait!!! Mais entourez-vous de dicos aussi pour régler la question des mot inconnus avant de passer! sinon après on oublie. Moi je griffonne beaucoup aussi dans mes livres, des idées, je souligne, je mets des mots ou phrases entre crochets... Je note dans un carnet des citations, des phrases ou des tournures qui me plaisent même quand je lis pour me divertir.
  • Dab's a écrit:
    Tout dépend de ce qu'on appelle lire! Je distingue personnellement :
    - la lecture "premier contact" ou "divertissement" - faite dans mon lit, en salle des profs pendant un trou ou dans la montagne auvergnate - : celle-ci s'effectue avec le livre seul, plus ou moins rapidement,
    - la lecture approfondie, qui est en fait une relecture lente, patiente, réflexive, mais toujours sans rien noter... ,
    - la lecture faite en vue d'une étude de l'oeuvre, qui s'effectue crayon en main, pour déterminer la temporalité du récit, les lieux, l'évolution des personnages, les phrases-clés, les jalons permettant d'élaborer la construction du sens, les rapports avec d'autres oeuvres, les références bibliographiques ou "savantes", etc ... travail apparemment fastidieux, mais très fructueux avec les oeuvres que j'affectionne particulièrement ou celles que je veux faire étudier à mes élèves.
    Pour cette dernière opération, j'utilise des feuilles A3 assemblées avec du scotch, qui forment un "volumen" pouvant se dérouler sur plusieurs mètres; il y a là l'influence de la culture antique, mais je trouve qu'il est bon de pouvoir parfois embrasser tout son travail d'un coup d'oeil, ce que ne permet pas le cahier...

    Tout à fait!!! Mais entourez-vous de dicos aussi pour régler la question des mot inconnus avant de passer! sinon après on oublie. Moi je griffonne beaucoup aussi dans mes livres, des idées, je souligne, je mets des mots ou phrases entre crochets... Je note dans un carnet des citations, des phrases ou des tournures qui me plaisent même quand je lis pour me divertir.

    Des mots inconnus de Jacques?? Pas fréquent! :)
  • Pour ma part, j'aime ritualiser voire sacraliser mes moments de lecture. Ils sont rares mais s'étendent souvent sur plusieurs heures entrecoupées de quelques pauses, brèves ou longues. Je ne lis confortablement que si j'entrevois un océan de temps et de calme. Le calme est primordial, ce qui n'est pas aisé à Paris. J'aime accompagner le livre d'une théière que je remplis parfois jusqu'à trois fois si ma séance se prolonge. Un fauteuil me recueille agréablement et optimise ainsi ce confort délectable que je me crée afin de tirer un maximum de plaisir du texte, souvent un roman.
    En ce moment, la lecture d'Apulée ne nécessite pas que je prenne beaucoup de notes, c'est un texte simple qu'une lecture rapide permet de saisir sans trop manquer de ses enjeux. Mais parfois, un crayon me permet de faire ressortir quelques moments du texte que je juge notables, particuliers, intéressants, des marques vers lesquelles je serais amené à revenir si l'intérêt de la lecture se confirme, des indications que je gribouille à la hâte, au risque de ne plus pouvoir me relire et qui sont un juste milieu entre une rupture dans le flot de la lecture et la matérialisation d'une idée menacée par sa fugacité.
    La lecture la plus outillée que j'ai pu faire jusqu'à aujourd'hui est celle de Madame Bovary, lors de la deuxième lecture. Je me suis muni de crayons, de surligneurs de couleurs diverses, chacune ayant sa fonction, de mini papier collants, eux-mêmes de multiples coupeurs, pour les mêmes raisons et qui permettent de retrouver tel moment du livre en un instant. J'ai ajouté à cela un carnet sur lequel j'ai inscrit les fulgurances inspirées par le texte.

    Plusieurs manières de lire donc, en effet, selon la nature du texte, ce que l'on souhaite en tirer, et notre disposition. Je goûte peu les critiques, auxquels il est de bon ton de substituer sa propre interprétation, au mieux je lis une préface à laquelle je préfère donner le statut de postface. Cette légèreté, je le crains, je ne devrais plus tarder à en sentir les méfaits car je vois bien que chez de nombreux correcteurs, une bonne dissertation ne peut être exempte de la vision de certains critiques en guise d'argument ou d'exemple.
  • Je lis avec mon crayon à papier à portée de main, et je souligne ou annote sur mon livre. Je lis aussi toutes les préfaces, tous les dossiers documentaires, etc. présents dans mon édition. J'achète parfois les petits manuels Profil pour compléter ma lecture... Je n'ai pas non plus encore suffisamment de culture, ni un esprit critique assez pointu pour analyser mes lectures, mais j'y travaille !
    Et il y aussi des fois où je lis, sans rien faire d'autre.
  • Moi je n'écris jamais dans mes livres. Ça me donnerait l'impression de l'abîmer.
  • Ce qui est bien (quand on le peut), c'est d'acheter d'occasion un exemplaire du livre à étudier pour pouvoir l'annoter, le second exemplaire restant intact. Mais il faut pouvoir se le permettre.
    Pour mon mémoire j'avais été obligée de détériorer mon livre, mais après coup, j'ai racheté certains des livres qui n'étaient plus vraiment lisibles - surtout quand on doit les prêter à des amis.
  • Oui, une édition ordinaire et bon marché pour le travail.
    Qui oserait annoter des livres de la pléiade ? j'ose à peine en tourner les pages.
  • Comme la Bible! Heureusement, j'ai pu annoter le Nouveau Testament qui m'avait été distribué dans la rue. Utile!
  • gabiana a écrit:
    Oui, une édition ordinaire et bon marché pour le travail.
    Qui oserait annoter des livres de la pléiade ? j'ose à peine en tourner les pages.
    :lol: Je souffre du même fétichisme, et pas seulement pour les Pléiade... J'ai été traumatisé par les traces de confitures laissées sur mes premières BD, et qui ont fait perdre toute valeur à ces quasi-incunables. :/
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