Fiches méthode Bac de français 2020

Un vieillard vint à monter l'escalier. A la bizarrerie de son costume, à la magnificence de son rabat de dentelle, à la prépondérante sécurité de la démarche, le jeune homme devina dans ce personnage ou le protecteur ou l'ami du peintre; il se recula sur le palier pour lui faire place, et l'examina curieusement, espérant trouver en lui la bonne nature d'un artiste ou le caractère serviable des gens qui aiment les arts; mais il aperçut quelque chose de diabolique dans cette figure, et surtout ce je ne sais quoi qui affriande les artistes. Imaginez un front chauve, bombé, proéminent, retombant en saillie sur un petit nez écrasé, retroussé du bout comme celui de Rabelais ou de Socrate; une bouche rieuse et ridée, un menton court, fièrement relevé, garni d'une barbe grise taillée en pointe, des yeux vert de mer ternis en apparence par l'âge, mais qui par le contraste du blanc nacré dans lequel flottait la prunelle devaient parfois jeter des regards magnétiques au fort de la colère ou de l'enthousiasme. Le visage était d'ailleurs singulièrement flétri par les fatigues de l'âge, et plus encore par ces pensées qui creusent également l'âme et le corps. Les yeux n'avaient plus de cils, et à peine voyait-on quelques trace de sourcils au-dessus de leurs arcades saillantes. Mettez cette tête sur un corps fluet et débile, entourez-la d'une dentelle étincelante de blancheur, et travaillée comme une truelle à poisson, jetez sur le pourpoint noir du vieillard une lourde chaîne d'or, et vous aurez une image imparfaite de ce personnage auquel le jour faible de l'escalier prêtait encore une couleur fantastique. Vous eussiez dit d'une toile de Rembrand marchant silencieusement et sans cadre dans la noire atmosphère que s'est appropriée ce grand peintre. Le vieillard jeta sur le jeune homme un regard empreint de sagacité, frappa trois coups à la porte, et dit à un homme valétudinaire, âgé de quarante ans environ, qui vint ouvrir : -- Bonjour, maître.

J'ai un commentaire composé a rédiger de l'extrait ci-dessus et je voudrais vous demandez votre aide, car je ne m'en sors pas trop !!
j'ai noté beaucoup de chose sur mon brouillon, j'en ai tiré un plan et je voudrais votre avis !! Merci !

I/- Point de vue de Poussin
a) Description physique du vieillard.
b) Première impression.
II/- Comparaison
a) Entre le vieillard, Rabelais et Socrate.
b) Entre le vielliard et un tableau de Rambrand.

Réponses

  • Je trouve que tes idées sont assez bonnes mais tes parties sont à mes yeux trop pauvres, bancales. Tu ne peux pas mener toute une partie sur des comparaisons(II). Ensuite as-tu véritablement saisi le thème de cet extrait? quels sont les différents aspects de ce portrait? quelle réflexion sous-jacente apparaît?
    Ces questions sont des pistes de réflexion pour ton commentaire et en rien des parties. Elles t'aideront seulement à y voir plus clair.
  • C'est dingue!! T'as eu exactement le même extrait à commenter au cours de l'année que pour le bac! T'as dû gérer NaNe-SoW le 20 juin...
  • ouais c'est dingue!!!! donne-nous de tes news!! le booooooool punaise!!!!
  • Bonjour. Pouvez-vous me dire si mon plan est correct s'il vous plaît?

    Texte

    I] L'art du portrait

    1) La description

    - fortes occurrences d'adjectifs qualificatifs et participes passés
    - champs lexical du portrait: yeux, bouche, menton, front... (physique)
    - énumérations d'adj = description précise
    - utilisation de contraste pour décrire: vert/blanc (l12-13)
    - recours à des sentiments "colère, enthousiasme" (l14) antithèse? pour renforcer le contraste des yeux et mettre en parrallèle l'aspect physique et morale.

