Bonjour,

Je m'adresse a vous aujourd'hui pour vous parler d'un "petit" soucis avec ma personnalité et j'espere pouvoir acquerir des reponses.
Voila, depuis quelques temps (Plusieurs années) je me rend compte que je suis "faux".
Disont que je n'arrive pas a trouver de personnalité qui me corresponde.
Selon si je suis avec telles ou telles personnes je suis froid, joyeux, humorial, nerveux, enerver,etc..., j'ai tels ou tels mimiques ( toujours differentes pour chaque personne ).

J'arrive a copier la personnalité de mes amis sans que les gens s'en rende reelement compte, parfois je me dit tient je vais etre comme ca parce que je sait que cette personne aime bien les gens comme ca et ca ne pose aucun probleme.
On me dit d'ailleurs bien souvent :"Tient c'est marrant lui et toi vous avez les memes mimiques"
Et bien evidemment a chaque fois que l'on me le dit, on me compare a chaque fois a une autre personne.

Je me suis posé des tas de questions sur qui je peux etre finalement et ce que je prefere faire ( fete, solitude, etc...) mais je n'ai trouver aucune reponse.

Il est meme parfois arriver que l'on me dise en "rigolant" que je n'avait pas de personnalité, lorsque l'on en recherche une faut avouer que c'est un peu troublant :S

Un des autres problemes est bien sur que je ne peut pas faire de mal au gens, je ne "remballerait" jamais quelqu'un avec quelque chose de mechant et qui peut blesser.
Je rit parfois faussement, c'est un de mes problemes.

Je vous ecrit cela car je me dit que peut etre , vous, apprentis philosophes, a travers mon ecriture vous arriverez peut etre a me trouver un peu de vrai : )

Merci pour vos reponses.

Aumas.
«1

Réponses

  • Je me reconnais assez là-dedans. Le seul véritable problème... est que ça vous pose un problème. Qu'y a-t-il de mal à "copier" les mimiques des autres? C'est ce que tout le monde fait, de façon plus ou moins évidente, plus ou moins consciente et ça commence avec les parents, les premiers modèles. Vous vous adaptez à votre environnement? C'est plutôt un avantage, non? Vous voudriez être "vraie"? Mais le monde est un théâtre et personne n'y est vraiment vrai, on y joue tous son rôle. On est différent au boulot, avec sa femme, avec ses amis, sur Internet... Je ne pense pas qu'avoir un seul masque, un seul rôle soit une très bonne chose, parce que ça vous enfermerait.
    A mon avis le fond du problème n'est pas là, ce serait plus un problème de confiance en soi, d'ego.
    Par contre, je ne suis pas sûr que le sujet intéresse nos amis philosophes: trop personnel, il aurait fallu le tourner d'une façon universelle (mais c'est jouable...) et trop orienté psychologie aussi. Enfin je peux me tromper...
  • Oui en effet , l'emplacement du post n'est pas exceptionnelement bien choisit pour ce qui est du psychologique, mais ayant etudier la philosphie cette année je me suis rendu compte que les philosophes touche dans tous les domaines du monde humain, et donc aussi dans la psychologie.
    Pensez bien que les forums philosophiques sont tous de meme plus agreable que les forums de pshychologie.

