Grammaire française Participe passé

1246717

Réponses

  • "t'" est COD, placé avant un verbe construit avec avoir, il faut donc accorder avec ce COD : Je suis heureux de t'avoir rencontrée donc si l'interlocuteur est une femme.
  • Elissa a écrit:
    Bonjour a tous,

    Est ce correcte d'accorder le verbe avec l'auxiliere avoir avec me et te .

    Peut on dire:
    tu m'as seduite. (quand me est feminin)
    Il t'a seduite. (quand te est feminin)
    tu m'as mise dans une mauvaise situation.

    Ps: je ne voulais pas donner une reponse , desolee si j'ai ecrit dans un mauvais endroit.
    avant de chercher l'accord, il aurait mieux fallu vérifier s'il n'y avait pas d'autres fautes : les accents par exemple, orthographe de "auxiliere"
  • JehanJehan Modérateur
    Bien sûr, Oubadalaa.

    Pertinente remarque.

    Je te signale pour ma part que tu n'as pas mis de majuscule au début de ta phrase,
    et qu'on ne dit pas "Il faut mieux", mais "Il vaut mieux".
    Donc "il aurait mieux valu", et non "il aurait mieux fallu" ;)
  • Pertinente remarque, Jehan :lol: .
  • Bonjour,

    Je suis nouveau sur ce forum. Je souhaiterais vous soumettre la phrase suivante:

    "Je souhaiterais simplement lever toute ambiguïté que pourraient avoir suscitée les débats ..."

    Est-il correct d'écrire "suscitée" ou bien faut-il mettre "suscité" ?

    La forme "pourraient avoir" modifie-t-elle la règle de l'accord avec le COD placé avant l'auxiliaire ?
  • Il me semble qu'on écrira 'suscité', et non 'suscitée' ici !

    'Je souhaiterais lever toute ambigüité suscitée par les débats'
    mais 'Je souhaiterais lever toute ambigüité que les débats pourraient avoir suscité'.

    A vérifier !
    Zadek
  • ambigüité est COD de susciter, il doit donc y avoir accord avec ce COD placé avant le verbe : "Je souhaiterais simplement lever toute ambiguïté que pourraient avoir suscitée les débats ..."
  • Merci Anne345, vous allez dans le sens où j'inclinais.
    Il me semble qu'avec un autre exemple, où l'on entend l'accord, c'est plus évident:
    "cette lettre que vous pourriez avoir transmise ..."
  • Bonjour,

    Dans la phrase : "Tu nous as gardés enfermés", qui me paraît correcte ("nous" étant le cod de "gardés"), quelle est la nature grammaticale de "enfermés" ? Un autre participe passé, un attribut du COD... ?
    Merci
  • Bonsoir Joskyn,

    Ce n'est pas l'un ou l'autre, c'est les deux. Participe passé (employé comme adjectif) : c'est la nature ; attribut du COD (et elle est correcte dans ce cas) : c'est la fonction.

    Muriel
  • Muriel a écrit:
    Bonsoir Joskyn,

    Ce n'est pas l'un ou l'autre, c'est les deux. Participe passé (employé comme adjectif) : c'est la nature ; attribut du COD (et elle est correcte dans ce cas) : c'est la fonction.

    Muriel
    Merci, c'est en effet plus clair comme ça !
  • Bonsoir à tous,
    "Je souhaiterais simplement lever toute ambiguïté que pourraient avoir suscitée les débats ..."
    Dans la proposition principale « Je souhaiterais simplement lever toute ambiguïté » il y a l’antécédent « ambiguïté »
    La subordonnée « que pourraient avoir suscitée les débats ..."
    est une subordonnée relative, complément déterminatif de l’antécédent « ambiguïté »
    Cette subordonnée relative est introduite par le pronom relatif « que ».
    « que » représente l’ « ambiguïté » et « que » est féminin, singulier et 3ième personne et c’est le COD du verbe susciter dans la subordonnée relative.
    « avoir suscitée » est l’infinitif antérieur (infinitif passé) du verbe « susciter ».
    le COD « que » est placé avant le verbe et puis il faut accorder avec que ( féminin singulier) = avoir suscitée.
    « Les débats » = sujet de la subordonnée relative avec inversion.

    Etant étranger dites moi s’il vous plaît si la subordonnée suivante a un sens différent ou non:-
    "Je souhaiterais simplement lever toute ambiguïté que auraient pu susciter les débats ...".
    Wyn
  • Bonsoir Win,

    Pour moi, le sens est exactement le même, la syntaxe étant plus légère. (Il faut élider le -e de que auraient, et écrire qu'auraient).

    Muriel
  • Votre analyse est excellente. Juste une remarque ambiguïté, un nom, n'a pas de personne.
    L'autre phrase : "Je souhaiterais simplement lever toute ambiguïté qu'auraient pu susciter les débats ...". a exactemenet le même sens.
  • Bonsoir. J'espère que cette fois-ci je ne me suis pas trompé de rubrique pour poser ma question. On sait qu'avec le verbe avoir conjugué comme auxiliaire, le participe passé s'accorde avec le cod quand il est placé avant (le sujet ou le verbe), ou quand ce dernier est représenté par une conjonction de subordination (ex: les fleurs que j'ai arrosées). Mais, dans la phrase suivante, j'ai un doute:
    Il proclame un principe dont les Juges et tous ceux qu'avaient saisis l'esprit de Dieu s'étaient faits les défenseurs.
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir, Yéochoua.
    quand ce dernier est représenté par une conjonction de subordination
    Non : un pronom relatif ! (ex: les fleurs que j'ai arrosées).

    "Il proclame un principe dont les Juges et tous ceux qu'avaient saisis l'esprit de Dieu s'étaient faits les défenseurs"

    Pas de problème, c'est correct.

    Le COD de "avaient saisis", c'est le pronom relatif qu',
    ayant pour antécédent "tous ceux", masculin pluriel.
    COD écrit avant, donc accord.

    s' étaient faits → avaient fait qui ? eux-mêmes
    Le pronom s' est bien COD, placé avant le verbe.
    Il représente "les juges et tous ceux.." : donc accord au masculin pluriel.
  • Bonsoir Yeochoua,

    Vois cette fiche du site : Grammaire • Les pronoms relatifs

    Muriel
  • Merci, Jehan et Muriel, je vais de ce pas consulter la fiche indiquée.
    (NB: curieusement, ma boîte mail n'a pas été "prévenue" de vos réponses).
  • Bonsoir Muriel et Jehan,
    Moi, en étranger, je ne comprends pas exactement le sens et l’analyse de cette phrase. Aidez-moi s’il vous plaît !
    « Il proclame un principe dont les Juges et tous ceux qu'avaient saisis l'esprit de Dieu s'étaient faits les défenseurs »
    Il me semble que la proposition principale est
    « Il proclame un principe » = proposition principale
    « dont le Juges (et tout ceux) s’étaient faits les défendeurs » = subordonnée relative déterminative de « principe »
    (tous ceux) « qui avaient saisi l’esprit de Dieu. » = subordonnée relatif déterminatif de « tous ceux »
    Ne devait pas le pronom relatif = « qui » (et pas "que") sujet de la deuxième subordonnée relative?
    « les juges et tous ceux qui avaient saisi l’esprit de Dieu » sans accorde
    Peut-être me suis-je trompé ?
    Wyn
  • C'est l'esprit de D. qui les a saisis. donc: que et non qui.
Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour répondre.