Le sens de l'existence

Bonsoir à tous !
Je me suis toujours interrogé, sur une question existentielle.
Ainsi, je n'ai jamais trouvé la réponse à cette même question.
Je vous l'expose ?
" Comment interpréter le sens de la vie/l'existence ?"
Vit-on par simple hasard, comme la nature qui nous a fait naitre ( contenu chromosomique etc...) ou bien par réel intérêt ?

Merci de m'éclairer & de donner votre point de vue sur la question :roll:
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Réponses

  • Alors là,fallait pas poser cette question...J'ai encore jamais fait de philo au lycée mais j'ai des tas d'idées sur cette question.Selon moi,on vit grâce à la présence d'un Dieu qui nous a crée.Ensuite,ça dépend des gens mais il ne nous a pas crée par hasard:il nous a crée pour qu'on accomplisse un tache,chacun la sienne.Un travail ou autre chose(crée une association,écrire,œuvres humanitaires).Il nous a aussi crée pour qu'on s'aime les un les autres,qu'on vivent ensemble sans se détester(même si parfois c'est dur).
  • NENE Membre
    Un Dieu qui nous a créé?
    Ceci n'est qu'un explication religieuse, elle ne se base en rien sur la philosophie...
  • sasouhermy a écrit:
    Alors là,fallait pas poser cette question...J'ai encore jamais fait de philo au lycée mais j'ai des tas d'idées sur cette question.Selon moi,on vit grâce à la présence d'un Dieu qui nous a crée.Ensuite,ça dépend des gens mais il ne nous a pas crée par hasard:il nous a crée pour qu'on accomplisse un tache,chacun la sienne.Un travail ou autre chose(crée une association,écrire,œuvres humanitaires).Il nous a aussi crée pour qu'on s'aime les un les autres,qu'on vivent ensemble sans se détester(même si parfois c'est dur).
    Cela relève de la croyance. Dans ce que tu énonces, le sens est donné à l'homme par un être unique et pensant, qui n'est causé par aucune autre chose, mais dont toutes les choses au contraire dépendent. Tu énonces aussi que cet être agit selon une finalité.
    Si on admet que nos existences particulières ont un but qui est donné par cette pensée, il faut aussi admettre, Dieu étant parfaitement connaissant, qu'il a créé ces substances individuelles de telle sorte qu'elles accomplissent cette volonté. Mais les substances individuelles, par opposition à la substance infinie éternelle et omnisciente, n'est pas nécessairement en mesure de comprendre la raison pour laquelle elle est venue à l'existence. Un entendement limité comme le notre ne peut pénétrer l'entendement divin. Qui sait par exemple si le péché de Judas ne fait pas partie d'un plan divin, auquel Judas obéit sans comprendre?
    Qu'est-ce ensuite qu'un sens, qui ne fait pas sens pour celui qui y participe? Faire partie d'un plan qui a un sens, dans l'entendement divin, ne revient pas à dire que notre vie ait le moindre sens pour nous. Un outil sert à quelque chose, mais il est dans l'ignorance de ce à quoi il sert.
    Ensuite il nous est parfaitement possible de penser que Dieu veut qu'on fasse telle action humanitaire. Mais qu'en sait-on? Par quelle étrange arrogance pourrait-on prétendre avoir vent de ses pensées? Alors il faudra construire une idée selon laquelle Dieu se communique à nous, au moyen de grâces; encore faudrait-il les reconnaitre. Une grâce n'étant pas analysable rationnellement, et s'imposant sans qu'on ait de raison à rendre, il est fort possible de prendre pour venant objectivement d'une inspiration transcendante, ce qui n'est qu'une création interne et subjective. Il y a par suite un genre très particulier de mauvaise foi dans la foi.
  • NE a écrit:
    Un Dieu qui nous a créé?
    Ceci n'est qu'un explication religieuse, elle ne se base en rien sur la philosophie...
    Je n'ai jamais dit le contraire puisque j'ai présicé n'avoir jamais pratiqué la philo mais m'intéresser à la question du sens de l'esistence.

    Quand à ce que tu dis Lucretius,je n'ai jamais dit que tu devais approuver ce que je disais(loin de là puisque nous sommes en démocratie et pouvons avoir des avis diiférents)mais dis-nous plutot en quoi toi tu répondrais à laquestion.Qui sais si je ne partagera un ou deux points de ce que tu écriras?
  • Au lieu de pensé au sens de l'existence on ferait mieux d'en profiter de cette existence qui n'est peut être pas éternelle, car c'est comme ce dire " Mais si j'avais dit cette phrase au lieu de celle là que ce serait-il passé?" On s'en fout car on ne le saura certainement jamais. Bon c'est sur, ce n'est pas la même question, mais le résultat est le même.
  • OlgaNazdrowski a écrit:
    Au lieu de pensé au sens de l'existence on ferait mieux d'en profiter de cette existence
    Dire ça, c'est trouver un sens à l'existence : en profiter. Carpe diem!
  • sasouhermy a écrit:
    NE a écrit:
    Un Dieu qui nous a créé?
    Ceci n'est qu'un explication religieuse, elle ne se base en rien sur la philosophie...
    Je n'ai jamais dit le contraire puisque j'ai présicé n'avoir jamais pratiqué la philo mais m'intéresser à la question du sens de l'esistence.
    Mais je m'adressais à sasouhermy, mon intervention allait donc dans le même sens que la tienne.
    Quand à ce que tu dis Lucretius,je n'ai jamais dit que tu devais approuver ce que je disais(loin de là puisque nous sommes en démocratie et pouvons avoir des avis diiférents) mais dis-nous plutot en quoi toi tu répondrais à laquestion.Qui sais si je ne partagera un ou deux points de ce que tu écriras?
    Ma pensée sur la question est très simple, et certainement simpliste. Appliquée à l'existence en tant que telle, la notion de sens est un non sens.

