Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 2

Bonjour,

J'ai des soucis en français et malgré les nombreuses indications du professeur je n'arrive pas à trouver des axes pour mon commentaire d'un extrait des Mémoires d'outre-tombe de Chateaubriand... Seuls des mots se baladent dans ma tête : romantisme, ironie = Chateaubriand se moque de ce qu'il était, Orphée, civilisation, solitude, nature...
Voici le texte, et j'espère que vous pourrez m'apporter de l'aide.
Tout le pays qui s'étend aujourd'hui entre le territoire de cette ville et celui du Niagara, est habité et défriché ; le canal de New York le traverse, mais alors une grande partie de ce pays était déserte.
Lorsqu'après avoir passé le Mohawk, j'entrai dans des bois qui n'avaient jamais été abattus, je fus pris d'une sorte d'ivresse d'indépendance: j'allais d'arbre en arbre, à gauche, à droite, me disant: "ici plus de chemins, plus de villes, plus de monarchie, plus de république, plus de présidents, plus de rois, plus d'hommes".Et pour essayer si j'étais rétabli dans mes droits originels, je me livrais à des actes de volonté qui faisaient enrager mon guide, lequel, dans son ame, me croyait fou.
Hélas! je me figurais être seul dans cette forêt, où je levais une tête si fière! tout à coup, je viens m'éraser contre un hangar. Sous ce hangar s'offrent à mes yeux ébaudis les premiers sauvages que j'aie vus de ma vie. Ils étaient une vingtaine tant d'hommes que femmes, tous barbouillés comme des sorciers, le corps demi-nu, les oreilles découpées, des plumes de corbeau sur la tête et des anneaux passés dans les narines. Un petit Français, poudré et frisé, habit vert-pomme, veste de droguet, jabot et manchettes de mousseline, raclait un violon de poche, et faisait danser Madelon Friquet à ces Iroquois. M. Violet (c'était son nom) était maître de danse chez les sauvages. On lui payait ses leçons en peux de castors et en jambons d'ours. Il avait été marmiton au service du général Rochambeau, pendant la guerre d'Amérique. Demeuré à New York après le départ de notre armée, il se résolut d'enseigner les beaux-arts aux américains. Ses vues s'étant agrandies avec le succès, le nouvel Orphée porta la civilisation jusque chez les hordes sauvages du Nouveau-Monde. En me parlant des Indiens, il me disait toujours: "ces messieurs sauvages et ces dames sauvagesses". Il se louait beaucoup de la lègèreté de ses écoliers; en effet, je n'ai jamais vu faire de telles gambades. M. Violet, tenant son petit violon entre son menton et sa poitrine, accordait l'instrument fatal; il criait aux Iroquois : a vos places! Et toute la troupe sautait comme une bande de démons.
N'était-ce pas une chose accablante pour un disciple de Rousseau, que cette indroduction à la vie sauvage par un bal que l'ancien marmiton du général Rochambeau donnait à des Iroquois ? J'avais grande envie de rire, mais j'étais cruellement humilié.
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Réponses

  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Vivivava,

    Chateaubriand utilise un procédé déjà employé par Rousseau dans la VIIe Rêverie du promeneur solitaire : La découverte de la civilisation en terre réputée sauvage.
    C'est un choc entre nature et civilisation, mais quelle nature et quelle civilisation ?
    Chateaubriand traite le sujet avec humour et pratique l'auto-dérision, ce qui est rare et remarquable dans son oeuvre.
    Ce texte est bâti comme un apologue : une courte aventure suivi de considérations.
    Tu pourrais suivre les structures du texte :
    - Un voyageur ivre de liberté
    - Un spectacle inattendu et étrange
    - Les leçons de l'aventure
  • Le plan proposé a l'air très intéressant mais quelle problématique puis-je alors en tirer ?
    je pensais à quelque chose du style :

    COMMENT, dans cet apologue, l'auteur romantique se rapproche-t-il de l'auteur des Lumières pour créer un choc entre la nature et la civilisation ?
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonsoir Vivivava,

    Ta problématique n'est pas très compréhensible.

