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Réponses

  • LaoshiLaoshi Membre
    Je confirme, Jehan, c'est beaucoup mieux.
    Reste... l'histoire du soldat. :)
  • Le plus courageux des soldats?
  • JehanJehan Modérateur
    Oui.
  • Tres bien, merci pour tout!
  • LaoshiLaoshi Membre
    Eh bien, nous y sommes arrivés ! :)
  • Voilà, pour ceux que sa interesse,j'en ai terminé avec cette olympiade...

    J'ai trouvé assez complexe le sujet à traiter et j'ai mal geré mon organisation avec des petits details qui, regroupées un par un, deviennent problématiques...

    Je n'ai reussis à traduire que la moitié du texte tirée de l'eneide de Virgile...
  • LaoshiLaoshi Membre
    C'est bien d'avoir participé.
    Je connaissais les Olympiades de physique, de chimie et de mathématiques, mais j'ignorais que des Olympiades de langues anciennes avaient été remises à l'honneur.
  • Oui et il y a aussi des olympiades de SVT

    En effet, je trouve cela bien d'y avoir participé mais je me dis que j'aurais pu faire tellement plus...

    Bonsoir, aujourd'hui j'aimerais m'attaquer à la traduction de la célèbre Médée tel que nous le présente Sénèque.
    Ainsi, voici les vers à traduire


    Nunc, adeste, sceleris ultrices deae crinem solutis squalidae serpentibus atram cruentis manibus amplexae facem, adeste, thalamis horridae quondam meis quales stetistis: conjugi letum novae lectumque socero et regiae stirpi date.

    Maintenant, maintenant tu es là, furies vengeresse ayant délié une chevelure hérissée par des serpents, d'un crime embrassant le flambeau noir grâce aux mains, tu es présente, jadis vous avez tenu debout tel que de mon lit terrible:
    ayant donné la descendance au roi et la mort de Créus et Créon.


    Mihi pejus aliquid, quod precer sponso malum: vivat, per urbes erret ignotas egens exul, pavens, invisus, incerti laris;
    me conjugem optet, limen alienum expetat jam notus hospes, quoque non aliud queam peius precari, liberos similes partir simlesque matri pariat.

    Ma pire chose, ou je supplie Jason du mal: il vivat, l'exilé étant troublé erra à travers les villes inconnu, haï, incertain en lare; Elle souhaite mon époux, il convoite déjà au seuil connu de l’hôte l'étrangère, et aussi le pire vœu possible, elle enfanta des enfants semblable au père et semblable à la mère.

    Jam parta ultio est: peperi.

    Ayant déjà engendré par la vengeance: J'ai enfanté

    Querelas verbaque in cassum sero.

    Je sème en vain la plainte et le mot.


    [...] Rumpe jam segnes moras: quae scelere parta est, scelere linquenda est domus.

    J'éclate (de colère) déjà d'un lent retard: c'est un criminel ayant enfanté, c'est un criminel devant être abandonné de la maison


    Le travaille étant pour demain, je sollicite votre aide le plus rapide :(
  • LaoshiLaoshi Membre
    Attention à toute une série d’impératifs que tu as mal traduits.
  • JehanJehan Modérateur
    Je ne suis pas un latiniste chevronné.
    Ces derniers te corrigeront sans doute mieux que je ne saurais le faire.
    Une remarque cependant : tu persistes dans un de tes travers habituels en proposant souvent des traductions françaises incompréhensibles et à la syntaxe incorrecte.
    La traduction dans ce cas a peu de chances d'être pertinente.
    Il semble aussi que tu ne prêtes pas assez attention aux temps et aux modes des verbes, ni aux cas des déclinaisons.
  • Nunc, adeste, sceleris ultrices deae crinem solutis squalidae serpentibus atram cruentis manibus amplexae facem, adeste, thalamis horridae quondam meis quales stetistis: conjugi letum novae lectumque socero et regiae stirpi date.

    Maintenant, maintenant tu es là(1), furies vengeresse(2) ayant délié(3) une chevelure hérissée par des serpents, d'un crime embrassant le flambeau noir grâce aux mains(4), tu es présente(1), jadis vous avez tenu debout tel que de mon lit terrible (5):
    ayant donné(1) la descendance au roi et la mort de Créus et Créon(6).

    Il faut respecter les vers dans la transcription, cela aide généralement à regrouper les mots et à délimiter les propositions !!!

    (1) Impératif.
    (2) Il manque criminis, complément de ultrices.
    (3) Il faut une virgule après serpentibus. Le vers précédent est très difficile. Crinem est un accusatif de relation qui se rapporte à squalidae. Mot à mot : « hérissées quant à votre chevelure par des serpents sortis librement » (solutis). Crinis, c’est la chevelure, pas le crime.
    (4) Au vers suivant, amplexae a comme compléments facem : « ayant embrassé (= pris étroitement) dans vos mains… un flambeau…
    (5) « telles que vous vous êtes tenues… » ; horridae ne peut de rapporter à thalamis.
    (6) On donne quelque chose (acc.) à qqn (dat.). Que viennent faire ces noms propres ? Il faut traduire les mots du texte.

