Fiches méthode Bac de français 2021

Bonjour!
A mon grand regret je vous demande un peu d'aide pour ma dissert'... Je travaille à partir d'un corpus avec les trois sujets au choix. J'ai tout d'abord cherché des idées sur cette dissert', puis ne trouvant rien (ou plutôt pas grand chose, et ce, malgré la fiche conseils que le prof nous a donné) je me suis rabattue sur le commentaire. Mais bon finalement je me décide à travailler durement sur la dissertation...
Je ne mets pas le sujet, car je ne pense pas que vous en ayez réellement besoin pour me répondre... En effet, j'ai déjà un plan, des idées pour mes sous-parties, des arguments etc. Pour cette dissertation, je dois faire la différence entre les genres qui servent à convaincre, et ceux qui servent à persuader... Voilà le problème. J'ai classé certains genres, et j'aimerais juste savoir si je me suis trompée ou non... (une simple correction en fait) :)

Pour tout ce qui sert à convaincre, j'ai mis : fables (ex : La Fontaine) la dissertation (ex : Fontenelle) (ces deux catégories pouvant se regrouper en une seule : l'apologue) le plaidoyer (ex : Victor Hugo dans Claude Gueux et le Dernier jour d'un condamné) en guise de transition j'ai aussi pensé à la lettre qui peut être à la fois un moyen de convaincre et de persuader (enfin je pense... et en exemple j'ai choisi les fameuses Liaisons dangereuses de Laclos)

Pour persuader : théâtre (j'ai choisi un texte de mon corpus : La guerre de Troie n'aura pas lieu Giraudoux) poésie (après avoir longtemps cherché, j'ai trouvé "Melancholia" de Hugo ainsi que "Pater noster" et "Familiale" de Prévert) et enfin deux autres formes d'apologue : le conte philosophique (texte du corpus : Voltaire) et l'utopie (je n'ai pas lu Thomas More, donc je vais illustrer avec L'Eldorado de Voltaire)

Qu'en pensez vous? Merci beaucoup pour vos réponses...
Je suis vraiment désolée de vous faire "perdre votre temps" sur quelque chose qui doit être finalement assez simple... :|

PS : Convaincre = obtenir l'adhésion de son interlocuteur par la raison
Persuader = obtenir l'adhésion de son interlocuteur en faisant appel à sa sensibilité. Voir aussi, sur le site :
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Réponses

  • Ca me parait pas mal mais personnellement je mettrais la fable avec le conte philosophique, est donc comme étant un outil de persuasion. Je pensais aussi a l'essai pour convaincre. Pour la persuasion je pensais aux discours, qui sont souvent utilisés dans ce but. Pour ce qui est des poêmes, qui peuvent considérés d'argumentatifs, tu peux peut etre aller voir Les chatiments, d'Hugo.
    Bon courage.
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Ti pingouin,

    Je ne comprends pas bien ta question.
    Y aurait-il des genres plus propices à la conviction ou à la persuasion ?
    La question porte-t-elle sur les extraits tirés du corpus ?

    Tu donnes une réponse générale qui est acceptable.
    En revanche tes exemples sont parfois sujets à caution.
    Ainsi les Liaisons dangereuses sont plutôt un chef-d'oeuvre de persuasion plutôt que de conviction. Merteuil et Valmont jouent sur les émotions de leurs destinataires pour les manipuler. La lettre qui est en principe un moyen d'exprimer ses sentiments appartient plutôt au domaine des genres persuasifs.
    La fable peut exploiter les deux manières.
    En revanche le conte philosophique cherche plutôt à démontrer.

    A la vérité, le genre est assez neutre. C'est le traitement par l'auteur, le choix du registre qui rendront une des manières prédominante.

    Ai-je bien compris ce que tu souhaitais ?
  • Dans les conseils que notre prof nous a donné pour la dissertation, il fallait classer des genres littéraires en deux parties : ceux qui servent à convaincre et ceux qui servent à persuader.
    Donc vous avez bien compris la question, qui je l'avoue est mal formulée... ;)

    :) Merci beaucoup pour vos (rapides) réponses ! :)

