Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • J'ai juste juxtaposé une autre réponse, une autre suggestion ... :)
  • La phrase écrite par Floréale est la bonne réponse et la phrase correcte dans un français très soutenu, mais qui n'est plus guère utilisé à l'oral.
    Le subjonctif imparfait passe encore à la troisième personne du singulier, mais aux autres personnes, cela est devenu plus inaccoutumé pour nos oreilles modernes.
  • Donc on utilise l'imparfait du subjonctif à chaque fois.
    Merci beaucoup à vous tous :)
  • A l'écrit oui. A l'oral, le présent du subjonctif est toléré.
  • Merci Laoshi.

    Une autre question de concordance des temps :

    Dans la phrase : "Si vous aviez fait des recherches à propos de vos ancêtres, vous auriez découvert que vous descendez d'une famille noble connue",
    faut-il mettre le verbe descendre à l'imparfait ou le verbe au présent est correct ?

    Merci
  • Le verbe au présent est correct.
    Vous descendez d’une famille noble au moment où je vous parle.
    Mais on ne saurait refuser l’imparfait appelé par la concordance des temps, et qui néanmoins implique que l’ascendance noble est un fait réel et toujours d’actualité.
  • Encore merci pour vos précieux messages !
  • Bonsoir,

    Peut-on dire : "Il ne fallait pas qu'on l'ennuie !" ?
    Ou doit-on écrire : "Il ne fallait pas l'ennuyât !" ?

    Peut-on écrire : "Sans qu'il prît la peine de le questionner, il lui dit ce qu'il savait sur les courses de chevaux." ?
    Ou doit-on écrire : "Sans qu'il eût pris la peine de le questionner, il lui dit ce qu'il savait sur les courses de chevaux." ?

    Un grand merci pour vos réponses :)
    Bonne soirée
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.

    Si l'on suit la règle classique, subjonctif imparfait :
    Il ne fallait pas qu'on l'ennuyât !
    Mais dans un registre courant, le subjonctif présent est admis :
    Il ne fallait pas qu'on l'ennuie !

    Dans la deuxième phrase, il peut y avoir ambiguïté au sujet des "il".
    Si la personne qui ne questionne pas est la même que la personne qui dit ce qu'il sait, mieux vaut écrire :
    Sans prendre la peine de le questionner, il lui dit ce qu'il savait sur les courses de chevaux.
    Sinon :
    Sans que l'autre prît / prenne la peine de le questionner, il lui dit ce qu'il savait sur les courses de chevaux.
  • Merci beaucoup Jehan !
    Très bonne soirée :)
  • JohndooJohndoo Membre
    Bonjour à tous,

    j'ai une question sur la concordance des temps dans le discours rapporté.
    Lorsqu'on passe du discours direct au discours indirect et que le verbe introducteur est à un temps du passé, le passé composé devient du plus-que-parfait, le présent de l'imparfait et le futur du conditionnel.
    Que se passe-t-il si la phrase au discours direct contenait un verbe au plus-que-parfait et un verbe au passé composé ?
    Il a dit : "J'étais rentré chez moi quand l'immeuble s'est effondré."

    On laisserait le plus-que-parfait au même temps et on passerait le passé composé au plus-que-parfait ?
    Cela me semble bizarre :
    Il a dit qu'il était rentré chez lui quand l'immeuble s'était effondré.

    J'aurais tendance à laisser le passé composé ainsi pour garder le sens.

    (modification)
    Je me permets d'ajouter un autre point que j'ai du mal à saisir.
    Dans le sujet du brevet de français de 2018, il y avait cet exercice :
    Voici deux phrases au discours direct dont le verbe introducteur est au présent :
    Andromaque demande à Pyrrhus : « Seigneur, que faites-vous, et que dira la Grèce ? »
    Andromaque déclare à Hermione : « J’ai vu percer le seul où mes regards prétendaient s’adresser. »
    Sur votre copie, réécrivez ces deux phrases au discours indirect en mettant le verbe introducteur au passé simple. Vous ferez toutes les modifications nécessaires. (10 points)

    Comme il me semblait que l'imparfait du discours direct restait de l'imparfait au discours indirect, j'aurais fait la seconde phrase comme ceci :
    Andromaque déclara à Hermione qu'elle avait vu percer le seul où ses regards prétendaient s'adresser.
    Mais je trouve plusieurs corrections qui passent le dernier verbe au plus-que-parfait : "avaient prétendu".

    Par ailleurs, pour la première phrase, certains mettent "son seigneur", d'autres suppriment l'apostrophe.
  • lamaneurlamaneur Modérateur
    On laisserait le plus-que-parfait au même temps et on passerait le passé composé au plus-que-parfait ?
    Cela me semble bizarre :

    Il a dit qu'il était rentré chez lui quand l'immeuble s'était effondré.

    J'aurais tendance à laisser le passé composé ainsi pour garder le sens.

    Je mettrais aussi :
    Il a dit qu'il était rentré chez lui quand l'immeuble s'est effondré.
    voire
    Il a dit qu'il était rentré chez lui quand l'immeuble s'effondra.

    Cela dit, la phrase est ambiguë. Était-il déjà rentré chez lui quand l'immeuble s'est effondré, ou est-il rentré chez lui au moment où l'immeuble s'est effondré ?
  • paulangpaulang Membre
    S'il était chez lui, serait-il en état de se soucier de la concordance des temps ? :D
  • JehanJehan Modérateur
    Rien ne dit que l'immeuble soit son "chez lui" .
    Et même si c'est le cas, pourquoi n'aurait-il pas été l'un des rescapés ?
  • ricardoricardo Membre
    lamaneur a écrit:
    ...
    voire
    Il a dit qu'il était rentré chez lui quand l'immeuble s'effondra.

    Cela dit, la phrase est ambiguë. Était-il déjà rentré chez lui quand l'immeuble s'est effondré, ou est-il rentré chez lui au moment où l'immeuble s'est effondré ?

    Côté ambiguïté, ton second choix l'est fortement, surtout si on ajoute une virgule après "chez".
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