    En ce qui concerne vos propos, je suis tout a fait d'accord avec vous on ne peut pas avoir une seule personnalité, cela dit on doit tout de meme avoir un "tronc commun", chose que je n'est pas encore trouvé...
  • Oui oui je suis d'accord, la philosophie touche à tous les domaines y compris la psychologie, seulement je ne suis pas sûr que la façon de présenter les choses soit la bonne pour intéresser les membres, parce que vous parler directement d'un cas concret et personnel, autrement dit d'un exemple et pas d'une thèse ou d'une problématique. Mais ça après tout ce n'est pas à moi d'en juger, je ne suis pas modérateur et j'ai envie de vous répondre, donc ce n'était qu'une parenthèse :)
    En ce qui concerne le tronc commun, ce n'est pas parce que vous ne l'avez pas trouvé, que vous ne l'avez pas tout court. Je pense que, comme moi à une époque, vous souffrez de ne pas avoir une personnalité "écrasante" ou du moins "rayonnante", une personnalité qui serait copiée, imitée par les autres, comme vous même imitez celles des autres. Mais c'est peut-être que vous êtes altruiste, obnubilée par les personnalités des autres, vous n'arrivez même plus à voir la vôtre, plus discrète, moins caricaturale, avec peut-être moins de mimiques...
    Je vais prendre le mien d'exemple. A une époque, donc, j'étais un peu comme vous. Un de mes amis avait comme mimique de dire régulièrement "carrément" avec une certaine intonation. Ca me plaisait et je l'imitais donc plus ou moins consciemment. Dans mon cercle d'amis, ça se voyait, même si je n'ai pas le souvenir qu'on m'ait fait la remarque. Aujourd'hui, je ne vois plus cet ami, et très peu les autres, par contre j'en ai de nouveaux et j'ai conservé cette mimique, atténuée, légèrement différente et c'est devenu la mienne, et personne ne peut se rendre compte qu'elle me vient de lui, comme je n'ai jamais pu me rendre compte s'il l'avait emprunté à quelqu'un d'autre avant... Vous voyez où je veux en venir?
  • Oui je voit tres bien. Merci pour cette reponse.Je ais tenter de me poser de nouvelles questions en esperant trouver des reponses.
    Je m'excuse d'avoir poster ici pour parler d'une chose qui est , en effet, tourner personellement :S
    Vous pouvez d'ailleurs , moderateur, effacer ce post ou le deplacer a voter guise, j'ai me semble t-il trouver une chose particulierement intererssante :)
    Merci.
  • Ravi d'avoir pu vous aider, et n'hésitez pas à revenir :)
  • Il ne fat surtout pas qu'une prétendue clôture prononcée par un participant mette fin au débat.

    Aumas :

    1 Déclare qu'il est faux quand il est naturel, ce qui est une première erreur: on est vrai quand on est naturel, faux quand on est artificiel,

    2 Il se réfugie dans la mimique, comme pour corroborer l'affirmation qu'il est faux en la justifiant par la proposition que tout le monde serait faux, ce qui est une deuxième erreur.

    3 Le faux n'est attaché ni à une personne, ni à sa vie, mais à un jeu, celui du déguisement.
  • Je comprend tres bien ce que tu as voulu dire et pour repondre a ca je te dirait que c'est bien pour cette raison que j'ai mis le "faux" entre guillemet, et donc a ne pas prendre au sens premier, comme tu le dit , celui du jeu.
    FInalement il y a trop de chose a dire sur ton message putakli, tout d'abord en ce qui concerne la fermeture du post, j'ai juste proposer la fermeture de ce post si il n'avais rien a voir avec le forum, de plus j'ao bien dit qu'il pouvait etre deplacer , sous entendu pour ocntinuer le debat pour ceux qui veulent et pour ne pas deranger les autres.

    Ensuite, "comme pour corroborer l'affirmation qu'il est faux en la justifiant par la proposition que tout le monde serait faux" , c'est faux.
    Si je me trouverai faux et que je pretenderai que tout le monde est faux, alors pourquoi je serait venu parler d'un "probleme" ?

    Et une autre remarque a été faite dans mon precedent post.