    2) Le rapprochement réalité/fantastique

    - Mise en relation avec des artistes/écrivains réels et connus de tous "Socrate, Rabelais" (l10), "Rembrandt" l24
    - décors réels: "escalier" l1, "truelle à poisson" l19-20, "lourde chaine d'or" l20 + sentiment connus de tous ou de la vie en générale: "les fatigues de l'age" l15, "colère" et "enthousiasme" l14
    - contraste avec un aspect "fantastique/irréel": "diabolique" l7, "ce je ne sais quoi" l7, "image imparfaite" l21, "couleur fantastique" l22
    - jeux des couleurs qui crée une atmosphère irréelle mais un homme bien en chair et en os: "étincelante blancheur"/"noir du vieillard" l19-20 telle "une toile de Rembrandt [...] sans cadre" l 24-25
    - utilisation de l'impératif qui invite le lecteur a s'"imagine[r]" le portrait "imparfait" du vieillard.
    - Rembrandt l25 maître dans l'art de la réalité/fantastique

    3) Une logique de description

    La description à un ordre: extérieur => intérieur
    - décrit le visage: - bas en haut: - front: "chauve, bombé..." l7
    - nez l9
    - bouche l10
    - menton l10
    - barbe l11
    et il fini par les yeux qui est la partie la plus animée dans les peintures en générale avec un contraste l12 "blanc nacré"
    - une fois le visage décrit il revient à l'extérieur avec "un corps fluet et débile" l18
    - anaphore "A la" l1-2 pour renforcer l'aspect étrange du personnage

    II] Les conséquences du passage du temps

    1) La vieillesse

    champ lexical de la vieillesse: "vieillard" l1, "ternis[...] par l'age" l12, "flétris par les fatigues de l'age" l15, "corps fluet et débile" l18
    - image "lourde chaine d'or: qui montre que le vieillard se courbe sous l'effet de l'age.
    - structures restrictives "ne plus" l16, "à peine voyait-on quelques traces" l17 qui suggère la perte des critères de la jeunesse: plus de cil ni de sourcil.
    ( l'endroit choisi "l'escalier" à quelque chose de "solennel"?, de faire monter un vieillard fatigué sur un escalier

    2)Quand la jeunesse rencontre la vieillesse

    - on voit un contraste entre la vieillesse et la jeunesse.
    - tout d'abord le narrateur est un jeune personnage Nicolas Poussin, futur célèbre peintre
    - il fait une rencontre bien mystérieuse d'une vieillard qu'il laisse passé comme le veut une bonne éducation (mais aussi dans le but de "l'examin[é]").
    - point de vue de la jeunesse sur la vieilesse:
    - contraste aspects jeune/vieux : "rieuse"/ "ridée" (la répétition en "ri" c'est un figure de style?) qui indique à la fois de l'énergie de la jeunesse et la vieillesse
    - "retombant"/"retroussé" l9
    - "fièrement relevé" l11
    - "ternis par l'apparence" l12/ "[jète] des regards [...] fort" l14
    - "corps fluet et débile"/ "dentelle étincelante de blancheur" l 19
    - "vieillard"/"chaine d'or" qui représente la jeunesse
    La description du jeune personnage se voit ainsi dans sa description du vieillard par l'ajout de thermes de jeunesse


    J'ai souvent du mal à trouver une deuxième partie, ne soyez pas avares en commentaires/conseils =) Merci
  • Bonjour,

    Je suis en 1ère et j'ai un commentaire à faire pour la rentrée.

    Voici l'extrait :
    "Un vieillard vint à monter l'escalier. A la bizarrerie de son costume, à la magnificence de son rabat de dentelle, à la prépondérante sécurité de la démarche, le jeune homme devina dans ce personnage ou le protecteur ou l'ami du peintre ; il se recula sur le palier pour lui faire place, et l'examina curieusement, espérant trouver en lui la bonne nature d'un artiste ou le caractère serviable des gens qui aiment les arts ; mais il aperçut quelque chose de diabolique dans cette figure, et surtout ce je ne sais quoi qui affriande les artistes. Imaginez un front chauve, bombé, proéminent, retombant en saillie sur un petit nez écrasé, retroussé du bout comme celui de Rabelais ou de Socrate ; une bouche rieuse et ridée, un menton court, fièrement relevé, garni d'une barbe grise taillée en pointe, des yeux vert de mer ternis en apparence par l'âge, mais qui par le contraste du blanc nacré dans lequel flottait la prunelle devaient parfois jeter des regards magnétiques au fort de la colère ou de l'enthousiasme. Le visage était d'ailleurs singulièrement flétri par les fatigues de l'âge, et plus encore par ces pensées qui creusent également l'âme et le corps. Les yeux n'avaient plus de cils, et à peine voyait-on quelques trace de sourcils au-dessus de leurs arcades saillantes. Mettez cette tête sur un corps fluet et débile, entourez-la d'une dentelle étincelante de blancheur, et travaillée comme une truelle à poisson, jetez sur le pourpoint noir du vieillard une lourde chaîne d'or, et vous aurez une image imparfaite de ce personnage auquel le jour faible de l'escalier prêtait encore une couleur fantastique. Vous eussiez dit d'une toile de Rembrandt marchant silencieusement et sans cadre dans la noire atmosphère que s'est appropriée ce grand peintre. "

