Fiches méthode Bac de français 2020

2

Réponses

  • D'accord, merci de votre aide ! :)
  • Bonsoir! Je passe bientôt mon oral blanc de français et pour réviser mes textes, j'ai décidé de faire des fiches mêlant mes analyses, internet et celles du professeurs. Seulement voilà, à propos de Le Voyage de Charles Baudelaire Paru dans les Fleurs du Mal je trouve assez peu d'informations sur internet et mon cours est uniquement composé de notes. Je vous envoie mon travail ainsi que le (long) poème de ce cher Baudelaire. Pourriez vous me dire si les réponses aux questions principales que peut engendrer la lecture de ce poème sont suffisamment représentées? Merci d'avance.
    Le Voyage
    À Maxime du Camp (1822-1894) écrivain et photographe.


    I
    Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
    L'univers est égal à son vaste appétit.
    Ah! que le monde est grand à la clarté des lampes!
    Aux yeux du souvenir que le monde est petit!

    Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
    Le cœur gros de rancune et de désirs amers,
    Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
    Berçant notre infini sur le fini des mers:

    Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme;
    D'autres, l'horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
    Astrologues noyés dans les yeux d'une femme,
    La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

    Pour n'être pas changés en bêtes, ils s'enivrent
    D'espace et de lumière et de cieux embrasés;
    La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
    Effacent lentement la marque des baisers.

    Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
    Pour partir; cœurs légers, semblables aux ballons,
    De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
    Et, sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons!

    Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
    Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
    De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
    Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom!

    II
    Nous imitons, horreur! la toupie et la boule
    Dans leur valse et leurs bonds; même dans nos sommeils
    La Curiosité nous tourmente et nous roule
    Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.

    Singulière fortune où le but se déplace,
    Et, n'étant nulle part, peut être n'importe où!
    Où l'Homme, dont jamais l'espérance n'est lasse,
    Pour trouver le repos court toujours comme un fou!

    Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie;
    Une voix retentit sur le pont: «Ouvre l'œil!»
    Une voix de la hune, ardente et folle, crie:
    «Amour... gloire... bonheur!» Enfer! c'est un écueil!

    Chaque îlot signalé par l'homme de vigie
    Est un Eldorado promis par le Destin;
    L'Imagination qui dresse son orgie
    Ne trouve qu'un récif aux clartés du matin.

    Ô le pauvre amoureux des pays chimériques!
    Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,
    Ce matelot ivrogne, inventeur d'Amériques
    Dont le mirage rend le gouffre plus amer?

    Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,
    Rêve, le nez en l'air, de brillants paradis;
    Son œil ensorcelé découvre une Capoue
    Partout où la chandelle illumine un taudis.


    III
    Etonnants voyageurs! quelles nobles histoires
    Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers!
    Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
    Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.

    Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile!
    Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons,
    Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
    Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.

    Dites, qu'avez-vous vu?

    IV
    «Nous avons vu des astres
    Et des flots, nous avons vu des sables aussi;
    Et, malgré bien des chocs et d'imprévus désastres,
    Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.

    La gloire du soleil sur la mer violette,
    La gloire des cités dans le soleil couchant,
    Allumaient dans nos cœurs une ardeur inquiète
    De plonger dans un ciel au reflet alléchant.

    Les plus riches cités, les plus grands paysages,
    Jamais ne contenaient l'attrait mystérieux
    De ceux que le hasard fait avec les nuages.
    Et toujours le désir nous rendait soucieux!

    — La jouissance ajoute au désir de la force.
    Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d'engrais,
    Cependant que grossit et durcit ton écorce,
    Tes branches veulent voir le soleil de plus près!

    Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace
    Que le cyprès? — Pourtant nous avons, avec soin,
    Cueilli quelques croquis pour votre album vorace
    Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin!

    Nous avons salué des idoles à trompe;
    Des trônes constellés de joyaux lumineux;
    Des palais ouvragés dont la féerique pompe
    Serait pour vos banquiers un rêve ruineux;

    Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse;
    Des femmes dont les dents et les ongles sont teints,
    Et des jongleurs savants que le serpent caresse.»