    Je n'ai plus le temps...

    Vous n'avez pas un texte facile.
  • Voila Jacques, j'ai revu la 1ère partie

    Nunc, adeste, sceleris ultrices deae crinem solutis squalidae serpentibus atram cruentis manibus amplexae facem, adeste, thalamis horridae quondam meis quales stetistis: conjugi letum novae lectumque socero et regiae stirpi date.


    Maintenant, maintenant soyez là, herissés quant à votre chevelure grâce à des serpents vengeresques sans retenue se detache un crime ayant embrassé dans vos mains sanglantes un flambeau noir, maintenant soyez là, terribles telle que de ma chambre vous vous êtes jadis tenues debout: donnez la mort à la nouvelle épouse et la mort au beau père ainsi que la descendance au roi.


    Mihi pejus aliquid, quod precer sponso malum: vivat, per urbes erret ignotas egens exul, pavens, invisus, incerti laris;
    me conjugem optet, limen alienum expetat jam notus hospes, quoque non aliud queam peius precari, liberos similes partir simlesque matri pariat.


    La pire chose, faute de quoi je prie tant Jason d'un mal: qu'il vive de moi, l'exilé étant troublé erra à travers les villes inconnues, haï d'un lare incertain ; qu'elle souhaite mon époux, qu'il convoite déjà au seuil connu de l’hôte l'étrangère et aussi le pire vœu possible, qu'elle enfante des enfants semblable au père et semblable à la mère.


    Jam parta ultio est: peperi.


    Ayant déjà engendré par la vengeance: J'ai enfanté.

    Querelas verbaque in cassum sero.

    Je sème en vain la plainte et le mot.


    […] Rumpe jam segnes moras: quae scelere parta est, scelere linquenda est domus.


    J'éclate (de colère) déjà d'un lent retard: c'est un criminel ayant enfanté, c'est la maison d'un scelerat devant être abandonné.
  • Dans l'ensemble, ce n'est ni compris, ni intelligible.

    A mon avis - et ne vous blessez pas - vous devriez choisir un autre texte. Moi-même, il a fallu que je relise les vers 3 - 4 pour les comprendre...

    Mes principes :

    1° Je reconnais les mots, leurs caractéristiques grammaticales, leurs rapports les plus évidents.
    2° Je m'efforce de comprendre avant de traduire ; je tiens compte du contexte en particulier de ce que j'ai précédemment traduit.
    3° Si ce n'est pas le cas, je consulte une traduction. Il en existe de nombreuses en lignes, bien sûr anciennes à cause des droits d'auteur, et j'essaie de traduire plus littéralement.
    4° Je n'écris que ce qui offre un sens, même si c'est maladroit.

    Voulez-vous que je vous donne des textes gradués (en gros, évidemment) ?
  • Disons que je n'ai pas vraiment le choix de traduire ce texte puisque c est pour demain, toutefois je ne suis pas contre le fait que vous me proposiez de temps à autres des textes gradués pour m'aider à progresser

    Toutefois, je n'aime pas vraiment me lançer dans une traduction et m'arreter en plein vol, j aimerais essayer de la finir de la meilleur des manieres.

    Ainsi, si vous pouviez m'aider à le terminer en m'indiquant mes erreurs comme vous l'aviez fait juste avant, je vous en serez reconnaisant :)
  • Essayez avec cela :

    http://agoraclass.fltr.ucl.ac.be/concordances/sen%5Fmedee/

    Mais attention, la traduction proposée est ancienne, traduisez plus littéralement :
    Ex : accrochées de vos mains sanglantes à un noir brandon
    -> Littéralement : "ayant embrassé de vos mains sanglantes un noir flambeau"
    -> En élaborant : "tenant embrassé de vos mains sanglantes un noir flambeau".

    Et il serait bon que vous connaissiez la légende de Médée et de Jason pour mieux comprendre ce qui est dit.

    Je ne puis rester plus, et vous avez des outils (recommandés par les textes officiels).
  • En ce qui concerne la grande histoire de médée je la connais assez bien et merci pour cet outil qui va me permettre de comparer mes fautes à ce texte
  • Bonjour
    j'ai noté l'inscription suivante sur un cartouche sur les fondations du cirque romain en Arles .
    VRBS ARELATEN EST HOSTIBUS HOSTIS ET ESIS
    si un latiniste pouvait m'en donner le sens ,
    par avance merci à tous ;)
  • La devise d'Arles est : « urbs arelatensis hostibus hostis et ensis » (la ville d'Arles, glaive et ennemie pour ses ennemis)
  • nilotnilot Membre
    Bonjour,

    "Si cui multa videor exigere, cogitet civem a me institui, quae res ardua existimatur ."

    Je ne comprends pas du tout le passage en gras, pourquoi cogitare est-il au subjonctif ? Quel est son sujet ?
    Merci
  • Le sujet est is qu'il faut sous entendre pour reprendre cui (< quis indéfini).
    Le subjonctif est l'équivalent du français : "qu'il pense que..."
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