    J'ai fait le plan détaillé et je voulais savoir s'il est cohérent et surtout juste.

    Problématique : En quoi la description du personnage apparaît comme une toile ayant une atmosphère étrange ?

    I°/ La description du personnage

    1) Un portrait péjoratif

    a) Adjectifs dévalorisants ( "nez écrasé, "bouche ridée" )
    b) Un homme vieux ( "viellard" )
    c) Un homme faible ( "corps fluet", "faible" )

    2) L'ambiguité du personnage

    a) L'apparence du personnage ( "à la bizarrerie", "à la magnificence, "à la prépondérante sécurité" : Rythme ternaire + Anaphore )
    b) Un regard intrigant ( "regards magnétiques au fort de la colère ou de l'enthousiasme" )

    => Personnage étrange

    II°/ L'atmosphère dégagée par le portrait

    1) Un pesonnage inquiétant

    a) La réaction de Poussin ( "se recula", "faire place")
    b) Un côté fantastique ( "diabolique", "ja ne sais quoi" )
    c) Champ lexical d'une arme pointue ( "menton relevé", "taillé en pointe", "truelle" )

    2) Une description picturale

    a) Les ordres donnés par l'auteur ( "imaginez", "mettez" )
    b) Les couleurs ( " noire atmosphère", "clair osbcur" )

    J'ai l'impression qu'il faut que je modifie ma problématique quand je relis mes axes d'étude. Qu'en pensez-vous ?

    Merci d'avance pour votre aide :)
  • BendelBendel Membre
    Bonsoir, à tous, je suis écrasé par un fatalité atypique (le bac ).Je suis ici effectivement pour vous demander votre avis sur ce plan à propos du texte qui à été corrigé (bac EAF 2008, texte Balzac)par ce brillant site.Mais j'essaye de concevoir mon propre plan.Il le faut effectivement!

    Plan:Comment cet extrait nous invite-t'il à peindre un toile surnaturelle?

    I)Le portrait d'un homme
    a)Voc.devalorisant
    b)valorisant (ou vice versa)

    II)L'invitation à peindre une toile de Rembaudt
    a)Des instructions méticuleuses

    III)Une toile surnaturelle
    a)Le vivant de la toile, percue dans l'homme

    Comme vous l'aurez remarquer , les plans ne sont pas mon fort, je prefère me centre directeent dans l'interprétation sans m'attarder sur les fiures de styles et réseaux isotopiques....Et mes proches me reprochent cette désorganisation sorry!Gracias amigos!!