    Si tu connais le texte de Rousseau (ce dont je doute) tu pourrais examiner la réécriture de Rousseau ou comment Chateaubriand marque sa différence avec son maître en la circonstance (voir la référence à Rousseau).
    Autre problématique : Comment Chateaubriand écrit-il un récit de voyage en forme d'apologue ?
    Ou réinterprétation par Chateaubriand d'un débat récurrent au siècle des Lumières (voir Voltaire, Diderot, Rousseau). Quel est le meilleur pour l'homme : l'état de nature ou la culture ? Chateaubriand, un siècle et demi auparavant, est dans la veine de Tristes tropiques de Lévi-Strauss.
  • bonjour,
    je suis une élève de 1ere année classe préparatoire j'ai un devoir sur chateaubriand il s'agit d'un rapport sur tout les mémoires d'outre-tombe livre 9 a12 ,
    la vérité je ne sais même pas qu'est ce qu'un rapport qu'est ce qu'il faut y citer ,
    j'aimerai bien que vous m'aider par des indications
  • Rapport ? c'est pas un terme littéraire ça :lol:
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Hybara,

    Moi non plus je ne connais pas cette terminologie.
    Tu peux toujours demander à ton professeur.
    Pour ma part, je pencherais vers une fiche de lecture approfondie.
    Regarde la fiche de méthode ici : La fiche de lecture
  • Bonjour,j'ai à faire un commentaire composer sur un les mémoires d'outre tombe tome1 livre sept chapitre 2.J'ai déjà mon introduction qui me semble plus ou moins correct un plan mais impossible jusqu'a la de continuer.. je ne trouve aucun connecteur logique,aucun mouvement,aucune structure..voici le texte:
    Lorsqu'après avoir passé le Mohawk, j'entrai dans des bois qui n'avaient jamais été abattus, je fus pris d'une sorte d'ivresse d'indépendance : j'allais d'arbre en arbre, à gauche, à droite, me disant : " Ici plus de chemins, plus de villes, plus de monarchie, plus de république, plus de présidents, plus de rois, plus d'hommes. " Et, pour essayer si j'étais rétabli dans mes droits originels, je me livrais à des actes de volonté qui faisaient enrager mon guide lequel, dans son âme, me croyait fou.

    Hélas ! je me figurais être seul dans cette forêt où je levais une tête si fière ! tout à coup, je viens m'énaser [Arracher le nez] contre un hangar. Sous ce hangar s'offrent à mes yeux ébaubis les premiers sauvages que j'aie vus de ma vie. Ils étaient une vingtaine, tant hommes que femmes, tous barbouillés comme des sorciers, le corps demi-nu, les oreilles découpées, des plumes de corbeau sur la tête et des anneaux passés dans les narines. Un petit Français, poudré et frisé, habit vert-pomme, veste de droguet, jabot et manchettes de mousseline, raclait un violon de poche et faisait danser Madelon Friquet à ces Iroquois. M. Violet (c'était son nom) était maître de danse chez les sauvages. On lui payait ses leçons en peaux de castors et en jambons d'ours. Il avait été marmiton au service du général Rochambeau, pendant la guerre d'Amérique. Demeuré à New-York après le départ de notre armée, il se résolut d'enseigner les beaux-arts aux Américains. Ses vues s'étant agrandies avec le succès, le nouvel Orphée porta la civilisation jusque chez les hordes sauvages du Nouveau-Monde. En me parlant des Indiens, il me disait toujours : " Ces messieurs sauvages et ces dames sauvagesses ". Il se louait beaucoup de la légèreté de ses écoliers ; en effet, je n'ai jamais vu faire de telles gambades. M. Violet, tenant son petit violon entre son menton et sa poitrine, accordait l'instrument fatal ; il criait aux Iroquois : A vos places ! Et toute la troupe sautait comme une bande de démons.