    -J'ai mis le conte philosophique dans ma partie "persuasion" car je pensais à l'épisode du nègre de Surinam dans Candide ("C'est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe")
    -Quant aux poèmes, j'avais déjà cherché beaucoup d'extraits des châtiments mais je n'ai pas réellement trouvé mon bonheur, les poèmes n'étaient pas assez pertinents avec mon sujet (selon moi...)
    -Effectivement, mea culpa pour les Liaisons dangereuses ! J'avais d'abord mis l'épistolaire dans "persuasion", puis en voyant que j'avais trop peu de genres littéraires dans "convaincre" je l'ai déplacé sans prêter attention à mon exemple...
    -Merci vive-le-bac pour l'essai ! Je le rajoute à ma liste, et je prends vite mon livre de français pour trouver un exemple ! Peut-on dire que le texte B de mon corpus soit un essai? Il s'agit d'une définition du mot paix extraite de l'Encyclopédie de Damilaville... Et j'ai du mal à donner un nom au genre de ce texte... Je vous le recopie ici :
    PAIX. La guerre est un fruit de la dépravation des hommes : c'est une maladie convulsive et violente du corps politique, il n'est en santé, c'est à dire dans son état naturel que lorsqu'il jouit de la paix; c'est elle qui donne de la vigueur aux empires; elle maintient l'ordre parmi les citoyens; elle laisse aux lois la force qui leur est nécessaire; elle favorise la population, l'agriculture et le commerce : en un mot elle procure aux peuples le bonheur qui est le but de toute société. La guerre au contraire dépeuple les Etats; elle y fait le désordre; les lois sont forcées de se taire à la vue de la licence qu'elle introduit; elle rend incertaines la liberté et la propriété des citoyens; elle trouble et fait négliger le commerce; les terres deviennent incultes et abandonnées. Jamais les triomphes les plus éclatants ne peuvent dédommager une nation de la perte d'une multitude de ses membres que la guerre sacrifie; ses victoires même lui font des plaies profondes que la paix seule peut guérir.
    C'est la dernière fois que je vous embête! Merci encore! :)
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Ti Pingouin,

    Le dictionnaire est un genre en soi, pas vraiment littéraire. Il remplit une fonction métalinguistique (voir les fonctions du langage de Jakobson). L'article appartient au registre didactique. Il utilise l'argumentation par analogie.

    Quel est le texte B de ton corpus ?

    Pour les essais, tu peux citer Voltaire l'Essai sur les mœurs et l'esprit des nations (1769), le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755) et le Discours sur les lettres et les arts de Rousseau, (1750), l'Essai sur les révolutions de Chateaubriand (1797), les Considérations sur la France de Joseph de Maistre (1797) ou encore l'Essai sur l'inégalité des races humaines de Gobineau (1853-1855).

    Variétés (1929, 1936, 1938 et 1944) de Valéry

    Situations (1947-1976) et Qu'est-ce que la littérature ? (1947), L'existentialisme est un humanisme de Sartre
    Pour une morale de l'ambiguïté (1947) et le Deuxième Sexe (1949) de Simone de Beauvoir.
  • Mais s'il est dans un corpus, situé entre Les caractères de La Bruyère et le Dictionnaire philosophique portatif de Voltaire, c'est bien qu'il possède quelques qualités littéraires non? Enfin, je reste sur votre sage décision et d'après mes nouvelles recherches je vais prendre un extrait des Essais de Montaigne pour illustrer ce genre littéraire. :) (il ya aussi un très bel extrait sur ce site !) Oups je n'avais pas vu la deuxième partie de votre réponse! J'ai donc rajouté Montaigne à votre liste...
    Merci beaucoup! Sur ce, je vous laisse, du travail m'attend!
    Bonne fin de journée !
  • Cher Jean-Luc,
    C'est après avoir terminé ma dissertation que j'ai découvert la page répondant à mon sujet :ici. Quand je l'ai vue je n'y revenais pas (:lol:) cela m'aurait bien aidé!! ;)
    En fait, le sujet type BAC que le prof ous a donné est l'épreuve de l'EAF de 2002 (si j'ai bien compris), et le commentaire est aussi en ligne... :)
    En tout cas, bravo pour votre travail.
    Personnellement, j'ai fait trois parties au lieu de deux (j'ai séparé convaincre et persuader)
    Si vous êtes intéressé par mon travail, n'hésitez pas! ;)
    Merci encore, votre correction m'a rassurée! (je pensais avoir raté cette dissertation...)
    Bonne journée !
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Ti-Pingouin,

    Merci de ce retour !
    Ton travail peut intéresser d'autres lecteurs sur ce site, n'hésite pas à le présenter.
    Je suis en train de rédiger une fiche méthodologique sur l'argumentation que je publierai bientôt : il me semble que c'est l'objet d'étude le plus important de l'année de 1re, c'est pourquoi j'y consacre actuellement de nombreuses heures de travail. Donne-moi ton avis d'élève dès qu'il sera en ligne. J'aimerais savoir s'il répond aux attentes des lycéens.

