Fiches méthode Bac de français 2020

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Réponses

  • Je m'en doutais ! C'est pour cela que je vous ai posé la question. Vous avez regardé le début de cette discussion - ce qui n'est nullement un défaut en soi - mais c'est une fausse piste.
    Croyez-vous sincèrement qu'Agnès joue sur les mots ? Qu'elle fasse des équivoques aussi crues en pleine conscience ? Que le quiproquo final ne soit qu'un jeu cruel de sa part ? Ce serait alors une "perverse" qui s'ingénierait à faire souffrir délibérément Arnolphe, et en ce cas, je ne pense pas que la pièce continuerait de la même façon. Et puis son "éducation" par Horace aurait été bien rapide. En tout cas, elle ne dirait pas, à la fin de la pièce :
    Croit-on que je me flatte, et qu'enfin dans ma tête
    Je ne juge pas bien que je suis une bête ?

    Par contre, que des psychanalystes, se penchant sur ce texte, découvrent des mots qui ont une connotation sexuelle ou érotique, c'est tout à fait possible, mais cela ne regarde que l'auteur du texte, non ses personnages. La seule allusion consciente au "dépucelage" est dans la phrase :
    Ne vous a-t-il point pris, Agnès, quelque autre chose ?
    (La voyant interdite)
    Ouf !

    Molière s'en est défendu, il a eu tort.

    Bon, cela dit, je vous fais perdre votre temps. Comme vous ne me semblez pas très fort en français, faites simple mais efficace :
    - Une partie sur Arnolphe : l'état d'esprit dans lequel il aborde cet interrogatoire. Ses questions de plus en plus précises. Sa souffrance à mesure que la vérité lui est révélée (il souffre, il le dit du reste, mais il nous amuse aussi car on le voit rejoindre la confrérie des cocus dont il dit se moquer au début de la pièce ; de plus, il doit se maîtriser). Cette souffrance culmine avec la dernière partie qui s'apparente à un quiproquo, procédé que vous définirez, et qui traîne en longueur.
    - Une partie sur Agnès : son univers restreint (malheurs domestiques, tâches matérielles...), son ingénuité extrême (bien qu'elle n'ait pas parlé d'emblée de la visite d'Horace), sa naïveté (l'entremetteuse, appelée "l'âme damnée" par Arnolphe, lui avait fait croire qu'Horace était "malade" et que sa présence auprès d'Agnès le guérirait).
    Mais remarquez aussi comment l'amour commence à se faire jour dans les paroles d'Agnès. Je vous ai dit que le fait de mettre des mots sur ses sentiments l'aidait à en prendre un début de conscience. Agnès provoque notre sourire, mais ce n'est pas un personnage ridicule, comme peut l'être Arnolphe.
    Un grand principe : vous parlez des registres, des tonalités et des procédés à l'occasion de votre analyse du sens. On ne sépare jamais le fond de la forme.
  • JehanJehan Modérateur
    ces pistes sont-elles bonnes ?
    C'est nous qui t'avons donné la plupart de ces pistes.
    Tu penses qu'elles sont peut-être mauvaises, alors ?
  • donc si j'ai bien compris je fait 2 partie une sur Agnès et une sur Arnolphe ?
    Comment fait-on pour trouver la problématique ?
    Comment fait-on pour organiser le plan de cet façon :
    I-/
    A-
    B-
    C-

    II-/
    A-
    B-
    C-

    Merci beaucoup Jacques
  • Dans ce que je t'ai dit, tu as de quoi faire des sous-parties. Si tu n'en as pas trois, la Terre ne va pas s'arrêter de tourner pour autant (quoi qu'on se le demande parfois).
    Et attention, je n'ai pas tout dit. Par exemple, le fait qu'Arnolphe soit un moment rassuré prépare la future "douche froide" qu'il va recevoir. Cet élément renforce le comique de la situation dans laqulle se trouve le personnage.
    Il faudra aussi conclure sur l'importance de cette scène dans la pièce (attention, tu n'en as qu'un extrait).
  • I-/Un interrogatoire
    A- Quiproquo
    B- La naïveté et le pucelage d'Agnès