    - N'était-ce pas une chose accablante pour un disciple de Rousseau que cette introduction à la vie sauvage par un bal que l'ancien marmiton du général Rochambeau donnait à des Iroquois ? J'avais grande envie de rire, mais j'étais cruellement humilié.

    ainsi que mon plan et mon introduction..:

    ici,nous est présenté un extrait du deuxième chapitre du septième livre des mémoires d’outre-tombe, de François René de Chateaubriand,dont l’action ce situe dans un contexte de monarchie de la restauration. C’est un récit à la fois autobiographique mais aussi historique,publié en 1822. Chateaubriand retrace les épisodes principaux de son existence aventureuse,en utilisant un procédé déjà utilisé par Rousseau,: la découverte de la civilisation en terre réputé sauvage.C’est un choc entre nature et civilisations. Chateaubriand traite le sujet avec humour et pratique l’autodérision,ce texte est bâti comme un apologue,une courte aventure suivi de considérations.Nous allons voir dans un premier temps,ce voyageur ivre de liberté,dans un second temps nous allons voire la venue d’un spectacle inattendu et étranger puis nous étudierons enfin,les leçons qui nous sont recueillis de cette aventure.
  • J'ai déjà mon introduction qui me semble plus ou moins correct un plan mais impossible jusqu'a la de continuer.. je ne trouve aucun connecteur logique,aucun mouvement,aucune structure..voici le texte

    Et vous avez tout de même réussi à faire un plan ?
    ici,nous est présenté un extrait du deuxième chapitre du septième livre des mémoires d’outre-tombe, de François René de Chateaubriand,dont l’action ce situe dans un contexte de monarchie de la restauration
    .

    Phrase peu claire.
    Chateaubriand, en effet, est né sous l'Ancien Régime, il a traversé la Révolution, l'Empire, la Restauration, la monarchie de Juillet et est mort au début de la Seconde République. il a commencé la rédaction de ses Mémoiressous l'Empire. Le passage que vous devez étudier retrace le voyage d'exploration de Chateaubriand en Amérique, en 1791. Pourquoi évoquer le contexte monarchique ?
    C’est un récit à la fois autobiographique mais aussi historique,publié en 1822.
    En 1822, il était très loin d'être achevé ! Chateaubriand souhaitait qu'il soit publié après sa mort, d'où le titre : Mémoires d'Outre-Tombe.. Le renseignement est faux. Même s'il était exact, en quoi aide-t-il à comprendre le texte?
    Chateaubriand retrace les épisodes principaux de son existence aventureuse,en utilisant un procédé déjà utilisé par Rousseau,: la découverte de la civilisation en terre réputé sauvage.C’est un choc entre nature et civilisations. Chateaubriand traite le sujet avec humour et pratique l’autodérision
    Ici, vous vous appropriez froidement l'intervention de Jean-Luc, message 2 du présent fil. Ce n'est pas un hommage, c'est une atteinte à la propriété littéraire... et une g rosse maladresse : qui croyez-vous donc tromper ,
    ,ce texte est bâti comme un apologue,une courte aventure suivi de considérations.Nous allons voir dans un premier temps,ce voyageur ivre de liberté,dans un second temps nous allons voire la venue d’un spectacle inattendu et étranger puis nous étudierons enfin,les leçons qui nous sont recueillis de cette aventure.

    Ici, il est évident que ce sont les consignes de votre professeur... Vos mouvements et votre structure sont là. Mettez-vous au travail... sans copier/coller !
  • ici,nous est présenté un extrait du deuxième chapitre du septième livre des mémoires d’outre-tombe, de François René de Chateaubriand,dont l’action ce situe dans un contexte de monarchie de la restauration. C’est un récit à la fois autobiographique mais aussi historique,publié en 1822. Chateaubriand retrace les épisodes principaux de son existence aventureuse,en utilisant un procédé déjà utilisé par Rousseau,: la découverte de la civilisation en terre réputé sauvage.C’est un choc entre nature et civilisations. Chateaubriand traite le sujet avec humour et pratique l’autodérision,ce texte est bâti comme un apologue,une courte aventure suivi de considérations.Nous allons voir dans un premier temps,ce voyageur ivre de liberté,dans un second temps nous allons voire la venue d’un spectacle inattendu et étranger puis nous étudierons enfin,les leçons qui nous sont recueillis de cette aventure.

    C'est important de penser à reformuler @Caroline34...


    Dans cet extrait , l'action menée par Chateaubriand se déroule dans un contexte d'expédition de l'Amérique (1781) . On voit à travers ses yeux un choc civilisationnel entre deux cultures différentes : l'une dite primitive et l'autre occidentale .


    Problématique : De quelles manières , l'auteur décrit t-il ce choc culturel et le rapport avec l'autre ?

    Et les moyens utilisés sont l'humour , l'autodérision , assonances , répétition de mots ...