    Desoler si je derange des personnes :s
  • J'ai peur qu'Aumas confonde "personnalité" avec "originalité".
    Voir cette discussion.
  • Pour Putakli

    Comme dans le jeu de l' amour et du hasard de Marivaux? Le déguisement est un des thème principaux. Les personnages ne sont pas naturels , puisqu'ils ne jouent pas leur propre rôle.
  • 1 - C'est plus subtl que çà, puisque le déguisement a pour but d'échapper au faux conventionnel pour pouvoir observer plus librement et parler plus simplement. Dans la mesure où "On ne badine pas avec l'amour" fait pendant au "Jeu de l'amour et du hasard", l'opposition entre "être vrai" et "être faux" est toute différente.
    C'est une question de siècle et c'est en lisant le Marianne de Marivaux que j'ai senti à quel point la question de l'hypocrisie était alors le problème de société par excellence comme il l'est aujourd'hui. Il s'agit d'une manière très spéciale de se mettre dans le faux, un faux qu'il est interdit de dénoncer.
    Le rapprochement entre Musset et Marivaux est intéressant parce que Marivaux badine et Musset marivaude en surface, et en dessous, il y a une très grande amertume.

    2 - On ne déguise pas forcément tout; on peut déguiser ses propos, comme on peut déguiser son identité. C'est quand le déguisement prend de l'extension et prétend tout englober que cette prétention totalitaire suscite une réaction explosive parce qu' il n'y a plus de refuge pour la vie personnelle emprisonnée dans une société devenue totalitaire. Cette société totalitaire n'est qu'un milieu, mais pour celui qui se sent enfermé dedans, elle parait illimitée.

    3 - Quant au problème que pose Aumas, il pourrait être très bénin et consister en ceci que quand on commence à avoir un jugement personnel, on découvre en même temps qu'on n'a pas beaucoup de possibilités de l'exercer, faute de connaître les choses dont on entend parler. On peut dénoncer le psittacisme, mais n'a rien à mettre à sa place. On se voit entouré de singes qui parlent de ce qu'ils ne connaissent pas en disant des bêtises, et ne peut leur renvoyer que leur grimace.
  • Enfaite j'ai lu que le premier texte sans trop lire le reste
    Mais je vais essayer de te donner des conseils utiles

    Selon si je suis avec telles ou telles personnes je suis froid, joyeux, humorial, nerveux, enerver,etc..., j'ai tels ou tels mimiques ( toujours differentes pour chaque personne ).
    C'est normal cela s'appel l'affection ou bien les sentiments. Tu ne peux pas éprouver la même chose pour tout le monde. Si tu ne réagis pas comme ça je pense que tu serais une personne sans personalité .
    J'arrive a copier la personnalité de mes amis sans que les gens s'en rende reelement compte, parfois je me dit tient je vais etre comme ca parce que je sait que cette personne aime bien les gens comme ca et ca ne pose aucun probleme.
    On me dit d'ailleurs bien souvent :"Tient c'est marrant lui et toi vous avez les memes mimiques"
    J'ai lu un document ou on racontait que les bébé mimait les adultes. C'est un phénomène normal. De toute façon tout le monde imite tout le monde. Même les singes nous imitent et les adolescents imitent leurs idoles.
    je te donne un autre exemple.
    Quand tu es jeunes tu te dis: Je serai pas comme mon père /mère parce qu'elle me laisse pas sortir.
    Plus tard , tu reproduiras le même comportement sur te enfants.

    Je me suis posé des tas de questions sur qui je peux etre finalement et ce que je prefere faire ( fete, solitude, etc...) mais je n'ai trouver aucune reponse.
    Le fait que tu te pose des questions c'est que tu en a pri conscience et que tu peux changer si tu le souhaites.
  • Ta "personnalité" acquise en grande partie par l'éducation n'étant pas assez rentable sur le marché de l'amitié dans des lieux comme l'école (ou tu as dû passer beaucoup de temps), tu as dû en changer, n'ayant pas une "personnalité changeante" qui est rentable dans ce cas, tu as dû donc t'en confectionner une et ainsi te rendre compte de cette stratégie.
  • Pour revenir à la philosophie:
    est-ce que la personnalité est uniquement liée au Moi?
  • Pour revenir à la philosophie:
    est-ce que la personnalité est uniquement liée au Moi?
    Dans mon langage courant, le Moi est l'instance où s'agrègent nos pensées, nos tendances et nos sentiments, lorsqu'ils nous sont connus. Ce personnage vers lequel convergent tant d'éléments est une invention pratique (à commencer par l'identité, avec patronyme et prénoms). C'est un feuillet vierge auquel nous attribuons, à mesure qu'on revient sur soi, tels ou tels signes. Comme pour un chèque en blanc, on pose notre griffe, puis on délibère du contenu.
    Ce n'est donc pas l'individu, livré bruts de décoffrage, sans intermédiaire, mais une image de soi-même, une projection de certaines qualités sur un écran qu'on regarde. Cela suppose une réflexion.