    II-/ Le caractère des personnages
    A- Arnolphe
    B- Agnès
    C- l’opposition

    Qu'en pensez-vous ?
  • Yannis, essayons de clarifier ce qui est sur la table. Comme un puzzle que tu n'arrives pas à organiser. J'y vois deux raisons, tu attends un plan comme une planche de salut (d'où tes recherches sur internet, que personnellement je ne condamne pas si elles étaient "digérées" (Il se trouve que le plan proposé est bancal) et tu crois qu'il existe pour un commentaire composé une solution miracle. Et surtout je me demande si tu as compris la scène.

    Je remets ma lointaine réponse dont tu ne sembles pas avoir compris le sens.
    (Mais n'oublie pas de situer l'extrait : reprécise l'acte et la scène)

    Méfiance contre innocence.


    Tu pourrais organiser ton travail autour de ces deux pôles de tension qui oscillent entre ton comique et sérieux pour deux personnages que tout oppose : H/F, vieux/jeune, questionneur/répondeur ... jusqu'au choix des prénoms. (Cherche l'origine de AGNES et celle d'ARNOLPHE)

    Ton introduction aura 3 composantes:
    - Présentation de l'auteur de la pièce et situation de l'extrait.
    - Formulation d'une problématique.
    - Annonce des axes qui répondront à cette problématique.

    La problématique : Cette scène qui met en présence Arnolphe et Agnès oscille entre deux pôles. Qu'est ce qui domine : la méfiante d'Arnolphe ou l'innocence d'Agnès ? Le ton comique ou le ton sérieux.

    Les deux axes :
    I. Arnolphe qui se croît maître du jeu
    - Il questionne, il insinue ... il manque de subtilité et ses allusions sont lourdes.
    - Il se croit légitime (il parle à sa pupille) en menant le dialogue mais ... il a le mauvais rôle : il est vieux et fera rire.
    - Le nom d'Arnolphe annonce le dupe.

    II. Agnès, élevée dans l'ignorance


    A toi maintenant.
    Sache qu'il faut que l'ensemble ait une structure qui montre ta lecture pertinente de la scène.
  • Merci j'ai trouver les origines des prénoms

    Si j'ai compris j'ai mon intro que j'ai modifié suite a vos remarque la problématique qui est:

    Comment Molière fait de l'école des femmes une comédie ''sérieuses'' qui jongles entre la méfiance d'Arnolphe et la naïveté d'Agnès ?

    Ensuite :

    Les deux axes :
    I. Arnolphe qui se croît maître du jeu
    - Il questionne, il insinue ... il manque de subtilité et ses allusions sont lourdes. (= l’interrogatoire + les quiproquos)
    - Il se croit légitime (il parle à sa pupille) en menant le dialogue mais ... il a le mauvais rôle : il est vieux et fera rire. (=un père ?)
    - Le nom d'Arnolphe annonce le dupe.

    II. Agnès, élevée dans l'ignorance
    - Son nom qui signifie la pureté et la chasté
    - La découverte de l'amour


    Qu'en pensez-vous
  • Continue. Ne te décourage pas. Ne reprends dans ce que nous te proposons que ce que tu comprends et que tu es capable de présenter.

    C'est en fournissant cet effort dans le travail demandé à la maison que tu vas acquérir des réflexes pour le devoir sur table. :)

    Attention dans ton introduction : c'est la scène 5 de l'acte de II ( et pas toute la pièce, il faut être précis pour présenter l'extrait)qui oscille entre deux pôles.