    Par contre , pour le plan (déjà il faut trouver les idées partielles ) , je dirais :

    Nous allons voir dans un premier temps,un aventurier avide de nouveautés ,dans un second temps nous allons voir la description d'une rencontre insolite et puis nous étudierons enfin,les impressions ressenties suite à cette rencontre .


    Qu'en pensez-vous ?

    Concernant le siècle , c'est bien le 18ème siècle , n'est-ce pas ??

    Et comment mettre en valeur la marque du "je" ? Persos , je ne trouve pas que c'est un apologue mais plutôt un journal intime , même s'il y'a des assonances ... Je trouve qu'il y'a une certaine théâtralité avec le mot "Hélas" !

    Aussi ,si Chateaubriand est le disciple de Rousseau , donc il appartient à la période préromantique ?
  • Pour fixer les idées, voici le passage de Rousseau auquel Jean-Luc faisait allusion, Promenade septième des Rêveries
    Je me rappellerai toute ma vie une herborisation que je fis un jour du côté de la Robailan, montagne du justicier Clerc. J’étois seul, je m’enfonçai dans les anfractuosités de la montagne, & de bois en bois, de roche en roche, je parvins à un réduit si caché que je n’ai vu de ma vie un aspect plus sauvage. De noirs sapins entremêlés de hêtres prodigieux dont plusieurs tombés de vieillesse & entrelacés les uns dans les autres fermoient ce réduit de barrières impénétrables, quelques intervalles que laissoit cette sombre enceinte n’offroient au-delà que des roches coupées à pic & d’horribles précipices que je n’osais regarder qu’en me couchant sur le ventre. Le duc la chevêche & l’orfraie faisoient entendre leurs cris dans les fentes de la montagne, quelques petits oiseaux rares mais familiers tempéroient cependant l’horreur de cette solitude. Là je trouvai la Dentaire héptaphyllos, le Cyclamen, le Nidus avis, le grand Laserpitium & quelques autres plantes qui me charmerent & m’amuserent long-tems. Mais insensiblement dominé par la forte impression des objets, j’oubliai la botanique & les plantes, je m’assis sur des oreillers de Lycopodium & de mousses, & je me mis à rêver plus à mon aise en pensant que j’étois là dans un refuge ignoré de tout l’univers où les persécuteurs ne me déterreroient pas. Un mouvement d’orgueil se mêla bientôt à cette rêverie. Je me comparois à ces grands voyageurs qui découvrent une île déserte, & je me disais avec complaisance : Sans doute je suis le premier mortel qui oit pénétré jusqu’ici ; je me regardais presque comme un autre Colomb. Tandis que je me pavanois dans cette idée, j’entendis peu loin de moi un certain cliquetis que je crus reconnoître ; j’écoute : le même bruit se répete & se multiplie. Surpris & curieux je me leve, je perce à travers un fourré de broussailles du côté d’où venoit le bruit, & dans une combe à vingt pas du lieu même où je croyois être parvenu le premier j’aperçois une manufacture de bas.

    C'est le même contraste pour Chateaubriand qui découvre un bal de cour en pleine nature vierge.

    Quelques remarques :
    Problématique : De quelles manières , l'auteur décrit t-il ce choc culturel et le rapport avec l'autre ?

    Appelez cela problématique si cela vous fait plaisir, mais c'est un simple fil directeur.
    Le choc, ici, n'est pas culturel, c'est celui du décalage entre les attentes et la réalité. Chateaubriand est sensible à l'aspect burlesque de la scène.
    un contexte d'expédition de l'Amérique (1781)
    Voyage d'exploration en 1791. C'est bien le XVIIIe siècle.
    mais plutôt un journal intime ,
    Très exacetment un journal de voyage.
  • Oui , la situation semble très ressemblante . L'auteur pense qu'il est le premier à visiter cette terre inconnue (il est très enthousiaste ) et puis il tombe nez à nez avec des "sauvages" == bref une vraie douche froide .

    Cette scène est burlesque voire comique , on voit clairement clairement que l'auteur ne s'attendait pas du tout à un tel spectacle .En tout cas , c'est assez ridicule , la manière dont M.Violet entreprend de civiliser les Iriquois .
    L'auteur se sent humilié par ce bal mais en même temps il se moque de M.Violet .


