Fiches méthode Bac de français 2021

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Réponses

  • bonjour
    je suis nouvelle sur ce site et aurais besoin de votre aide

    je dois rendre dans une semaine un devoir sur l'anthologie poetique sur l'enfance
    le prof demande 2 poemes en anglais avec traduction française
    malgres mes recherches ,je ne trouve rien

    alors si vous avez un site ou une reference ,se serait sympa de me repondre
    MERCI
    NONORETTE
  • Bonjour,

    J'ai moi aussi une anthologie poétique à réaliser sur le thème de l'enfance. J'ai recentré ce thème sur l'insouciance et l'innocence de l'enfance. Selon mes consignes, il me faut 10 poèmes d'époques différentes. Or il me manque un poème, qui peut être de l'Antiquité (sauf du Ier siècle av. JC. et du Ier siècle ap. JC.), du XIVème ou du XVème siècle. J'ai beau chercher, je n'arrive pas à trouver ce dernier poème...

    Je vous donne tout de même les poèmes que j'ai pour les autres époques, si ça peut aider d'autres personnes plus tard :
    - Virgile - Les Bucoliques - Eglogue IV (Antiquité - Ier siècle av JC)
    - Martial - Epigrammes - Livre III, 19 (Antiquité - Ier siècle ap JC)
    - Guillaume de Lorris - Le roman de la Rose I - IX (XIIIème siècle)
    - Marot - L'enfance (XVIème siècle)
    - Corneille - Amourette de jeune homme (XVIIème siècle)
    - Jean-Pierre Claris de Florian - La jeune poule et le vieux renard (XVIIIème siècle av. JC.)
    - Gérard de Nerval - L'enfance (XIXème siècle)
    - Miguel Zamacoïs - Sept ans (XXème siècle)
    - Marie-France Mellone - L'âge heureux (XXIème siècle)

    Merci d'avance
  • Peut-être ....

    Je fu en fleur ou temps passé d'enfance

    Charles d' ORLEANS (1394-1465)
  • Merci beaucoup pour votre réponse. Mais je ne pense pas que je vais le choisir (car je ne le comprends pas très bien et que j'ai l'impression qu'il parle plutôt de la fuite du temps...?)
    Après en avoir discuté avec ma professeur, je peux finalement choisir un poème d'une époque dont j'ai déjà un poème. Je n'aurais donc plus de difficulté pour finir ce devoir, merci encore ^^
  • Bonjour,
    Je suis en Première S. Je dois faire une anthologie de poèmes sur un thème donné, en l’occurrence pour mon groupe, l’enfance. Nous devons travailler sur 5 siècles différents. Or, nous en avons trouvés seulement 3 : XIXe, XXe et XXIe siècle. C’est pourquoi nous sollicitons votre aide car nous avons vraiment du mal à trouver des poèmes d’autres siècles (si possible pas avant XVe siècle).
    Merci beaucoup et bonne soirée à vous.
  • Bonsoir !

    Tu devrais aller voir du côté de Clément Marot pour le XVIème siècle et notamment son "Eglogue au Roi sous les noms de Pan et Robin" : il raconte, par allusions, sa jeunesse insouciante et bucolique, évoque les leçons de son père, etc. C'est un peu long mais, si tu décides de l'inclure dans ton anthologie, tu peux peut-être n'en conserver qu'une partie...

    Pour les XVIIème et/ou XVIIIème siècles, je ne sais pas ce que tu pourrais choisir. Il existe d'autres discussions sur le sujet, tu gagnerais peut-être à regarder les éventuelles réponses déjà données :)

    En attendant bon courage pour en trouver d'autres !
  • Il te suffit de lire les contributions qui précèdent ta demande.
  • Bonjour, je dois rédiger un anthologie pour mon cours de français et mon thème est l'enfance. N'avez vous pas de poème sur ce sujet qui ont été écrit par des poètes belges?
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    Le poète belge Maurice Carême a écrit de nombreuses poésies évoquant l'enfance...
    Cherche de ce côté-là !
  • Merci Jehan mais vous n’en avez pas d’autres car je dois pouvoir en citer trois et j’ai beau chercher je ne trouve rien
  • VERS L’ENFANCE

    Les passions d’éveil et de savoir ? — Vidées.

    Alors, viens voir ton bel ange gardien, le tien,
    Qui lentement s’assied sur tes tombeaux d’idées.