    On dit "chasteté".
  • Que pensez vous de la problematique ? Et du plan je me sens de le detailler est il bon ?
  • Oui, tu as les éléments pour structurer un devoir mais dans l'introduction, présente mieux l'extrait dans la pièce.
    La problématique est convenable pour cette scène.

    Applique-toi en rédigeant. Il faut que quelqu'un qui n'aurait pas le texte sous les yeux, comprenne ton devoir.
  • Voici mon introduction.
    Qu'en pensez-vous ?
    Jean-Baptiste POQUELIN dit Molière est un homme de théâtre du XVII ème siècle, il appartient au mouvement littéraire du classicisme. Il est aussi bien auteur, acteur ou metteur en scène. Jean-Baptiste est le chef de sa troupe qui elle-même est la troupe officiel du royaume du roi. Il écrit des comédies et pour certaine des comédies ‘’sérieuse’’ dont l’école des femmes (1662). Molière aborde à travers ses pièces l’éducation des femmes qui est un sujet tabou à l’époque. L’école des femmes est une pièce de théâtre en 5 actes. Dans ce passage de l’Acte II scène 5, il y a Arnolphe et Agnès. Cet extrait un ensemble de quiproquo entre les deux personnages. Les registres employés sont le registre comiques et le registres tragique. Il s’agit de savoir comment Molière fait de l’école des femmes une comédie ‘’sérieuses’’ qui jongles entre la méfiance d’Arnolphe et la naïveté d’Agnès. Après avoir étudié comment Arnolphe est maitre du jeu nous verrons comment Agnès est pousser dans l’obscurantisme.
  • Jean-Baptiste POQUELIN dit Molière est un homme de théâtre du XVII ème siècle. Acteur et metteur en scène, il est l'auteur de nombreuses comédies qui montrent les travers des hommes et de la société. Il aborde des sujets sérieux parfois qu'il présente sous un ton enjoué, c'est le cas dans la pièce L'Ecole des femmes où Arnolphe, ....... a l'intention d'épouser Agnès ....... La scène 5 de l'acte II, qui se situe .............., met en scène les deux personnages. On peut se demander ce qui l'emporte dans ce dialogue : la méfiance d'Arnolphe ou l'innocence d'Agnès. Nous verrons dans un premier temps ....... Ensuite nous aborderons .....
  • Bonsoir, j'ai un plan de commentaire à faire pour jeudi prochain sur "L'école des femmes" de Molière. Je suis en seconde et j'aimerais avoir une éventuelle aide sur cet exercice non noté.

    Voici le texte:
    ARNOLPHE, ayant un peu rêvé.
    Le monde, chère Agnès, est une étrange chose!
    Voyez la médisance, et comme chacun cause!
    Quelques voisins m'ont dit qu'un jeune homme inconnu
    Etait, en mon absence, à la maison venu;
    Que vous aviez souffert sa vue et ses harangues.
    Mais je n'ai point pris foi sur ces méchantes langues,
    Et j'ai voulu gager que c'était faussement...

    AGNES
    Mon Dieu! ne gagez pas, vous perdriez vraiment.

    ARNOLPHE
    Quoi! c'est la vérité qu'un homme...

    AGNES
    Chose sûre,
    Il n'a presque bougé de chez nous, je vous jure.

    ARNOLPHE, bas à part.
    Cet aveu qu'elle fait avec sincérité
    Me marque pour le moins son ingénuité.

    (Haut.)

    Mais il me semble, Agnès, si ma mémoire est bonne,
    Que j'avais défendu que vous vissiez personne.

    AGNES
    Oui; mais quand je l'ai vu, vous ignoriez pourquoi;
    Et vous en auriez fait, sans doute, autant que moi.

    ARNOLPHE
    Peut-être. Mais enfin contez-moi cette histoire.