    Quelle est la différence entre un fil conducteur et une problématique ? :/

    Ce serait plutôt :
    De quelles manières , cette scène décrit t-elle un décalage entre les attentes de l'auteur et la réalité vécue ?


    Ici , la scène est burlesque mais le registre est t-il pathétique ou satirique ?


    Jean-Luc a écrit:
    Si tu connais le texte de Rousseau (ce dont je doute) tu pourrais examiner la réécriture de Rousseau ou comment Chateaubriand marque sa différence avec son maître en la circonstance (voir la référence à Rousseau).
    Autre problématique : Comment Chateaubriand écrit-il un récit de voyage en forme d'apologue ?
    Ou réinterprétation par Chateaubriand d'un débat récurrent au siècle des Lumières (voir Voltaire, Diderot, Rousseau). Quel est le meilleur pour l'homme : l'état de nature ou la culture ? Chateaubriand, un siècle et demi auparavant, est dans la veine de Tristes tropiques de Lévi-Strauss.

    Ce débat parait très important , mais je ne pense pas qu'ici cela puisse constituer une problématique , non ?

    D'ailleurs , quels étaient les débats majeurs durant cette époque ?
    (Lutte contre la censure politique et religieuse , et contre cette notion de raison ? )


    Cela me fait penser aux Lettres persanes de Montesquieu (roman épistolaire) où l'auteur critiquait la société française sans risquer la censure . Peut t-on faire un parallèle entre les deux ?
  • Bonjour Gabrielle74! a vrai dire je suis complètement paumé dans mon plan,je ne sais pas vraiment quoi y mettre dedant..
    si je doit expliquer la manière dont chateaubriand,quoi mettre dans chaque partie,pour ce qui est de mon introduction je pense changer quelque termes comme vous me l'avez conseillez mais sinon elle me parait plutôt correcte et je pense avoir respecter les idées que mon professeur m'a donner de suivre pour cette intro.. votre plan est assez bien aussi,mais je ne sais quoi y introduire :(
  • Quelle est la différence entre un fil conducteur et une problématique ?

    Le fil conducteur organise la succession des idées, la problématique
    est une question qui fait émerger un ensemble de problèmes : elle prête à discussion, elle amène d’autres questions.
    Je vous cite les documentalistes de l'Académie de Nice.

    Vous voyez bien que :
    De quelles manières , cette scène décrit t-elle un décalage entre les attentes de l'auteur et la réalité vécue ?
    ne fait émerger aucun problème, au contraire elle les suppose résolus.
  • Bonjour Caroline34,
    J'ai réalisé au préalable un commentaire de texte sur le même extrait que vous.
    Il y a beaucoup de choses à revoir dans votre plan. Vos idées ne sont pas claires, MAIS! Ne vous inquiétez surtout pas pour le bac de français qui est à la fin de l'année, avec de l'entraînement et de l’acharnement vous allez y arriver! Oups, je m'égare :lol:
    Revenons au sujet! Ecoute les conseils de Gabrielle, je pense à peu près la même chose.
    Je retrouve mon étude de commentaire et j'essaye de te la mettre en pièce jointe un peu plus tard dans la soirée.
    Ne te décourage pas surtout. Évite de trop t'aider de nous quand même, au bac tu n'auras pas internet !! ;)
    Un fil conducteur n'est pas la même chose qu'une problématique fais attention!!
    Réalise d'abord un plan et souligne ensuite de chaque couleur les répliques que tu as à introduire dans ton analyse.
    A tout à l'heure! Bisous et bon courage!
    V@l°µ <3
  • Delia a écrit:
    Quelle est la différence entre un fil conducteur et une problématique ?

    Le fil conducteur organise la succession des idées, la problématique
    est une question qui fait émerger un ensemble de problèmes : elle prête à discussion, elle amène d’autres questions.
    Je vous cite les documentalistes de l'Académie de Nice.

    Vous voyez bien que :
    De quelles manières , cette scène décrit t-elle un décalage entre les attentes de l'auteur et la réalité vécue ?
    ne fait émerger aucun problème, au contraire elle les suppose résolus.

    Ok ! :|
    Alors :

    De quelles manières , l'auteur décrit t-il la découverte du Nouveau monde et le rapport avec l'Autre ?
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