Fiches méthode Bac de français 2021

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Réponses

  • bonniebonnie Membre
    bon bah avis perso hein ;)

    moi je reste sur mon tragique, surtout que l'existentialisme de sartre est présent dans toute la piéce de kean, et que là c'est vraiment un passage évident, donc mettre de l'humour oui il y'en a mais je trouve pas la scène comique ( mais ça c'est un avis personnel, y'a aucun soucis x)

    de toute façon, j'espère avoir 10 triste vue mes notes aux blancs, mais je ne veux juste pas perdre de points, foutue commentaire
  • Je n'ai personnellement pas vu de comique dans la scène..mis a part peut-être dans le décalage de la replique de fin avec le reste de l'extrait.

    J'ai trouvé du tragique => Le héros ne sait plus qui il est, et se trouve enfermé dans son propre personnage dont il ne peut s'extraire. Il est donc pris au piège face a un "destin" théatral, dont l'issue fatale s'avère être la folie. Le champ lexical du meurtre aidait également a faire ressortir le registre tragique (du moins pour ma part).

    Concernant l'existencialisme => Le personnage est donc face a son destin, piégé face a une issue fatale. Le seul moyen de survivre est alors la révolte, qu'il va mettre en place en dévoilant son véritable visage au public.
    J'ai retrouvé la dedans la vision de l'existencialisme que Camus développe dans sa trilogie de l'absurde (et plus particulièrement dans l'étranger), j'espère ne pas avoir été trop à coté de la plaque..m'enfin, on verra bien :)
  • bonnie a écrit:
    je te remercie ;))
    mais en fait j'ai trouvais la fin tragique car :
    - il se retrouve sans identité, à se qualifié lui même de mort
    - un silence morbide dans la salle
    - il quitte la scène seul, lentement silencieux
    - rideau tombe
    - tragique => d'où les identification au héros tragique shakespeariens
    + perte de réalité brouillage entre imaginaire et réalité
    ( pour la réplique du comte ou prince je ne me souviens plus, je ne m'en suis pas du tout préoccupé étant donné que ce très cher était en train de dormir ...)


    et l'existentialisme, alors?
    Moi je suis en total accord avec toi.
    Le héros est dans un désespoir total, il perd son identité pour se retrouver au statut de personnage, et essaye d'expliquer le lien si unique entre le personnage et l'acteur, seulement, cette explication accompagné de cette rage se transforme quelque fois en langage vulgaire, suivie de généralité "vous n'aimez que le faux!". De plus, on voit bien dans la 2eme tirade, son signe de désespoir "à quoi bon." .

    C'est vrai que ce personnage relève plutôt du dramatique/tragique que du comique, et si il fait cette excès de folie, c'est non pas uniquement pour expliquer la relation fusionnelle personnage/acteur (qui est très complexe) mais aussi pour illustrer l'illusion du théâtre.
    Pourquoi se contenter d'une simple imitation ?
    Joue t-il cette colère ? (personnellement, je ne pense pas, vu qu'il a été adulé pour une simple imitation, il veut faire comprendre qu'il veut être reconnu en tant que personnage à part entière) .
    Toutes les pistes sont brouillés...et, je suis persuadé, qu'aucun commentaires ne se ressemblera, on a tous une interprétation différente...et c'est ça qui me fait peur.

    Quel sera le barem ? si ils jugent sur une correction scolaire, je suis vraiment mal barré. Pour moi, ce sujet relève plus de la philosophie que de la littérature (je n'ai mentionné que 3 ou 4 figures de style, pas plus :/).

    Je me demande vraiment quel sera le système de notation, puisque il n'y a vraiment pas de plan type, par rapport à un texte descriptif, ou satirique... ici, tout le texte est ambiguë.

    Je me répète, mais je ne fait pas de vérité générale.
  • al33al33 Membre
    salut !
    je n'est pas tout a fait fait comme vous !
    pouvez vous me dire ce que vous en penser !
    problématique : comment Sartre, grâce à une mise en abîme et au registre tragique d'une scène réussi a questionner le lecteur sur la position de l'acteur face à son personnage et face au spectateur ?
    plan :
    I .la mise en abîme , du théâtre dans le théâtre et la destruction de l'illusion théâtrale.
    A) le personnage et lui même un acteur
    B)le disparition du personnage d'Othello
    C)le rapport acteur / spectateur

    II. une scène tragique lors d'une représentation tragique
    A)une pièce shakespearienne tragique
    B)un acteur tragique
    C)une situation tragique

    III. la position acteur/personnage
    A)la perte d'identité de l'acteur
    B)quand Kean et Othello ne font qu'un
    C)une fin ambigu (voir dernière réplique), l'acteur sous son vrai jour ou encore dans la peau d'un personnage ?

