Fiches méthode Bac de français 2021

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Réponses

  • JehanJehan Modérateur
    Un personnage confiant en l'ingénuité d'Agnès :
    Tu crois ? Il a pourtant l'air de beaucoup s'inquiéter et de soupçonner le "pire"...
    Et Jacques vient de te dire :
    j'aimerais que tu cherches des choses à dire sur le texte, même si ce n'est pas organisé, avant de songer à faire un plan..
  • je l'ai fait
  • JehanJehan Modérateur
    Qu'est-ce que tu as fait ? Un plan ?
    Mais Jacques t'a dit au contraire d'attendre un peu avant d'en faire un, de noter d'abord des choses à dire sur le texte. Tu l'as fait aussi ?
    Je crois que tu as du mal à comprendre ce que l'on te dit...
  • j'ai fait ce que Jacques m'a dit.

    Je suis un peux presser mon commentaire est pour mardi !!
  • JehanJehan Modérateur
    j'ai fait ce que Jacques m'a dit.
    Et que t'a-t-il dit de faire ?
    Qu'as-tu trouvé à dire sur ce texte ? Quelles réflexions ?
  • Quiproquo
    référence au pucelage
    innocence d’Agnès (Sa naïveté )
    La souffrance d'Arnolphe

    Que pensez-vous de mon intro
    Jean-Baptiste POQUELIN dit Molière est un homme de théâtre du XVII ème siècle, il appartient au mouvement littéraire du classicisme. Il est aussi bien auteur, acteur ou metteur en scène. Jean-Baptiste est le chef de sa troupe qui elle-même est la troupe officiel du royaume du roi. Il écrit des comédies et pour certaine des comédies ‘’sérieuse’’ dont l’école des femmes (1662). Molière aborde à travers ses pièces l’éducation des femmes qui est un sujet tabou à l’époque. L’école des femmes est une pièce de théâtre en 5 actes. Dans ce passage il y a Arnolphe et Agnès. Cet extrait un ensemble de quiproquo entre les deux personnages. Les registres employés sont le registre comiques et le registres tragique. Il s’agit de savoir comment __________________ . Après avoir étudié
  • Des pistes pour évoquer la tension de ce dialogue :
    (Mais n'oublie pas de situer l'extrait : reprécise l'acte et la scène)

    Méfiance contre innocence.


    Tu pourrais organiser ton travail autour de ces deux pôles de tension qui oscillent entre ton comique et sérieux pour deux personnages que tout oppose : H/F, vieux/jeune, questionneur/répondeur ... jusqu'au choix des prénoms. (Cherche l'origine de AGNES et celle d'ARNOLPHE)
  • Dans ton introduction, il faudrait qu'on sache pourquoi Arnolphe interroge ainsi Agnès.
    Cherche et dis-nous :
    - ce qui s'est passé chez lui quand il était absent,
    - de qui il a appris cela.
    yannis-92 a écrit:
    Voici mon plan
    1. La partie comique de la scène :

    A) Comique de répétition :
    B) Comique de caractère :
    C) Le quiproquo

    2. Arnolphe un personnage tragique :

    A) une souffrance secrète :
    B) Quelque signes apparents :
    C) Un personnage confiant en l'ingénuité d'Agnès :

    Qu'en pensez-vous ?
    Pouvez-vous m'aider pour la problématique svp

    Très mauvais !
    - A) B) C) analysent des tonalités et des procédés qui ne doivent pas être étudiés pour eux-mêmes dans le cadre d'une étude de texte.
    - Il faut éviter d'employer le terme de "tragique" : on n'est pas dans ce registre. Un héros tragique peut susciter la crainte, la pitié, ce peut-être un monstre ou une victime, mais il ne fait pas rire de lui, comme Arnolphe !
    Par conséquent la piste comique/tragique, qui avait le mérite de la clarté, n'est cependant pas bonne.
    - Tu ne consacres aucune partie à Agnès...
  • webmestrewebmestre Administrateur
    Bonjour Yannis-92,

    Ce plan est un copier-coller de cette page.
    Pour obtenir de l’aide sur ce forum, vous devez avoir fait un minimum de travail personnel.
  • De toute façon, copié ou non, ce plan n'est pas utilisable.
  • Voici l’ensemble de mes pistes

    Quiproquo
    référence au pucelage
    innocence d’Agnès (Sa naïveté )
    La souffrance d'Arnolphe

    Mettre en opposition
    Méfiance contre innocence.

    ton comique et sérieux
    Homme et Femme,
    vieux/jeune,
    questionneur/répondeur .
    Les prénom Agnès et Arnolphe

    Est-ce bon ?
  • On dirait que vous vous précipitez sur les idées qu'on vous donne, que vous moulinez tout cela et que vous nous présentez une sauce... pour le moins indigeste. Vous ne voulez pas interroger le texte. Évidemment, vous voulez aller au plus simple et au plus rapide : un plan tout fait que vous n'avez qu'à remplir tant bien que mal. A ce sujet, je vous rappelle que je vous en avais donné un, vous ne l'avez pas utilisé.
    Bon, procédons autrement :
    Vous nous dites "référence au pucelage". Sur quel(s) passage(s) de votre texte vous appuyez-vous pour dire cela ?
  • le chat est mort
    Hymen