    En tant que tel, l'irréfléchi lui échappe. Dire par exemple qu'on est timide, ce n'est pas, exactement, dire ce qu'on ressent (et cela seul, dans l'expérience, nous est livré comme donnée brute, sans décryptage). La personnalité, le Moi, est une construction intellectuelle, faite de mots et de pensées, qui biaisent la réalité. Celle-ci est à situer dans l'immédiateté des sensations.

    Il est possible d'aborder le problème avec ces éléments. Pour le cas qui nous intéresse, la conversion semble ne pas avoir eu lieu (pas encore) entre réalité (ressenti) et concept (la fiction du moi). Mais comme cette fiction est également une convention dans la société, on peut comprendre qu'il soit gênant de vivre sans.
  • Bonjour,Alph.
    Merci d'avoir essayé de rentrer dans l'ordre.
    Alph a écrit:
    Dans mon langage courant*, le Moi est l'instance** où s'agrègent nos pensées***, nos tendances et nos sentiments, lorsqu'ils nous sont connus. Ce personnage** vers lequel convergent tant d'éléments est une invention pratique (à commencer par l'identité, avec patronyme et prénoms). C'est un feuillet vierge** auquel nous attribuons, à mesure qu'on revient sur soi, tels ou tels signes. Comme pour un chèque en blanc, on pose notre griffe, puis on délibère du contenu.
    Ce n'est donc pas l'individu, livré bruts de décoffrage, sans intermédiaire, mais une image** de soi-même, une projection** de certaines qualités sur un écran qu'on regarde. Cela suppose une réflexion.

    En tant que tel, l'irréfléchi lui échappe. Dire par exemple qu'on est timide, ce n'est pas, exactement, dire ce qu'on ressent (et cela seul, dans l'expérience, nous est livré comme donnée brute, sans décryptage). La personnalité**, le Moi, est une construction intellectuelle**, faite de mots et de pensées, qui biaisent la réalité. Celle-ci est à situer dans l'immédiateté des sensations.

    Il est possible d'aborder le problème avec ces éléments. Pour le cas qui nous intéresse, la conversion semble ne pas avoir eu lieu (pas encore) entre réalité (ressenti) et concept (la fiction du moi). Mais comme cette fiction est également une convention dans la société, on peut comprendre qu'il soit gênant de vivre sans.
    Tu m'excuseras si je n'y trouve pas une réponse à ma question.
    J'écris ce qui suit pour seulement m'interroger sur la forme de ce que tu dis. Tes idées et tes conclusions ne sont pas ainsi mises en cause. :)

    En outre
    * Si tout le monde avait un langage différent (j'ai déjà deux amis avec leurs propres systèmes de pensée et leurs termes techniques propres) on aurait beaucoup de difficulté dans la compréhension et la communication. Entrer dans le système propre à cacun.... un défi impossible à relever.
    ** Multiples synonymes pour Moi. Alors que, traditionellement (Lalande) il est
    - Conscience de l'individualité empirique
    - La conscience individuelle, en tant qu'elle est attentive à ses intérêts et parttielle en sa faveur; tendance à tout rapporter à soi
    - (ontologique) Réalité permanante et invariable, considérée comme substratum fixe des accidents simultanés et successifs qui constituent le moi empirique
    - (logique et critique) Sujet pensant, en tant que son unité et son identité sont les conditions nécessaires, impliquées par la synthèse du divers donné dans l'intuition et par la liaison des représentations dans une conscience
    - Acte originaire de la pensée, dont il exprime l'autonomie radicale.