    V
    Et puis, et puis encore?

    VI
    «Ô cerveaux enfantins!

    Pour ne pas oublier la chose capitale,
    Nous avons vu partout, et sans l'avoir cherché,
    Du haut jusques en bas de l'échelle fatale,
    Le spectacle ennuyeux de l'immortel péché:

    La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
    Sans rire s'adorant et s'aimant sans dégoût;
    L'homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
    Esclave de l'esclave et ruisseau dans l'égout;

    Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote;
    La fête qu'assaisonne et parfume le sang;
    Le poison du pouvoir énervant le despote,
    Et le peuple amoureux du fouet abrutissant;

    Plusieurs religions semblables à la nôtre,
    Toutes escaladant le ciel; la Sainteté,
    Comme en un lit de plume un délicat se vautre,
    Dans les clous et le crin cherchant la volupté;

    L'Humanité bavarde, ivre de son génie,
    Et, folle maintenant comme elle était jadis,
    Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie:
    « Ô mon semblable, mon maître, je te maudis! »

    Et les moins sots, hardis amants de la Démence,
    Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,
    Et se réfugiant dans l'opium immense!
    — Tel est du globe entier l'éternel bulletin.»

    VII
    Amer savoir, celui qu'on tire du voyage!
    Le monde, monotone et petit, aujourd'hui,
    Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image:
    Une oasis d'horreur dans un désert d'ennui!

    Faut-il partir? rester? Si tu peux rester, reste;
    Pars, s'il le faut. L'un court, et l'autre se tapit
    Pour tromper l'ennemi vigilant et funeste,
    Le Temps! Il est, hélas! des coureurs sans répit,

    Comme le Juif errant et comme les apôtres,
    À qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,
    Pour fuir ce rétiaire infâme; il en est d'autres
    Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.

    Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,
    Nous pourrons espérer et crier: En avant!
    De même qu'autrefois nous partions pour la Chine,
    Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,
    Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres
    Avec le cœur joyeux d'un jeune passager.
    Entendez-vous ces voix charmantes et funèbres,
    Qui chantent: «Par ici vous qui voulez manger

    Le Lotus parfumé! c'est ici qu'on vendange
    Les fruits miraculeux dont votre cœur a faim;
    Venez vous enivrer de la douceur étrange
    De cette après-midi qui n'a jamais de fin!»

    À l'accent familier nous devinons le spectre;
    Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
    «Pour rafraîchir ton cœur nage vers ton Electre!»
    Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.

    VIII
    Ô Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre!
    Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons!
    Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
    Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons!

    Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte!
    Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
    Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe?
    Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!

    — écrit en 1861 - Charles Baudelaire (1821-1867)
    Les Fleurs du Mal, clôture de l’édition de 1861


    Voici mon plan :)


    Le Voyage – Charles Baudelaire
    Poème dans la dernière section intitulée MORT = Clôture des Fleurs Du Mal, édition de 1861
    Dédicacé à Maxime Du Camp (1822-1894) écrivain et photographe, grand voyageur en Orient

    [list=*]
    [*]I) Versification du poème[/*]
    [/list]
    1) La forme du poème
    - Poème très long : 146 vers pour 39 strophes
    - 35 quatrains - 3 monostiches - 1 tercet
    - Parties inégales (V)
    2) Le rythme du poème
    - Rythme binaire/ternaire
    - Rimes riches embrassées
    - Emjambements
    - Alexandrins
    - Beaucoup de phrases exclamatives et interrogatives
    Musicalité travaillée