    voila ! merci de ma répondre !
  • bonniebonnie Membre
    je suis totalement d'accord avec toi
    j'ai relevée 2 figures de styles ( je crois)
    j'ai analysé la forme du texte et champs lexicaux ( meurtre et théatre)
    en effet pas beaucoup de choses, pour ce qui concerne la forme, j'ai été moi aussi très philosophique dans mon commentaire, mais quand sartre écrit 'est toujours philosophique même son autobiographie les mots est très philosophique...
    j'ai essayé de rester dans le scolaire avec mon axe I mais pour l'axe II j'ai été très philosophique
    en fait j'ai fais axe I. la forme et axe II le fond pour résumé ...
    pour le comique, moi non plus je n'en ai pas trouvé tant que ça je le trouve très tragique kean, incompris des autres mais ce qui est le plus dure c'est qu'il est incompris de son propre sois, d(où l'entrée de l'existentialisme, ce sujet était très dur
  • Salut à tous :)

    Bon ben voilà l'écrit est passé, une bonne chose de faite.. :) Ou pas!

    Je ne sais même pas dire si je me suis totalement planté ou si ça peut aller...

    Pour la question je pense que ça a été et que je peux avoir au moins un 2/4.

    Pour le commentaire voici ma problematique :
    Comment Sartre montre à travers la théâtralité de la scène, la difficulté à être un personnage ou à être soi-même lorsque l'on entre sur scène?

    I/ Un faux personnage, véritable homme ?
    a) Un faux personnage
    b) Un véritable homme

    Donc dans cette partie j'ai mis en valeur le personnage de Kean, et son accès de folie. La confusion permanente, on ne sait si c'est l'homme ou l'acteur qui parle, etc ...

    II/ Une scène théâtrale.
    a) Relations avec le public et les autres personnages.
    b) Une écriture théâtrale.

    Dans cette partie j'ai mis en valeur la théâtralité du passage en parlant des nombreuses interventions du public et de la relation qu'a Kean avec ce public et les autres personnages. De plus j'ai parlé de l'écriture de Jean-Paul Sartre, comme quoi ce texte est très théâtral, structuré et que par conséquent, la théâtralité du texte mène à confusion, car un homme et non un acteur, s'exprime dans une grand théâtralité...


    Avec un raisonnement et un développement correct, pensez vous que je peux obtenir la moyenne avec ce plan qui me semble raté ? :(
  • Michiru a écrit:
    bonnie a écrit:
    je te remercie ;))
    mais en fait j'ai trouvais la fin tragique car :
    - il se retrouve sans identité, à se qualifié lui même de mort
    - un silence morbide dans la salle
    - il quitte la scène seul, lentement silencieux
    - rideau tombe
    - tragique => d'où les identification au héros tragique shakespeariens
    + perte de réalité brouillage entre imaginaire et réalité
    ( pour la réplique du comte ou prince je ne me souviens plus, je ne m'en suis pas du tout préoccupé étant donné que ce très cher était en train de dormir ...)


    et l'existentialisme, alors?
    Moi je suis en total accord avec toi.
    Le héros est dans un désespoir total, il perd son identité pour se retrouver au statut de personnage, et essaye d'expliquer le lien si unique entre le personnage et l'acteur, seulement, cette explication accompagné de cette rage se transforme quelque fois en langage vulgaire, suivie de généralité "vous n'aimez que le faux!". De plus, on voit bien dans la 2eme tirade, son signe de désespoir "à quoi bon." .

    C'est vrai que ce personnage relève plutôt du dramatique/tragique que du comique, et si il fait cette excès de folie, c'est non pas uniquement pour expliquer la relation fusionnelle personnage/acteur (qui est très complexe) mais aussi pour illustrer l'illusion du théâtre.
    Pourquoi se contenter d'une simple imitation ?
    Joue t-il cette colère ? (personnellement, je ne pense pas, vu qu'il a été adulé pour une simple imitation, il veut faire comprendre qu'il veut être reconnu en tant que personnage à part entière) .
    Toutes les pistes sont brouillés...et, je suis persuadé, qu'aucun commentaires ne se ressemblera, on a tous une interprétation différente...et c'est ça qui me fait peur.

    Quel sera le barem ? si ils jugent sur une correction scolaire, je suis vraiment mal barré. Pour moi, ce sujet relève plus de la philosophie que de la littérature (je n'ai mentionné que 3 ou 4 figures de style, pas plus :/).

    Je me demande vraiment quel sera le système de notation, puisque il n'y a vraiment pas de plan type, par rapport à un texte descriptif, ou satirique... ici, tout le texte est ambiguë.