    Confère texte

    Un vieillard vint à monter l’escalier. À la bizarrerie de son costume, à la magnificence de son rabat1 de dentelle, à la prépondérante sécurité de la démarche, le jeune homme devina dans ce personnage2 ou le protecteur ou l’ami du peintre ; il se recula sur le palier pour lui faire place, et l’examina curieusement, espérant trouver en lui la bonne nature d’un artiste ou le caractère serviable des gens qui aiment les arts ; mais il aperçut quelque chose de diabolique dans cette figure, et surtout ce je ne sais quoi qui affriande3 les artistes. Imaginez un front chauve, bombé, proéminent, retombant en saillie sur un petit nez écrasé, retroussé du bout comme celui de Rabelais ou de Socrate ; une bouche rieuse et ridée, un menton court, fièrement relevé, garni d’une barbe grise taillée en pointe, des yeux vert de mer ternis en apparence par l’âge, mais qui par le contraste du blanc nacré dans lequel flottait la prunelle devaient parfois jeter des regards magnétiques au fort de la colère ou de l’enthousiasme. Le visage était d’ailleurs singulièrement flétri par les fatigues de l’âge, et plus encore par ces pensées qui creusent également l’âme et le corps. Les yeux n’avaient plus de cils, et à peine voyait-on quelques traces de sourcils au-dessus de leurs arcades saillantes. Mettez cette tête sur un corps fluet et débile4, entourez-la d’une dentelle étincelante de blancheur et travaillée comme une truelle à poisson5, jetez sur le pourpoint6 noir du vieillard une lourde chaîne d’or, et vous aurez une image imparfaite de ce personnage auquel le jour faible de l’escalier prêtait encore une couleur fantastique. Vous eussiez dit d’une toile de Rembrandt7 marchant silencieusement et sans cadre dans la noire atmosphère que s’est appropriée ce grand peintre.
  • C'est bien de se focaliser sur l'interprétation (ça manque souvent) mais il faudra fatalement commenter avec les figures de style etc. L'un ne va pas sans l'autre!
    Sur ta partie portrait d'un homme, le passage sur le côté valorisant, je reprendrai plutôt le terme magnétisme , car vu le texte valorisant c'est un peu faux.
    Tu peux détailler un peu ta 3e partie?
  • Aujourd'hui j'ai eu mon bac blanc de français avec ce sujet pour le commentaire :|
    Je crois qu'a cause du stress j'ai un peu loupé mon commentaire voire même beaucoup :(
    Problématique: Dans quel mesure ce personnage facine?
    I/ Un personnage d'une étrange beauté
    1. Homme charmant
    2. Mais pas très beau (je l'ai pas formulé comme sa :P)

    II/ Un personnage angoissant
    1. Utilisation du surnaturel
    2. Contraste blanc/noir
    → la comparaison avec les peinture du peintre néerlandais
  • Je pense que tu es parti sur une bonne voie mais que tu n'as pas assez fouillé le texte. Enfin, c'est ce que laisse à penser l'intitulé de tes parties.
    De plus tu sembles plus dans de la description du texte que dans de l'analyse (contraste noir et blanc, d'accord mais à quoi ça sert, aura du personnage mais vision angoissante => ok mais et alors?) Tu sembles t'approcher de la réponse quand tu parles de surnaturel mais ce n'est pas le terme approprié (le bon est dans le texte!). Enfin je pense que les derniers mots n'ont pas reçu toute ton attention alors qu'ils devraient.
    Je t'invite à lire la petite nouvelle de Gogol intitulée le Portrait. J'ai trouvé cette nouvelle très prenante et tu verras peut être des points communs qui te donneront des armes quand tu as ce genre de texte.
  • norahnorah Membre
    Bonjour à tous et à toutes,

    Étant en seconde, j'ai comme devoir de rédiger un commentaire littéraire sur un extrait du Chef d'œuvre inconnu, de Honoré de Balzac. Voici ci dessous, l'extrait en question :
    "Un vieillard vint à monter l'escalier. A la bizarrerie de son costume, à la magnificence de son rabat de dentelle, à la prépondérante sécurité de la démarche, le jeune homme devina dans ce personnage ou le protecteur ou l'ami du peintre; il se recula sur le palier pour lui faire place, et l'examina curieusement, espérant trouver en lui la bonne nature d'un artiste ou le caractère serviable des gens qui aiment les arts; mais il aperçut quelque chose de diabolique dans cette figure, et surtout ce je ne sais quoi qui affriande les artistes. Imaginez un front chauve, bombé, proéminent, retombant en saillie sur un petit nez écrasé, retroussé du bout comme celui de Rabelais ou de Socrate; une bouche rieuse et ridée, un menton court, fièrement relevé, garni d'une barbe grise taillée en pointe, des yeux vert de mer ternis en apparence par l'âge, mais qui par le contraste du blanc nacré dans lequel flottait la prunelle devaient parfois jeter des regards magnétiques au fort de la colère ou de l'enthousiasme. Le visage était d'ailleurs singulièrement flétri par les fatigues de l'âge, et plus encore par ces pensées qui creusent également l'âme et le corps. Les yeux n'avaient plus de cils, et à peine voyait-on quelques trace de sourcils au-dessus de leurs arcades saillantes. Mettez cette tête sur un corps fluet et débile, entourez-la d'une dentelle étincelante de blancheur, et travaillée comme une truelle à poisson, jetez sur le pourpoint noir du vieillard une lourde chaîne d'or, et vous aurez une image imparfaite de ce personnage auquel le jour faible de l'escalier prêtait encore une couleur fantastique. Vous eussiez dit d'une toile de Rembrand marchant silencieusement et sans cadre dans la noire atmosphère que s'est appropriée ce grand peintre."