    Bonne journée !
  • Pas de problème, je viendrai présenter mon avis, vous pourrez me prévenir quand votre fiche sera en ligne? Elle pourra aussi me servir pour les révisions du BAC :)

    Quant à ma dissert', la voici (j'ai repris des éléments que j'ai trouvé dans certains topics de ce forum...) Bon ce n'est pas ma plus grande réussite :S :
    Depuis toujours, la littérature française est un débat autour des grandes idées qui ont bercé chaque siècle. Les thèmes de ces grands débats d’idées sont assez variés, bien qu’ils proposent la plupart du temps une réflexion sur la condition humaine. Les auteurs devaient donc convaincre et/ou persuader leurs lecteurs. Certains écrivains, comme La Fontaine ou Florian, excellaient dans l’art de la fable, tandis que des auteurs comme Voltaire faisaient du conte l’arme la plus efficace au service du combat des Lumières. Cependant, certains de ces textes littéraires sont parfois complexes. On pourrait se demander alors si ces écrits sont un moyen efficace de convaincre et/ou de persuader. Pour cela, nous étudierons en deux parties distinctes que les textes littéraires sont un moyen efficace de convaincre et de persuader, pour enfin dégager dans une dernière partie les limites de cette efficacité.

    Les textes littéraires semblent être un moyen efficace de convaincre, en particulier grâce aux procédés qu’ils utilisent. En effet, la dissertation de Fontenelle, qui est une des formes de l’apologue, est illustrée par un récit, car «une morale nue apporte de l’ennui », comme le pensait La Fontaine. Le lecteur, parfois interpellé, prend alors du plaisir à lire une dissertation, car un récit est plus agréable à lire qu’une simple thèse. Néanmoins, le raisonnement établi dans la dissertation de la « Dent d’or » de Fontenelle est construit de la même façon qu’un raisonnement scientifique. Cela permet à l’auteur de prouver au lecteur que ses propos sont fondés, et que ce qu’il dit est justifié. Le récit ironique sert alors d’exemple pour justifier ses arguments. Parfois, des allusions littéraires peuvent servir d’argument d’autorité, venant alors renforcer la thèse défendue ou réfutée.
    Un autre genre littéraire semble très efficace pour convaincre le lecteur : le plaidoyer. Ce terme, essentiellement utilisé dans le domaine judiciaire, est déjà assez évocateur. Le lecteur sait donc que l’auteur va essayer de le convaincre, et non de le persuader. Ainsi, à travers Claude Gueux et Le Dernier jour d’un condamné, Hugo dresse un tableau réaliste des conditions dans lesquelles sont effectuées les mises à mort. A travers ces deux ouvrages, l’auteur montrera habilement les mauvaises conditions de vie et les états d’âme des condamnés, critiquant ainsi la peine de mort.
    Un siècle avant la critique de la peine de mort par Hugo, Rousseau fustigeait déjà l’inégalité des hommes à travers un essai : Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. En effet, il décrit tout d’abord l’homme primitif dans un monde naturel, voire utopique, pour mieux dénoncer dans la seconde partie de l’ouvrage l’inégalité des hommes, engendrée par la propriété. De même, dans son Discours sur les sciences et les arts, Rousseau soutient que les sciences et les arts sont responsables de l’amollissement des hommes, avant de se fonder sur la raison pour affirmer la vanité des connaissances et l’inutilité des philosophes. L’essai, par conséquent, tient souvent ses arguments sur les connaissances et l’expérience de l’auteur. Il est efficace, car il multiplie les modes de raisonnement, l’ironie et l’éloquence.