    *** C'est surtout cette dernière définition qui met en mal ton idée que le Moi rassemble des éléments (pensée......)

    En gras, j'ai mis des termes qui ne correspondent peut-être pas pour toi avec les définitions de M. Lalande.

    "Personnage" n'est pas un objet philosophique.
    "Personnage n'est pas un synonyme de "personnalité".
  • Il n'y avait pas, en effet, de réponse claire à ta question. Tout d'abord j'ai arbitrairement confondu MOI et PERSONNALITE, en tant que deux synonymes. C'est ce qu'une simple pirouette pourra réparer. Il suffira d'ajuster les définitions. Néanmoins, j'ai surtout été sensible dans ta question à l'existence de deux instances, qu'on les appelle MOI, PERSONNALITE, ou autrement, et que ce soit l'une qui déborde l'autre ou l'inverse. J'ai donc axé mon commentaire sur un contraste entre deux phénomènes: la constitution d'une identité claire et distincte et la réalité complexe et protéiforme des ressentis.

    Des définition de Lalande, il y en a plusieurs qu'on peut articuler à ce que j'ai écrit. Mais je pense néanmoins qu'il y a un manque, qui laisse place à de l'impensé.

    - Conscience de l'individualité empirique
    C'est la base de la réflexion. Il y a une présence de soi à soi. On sait qu'on existe et qu'on ressent.
    - (ontologique) Réalité permanente et invariable, considérée comme substratum fixe des accidents simultanés et successifs qui constituent le moi empirique
    C'est prendre le problème de l'intérieur. De mon coté, j'extériorise ce substratum, comme si je me représentais un mannequin nu devant mes yeux, et que je le revêtais de mes hardes - je me recrée à mon image. Mais le mannequin lui-même est invariant, il ne change pas. J'ai dit qu'il s'agissait là d'une fiction - une créature indéterminée qu'on projette pour lui donner les attributs qu'on imagine les nôtres. Cette fiction, ai-je ajouté, est le MOI, ou, pour être plus précis, le MOI repose sur une fiction.
    - (logique et critique) Sujet pensant, en tant que son unité et son identité sont les conditions nécessaires, impliquées par la synthèse du divers donné dans l'intuition et par la liaison des représentations dans une conscience
    Décidément, Le MOI philosophique n'a pas grand chose à voir avec la carte de visite de Monsieur Dupont et ses signes distinctifs. Néanmoins, contrairement aux autres définitions, celle-ci ouvre sur la différenciation. Le sujet pensant est conscient de son unité et de son identité, parce qu'il se compare aux choses qui sont extérieures à lui. Il se distingue. Allant plus loin sur le chemin de la distinction, il apprendra à dire de lui qu'il est, à tout hasard: affable, généreux, envieux, colérique, patient, etc. Cette série d'adjectifs découlent d'une réflexion, d'une mise en série d'événements, d'un effort pour isoler des traits caractéristiques. Cela répond à la question "qui suis-je?" par: "MOI, je suis ceci ou cela". Et c'est ce MOI qui est réducteur et conventionnel.

    Je comprends que cela ne réponde pas vraiment à ta question initiale, même si cela peut aider à répondre au sujet. Si tu veux que tout soit clair, on peut appeler MOI le substrat vierge de déterminations, et PERSONNALITE, les attributs dont on l'habille.
  • Marc Anciel...
    Rassurez-moi, c'est une blague!
    J'ai lu vos commentaires... Mais quels sont ces conseils?
    "Oui, vous avez raison, on joue toujours un jeu... C'est tout à fait normal..."
    Mon dieu, c'est si faux!