    Je me répète, mais je ne fait pas de vérité générale.
    Une camarade a construit un plan majoritairement philo' et l'a montré à notre professeur de français à la fin de l'épreuve ... et apparemment elle dit qu'il ne faut pas survoler le texte très loin . (dans le sens où il faut rester littéraire donc moins philo') , :x en fros c'est négatif MAIS cela dépend aussi des correcteur .

    Et j'ai trouvé la fin comique puisqu'il se "foutait" de nous en prenant la forme tragique et pathétique . (aidée par l'appuie du prince)
  • bonniebonnie Membre
    Maloudix a écrit:
    Salut à tous :)

    Bon ben voilà l'écrit est passé, une bonne chose de faite.. :) Ou pas!

    Je ne sais même pas dire si je me suis totalement planté ou si ça peut aller...

    Pour la question je pense que ça a été et que je peux avoir au moins un 2/4.

    Pour le commentaire voici ma problematique :
    Comment Sartre montre à travers la théâtralité de la scène, la difficulté à être un personnage ou à être soi-même lorsque l'on entre sur scène?

    I/ Un faux personnage, véritable homme ?
    a) Un faux personnage
    b) Un véritable homme

    Donc dans cette partie j'ai mis en valeur le personnage de Kean, et son accès de folie. La confusion permanente, on ne sait si c'est l'homme ou l'acteur qui parle, etc ...

    II/ Une scène théâtrale.
    a) Relations avec le public et les autres personnages.
    b) Une écriture théâtrale.

    Dans cette partie j'ai mis en valeur la théâtralité du passage en parlant des nombreuses interventions du public et de la relation qu'a Kean avec ce public et les autres personnages. De plus j'ai parlé de l'écriture de Jean-Paul Sartre, comme quoi ce texte est très théâtral, structuré et que par conséquent, la théâtralité du texte mène à confusion, car un homme et non un acteur, s'exprime dans une grand théâtralité...


    Avec un raisonnement et un développement correct, pensez vous que je peux obtenir la moyenne avec ce plan qui me semble raté ? :(
    ton plan n'est pas raté pas parfait mais pas raté il me semble que tu as séparé la forme du texte et son fond j'ai fais la même chose et je trouve ça plutôt bien, ta prb ressemble à la mienne : " que veut nous montrer sartre à travers cet extrait et par quels procédés ?
    axe I : une piéce de théatre traditionnelle ( sois le procédés = le théatre)
    axe II: une crise existentielle ( sois ce que nous montre sartre = l'homme face à l'existentialisme, qui suis je? )
  • bonniebonnie Membre
    Une camarade a construit un plan majoritairement philo' et l'a montré à notre professeur de français à la fin de l'épreuve ... et apparemment elle dit qu'il ne faut pas survoler le texte très loin . (dans le sens où il faut rester littéraire donc moins philo') , :x en fros c'est négatif MAIS cela dépend aussi des correcteur .

    Et j'ai trouvé la fin comique puisqu'il se "foutait" de nous en prenant la forme tragique et pathétique . (aidée par l'appuie du prince)
    aprés cela depend, moi j'ai fais comme en cours, séparé la forme et le fond du texte en II axes càd tout mon axes I est trés scolaire : temps utilisé champs lexicaux, didascalies commentées, mise en abîmes ect ect vraiment ce qui est scolaire
    puis axe II : le fond càd le personnage ambigüe ect dans mon plan une seul sous partie est consacré à la philosophie de l'auteur c'est le petit c de l'axe II, çad comme quand on commente un Voltaire, on montre le point de vue de l'auteur en fin de compo
    voilà :)
  • bonnie a écrit:
    Une camarade a construit un plan majoritairement philo' et l'a montré à notre professeur de français à la fin de l'épreuve ... et apparemment elle dit qu'il ne faut pas survoler le texte très loin . (dans le sens où il faut rester littéraire donc moins philo') , :x en fros c'est négatif MAIS cela dépend aussi des correcteur .

    Et j'ai trouvé la fin comique puisqu'il se "foutait" de nous en prenant la forme tragique et pathétique . (aidée par l'appuie du prince)
    aprés cela depend, moi j'ai fais comme en cours, séparé la forme et le fond du texte en II axes càd tout mon axes I est trés scolaire : temps utilisé champs lexicaux, didascalies commentées, mise en abîmes ect ect vraiment ce qui est scolaire
    puis axe II : le fond càd le personnage ambigüe ect dans mon plan une seul sous partie est consacré à la philosophie de l'auteur c'est le petit c de l'axe II, çad comme quand on commente un Voltaire, on montre le point de vue de l'auteur en fin de compo
    voilà :)
    En classe on fait ça :

    I) Analyse

    II) Littéraire

    III ) Philosophie

    Mais comme elle l'avait mis du III) dans l'axe I et II
  • bonniebonnie Membre
    Seltice a écrit:
    bonnie a écrit:
    Une camarade a construit un plan majoritairement philo' et l'a montré à notre professeur de français à la fin de l'épreuve ... et apparemment elle dit qu'il ne faut pas survoler le texte très loin . (dans le sens où il faut rester littéraire donc moins philo') , :x en fros c'est négatif MAIS cela dépend aussi des correcteur .