    AGNES
    Elle est fort étonnante, et difficile à croire.
    J'étais sur le balcon à travailler au frais,
    Lorsque je vis passer sous les arbres d'auprès
    Un jeune homme bien fait, qui, rencontrant ma vue,
    D'une humble révérence aussitôt me salue:

    Moi, pour ne point manquer à la civilité,
    Je fis la révérence aussi de mon côté.
    Soudain il me refait une autre révérence;
    Moi, j'en refais de même une autre en diligence;
    Et lui d'une troisième aussitôt repartant,
    D'une troisième aussi j'y repars à l'instant.
    Il passe, vient, repasse, et toujours de plus belle
    Me fait à chaque fois révérence nouvelle;
    Et moi, qui tous ces tours fixement regardais,
    Nouvelle révérence aussi je lui rendais:
    Tant que, si sur ce point la nuit ne fût venue,
    Toujours comme cela je me serais tenue,
    Ne voulant point céder, ni recevoir l'ennui
    Qu'il me pût estimer moins civile que lui.


    ARNOLPHE
    Fort bien.

    AGNES
    Le lendemain, étant sur notre porte,
    Une vieille m'aborde, en parlant de la sorte:
    "Mon enfant, le bon Dieu puisse-t-il vous bénir,
    Et dans tous vos attraits longtemps vous maintenir!
    Il ne vous a pas fait une belle personne,
    Afin de mal user des choses qu'il vous donne;
    Et vous devez savoir que vous avez blessé
    Un coeur qui de s'en plaindre est aujourd'hui forcé."

    ARNOLPHE, à part.
    Ah! suppôt de Satan! exécrable damnée!

    AGNES
    Moi, j'ai blessé quelqu'un? fis-je tout étonnée.
    "Oui, dit-elle, blessé, mais blessé tout de bon;
    Et c'est l'homme qu'hier vous vîtes du balcon."
    Hélas! qui pourrait, dis-je, en avoir été cause?
    Sur lui, sans y penser, fis-je choir quelque chose?
    "Non, dit-elle; vos yeux ont fait ce coup fatal,
    Et c'est de leurs regards qu'est venu tout son mal."
    Eh, mon Dieu! ma surprise est, fis-je, sans seconde;
    Mes yeux ont-ils du mal, pour en donner au monde?
    "Oui, fit-elle, vos yeux, pour causer le trépas,
    Ma fille, ont un venin que vous ne savez pas,
    En un mot, il languit, le pauvre misérable;
    Et s'il faut, poursuivit la vieille charitable,
    Que votre cruauté lui refuse un secours,
    C'est un homme à porter en terre dans deux jours."
    Mon Dieu! j'en aurais, dis-je, une douleur bien grande.
    Mais pour le secourir qu'est-ce qu'il me demande?
    "Mon enfant, me dit-elle, il ne veut obtenir
    Que le bien de vous voir et vous entretenir;
    Vos yeux peuvent eux seuls empêcher sa ruine,
    Et du mal qu'ils ont fait être la médecine."
    Hélas ! volontiers, dis-je; et, puisqu'il est ainsi,
    Il peut, tant qu'il voudra, me venir voir ici.

    ARNOLPHE, à part.
    Ah! sorcière maudite, empoisonneuse d'âmes,
    Puisse l'enfer payer tes charitables trames!

    AGNES
    Voilà comme il me vit, et reçut guérison.
    Vous-même, à votre avis, n'aije pas eu raison?
    Et pouvais-je, après tout, avoir la conscience
    De le laisser mourir faute d'une assistance?
    Moi qui compatis tant aux gens qu'on fait souffrir,
    Et ne puis, sans pleurer, voir un poulet mourir.

    ARNOLPHE, bas, à part.
    Tout cela n'est parti que d'une âme innocente
    Et j'en dois accuser mon absence imprudente,
    Qui sans guide a laissé cette bonté de moeurs
    Exposée aux aguets des rusés séducteurs.
    Je crains que le pendard, dans ses voeux téméraires,
    Un peu plus haut que jeu n'ait poussé les affaires.