    [list=*]
    [*]II) Le Voyage[/*]
    [/list]
    1) Le voyage de la vie

    a) Celui de tout le monde
    - PAS de retour
    - LE voyage = le seul
    - Cycle : Enfance → Mort
    I : Enfance + Adolescence – II : Aventures qu’engendrent le voyage – III : admiration par les jeunes – IV : Bons souvenirs – V : admiration Jeunesse ++ – VI : Mauvais souvenirs - VII Age mur, le temps des bilans : La déception l’emporte – VIII : Désir de mort

    b) Des faux voyageurs

    - A travers les récits des marins = restent passifs et ne vivent qu’ travers ce qu’ils entendent, ne connaissent rien du voyage ; sont « les cerveaux enfantins » v. 86. S’ils partent, c’est pour des raisons « fuir une patrie infâme » v9, « noyés dans les yeux d’une femme » v11
    Admirent la vie de ces « étonnants voyageurs » v49 aux « riches mémoires »v51
    - De Marcel Du Camp : voyage grâce à l’argent de son père

    c) Celle de Baudelaire

    - Poème lyrique malgré l’absence du JE : Reprise de thèmes spécialement baudelairiens : L’idéal de I à V – Le Spleen de VI à VIII > DEPRIME
    - Voyage à la réunion de son adolescence, forcé par sa mère et son beau-père → en garde une amère déception : explique le coté pessimiste du voyage qui débouche sur la mort
    - Le dernier vers : « Au fond de L’inconnu pour trouver du nouveau » > folie créatrice de Baudelaire, en constante recherche de nouveauté

    d) Celle des Marins
    - Vrais voyageurs : « mais les vrais voyageurs sont ceux-là qui partent / Pour partir, le cœur léger, semblable aux ballons,»
    - Poème sous forme de carnet de bord (numéroté I … VIII)

    2) Les péripéties

    a) Références Mythologiques
    - Réécriture d’un passage des compagnons d’Ulysse (Chant X) L’Odyssée v. 10 à 16
    - Pylade épousant Électre
    - Lotophages et leurs lotus (Chant IX) L’Odyssée
    b) Références Géographiques imaginaires
    - Géographie inconnue : Icarie, Ténèbres, Inconnu, Enfer, Ciel
    - Géographie connue : Chine, Capoue, Amériques, Eldorado
    - Champ lexical de l’aventure en mers: « ilots » « homme de vigie » « mer » matelots ivrognes »
    c) Ce qu’il en est vraiment
    - Recherche de l’Icarie – l’Eldorado n’est qu’un récif – Les Amériques ne sont qu’un mirage engendré par l’alcool – Capoue à travers l’œil ensorcelé d’un vieux vagabond rêveur – Chine : vestige des voyages passés
    -
  • AmmyAmmy Membre
    Pour l'oral, tu n'as sans doute pas le poème entier. Tu ne seras interrogé que sur une section du poème. Il faudrait savoir si ton professeur a déterminé laquelle, ou si c'est à l'examinateur de choisir, ce qui est plus embêtant pour préparer à l'avance... L'ensemble peut figurer mais juste en lecture cursive, pas pour le commentaire que tu dois faire seul en 10 mn.
    Sinon s'il s'agit juste de notes ça va, si c'est un plan pour répondre à une problématique tu ne peux pas faire I. La versification.
  • Le professeur n'a pas déterminé d'extrait donc ce sera surement l'examinateur qui choisira si je tombe sur ce poème. Je préfère avoir un plan un peu large pour ne pas être prise au dépourvu. Pourquoi I. La versification ne convient pas? Je ne sais pas comment placer cette partie autre par autrement.. Mais c'est vrai que mon I. et II. sont des parties très inégales
  • AmmyAmmy Membre
    Cette partie ne convient pas car on ne fait jamais, ni à l'écrit ni à l'oral, une partie uniquement sur la forme du poème. Disons que ces éléments de versification sont à retenir, tu pourras les évoquer dans une partie selon ta problématique, mais tu ne peux pas en faire un I, quelle que soit la problématique donnée. Peu importe ici l'équilibre entre les parties, car pour l'instant tu ne sais pas sur quelle partie du poème tu seras interrogé, ni selon quelle problématique, donc il faudra de toute façon adapter ton plan... Tu devrais parler de cette difficulté avec ton professeur, ça peut aider d'autres élèves aussi : il n'est pas facile de préparer un long texte sans savoir ce que va choisir l'examinateur, il peut sans doute vous conseiller
  • Merci beaucoup pour ces conseils! J'en parlerai à mon professeur!
  • Bonjour! Je vais bientôt passer mon bac oral de français. Pour chaque texte que j'étudie, j'ai l'habitude de rédiger plusieurs commentaires. Ainsi, je m'ouvre dans plusieurs directions. J'ai déjà un peu travaillé le poème Voyage de Baudelaire, mais je manque d'éléments. Concernant cet extrait, pourriez vous me guider en me donnant des questions possibles dur ce texte?
    I
    Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
    L'univers est égal à son vaste appétit.
    Ah! que le monde est grand à la clarté des lampes!
    Aux yeux du souvenir que le monde est petit!

    Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
    Le cœur gros de rancune et de désirs amers,
    Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
    Berçant notre infini sur le fini des mers:

    Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme;
    D'autres, l'horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
    Astrologues noyés dans les yeux d'une femme,
    La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

    Pour n'être pas changés en bêtes, ils s'enivrent
    D'espace et de lumière et de cieux embrasés;
    La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
    Effacent lentement la marque des baisers.

    Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
    Pour partir; cœurs légers, semblables aux ballons,
    De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
    Et, sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons!

    Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
    Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
    De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
    Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom!
    Merci pour vos réponses
    J'ai déjà pensé à un commentaire autour des vrais et des faux voyageurs.
  • Je ne vois nulle intérêt à faire plusieurs commentaires ! Tu as normalement étudié tout tes textes en classe et donc travaillé les grands axes qui te serviront en tout ou parti pour répondre à la problématique posé par l’examinateur !
  • Bonjour,

    Quelqu’un peut-il expliquer le sens de cette strophe de la section VII du poème de C. Baudelaire Le Voyage:
    À l'accent familier nous devinons le spectre;
    Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
    "Pour rafraîchir ton cœur nage vers ton Électre!"
    Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.

    J’ai lu l’histoire, quelque peu absconse, de Pylades et d’Électre, tirée de la mythologie grecque, et je n’arrive pas à associer le sens de cette histoire avec le thème des strophes qui la précèdent et qui paraissent faire allusion aux ''paradis artificiels'' (''les fruits miraculeux dont votre cœur a faim'').

    De quel "spectre" parle Baudelaire?

    Enfin qui est "celle dont jadis nous baisions les genoux"? la figure maternelle? Si c'est elle dont il s'agit, comment cette figure participe t-elle alors au sens de la strophe?
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Il me semble que le spectre est dans la continuité des strophes précédentes.
    C'est une figure de l'illusion mortelle, mélange de toutes les évasions qui débouchent sur le néant. C'est la forme moderne des sirènes.
    Pylade est vu comme un voyageur du passé, ami fidèle qui a aidé Oreste à surmonter sa folie. Les personnages évoqués appartiennent au passé mythique et sont liés à la mort destructrice. La femme est simplement la figure des amours mortelles, elle aussi est une illusion.
  • Bonsoir, j'aimerais un peu d'aide pour mon premier commentaire littéraire en français que j'ai à faire sur "Le Voyage" (parties 7 et 8) Je n'arrive pas trop à trouver un plan, j'ai quelques idées mais confuses. J'ai peut être un début de plan, mais je ne pense pas que cela convienne.

    1/ Un monde aux maigres avantages
    1: l'ennemi = le temps
    2: Le Voyage
    3: le sentiment, l'amitié

    2/ un appel à la mort
    1: voyage vers l'Inconnu, le Nouveau
    2: l'au delàs
    3: la mort

    3/ ?


    Merci pour vos éventuelles réponses,
  • Bonjour.
    Si tu précisais les limites exactes de l'extrait à commenter. Le poème complet est très long.

    Peux-tu recopier le sujet exact ?

    Quelle serait la problématique choisie ?
  • J'ai le plan, j'ai pris un rdv avec mon professeur pour qu'il m'aide, mais je ne sais pas qu'elle problématique mettre, comment en créer une?
  • Si tu précisais les limites exactes de l'extrait à commenter ...
  • je trouves qu'il n'y a pas de limites puisque la mort n'en n'est pas une, c'est une ouverture vers un nouveau monde, vers l'Inconnu
Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour répondre.