Fiches méthode Bac de français 2020

Bonjour à tous,
à quelques semaines du bac, il me reste encore quelques textes que je ne maîtrise pas. Pour celui-ci, j'ai les deux axes mais j'hésite pour les sous-parties... J'aimerais avoir vos avis sur mon plan. Si vous avez d'autres idées à me proposer, j'en serais ravie !
Jours de lenteur, jours de pluie,
Jours de miroirs brisés et d'aiguilles perdues,
Jours de paupières closes à l'horizon des mers,
D'heures toutes semblables, jours de captivité,

Mon esprit qui brillait encore sur les feuilles
Et les fleurs, mon esprit est nu comme l'amour,
L'aurore qu'il oublie lui fait baisser la tête
Et contempler son corps obéissant et vain.

Pourtant j'ai vu les plus beaux yeux du monde,
Dieux d'argent qui tenaient des saphirs dans leurs mains,
De véritables dieux, des oiseaux dans la terre
Et dans l'eau, je les ai vus.

Leurs ailes sont les miennes, rien n'existe
Que leur vol qui secoue ma misère,
Leur vol d'étoile et de lumière
Leur vol de terre, leur vol de pierre
Sur les flots de leurs ailes,

Ma pensée soutenue par la vie et la mort.
I- Renouvellement de l'écriture poétique : de la rupture à l'harmonie
1) Une forme irrégulière
2) Malgré tout, Eluard conserve quelques caractéristiques traditionnelles
3) L'harmonie naît du mélange entre régularité et irrégularité

II- La force d'une vision onirique
1) L'abondance du champ lexical du rêve
2) Une description lyrique de la nature
3) La mise en place d'un univers imaginaire pour échapper à la réalité

Merci par avance pour vos réponses ! ;)

Réponses

  • Bonsoir,
    j'ai un devoir à rendre sur le commentaire stylistique sur un poème de Paul Eluard
    j'ai besoin d'aide au moins sur le plan SVLp ça ma l'air difficile
    je remercie d'avance à ceux qui vont m'aider

    Leurs yeux toujours purs

    Jours de lenteur, jours de pluie,
    Jours de miroirs brisés et d’aiguilles perdues,
    Jours de paupières closes à l’horizon des mers,
    D’heures toutes semblables, jours de captivité,

    Mon esprit qui brillait encore sur les feuilles
    Et les fleurs, mon esprit est nu comme l’amour,
    L’aurore qu’il oublie lui fait baisser la tête
    Et contempler son corps obéissant et vain.

    Pourtant j’ai vu les plus beaux yeux du monde,
    Dieux d’argent qui tenaient des saphirs dans leurs mains,
    De véritables dieux, des oiseaux dans la terre
    Et dans l’eau, je les ai vus.

    Leurs ailes sont les miennes, rien n’existe
    Que leur vol qui secoue ma misère,
    Leur vol de terre, leur vol de pierre
    Sur les flots de leurs ailes,

    Ma pensée soutenue par la vie et la mort.
  • A resituer dans le recueil Capitale de la douleur.

    La douleur : abattement ou dépassement ?

    https://www.etudes-litteraires.com/forum/topic25734-eluard-leurs-yeux-toujours-purs.html
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