Fiches méthode Bac de français 2021

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Réponses

  • AmmyAmmy Membre
    On ne sait pas quel est le passage (la scène est très longue, je ne connais pas par coeur quel est le vers 535), et tu devrais t'aider de toutes les pages qui précèdent, tu trouveras des pistes (par exemple à la page 3 je crois il y a un plan).
  • Bonjour,

    Je quis en seconde et ceci est mon 1er commentaire
    j'ai le commentaire du texte suivant à faire j'ai déjà un plan mais pas de problématique ! Pouvez vous m'aider SVP ?

    Voici mon introduction
    Jean-Baptiste POQUELIN dit Molière est un homme de théâtre. Il est aussi bien auteur, acteur ou metteur en scène. Jean-Baptiste est le chef de sa troupe qui elle-même est la troupe officiel du royaume du roi. Il écrit des comédies et pour certaine des comédies ‘’sérieuse’’ dont l’école des femmes (1662). Molière aborde à travers ses pièces l’éducation des femmes qui est un sujet tabou à l’époque. L’école des femmes est une pièce de théâtre en 5 actes.

    Voici mon plan
    I un double jeu
    A arnolphe questionne agnes
    B la naivete d agnes

    II la decouverte de l’amour

    Et voici l'extrait
    ARNOLPHE
    La promenade est belle.

    AGNÈS
    Fort belle.

    ARNOLPHE
    Le beau jour !

    AGNÈS
    Fort beau !

    ARNOLPHE
    460 Quelle nouvelle ?

    AGNÈS
    Le petit chat est mort.


    ARNOLPHE
    C’est dommage : mais quoi
    Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
    Lorsque j’étais aux champs n’a-t-il point fait de pluie ?

    AGNÈS
    Non.

    ARNOLPHE
    Vous ennuyait-il ?

    AGNÈS
    Jamais je ne m’ennuie.

    ARNOLPHE
    465 Qu’avez-vous fait encor ces neuf ou dix jours-ci ?

    AGNÈS
    Six chemises, je pense, et six coiffes aussi.

    ARNOLPHE, ayant un peu rêvé.
    Le monde, chère Agnès, est une étrange chose.
    Voyez la médisance, et comme chacun cause.
    Quelques voisins m’ont dit qu’un jeune homme inconnu :
    470 Était en mon absence à la maison venu ;
    Que vous aviez souffert sa vue et ses harangues.
    Mais je n’ai point pris foi sur ces méchantes langues ;
    Et j’ai voulu gager que c’était faussement...

    AGNÈS
    Mon Dieu, ne gagez pas, vous perdriez vraiment.

    ARNOLPHE
    Quoi ! c’est la vérité qu’un homme...

    AGNÈS
    475 Chose sûre.
    Il n’a presque bougé de chez nous, je vous jure.

    ARNOLPHE, à part.
    Cet aveu qu’elle fait avec sincérité,
    Me marque pour le moins son ingénuité


    AGNÈS
    Qu’avez-vous ? vous grondez, ce me semble, un petit.
    550 Est-ce que c’est mal fait ce que je vous ai dit ?

    ARNOLPHE
    Non. Mais de cette vue apprenez-moi les suites,
    Et comme le jeune homme a passé ses visites.


    AGNÈS
    Hélas ! si vous saviez, comme il était ravi,
    Comme il perdit son mal, sitôt que je le vi ;
    555 Le présent qu’il m’a fait d’une belle cassette,
    Et l’argent qu’en ont eu notre Alain et Georgette.
    Vous l’aimeriez sans doute, et diriez comme nous...

    ARNOLPHE
    Oui ; mais que faisait-il étant seul avec vous ?

    AGNÈS
    Il jurait qu’il m’aimait d’une amour sans seconde [13] :

    560 Et me disait des mots les plus gentils du monde :
    Des choses que jamais rien ne peut égaler.
    Et dont, toutes les fois que je l’entends parler,
    La douceur me chatouille, et là-dedans remue
    Certain je ne sais quoi, dont je suis toute émue.

    ARNOLPHE, à part.
    565 Ô fâcheux examen d’un mystère fatal,
    Où l’examinateur souffre seul tout le mal !
    (À Agnès)
    Outre tous ces discours, toutes ces gentillesses,
    Ne vous faisait-il point aussi quelques caresses ?

    AGNÈS
    Oh tant ; il me prenait et les mains et les bras,
    570 Et de me les baiser il n’était jamais las.

    ARNOLPHE
    Ne vous a-t-il point pris, Agnès, quelque autre chose ?
    (La voyant interdite.)
    Ouf.

    AGNÈS
    Hé, il m’a...

    ARNOLPHE
    Quoi ?

    AGNÈS
    Pris...

    ARNOLPHE
    Euh !


    AGNÈS
    Le...

    ARNOLPHE
    Plaît-il ?

    AGNÈS
    Je n’ose,
    Et vous vous fâcherez peut-être contre moi.

    ARNOLPHE
    Non.

    AGNÈS
    Si fait.

    ARNOLPHE
    Mon Dieu ! non.

    AGNÈS
    Jurez donc votre foi.