    Il te parle, très doucement, de l’autrefois ;
    Écoute : et les saluts, jadis, à l’oratoire,
    Et les Noël et les Pâques et puis les Croix
    Et les âmes des tiens qui sont en purgatoire.



    Écoute : et les premiers alléluias chantés,
    Et, le samedi soir, les bonnes litanies,
    Et les psaumes, de nef en nef, répercutés
    Et lents, au pas égaux de leurs monotonies.

    Écoute : et les processions — et puis encor
    Les ex-votos en Mai dressés sur des estrades,
    Et la Vierge Marie, avec son Jésus d’or,
    Et les enfants de chœur qui sont des camarades.

    Écoute : et du petit village il s’en souvient
    Ton cœur ; écoute : et puis, accueille en confiance,
    À cette heure d’ennui, ton bon ange gardien,
    Le tien, qui te rhabillera de ton enfance.

    Hélas ! doux, tranquille et clair, il ne ferait
    Qu’un bruit, sur mon cerveau, de blanches étincelles,
    Que mon absurdité bougonneuse viendrait
    Lui déchirer les yeux et lui casser les ailes.

    Emile Verhaeren

    On est venu dire,

    (Mon enfant, j’ai peur !)

    On est venu dire,

    Qu’il allait partir…



    Ma lampe allumée,

    (Mon enfant, j’ai peur !)

    Ma lampe allumée,

    Me suis approchée…



    A la première porte,

    (Mon enfant, j’ai peur !)

    A la première porte,

    La lampe a tremblée…



    A la seconde porte,

    (Mon enfant, j’ai peur !)

    A la seconde porte,

    La flamme a parlé…



    A la troisième porte,

    (Mon enfant, j’ai peur !)

    A la troisième porte,

    La lumière est morte

    Maurice Maeterlinck Douze chansons - 1896-
    En voyant naître cet enfant
    Je voyais du fin fond des siècles
    Tous mes ancêtres, tous mes parents
    Dans ce petit corps renaître
    Je revoyais leurs maisons
    Aujourd'hui en démolition
    Et les buildings qui essayaient
    De nous les faire oublier

    Par quel hasard ce bel enfant
    A survécu à toutes guerres
    Guerre de Troie, guerre de Cent Ans
    Échauffourées meurtrières ?
    Par quelle fissure du temps
    S'est-il glissé jusque maintenant
    Défiant la mort, le fer, le vent
    Hérode et les tueurs d'enfants ?

    Que le vent souffle d'Afrique
    Qu'il souffle du Nouveau Monde
    Ce sont fusils qui crépitent
    Bazookas pan-pan qui grondent
    Échapperons-nous, dites-moi,
    À cette grande razzia ?
    Mon enfant, viens dans mes bras
    Fais dodo tout contre moi

    Toi qui cherches, toi qui doutes
    La vérité s'étiole
    À la croisée des sept routes
    Y a le nouveau dieu pétrole
    On sacrifie sur l'autel
    Des petits enfants à la pelle
    Le monde fait hara-kiri
    Babel fait florès aujourd'hui

    Le trac du monde se détraque
    Je ne sais quel parti prendre
    Face à la Grande Mitraque
    D'un monde malade à pierre fendre
    J'essaie vite, en cachette
    Avant qu'on ne coupe l'herbette,
    De bâtir une maison
    Sur le sable de mes chansons

    Julos Beaucarne, poète et chanteur

    Aux mères qui battent leurs enfants

    Mères, ne battez pas vos enfants ; laissez-les
    Courir dans la demeure indulgente, et poursuivre
    Cet idéal de bruit qui les grise, et qui livre
    Aux caprices du vent leurs cheveux débouclés.
    Aux portes de leurs cœurs ne brisez pas les clés !...
    S’étourdir, trébucher, salir, pour eux c’est vivre ;
    Car parmi ces rieurs plus d’un est encore ivre
    Du paradis tout bleu dont ils sont exilés !...
    Les enfants n’aiment plus les parents qui se fâchent,
    Et leurs petits bras blancs lentement se détachent
    De leur cou, comme un fruit quand l’arbre est secoué.
    C’est mal couper ainsi les ailes aux colombes,
    C’est mal faire pleurer après qu’on a joué :
    Laissez-leur donc leurs pleurs pour en mouiller vos tombes.

    Georges Rodenbach Les Tristesses (1879)
  • Merci beaucoup !!
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