Fiches méthode Bac de français 2020

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Réponses

  • Merci de ton aide Ammy ;)
  • Bonjour à tous,
    Voilà je dois faire un commentaire sur l'extrait ci dessous de l'école des femmes:
    AGNES
    Le lendemain, étant sur notre porte,
    Une vieille m'aborde, en parlant de la sorte:
    "Mon enfant, le bon Dieu puisse-t-il vous bénir,
    Et dans tous vos attraits longtemps vous maintenir!
    Il ne vous a pas fait une belle personne,
    Afin de mal user des choses qu'il vous donne;
    Et vous devez savoir que vous avez blessé
    Un coeur qui de s'en plaindre est aujourd'hui forcé."

    ARNOLPHE, à part.
    Ah! suppôt de Satan! exécrable damnée!

    AGNES
    Moi, j'ai blessé quelqu'un? fis-je tout étonnée.
    "Oui, dit-elle, blessé, mais blessé tout de bon;
    Et c'est l'homme qu'hier vous vîtes du balcon."
    Hélas! qui pourrait, dis-je, en avoir été cause?
    Sur lui, sans y penser, fis-je choir quelque chose?
    "Non, dit-elle; vos yeux ont fait ce coup fatal,
    Et c'est de leurs regards qu'est venu tout son mal."
    Eh, mon Dieu! ma surprise est, fis-je, sans seconde;
    Mes yeux ont-ils du mal, pour en donner au monde?
    "Oui, fit-elle, vos yeux, pour causer le trépas,
    Ma fille, ont un venin que vous ne savez pas,
    En un mot, il languit, le pauvre misérable;
    Et s'il faut, poursuivit la vieille charitable,
    Que votre cruauté lui refuse un secours,
    C'est un homme à porter en terre dans deux jours."
    Mon Dieu! j'en aurais, dis-je, une douleur bien grande.
    Mais pour le secourir qu'est-ce qu'il me demande?
    "Mon enfant, me dit-elle, il ne veut obtenir
    Que le bien de vous voir et vous entretenir;
    Vos yeux peuvent eux seuls empêcher sa ruine,
    Et du mal qu'ils ont fait être la médecine."
    Hélas ! volontiers, dis-je; et, puisqu'il est ainsi,
    Il peut, tant qu'il voudra, me venir voir ici.

    ARNOLPHE, à part.
    Ah! sorcière maudite, empoisonneuse d'âmes,
    Puisse l'enfer payer tes charitables trames!

    AGNES
    Voilà comme il me vit, et reçut guérison.
    Vous-même, à votre avis, n'aije pas eu raison?
    Et pouvais-je, après tout, avoir la conscience
    De le laisser mourir faute d'une assistance?
    Moi qui compatis tant aux gens qu'on fait souffrir,
    Et ne puis, sans pleurer, voir un poulet mourir.
    Déjà je sais que dans une partie il faut que je parle de la naïveté d'agnès et qu'elle fait un récit sur se qu'il lui est arrivé mais je ne sais pas en quoi ce récit fait ici par agnès est important. De même que pour ma seconde partie je suis un peu bloqué. Dans cette dernière, parler des réactions d'arnolphe ne seraient pas suffisant.

    Merci beaucoup de m'aider
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonsoir,

    Agnès se confie à son tuteur tout en ignorant qu'il va devenir son geôlier.
    En effet elle ne sait rien des projets de mariage qu'il veut lui imposer.
    Cette scène est donc importante pour l'action puisqu'elle va conduire à la création d'obstacles pour les amours juvéniles.

    Oriente ton analyse sur le portrait d'Agnès :
    Sa naïveté faite d'innocence et d'ignorance, regarde comment elle interprète les mots au sens littéral, là où les roués jouent sur le sens figuré...
    Son bon coeur, sa spontanéité, sa franchise...
    En contrepoint il faut bien évoquer Arnolphe qui souffre, qui voit le mal, qui ne dit rien à Agnès...

    Les deux personnages sont opposés point à point.
  • Voilà je pense que j'ai mais deux parties qui seraient le comique dans cet extrait et l'ignorance d'agnès.
    Mais le problème je n'ai pas trop d'exemples du texte à mettre dans chacune des parties.
    Pourriez-vous m'aider?
    Merci à tous
  • JehanJehan Modérateur
    Pourquoi avoir décidé de titrer ainsi tes deux parties avant d'avoir cherché des exemples ?
    Inspire-toi plutôt des indications de Jean-Luc...
  • Il faut absolument bannir l'analyse psychologique dans un commentaire littéraire; tu dois partir de l'écriture du texte, sur sa construction pour aller vers le sens.
    A mon avis comme l'a dit Jean-Luc, il faut étudier le contrepoint entre les deux personnages mais aussi et c'est important au théâtre, la répartition de la parole..

    Et tu ne peux pas faire une partie sur le comique c'est beaucoup trop général.
  • Bonjour à tous !

    Nous sommes en classe de seconde et nous devons répondre à cette question sur la scène 5 de l'acte II :

    Le récit d'Agnès à la scène 5 de l'acte II répond-il aux exigences du récit dans le théâtre classique telles qu'elles sont définies habituellement au XVIIème siècle (le récit au théâtre doit rester une exception il permet de donner des informations au spectateur ou d'évoquer une scène impossible à représenter).

    Merci d'avance de votre aide.
    Cordialement.
  • Bonjours je suis en 2nd et j'ai un commentaire a faire sur le quiproquo de Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5 :
    Agnès.

    Oh tant ! Il me prenait et les mains et les bras,
    Et de me les baiser il n’était jamais las.

    Arnolphe.