    Et j'ai trouvé la fin comique puisqu'il se "foutait" de nous en prenant la forme tragique et pathétique . (aidée par l'appuie du prince)
    aprés cela depend, moi j'ai fais comme en cours, séparé la forme et le fond du texte en II axes càd tout mon axes I est trés scolaire : temps utilisé champs lexicaux, didascalies commentées, mise en abîmes ect ect vraiment ce qui est scolaire
    puis axe II : le fond càd le personnage ambigüe ect dans mon plan une seul sous partie est consacré à la philosophie de l'auteur c'est le petit c de l'axe II, çad comme quand on commente un Voltaire, on montre le point de vue de l'auteur en fin de compo
    voilà :)
    En classe on fait ça :

    I) Analyse

    II) Littéraire

    III ) Philosophie

    Mais comme elle l'avait mis du III) dans l'axe I et II
    ah ouais, mais si les profs ont des méthodes différentes nous c'est obligatoirement en 2 axes et 3 sous parties sinon on perds des point (o_O)
    et on fais axe I : la forme
    axe II : le fond

    càd je te met notre plan pour la lettre 99 des lettres persanes ça me fais réviser l'oral

    I: une lettre plaisante
    a) les marques de l'épistolaire
    b)un ton léger
    c) un théme frivole

    } transition sur le fond

    II. un regard étranger sur les moeurs françaises
    a) un regard persan
    b) les caprices de la mode ( dénonciation des moeurs française)
    c) Montesquieu deriére Rica
  • chacun sa méthode , comme dirait ma prof' mais si on fait 3 grands axes on ne perd généralement pas de point c'est plutôt le contraire .

    je te donne un exemple sur l'immortalité de Milan Kundera (nouveau roman) et je le conseille à lire , il est très intéressant . :)

    I) Naissance des personnages

    1) " Je " écrivant
    2) isotopie du commencement
    3) Références explicites

    II) " Tromperie "

    1) Les allusions à l'idée d'infidélité
    2) Focalisation interne
    3) Isotopies du doute

    III ) Dans les coulisses de la création

    1) Effet de miroir
    2) une création en nihilo
    3) Maître du jeu


    Et vous faîtes combien de lignes pour les sous-axes ?
  • bonniebonnie Membre
    15 lignes par sous parties
    càd une partie = 45 lignes
    sois
    intro = 10 lignes
    dvp =90 lignes
    conclusion = 7 lignes
    ouvertures = 3 lignes

    voilà x)

    pour ton plan tout ce que tu dis dans tes sous parties, sont dans nos 2 axes pour ça pas de soucies
  • Ouais , ça revient au même pour nous vu que chaque grande partie c'est 30 ligne .
  • Je tiens à signaler, à titre de précision, que dans un commentaire littéraire ou une lecture analytique, on ne dissocie jamais la forme du fond ! C'est impératif.
  • Zadek a écrit:
    Je tiens à signaler, à titre de précision, que dans un commentaire littéraire ou une lecture analytique, on ne dissocie jamais la forme du fond ! C'est impératif.
    Tu peux préciser encore plus peut être ?
  • NENE Membre
    Il veut sans doute dire, à raison, que l'on ne base jamais un axe ou une sous-partie de commentaire uniquement sur la forme du texte (focalisation, etc) il faut que cette forme soit étroitement liée au fond (les idées, un effet, etc)
  • Ben c'est bon alors :)
  • Plan théâtral pour moi : énonciation, pragmatique, énoncé

    I - La manière de s'exprimer de Kean
    A - Marques de l'énonciation (je, moi, !, ? etc..)
    B - Son attitude (gestes, amplifications, énervement..)

    II - La façon de s'adresser au public
    A - Manière implicite (sous-entendus, allusions..)
    B - Manière explicite (prises à parti, appels aux sentiments..)

    III - Le discours en lui-même et sa portée
    A - La visée du discours (polémique, critique, accusatrice..)
    B - Son impact (bouleversement, affolement, stupeur..)
  • NENE Membre
    Oui.

    Exemple, appeler une sous partie: "la focalisation interne" est en théorie faux dans un commentaire. Celle-ci devrait plutôt être nommée par l'effet qu'elle produit et dans cette partie, vous aborderez la focalisation interne.
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