    J'ai déjà fait mon plan, mais je bloque un peu étant donné que le plan n'est pas mon point fort du tout... Voici donc mon plan et la problématique.

    Problématique : En quoi cette description nous fait-elle penser à une toile étrange?

    I. La description
    1) Un portrait plein de défauts.
    • "un vieillard", "un front chauve", "un petit nez écrasé", "une bouche ridée".
    • "retroussé du bout comme celui de Rabelais ou de Socrate" ---> comparaison.
    • "le visage était d'ailleurs singulièrement flétri par les fatigues de l'âge"

    Plusieurs adjectifs qualificatifs de suite, signe d'une description picturale assez précise.

    2) L'apparence générale de ce personnage
    • "à la bizarrerie de son costume", "à la magnificence de son rabat de dentelle", "à la prépondérante sécurité de sa démarche".

    Un costume extravagant mais une allure générale assez positive, assez bonne dût "à la magnificence de son rabat de dentelle" et "à la prépondérante sécurité de sa démarche"

    3) Premières impressions
    • "Mais il y avait quelque chose de diabolique dans cette figure, et surtout ce je ne sais quoi qui affriande les artistes"

    II. Une étrange atmosphère
    1) Un personnage énigmatique

    2) Réactions de Nicolas :
    • "Il se recula sur le palier pour lui faire place, et l'examina curieusement"
    • "le jeune homme devina"
    • "espérant trouver en lui la bonne nature d'un artiste"

    3) Type de narrations :
    • "Mettez cette tête sur un corps fluet et débile, entourez-la d'une dentelle étincelante de blancheur, et travaillée comme une truelle à poisson, jetez sur le pourpoint noir du vieillard une lourde chaîne d'or, et vous aurez une image imparfaite de ce personnage auquel le jour faible de l'escalier prêtait encore une couleur fantastique."

    III. Une aura surnaturelle




    Donc voilà mon plan, ce n'est pas mon point fort du tout comme vous avez pu le voir, mais j'ai fait de mon mieux... j'ai bloqué au niveau du grand trois et du petit un du grand deux. Je suis preneuse d'absolument tous les conseils, critiques justifiées ou idées pour ce commentaire qui est, ma foi, très compliqué pour ma petite tête. J'attends avec impatience votre aide.

    Norah.
  • Tu pourrais peut-être ajouter que dans cette description le vieillard "subit" tout:
    - "le visage était d'ailleurs singulièrement flétri": le visage soit les conséquences de la vieillesse, du temps qui passe
    - les impératifs le font subir différentes actions


    - "Mettez cette tête sur un corps fluet et débile": le corps et la tête sont séparés l'un de l'autre. Le vieillard n'a presque pas l'air humain, mais plutôt "diabolique", ce qui est accentué à la fin du texte, lorsqu'il est comparé à une toile de Rembrandt.

    De plus, au lieu de simplement souligner la comparaison, va plus loin lorsque tu dis:
    comme celui de Rabelais ou de Socrate
    (par exemple, dis que Socrate était laid)


    Cette liste n'est pas exhaustive, et je n'ai pas bien ordonné ces idées, mais néanmoins j'espere que cela te servira!
  • Bonsoir les littéraires ! Je me présente rapidement, je suis en 1ère L et ce matin j'ai passé mon bac blanc, on est tombés sur le sujet de la question de l'Homme dans les genres de l'argumentation, j'ai choisi de faire le commentaire proposé, le texte était celui de Balzac,Le Chef-d'oeuvre inconnu. (de "Un viellard vint à monter l'escalier" à "dans la noire atmosphère que s'est appropriée ce grand peintre")