    "Sens" possède plusieurs significations, j'en dégagerais deux principales. "Sens" désigne la direction ou la signification. Les gens parfois discutent du sens sans trop savoir en quel sens ils l'emploient.

    Prenons d'abord le premier sens, celui de direction.
    Avoir un sens signifie en ce cas, tendre vers un certain point, sans que nécessairement il soit bien défini. Le sens se rapproche de l'idée de finalité. Mais il faudrait peut être distinguer les deux notions. Par finalité, j'entends la représentation d'un phénomène à venir jugé souhaitable, qui est cause d'un mouvement visant à lui donner une réalité. Ex : la finalité du réveil est d'arriver à l'heure au travail. Pourrait-on là parler de sens? Qu'est ce que signifie l'expresison "ça va dans le bon sens"? Cela indique qu'on a pris un bon chemin, mais cela n'indique pas qu'on soit au courant du point auquel il devrait aboutir. Il ne s''agit plus de définir les actions par rapport au point d'arrivée, mais de tâcher de tracer grossièrement une direction à partir de points à notre portée, c'est à dire d'actions successives, qui définissent entre elles des rapports.
    Il y a eu A, il y a eu B, c'est bien, je pourrais continuer dans la même lancée vers C, ou bien je ne suis pas très satisfait, bifurquons. Le sens est en somme comme la finalité moteur de l'action dirigée vers un point, mais dans la finalité le point est prédéfini et présent à l'esprit, tandis que dans le sens, le point est indéfini et changeant. C'est pour cela que le sens peut plus aisément que la finalité, concerner des choses globales, et même se reporter indéfiniment, et constituer une pseudo-transcendance. Ce mot est suffisamment évocateur et indéfini pour abreuver les discours creux de la spiritualité moderne.
    Quoi qu'il en soit, finalité ou sens, cela ne concerne que les actions que nous décidons, pas celles qui s'imposent. Or l'existence s'impose, et se subit, on ne peut donc lui attribuer ni sens ni finalité.

    Le deuxième sens de sens est celui de signification. Cela ne concerne pas uniquement les outils propres à la signification, comme le code ou le langage. Les mots ont un sens, certes, mais les comportements aussi peuvent en avoir un, qui échappe à celui là même qui crée ce sens. Selon certains, toute action est interprétable, et peut receler une idée, un contenu signifiant. Il est vrai qu'on voit du sens partout, par réflexe, et qu'on se satisfait bien mieux d'un faux sens que d'un vide. Mais là encore je ne vois nullement comment cette notion peut sérieusement s'appliquer à la donnée brute de l'existence. De sorte que l'action la plus insignifiante de notre vie, c'est la naissance.
  • Je parlais du sens de l'existence vu par Bailly, sur le sens de la vie, sur pourquoi sommes nous en ce monde exct... Et non comment trouver un sens a sa vie. C'est sur que l'on doit tous trouver un sens a notre vie pour en profiter au moins un minimum, avoir un but. Mais le sens de l'existence en lui même c'est sa que l'on ne saura certainement jamais. Nous pouvont bien crée un sens a notre vie sans connaître le sens de l'existence non?
  • On peut tâcher de faire des choses qui aient un sens, compte tenu des nécessités. Mais cela ne donnera jamais de sens à l'existence elle-même, car c'est la chose qui en nous, dépend le moins de nous.
  • Lucretius a écrit:
    sasouhermy a écrit:
    NE a écrit:
    Un Dieu qui nous a créé?
    Ceci n'est qu'un explication religieuse, elle ne se base en rien sur la philosophie...
    Je n'ai jamais dit le contraire puisque j'ai présicé n'avoir jamais pratiqué la philo mais m'intéresser à la question du sens de l'esistence.
    Mais je m'adressais à sasouhermy, mon intervention allait donc dans le même sens que la tienne.
    C'est moi que cite Ne,c'est normal que je dises ça...

    Sinon,tes réponses me vont très bien!!!!
  • NENE Membre
    Lucrétius, mon premier post s'adresser bien à sasouhermy, précédant ton message dans le temps, je n'ai donc pas pu te contredire.
  • "De sorte que l'action la plus insignifiante de notre vie, c'est la naissance." (Lucretius ).

    Et la plus signifiante, c'est la mort...
  • Je pense que lorsqu'on a des buts précis dans la vie on ne devrait pas se poser tous ces questionnements sur l'existence.. La clé du bonheur c'est être un je m'en foutiste ou un fervent croyant... =D
  • Difficile d'être totalement l'un ou l'autre. Le doute s'insinue toujours....
    Quant à avoir des buts dans la vie, il faut aussi avoir le temps devant soi pour les atteindre. Mais il arrive toujours un moment où le temps devient compté...
  • Bonjour,

    1 Est-ce que la question que vous posez (Bailly) ou à laquelle vous répondez (Saoutermy) est exactement celle du sens de l'existence? Ne serait-elle pas plutôt celle du sens de mon existence ? Dans le second cas, la réponse des autres n'a guère d'importance.

    2 Mais, si on est dans le second cas pourquoi est-ce que vous cherchez le sens de votre existence ? Est-ce que tous les objets, et même tous les êtres vivants se demandent si leur existence a un sens ? N'est-ce pas une question assez bizarre pour se demander ce qui la fait surgir ?

    3 Et, si on est dans le premier cas, est-ce que la question ne peut pas se formuler autrement: "Pourquoi est-ce qu'il y a quelque chose plutôt que rien ?" Question encore plus bizarre, mais essenteillement philosophique (Leibniz, Heidegger).
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