    ARNOLPHE
    Ma foi, soit.

    AGNÈS
    575 Il m’a pris... vous serez en colère.

    ARNOLPHE
    Non.

    AGNÈS
    Si.

    ARNOLPHE
    Non, non, non, non ! Diantre ! que de mystère !
    Qu’est-ce qu’il vous a pris ?

    AGNÈS
    Il...

    ARNOLPHE, à part.
    Je souffre en damné.

    AGNÈS
    Il m’a pris le ruban que vous m’aviez donné,

    Merci beaucoup à ceux qui m’aideront

    Cordialement
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.

    C'est toi qui as trouvé ce plan, ou bien te l'a-t-on donné ?
    De quel double jeu parles-tu ?
    Aucun ne cherche à tromper l'autre.
    Parle plutôt de quiproquo, de malentendu...
    C'est cela le plus important.

    Qu'entends-tu par "la découverte de l'amour" ?

    D'autre part, je te conseille de parcourir les messages précédents de cette discussion.
    Certains pourront t'aider.
  • non je l'ai trouver ou effectivement je vait parler que malentendu.
    Agnes decouvre la amour au fil de la scene
  • JehanJehan Modérateur
    Agnès ne découvre pas l'amour au cours de la scène...
    Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
  • arnolphe pense que agnes s'est fait depucelée
  • JehanJehan Modérateur
    Oui, d'accord... Mais est-ce que c'est vrai ?
    D'autre part, on peut tomber amoureuse sans se faire dépuceler.

    Et puis, est-ce bien au cours de cette scène qu'Agnès découvre l'amour ?
  • nn elle est encore vierge

    alors que mettre en grand 2 ?
    j'ai du mal ceci est mon 1er commentaire
    desole
  • JehanJehan Modérateur
    As-tu parcouru les messages précédents comme je te l'ai conseillé ?
  • Oui j'ai survoler les reponse mais je ne sais pas je sais pas le grand 1 est le quiproquo mais le 2 je ne sais pas comme pour la problematique
  • JehanJehan Modérateur
    Si les messages précédents ne t'ont pas donné d'idées, c'est que tu les as "survolés" trop vite, sans doute...
  • bonjour,

    je viens de lire tout les messages mais j'ai du mal a la formation du plan et de la problematique

    Voici les principales idées je pense pour le plan:
    - La naïveté / innocence d'Agnès
    - Quiproquo
    - Arnolphe questionne Agnès (Interrogatoire déguisé)

    Merci
  • Non, ce n'est pas organisé du tout. Je vais te donner une petite piste.
    Ce que tu peux ici étudier, c'est l'effet de la vérité sur les personnages.
    1° Le miroir de la vérité, c'est Agnès, dans toute son ingénuité.
    2° Cette vérité fait souffrir Arnolphe (souffrance si bien exprimée par l'image de l'enquêteur qui est le seul à souffrir de l'examen alors qu'ordinairement, c'est l'accusé qui souffre de dire cette vérité) et le fait même aller au-delà de ce que dit Agnès (cf toute la fin et la fameuse "équivoque" qui a fait scandale, mais qui n'est évidemment pas à mettre sur le compte du personnage).
    3° Mais les questions d'Arnolphe ont aussi un effet sur Agnès : elles l'amènent à prendre pleinement conscience de son amour, vécu au début comme une agréable rencontre, mais qui va peu à peu parvenir à sa conscience grâce au langage, à mesure qu'elle s'explique devant Arnolphe.
  • les idées sont bonnes ?

    Je ne sais pas faire de plan ni de problématique, je suis perdu
  • JehanJehan Modérateur
    les idées sont bonnes ?
    Jacques t'a répondu :
    Non, ce n'est pas organisé du tout. Je vais te donner une petite piste.
    As-tu lu son message ?
  • oui j'ai lu les massages en intégralité !
  • JehanJehan Modérateur
    Les massages ? Plutôt les messages... ;)
    Et je parlais seulement du dernier message de Jacques, qui t'a donné tout à l'heure une piste.
    Il t'a suggéré que tes axes pourraient être en rapport avec l'effet de la vérité sur les personnages.
  • desole faute de frappe

    oui mais je n'ai pas trop compris ! Pouvez-vous m'expliquer ?
    Faut-il pas que je trouve une problématique avant ?
  • On reprendra cela demain à tête reposée, mais j'aimerais que tu cherches des choses à dire sur le texte, même si ce n'est pas organisé, avant de songer à faire un plan... Laisse cette "problématique" de côté, tu n'arriveras pas à l'établir tant que tu ne te seras pas approprié le texte.
    Je voudrais savoir ce que tu entendais par "double jeu" dans ton premier message.
  • Voici mon plan
    1. La partie comique de la scène :

    A) Comique de répétition :
    B) Comique de caractère :
    C) Le quiproquo

    2. Arnolphe un personnage tragique :

    A) une souffrance secrète :
    B) Quelque signes apparents :
    C) Un personnage confiant en l'ingénuité d'Agnès :

    Qu'en pensez-vous ?
    Pouvez-vous m'aider pour la problématique svp
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