    Comme développement j'ai choisi de faire deux parties (plus simple pour un premier bac blanc)


    Ma première partie: "Balzac dans le mouvement réaliste..."
    dedans je parle des descriptions typiques ou l'Homme est au centre, de la Comédie Humaine où il est question de dresser un portrait le plus précis possible de l'Homme et de ses défauts et j'ai pensé à citer le fameux "Je veux concurrencer l'état civil"

    La deuxième : ... Un mouvement issu du courant Humaniste

    J'ai rappelé le contexte de l'Humanisme, j'ai cité Rabelais (Gargantua) exemple et le plus important dans cette partie était de souligner le fait que c'est à cette période que l'Homme est placé au centre, qu'on le représente nu pour la première fois et que l'on fait prôner le savoir et la connaissance sur les enseignements
    religieux (j'ai appuyé ma thèse avec la lettre de Pantagruel). J'ai aussi pensé à citer le terme d'utopie de Thomas More.

    j'ai mis en commun dans ma conclu j'ai relié mes deux parties et j'ai posé une ouverture sur la suite, donc le naturalisme avec Zola qui veut donner à ses persos une psychologie complexe (j'ai cité la Bête Humaine avec Jacques Lantier)


    Bon voilà j'aurais voulu savoir si mon développement était correct ou pas, (j'avais déjà développé sur l'argumentation dans ma question sur corpus, je ne voulais pas recommencer dans mon commentaire)

    Bonne soirée les gens ! :)
  • LaoshiLaoshi Membre
    Bonsoir,
    Si j'ai bien lu, tu n'as pas fait le commentaire du texte proposé.
  • Bonjour à tous !! :)

    En vue du bac je me suis entrainée à faire un commentaire de texte. J'aimerais avoir des avis sur mon plan

    merci d'avance !! :) :D

    I) un portrait minutieux
    a.description physique
    b. description morale

    II) un personnage et non une personne
    a. un personnage fantastique
    b.un mythe

    L’action de ce roman se déroule en 1612. Fraîchement débarqué à Paris, un jeune peintre ambitieux, Nicolas Poussin, se rend au domicile de Maître Porbus, un célèbre peintre de cour, dans l’espoir de devenir son élève. Arrivé sur le palier, il fait une étrange rencontre.

    Un vieillard vint à monter l’escalier. À la bizarrerie de son costume, à la magnificence de son rabat de dentelle, à la prépondérante sécurité de la démarche, le jeune homme devina dans ce personnage ou le protecteur ou l’ami du peintre ; il se recula sur le palier pour lui faire place, et l’examina curieusement, espérant trouver en lui la bonne nature d’un artiste ou le caractère serviable des gens qui aiment les arts ; mais il aperçut quelque chose de diabolique dans cette figure, et surtout ce je ne sais quoi qui affriande les artistes. Imaginez un front chauve, bombé, proéminent, retombant en saillie sur un petit nez écrasé, retroussé du bout comme celui de Rabelais ou de Socrate ; une bouche rieuse et ridée, un menton court, fièrement relevé, garni d’une barbe grise taillée en pointe, des yeux vert de mer ternis en apparence par l’âge, mais qui par le contraste du blanc nacré dans lequel flottait la prunelle devaient parfois jeter des regards magnétiques au fort de la colère ou de l’enthousiasme. Le visage était d’ailleurs singulièrement flétri par les fatigues de l’âge, et plus encore par ces pensées qui creusent également l’âme et le corps. Les yeux n’avaient plus de cils, et à peine voyait-on quelques traces de sourcils au-dessus de leurs arcades saillantes. Mettez cette tête sur un corps fluet et débile, entourez-la d’une dentelle étincelante de blancheur et travaillée comme une truelle à poisson, jetez sur le pourpoint noir du vieillard une lourde chaîne d’or, et vous aurez une image imparfaite de ce personnage auquel le jour faible de l’escalier prêtait encore une couleur fantastique. Vous eussiez dit d’une toile de Rembrandt marchant silencieusement et sans cadre dans la noire atmosphère que s’est appropriée ce grand peintre.
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