    Tous ces genres littéraires servent donc à convaincre, même si certains genres sont plus difficiles à classer. La lettre, par exemple, peut permettre à l’auteur de convaincre son destinataire mais elle peut aussi le persuader, comme dans Les Liaisons dangereuses de Laclos. C’est aussi le cas de certaines formes d’apologue.
    La fable, par exemple, procure du plaisir au lecteur. C’est une œuvre qui peut aussi bien le prêter à sourire qu’à le faire éprouver de la pitié pour l’un des personnages. Le fait de toucher le lecteur peut aussi être un moyen de renforcer la thèse initiale. Par conséquent, un lecteur touché par la fable de La Fontaine « La Mort et le Bûcheron » comprendra plus aisément qu’il faut savourer l’instant présent et éviter de se plaindre. Dans la fable, l’utilisation des sentences et des maximes, ainsi que des litotes est très fréquente. Les maximes servent d’argument d’autorité : ce sont des proverbes connus aussi bien par les gens de la Cour, que par le peuple. L’utopie, autre forme d’apologue, montre une société idéale, et peut aussi prévenir des risques futurs. Elle permet donc de fustiger la société actuelle, et elle peut utiliser pour cela l’ironie, une arme très efficace.
    Tout comme l’apologue, le théâtre est aussi un genre divertissant. Il est même beaucoup plus vivant que l’apologue, ce qui constitue un atout majeur à ce genre. De plus, le théâtre peut être à la fois lu et représenté. Ainsi, les gens du peuple, souvent illettrés, pouvaient également avoir accès à la littérature. Le public est par conséquent plus vaste. Dans La guerre de Troie n’aura pas lieu de Giraudoux, Andromaque peut toucher le lecteur –ou le spectateur- assez rapidement. Celle-ci multiplie en effet les questions rhétoriques et les exclamations, ce qui montre ces sentiments et son point de vue de façon assez explicite.
    La poésie peut, elle aussi, émouvoir le lecteur, l’apitoyer, et donc le persuader. Ce genre est très apprécié pour son côté esthétique, mettant en valeur la beauté de la langue. Ainsi, Hugo dénonce le travail des enfants dans son poème « Melancholia », extrait des Contemplations. A travers des vers et des rimes d’une beauté remarquable, Hugo souligne, à travers les champs lexicaux de la prison et de l’enfer, la difficulté, l’inhumanité du travail infligé aux enfants. Son indignation suffit à émouvoir, à persuader n’importe quel lecteur. Prévert, lui aussi, a su donner de véritables leçons de vie dans ses poèmes, en particulier dans « Familiale » et « Pater Noster ». Dans tous ces poèmes, les figures de style sont constamment utilisées, que ce soit l’oxymore, hyperbole, l’antithèse ou plus simplement la métaphore.

    Cependant, malgré tous les procédés littéraires mis en œuvre pour convaincre ou persuader, tous possèdent des limites.
    Certains textes, parfois être trop complexes, peuvent être incompris par beaucoup de lecteurs. Ainsi, l’ironie est une arme pouvant être efficace dans de nombreux écrits, mais elle reste souvent prise au premier degré par le lecteur. De plus, l’ironie ne peut être réaliste, car elle a toujours tendance à exagérer et caricaturer les évènements. Les textes peuvent aussi être incompris lorsque le récit est imagé, en particulier dans les apologues. C’est ce que critiquera Rousseau dans son ouvrage Emile et l’Education, où il démontre l’incapacité des enfants à comprendre une fable de La Fontaine. L’enfant ne verra pas, par exemple, la caricature de Louis XIV à travers le personnage du Lion. De plus, une argumentation mal comprise peut entraîner le vice, comme le démontre Rousseau dans son ouvrage.
    Par conséquent, tous ses genres littéraires, présentant une fiction, comme la fable ou le théâtre ne sont pas réellement efficaces. Cela semble plus évident dans l’utopie, qui, présentant le monde comme il devrait l’être, fait oublier le monde réel. Montesquieu, à travers sa citation « le mieux est l’ennemi mortel du bien », montrait déjà que le paradis terrestre n’existait pas, et qu’il était donc inutile d’idéaliser le monde.
    De plus, l’argumentation est souvent atténuée, notamment dans des genres très courts comme la fable. En effet, la morale de la fable est généralement très courte et peu explicite, alors que le lecteur peut parfois attendre une argumentation plus longue, plus persuasive. Dans la poésie, l’argumentation est atténuée par la simple beauté du vers. Les figures de style telles que la métaphore, ainsi que les jeux de mots font parfois oublier l’argumentation, car la poésie reste avant tout un genre esthétique et surtout lyrique. La lettre, quant à elle est destinée à une minorité de personnes. Par conséquent, une argumentation très développée et très convaincante n’aura pas forcément le succès escompté.

    Certains textes littéraires sont des moyens très efficaces pour convaincre ou persuader le lecteur. D’autres possèdent néanmoins des limites. Ils peuvent être par exemple trop difficiles à comprendre par certaines personnes, en particulier les enfants, et peuvent être également mal interprétés. Il semble donc que les textes littéraires soient passés dans la postérité pour d’autres raisons que l’argumentation qu’ils proposent. Ainsi, on pourrait se demander pourquoi les ouvrages de grands auteurs français tels que Victor Hugo ou Voltaire sont encore lus et étudiés à l’heure actuelle. Est-ce pour les idées qu’ils défendent, ou pour leur remarquable qualité littéraire ?
    (si quelqu'un a un avis, une critique, n'hésitez pas !)
  • Bonjour à tous !
    Mon sujet de dissertation :

    "Les textes littéraires et les formes d'argumentation souvent complexes qu'ils proposent vous paraissent-ils être un moyen efficace de convaincre et de persuader ? Vous répondrez à cette question en un développement composé prenant appui sur les textes que vous connaissez."