    Ne vous a-t-il point pris, Agnès, quelque autre chose ?
    (La voyant interdite.)
    Ouf !

    Agnès.

    Hé ! il m’a...

    Arnolphe.

    Quoi ?

    Agnès.

    Pris...

    Arnolphe.

    Euh !

    Agnès.

    Le...

    Arnolphe.

    Plaît-il ?

    Agnès.

    Je n’ose,
    Et vous vous fâcherez peut-être contre moi.

    Arnolphe.

    Non.

    Agnès.

    Si fait.

    Arnolphe.

    Mon Dieu, non !

    Agnès.

    Jurez donc votre foi.

    Arnolphe.

    Ma foi, soit.

    Agnès.

    Il m’a pris... Vous serez en colère.

    Arnolphe.

    Non.

    Agnès.

    Si.

    Arnolphe.

    Non, non, non, non. Diantre, que de mystère !
    Qu’est-ce qu’il vous a pris ?

    Agnès.

    Il...

    Arnolphe, à part.

    Je souffre en damné.

    Agnès.

    Il m’a pris le ruban que vous m’aviez donné.
    À vous dire le vrai, je n’ai pu m’en défendre.
    voici mon introduction:

    Au XVII ème siècle, durant le mouvement littéraire du classicisme, une pièce de théâtre est écrite par Molière. Ce passage représente un quiproquo entre Arnolphe faisant allusion au pucelage et Agnès a son ruban. Ainsi les registres employés sont le registre comique exprimé par le malentendu entre ces deux personnages et la naïveté d’Agnès, aussi le registre tragique où Arnolphe souffre seul face à ce drame. De plus les thèmes utilisés sont ceux de l’amour et de la religion.

    je cherche un problématique et une annonce de plan.
    Merci d'avance.
  • JehanJehan Modérateur
    Quand Arnolphe se dit à lui-même qu'il "souffre en damné" , il veut simplement dire, en exagérant, qu'il est très inquiet et impatient d'entendre la réponse; cela ne suffit pas pour dire que c'est un registre tragique. Et ce n'est pas parce qu'il y a les expressions familières "ma foi" ou "mon Dieu" qu'on peut dire que l'un des thèmes est la religion...
  • Il faut présenter le thème de la pièce et situer cette scène dans son déroulement (dans l'intro). Et pour l'annonce du plan, il faut trouver le plan : ce qui ne se fait que grâce à une étude détaillée du texte.
  • Merci de votre aide au moins je sais que le thème de la religions n'est pas présent dans ce quiproquo.
    Donc appart le thème de l'amour il n'y a pas d'autre thème présent ?
    Pour ma problématique je pourrai inclure l'amour d'arnolphe vis a vis d'agnés ?
  • Bonjour,
    J'ai un paragraphe argumenté à faire sur l'acte II scène 5. L'axe à développer est le portrait d'Agnes.
    J'aimerai avoir votre avis sur mon devoir, le plus tot possible svp :

    Dans ce texte, le portrait d'Agnès est mit, en avant par la discussion qu'elle a avec Arnolphe. On découvre le personnage qu'est Agnes, au fil de l'histoire qu'elle raconte à Arnolphe.
    Au début du dialogue, on pense qu'Agnes est une femme réservée, discrète et peu bavarde. Elle se contente de répondre aux questions d'Arnolphe, par quelques mots, sans engager la conversation. On comprend ensuite qu'Agnes est génée. En effet Arnolphe tente discrétement d'emmener Agnès sur le sujet, qui le travaille: la visite d'Horace. On peut penser qu'Agnes évite et redoute le moment de s'expliquer. Toutefois, lorsque Arnolphe se décide enfin à lui en parler, Agnès avoue, sans trop parler , jusqu'au moment où Arnolphe lui demande de lui "conter cette histoire". Elle lui raconte alors en détails. Il est vrai qu'Agnès est une femme sincère, elle n'a en aucun cas essayé de nier ou de cacher la vérité à Arnolphe et lui a tout dit. On se rend compte qu'Agnès n'assume pas totalement la situation, elle sait qu'elle a commis une erreur et essaye de retarder l'heure où elle devra payer les conséquences de ses actes. Agnès a un comportement enfantin, qui l'empèche de comprendre les allusions de Arnolphe.
    Le portrait qui nous a été fait d'Agnès est celui d'une jeune femme igorante, inconsciente, naive, étourdie et encore enfant. Elle agit sans vraiment réfléchir à ce qu'elle fait, elle le fait de façon innocente.
  • Bonjours. J'ai un commentaire composé à faire sur le premier texte de ce topic ("Arnolphe - Oui mais que faisait-il étant seul avec vous ? [...] Agnès - Il m'a pris le ruban que vous m'aviez donné - A vous dire vrai, je n'ai pu m'en défendre.").

    J'ai bien avancé en m'inspirant d'un peu partout (et par moi même). J'ai fait une belle introduction, et j'ai reppris un des plan cité sur cette page:

    I - La naïveté d'Agnès
    1 - Par ses expressions et son langage enfantin
    2 - Par sa façon de penser

    II - Le comique dans la scène
    1 - Le comique de situation

    Et voilà, je ne trouve pas de deuxième sous-partie dans le grand II, de plus sa fait un peu léger. Voilà, besoin de quelque petites indications :).
  • sans avoir la scène exacte sous les yeux, il me semble que le comique de caractère pourrait convenir...
  • La scène est en première page. Oui le comique de caractère convient parfaitement. Le seul problème c'est qu'il est développé tout au long de ma première grande partie et me permet de faire une transition. Le réutiliser dans ma seconde grande partie ferait un peu répétition...
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