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Réponses

  • Absolument! 😊 Je répondais à la remarque de fandixhuit.

  • Le problème, c'est que des tas de gens ont cru vraiment à ce qu'il racontait !

  • C'est que des tas de gens confondent information et roman, et c'est bien dommage... 🤔

  • PlumevertePlumeverte Membre
    5 janv. modifié

    Pour commencer 2021, j'ai lu La Femme au miroir, d'Eric-Emmanuel Schmitt lors d'un long trajet en train. J'ai passé un très bon moment de lecture. Le style de l'auteur est d'une grande finesse. Il y a une mise en parallèle extrêmement intéressante de la vie de trois femmes. L'une vit à La Renaissance ; la seconde dans une Autriche freudienne ; la troisième, à l'époque moderne. Ce livre aborde des thématiques telles que le rapport à la maternité, les contradictions du désir, la nature, le sentiment de solitude/incompréhension des autres ; les addictions ; la spiritualité ; la psychanalyse. J'y ai retrouvé ce que j'avais tant aimé dans La Nuit de feu : de magnifiques descriptions de la nature ; de grandes questions sur le rapport à la spiritualité et sur la façon dont nous nous percevons nous-mêmes. Une fois la lecture terminée, j'ai eu la sensation d'avoir beaucoup appris et ressenti.

    Autres lectures récentes :

    Brexit Romance, de Clémentine Beauvais. C'est un roman dit "jeune-adulte", basé sur une idée d'intrigue originale. Une jeune femme a décidé de créer une application pour organiser des faux mariages, afin de contourner les mesures prises dans le cadre du Brexit. J'y ai trouvé certains effets de styles intéressants, accompagnés d'une description subtile des différences culturelles et linguistiques entre la France et le Royaume-Uni, sur un ton humoristique. Mais les personnages manquent cruellement de profondeur et de nuance, et avaient tendance à m'irriter. Je ne le recommande pas. J'ai préféré Les Petites reines de la même auteure.

    Autobiographie de Mélanie Georgiades (Diam's). Le style est fluide et assez lyrique. Le talent de l'auteure ne concerne pas uniquement ses textes de rap. Le livre aborde la célébrité, le milieu psychiatrique, le rapport à la religion, mais également le clivage de la personnalité.

    Pilote de Guerre d'Antoine de Saint-Exupéry. Lecture très intéressante. Le narrateur y expose son rapport à la guerre : il décrit à quel point son rôle militaire guide sa façon de réaliser ses gestes. Il y a là aussi un certain clivage entre le pilote de guerre/l'être humain affectif.

  • Quoiqu'en ce moment, ce qu'on nous raconte aux informations dépasse la fiction romanesque... 😁


    @Plumeverte merci pour tes petites chroniques littéraires. Je note qu'entre Diam's et Saint-Exupéry tu es très éclectique dans tes choix. 🙂

  • Merci @freddy.lombard En fait, ça dépend. Si j'aime le style, que j'y trouve de la sincérité, que ça me fait découvrir quelque chose, je peux lire des choses très variées. Mais si je trouve cela mal écrit, qu'on essaie de me convaincre, que j'y vois de la malhonnêteté intellectuelle et que je l'impression que le lecteur est pris pour un idiot, je lâche au bout d'une page. Mais il est vrai que j'aime particulièrement dans la littérature le fait de partager le point de vue de narrateurs différents.

  • Salut !

    Trouvé aujourd'hui, Le voleur de mémoire, de Jean-Marie Haegy. Un récit un peu fantastique, où l'âme d'un patient décédé se transfère dans l'esprit de l'urgentiste qui le soigne. Guidé par les souvenirs du défunt, l'urgentiste va se lancer à la poursuite d'un tueur.

  • J'ai terminé Le voleur de mémoire, de Jean-Marie Haegy.

    C'est vraiment original cette histoire. Un médecin urgentiste du SMUR, Frank Lemoine, intervient sur un accident grave et, lorsqu'il utilise le défibrillateur sur le mourant Marcel Baudin, l'esprit de ce dernier passe dans son cerveau. Baudin va désormais avoir accès à la mémoire du médecin et de tous ceux qu'il sauvera en utilisant le défibrillateur. Mais lorsque le docteur Lemoine tente de réanimer un comptable de la mafia, les souvenirs de ce dernier se transmettent également à l'urgentiste. Sans s'en rendre compte, le docteur Lemoine va se retrouver embarquer dans une terrible affaire criminelle.

    C'est vraiment sympa. L'intrigue policière passe un peu au second plan (elle est assez simple et vite résolue), mais l'auteur détaille bien le quotidien et l'organisation des services d'urgence. L'écriture est également très fine et intelligente, et l'idée vraiment géniale.

    A noter que l'auteur a vraiment été médecin urgentiste et a dirigé un service de réanimation des Hôpitaux civils de Colmar.

    ÉDITION. Une plongée dans l’univers du Samu: à lire d’urgence (lalsace.fr)

  • Simon UASimon UA Membre

    J'ai commencé KGB La véritable histoire des services secrets soviétiques de Bernard Lecomte.

    J'en suis au tout début, juste après la révolution de 1917. Assez intéressant de voir qu'à l'origine, Lénine et les putschistes n'étaient pas très appréciés de la population russe ! Normalement, il y aurait dû avoir des élections organisées par le gouvernement provisoire que le Tsar avait nommé avant son renversement, et apparemment, les Soviets étaient quasi sûrs de les perdre...

    Le rôle de la Tcheka (futur NKVD et futur KGB) n'était autre qu'éliminer les opposants à la révolution.

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