    J'ai déjà mon plan avec beaucoup d'idées mais je voudrais juste m'assurer que je ne vais pas sur la mauvaise voie... J'ai pris comme exemple "la guerre en accusation"

    Introdution
    I- Efficacité
    J'ai défini les deux termes convaincre et persuader.
    convaincre: artice "paix" de l'encyclopédie
    persuader: "querre" de voltaire et "la guerre de troie n'aura pas lieu" de Giraudoux
    J'ai parlé aussi de l'ironie comme "candide" de voltaire

    II- La non efficacité
    Compexité de certains textes.La littérature s'adresse a un public cultivé, avec des conaissances sur l"histoire ou la langue.J'ai donné quelques exemples comme quoi si les lecteurs ne comprennaient pas l'ironie de certains textes ce serait assez mauvais pour les auteur (je n'ai pas dit ça mais c'est en gros... )

    II- Efficacité en dehors de la stricte argumentation
    Textes plutôt pour le plaisir et la beauté qui aident plus facilement a rejoindre les causes des écrivains (exemples: candide, les misérables)

    Pensez vous que cela peut aller?
    Merci d'avance!
  • Je pense que ton plan convient !
    J'ai eu le même sujet que toi, avec le même corpus.
    J'avais posé une question sur le forum, en utilisant le fonction "rechercher" tu devrais trouver :
    https://www.etudes-litteraires.com/forum/discussion/544/dissertation-redigee

    Personnellement, j'avais fait le plan suivant :

    I) Les textes propres à convaincre
    II) Les textes propres à persuader
    III) Les limites à cette efficacité

    Tu as aussi une fiche faite par Jean-Luc sur le site

    Bon courage
  • bonjour voilà,

    j'ai uen disserattion pour lundi je pense pouvoir la faire le sujet ne parrait pas difficile mais je bute sur une questions débile qui pourtant m'empèche de la réaliser...

    mon sujet est "la diversité des moyens mis en oeuvre dans les textes littéraires au service de l'argumentation est elle à même de convaincre ou persuader?"

    voila j'ai un doute est-ce que les moyens mis en oeuvres sont bien :genres, registres, procédés remarquables, ...
    ou vien je fais fausse route

    ps: j'écrit ce message ca je n'ai pas trouvre les moyens dans les fiches toutes faites merci d'avance!
  • Oui je crois ; genre tu peux avoir le dialogue contradictoire par ex
    registres de langue : comique, quotidien, un peu comme dans la tirade des nez de Cyrano
    procédés remarquables : figures de style, coups de théâtre, etc
  • coucou moi aussi je traite ce sujet de dissertation mais je ne comprend pa trop comment organiser mon plan celui qui a posé le deuxième article a le m plan que celui que je voulais faire maids je n'arrive pas a développer mes sous parties si tu pouvais me filer un coup de main

    merci d'avance
  • les textes littéraires dans toutes leur complexité vous paraissent-ils un moyen efficace pour convaincre et persuader?
    vous vous appuyerez sur les textes étudiés en classe cette année (Candide, Voltaire ; Controverse de Valladolïd ; Rabelais ; l'Utopie, Thomas More ), pour répondre à cette question.

    plan proposé par le professeur:
    I.convaincre
    II.persuader
    III.le but de la littérature, finalité

    Je ne comprends pas la question posée, que veut dire "dans toutes leur complexité"?
  • Dans leur ensemble, sans en oublier, en faisant attention à tout les détails. Ceci indique surtout que les textes littéraires sont complexes, et si ta prof ne t'avait pas proposé de plan, ça t'aurait servi pour en élaborer un toi-même... ;)
  • faut-il que j'étudie le cas de chaque genre littéraire?
    et que dans la conclusion, je dise quels genres persuadent et quels genres convainquent?
  • Il faut, dans le I, que tu dises quels textes convainquent plus que d'autres, puis dans un II, lesquels persuadent, et dans un III, ce qui est le plus difficile, que tu développes dans le grandes lignes, le but de la littérature. Pour bien développer cette troisième partie, il faut que tu fasses 3 sous-parties, mais attention, cela t'impose d'en faire également 2 pour le I et le II (c'est un peu confus, j'espère que tu comprendras ce que je veux dire).
  • oui c'est bon, je comprends!merci beaucoup
  • Ok!
    Si tu as un problème, tu sais où nous trouver... :D
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