    Il y a aura toujours des esprits forts, des caractères rebelles, différents par essence plus que par choix! Des personnalités brillantes, fascinantes, déroutantes ou inquiétantes! Et... il y aura toujours des gens moins "atypiques", plus classiques, plus banals, qui laissent les autres de glace (j'entends par là qui ne sortent pas de la masse... rien de méprisant ici!)... Rien à y faire, juste accepter les choses telles qu'elles sont. Ne pas copier, ne pas jouer, ne pas imiter, au risque de finalement vraiment se perdre!

    Alors si vous, Monsieur Anciel, vous vous souvenez d'avoir "récupéré" les expressions d'autrui pour vous faire intégrer par vos petits camarades, soit. Mais ne venez pas affirmer que c'est "la norme". Un caractère fort (élément qui va de pair avec une personnalité appuyée, affirmée) est absolu et ne peut qu'être vrai. Pas de mensonges possibles (ou alors sous forme de manipulation, ce qui rejoint une envie de domination), car un caractère fort est sûr de lui, de ses convictions, de ses valeurs, et ne soumettra jamais au jugement d'autrui. La plupart des personnalités éblouissantes ne se forgent pas après l'adolescence, c'est illusoire. Au contraire... On nait avec un petit "grain de folie", une sensibilité à part et une vision des choses singulière (grain qu'on laisse s'exprimer ou qu'on contient et résorbe selon les conditions), ou on nait sans.

    Aumas, pour te répondre, se chercher semble tout à fait normal. Mais, tu te découvriras bien assez tôt, sans avoir besoin de te confondre ou de t'adapter aux autres. Là est la clé d'une personnalité acceptée, bien vécue, qui sera donc la tienne....
  • théo a écrit:
    Il y a aura toujours des esprits forts, des caractères rebelles, différents par essence plus que par choix! Des personnalités brillantes, fascinantes, déroutantes ou inquiétantes! Et... il y aura toujours des gens moins "atypiques", plus classiques, plus banals, qui laissent les autres de glace (j'entends par là qui ne sortent pas de la masse... rien de méprisant ici!)... Rien à y faire, juste accepter les choses telles qu'elles sont. Ne pas copier, ne pas jouer, ne pas imiter, au risque de finalement vraiment se perdre!

    Alors si vous, Monsieur Anciel, vous vous souvenez d'avoir "récupéré" les expressions d'autrui pour vous faire intégrer par vos petits camarades, soit. Mais ne venez pas affirmer que c'est "la norme".
    Les personnalités brillantes, fascinantes, etc, ne constituent pas la moyenne, elles sont... hors-normes! Les personnalités "plus classiques" - majoritaires? - n'ont peut-être pas d'autres choix, faute de conviction forte, que de mimer les attitudes des autres. C'est peut-être ça une personnalité "classique". Pas très affirmée, faite de tout et de rien. La vie quotidienne en donne d'abondants exemples, surtout dans le domaine professionnel, ou à moins d'avoir un charisme fou, il vaut mieux savoir quels sont les comportements à adopter. Même en séduction, beaucoup de gens ont recours à des attitudes stéréotypées. L'étrange est que ça marche. Mais nous ne sommes pas sur un fil concernant la mécanique animale.
  • Si tu partais à l'étranger pendant quelque mois, loin des gens de ton entourage et dans un tout autre complètement différent, tu finirais par savoir qui tu es. Je l'ai fait et je crois savoir qui je suis.
    Tu es en pleine recherche d'identité, tu ne sais pas où te placer. As tu une passion? Ya t-il quelque chose sur terre qui te pousse à te lever le matin? Ce que tu fais peut parfois t'aider à savoir qui tu es. Ne l'oublie pas.
  • Moi j'arive aussi a copier les personalité mais l'aparence phisique les tique ext
    J'ai jamais compris pourquoi n'y comment mais sais pas grave j'oublie sa
    J'arive même a réaliser les vengeance lol oui sais simple je pense trés fort a ma vengeance et pouf 1 a 1 mois sa se réalise bizzare ' Bonsoir,
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