    AGNES
    Qu'avez-vous? Vous grondez, ce me semble, un petit.
    Est-ce que c'est mal fait ce que je vous ai dit?

    Je pense qu'il serait bien de mettre l’innocence d'Agnès en premier.
  • "Je pense qu'il serait bien de mettre l’innocence d'Agnès en premier."

    Mais encore ?
  • Bonsoir tout le monde ! :) voila je viens vous demander de l'aide parce que j'ai un devoir pour demain et je galère un peu. Donc voila c'est sur le texte de Molière : L'école des femmes, dans l'acte 2 scène 5
    ARNOLPHE
    Oui ; mais que faisait-il étant seul avec vous ?

    AGNÈS
    Il jurait qu’il m’aimait d’une amour sans seconde :
    Et me disait des mots les plus gentils du monde :
    Des choses que jamais rien ne peut égaler.
    Et dont, toutes les fois que je l’entends parler,
    La douceur me chatouille, et là-dedans remue
    Certain je ne sais quoi, dont je suis toute émue.

    ARNOLPHE, à part.
    Ô fâcheux examen d’un mystère fatal,
    Où l’examinateur souffre seul tout le mal !
    (À Agnès)
    Outre tous ces discours, toutes ces gentillesses,
    Ne vous faisait-il point aussi quelques caresses ?

    AGNÈS
    Oh tant ; il me prenait et les mains et les bras,
    Et de me les baiser il n’était jamais las.

    ARNOLPHE
    Ne vous a-t-il point pris, Agnès, quelque autre chose ?
    (La voyant interdite.)
    Ouf.

    AGNÈS
    Hé, il m’a...

    ARNOLPHE
    Quoi ?

    AGNÈS
    Pris...

    ARNOLPHE
    Euh !

    AGNÈS
    Le...

    ARNOLPHE
    Plaît-il ?

    AGNÈS
    Je n’ose,
    Et vous vous fâcherez peut-être contre moi.

    ARNOLPHE
    Non.

    AGNÈS
    Si fait.

    ARNOLPHE
    Mon Dieu ! non.

    AGNÈS
    Jurez donc votre foi.

    ARNOLPHE
    Ma foi, soit.

    AGNÈS
    Il m’a pris... vous serez en colère.

    ARNOLPHE
    Non.

    AGNÈS
    Si.

    ARNOLPHE
    Non, non, non, non ! Diantre ! que de mystère !
    Qu’est-ce qu’il vous a pris ?

    AGNÈS
    Il...

    ARNOLPHE, à part.
    Je souffre en damné.

    AGNÈS
    Il m’a pris le ruban que vous m’aviez donné,
    À vous dire le vrai, je n’ai pu m’en défendre.

    ARNOLPHE, reprenant haleine.
    Passe pour le ruban. Mais je voulais apprendre,
    S’il ne vous a rien fait que vous baiser les bras.

    AGNÈS
    Comment. Est-ce qu’on fait d’autres choses ?

    ARNOLPHE
    Non pas.
    Mais pour guérir du mal qu’il dit qui le possède,
    N’a-t-il point exigé de vous d’autre remède ?

    AGNÈS
    Non. Vous pouvez juger s’il en eût demandé,
    Que pour le secourir j’aurais tout accordé.

    ARNOLPHE
    Grâce aux bontés du Ciel, j’en suis quitte à bon compte.

    Voila donc je dois :

    Situer l'extrait
    Et dire quels sont les effets comiques.

    Donc moi pour situer l'extrait je sais pas trop ce que ca veut dire mais j'ai essayer de faire ça :

    L'extrait se situe dans l'acte 2 scène 5 ente les vers 558 et 587, après qu'Arnolphe est appris que ''le petit chat est mort'' et après qu'elle lui ai raconter ce que la vieille dame lui a dit''

    Je galère vraiment donc si vous pouviez m'aider et pour la question 2 je ne sais pas comment on reconnais les effets. :/
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