    Par exemple je dois le finir aujourd'hui voila pourquoi je suis un peur presser
  • JehanJehan Modérateur
    je suis un peu pressé
    Nous l'avions compris... Ce n'est pas une excuse pour ne pas commencer à rédiger vraiment.
    Mais je croyais que c'était pour mardi ?
  • oui mais il faut que je le recopie demain.
    Sinon c'est piste sont-elles bonne ?
  • Je m'en doutais ! C'est pour cela que je vous ai posé la question. Vous avez regardé le début de cette discussion - ce qui n'est nullement un défaut en soi - mais c'est une fausse piste.
    Croyez-vous sincèrement qu'Agnès joue sur les mots ? Qu'elle fasse des équivoques aussi crues en pleine conscience ? Que le quiproquo final ne soit qu'un jeu cruel de sa part ? Ce serait alors une "perverse" qui s'ingénierait à faire souffrir délibérément Arnolphe, et en ce cas, je ne pense pas que la pièce continuerait de la même façon. Et puis son "éducation" par Horace aurait été bien rapide. En tout cas, elle ne dirait pas, à la fin de la pièce :
    Croit-on que je me flatte, et qu'enfin dans ma tête
    Je ne juge pas bien que je suis une bête ?

    Par contre, que des psychanalystes, se penchant sur ce texte, découvrent des mots qui ont une connotation sexuelle ou érotique, c'est tout à fait possible, mais cela ne regarde que l'auteur du texte, non ses personnages. La seule allusion consciente au "dépucelage" est dans la phrase :
    Ne vous a-t-il point pris, Agnès, quelque autre chose ?
    (La voyant interdite)
    Ouf !

    Molière s'en est défendu, il a eu tort.

    Bon, cela dit, je vous fais perdre votre temps. Comme vous ne me semblez pas très fort en français, faites simple mais efficace :
    - Une partie sur Arnolphe : l'état d'esprit dans lequel il aborde cet interrogatoire. Ses questions de plus en plus précises. Sa souffrance à mesure que la vérité lui est révélée (il souffre, il le dit du reste, mais il nous amuse aussi car on le voit rejoindre la confrérie des cocus dont il dit se moquer au début de la pièce ; de plus, il doit se maîtriser). Cette souffrance culmine avec la dernière partie qui s'apparente à un quiproquo, procédé que vous définirez, et qui traîne en longueur.
    - Une partie sur Agnès : son univers restreint (malheurs domestiques, tâches matérielles...), son ingénuité extrême (bien qu'elle n'ait pas parlé d'emblée de la visite d'Horace), sa naïveté (l'entremetteuse, appelée "l'âme damnée" par Arnolphe, lui avait fait croire qu'Horace était "malade" et que sa présence auprès d'Agnès le guérirait).
    Mais remarquez aussi comment l'amour commence à se faire jour dans les paroles d'Agnès. Je vous ai dit que le fait de mettre des mots sur ses sentiments l'aidait à en prendre un début de conscience. Agnès provoque notre sourire, mais ce n'est pas un personnage ridicule, comme peut l'être Arnolphe.
    Un grand principe : vous parlez des registres, des tonalités et des procédés à l'occasion de votre analyse du sens. On ne sépare jamais le fond de la forme.
  • JehanJehan Modérateur
    ces pistes sont-elles bonnes ?
    C'est nous qui t'avons donné la plupart de ces pistes.
    Tu penses qu'elles sont peut-être mauvaises, alors ?
  • donc si j'ai bien compris je fait 2 partie une sur Agnès et une sur Arnolphe ?
    Comment fait-on pour trouver la problématique ?
    Comment fait-on pour organiser le plan de cet façon :
    I-/
    A-
    B-
    C-

    II-/
    A-
    B-
    C-

    Merci beaucoup Jacques
  • Dans ce que je t'ai dit, tu as de quoi faire des sous-parties. Si tu n'en as pas trois, la Terre ne va pas s'arrêter de tourner pour autant (quoi qu'on se le demande parfois).
    Et attention, je n'ai pas tout dit. Par exemple, le fait qu'Arnolphe soit un moment rassuré prépare la future "douche froide" qu'il va recevoir. Cet élément renforce le comique de la situation dans laqulle se trouve le personnage.
    Il faudra aussi conclure sur l'importance de cette scène dans la pièce (attention, tu n'en as qu'un extrait).
  • I-/Un interrogatoire
    A- Quiproquo
    B- La naïveté et le pucelage d'Agnès

    II-/ Le caractère des personnages
    A- Arnolphe
    B- Agnès
    C- l’opposition

    Qu'en pensez-vous ?
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