Fiches méthode Bac de français 2020

Bonjour moi j'ai un serieu problemme, je doit faire un commentaire sur le moologue de l'exempt acte V scene 7 ...
je ne sais pas commen m'y prendre, et on n'a pas vu ça en cours


Je n'ai absolument rien !

SOS J'ai un commentaire faire sur kle monologue de l'exempt dans TARTUFFE à faire.
L’Exempt
Ce n’est pas vous à qui j’en veux rendre raison.
(À Orgon.)
Remettez-vous, monsieur, d’une alarme si chaude.
Nous vivons sous un prince ennemi de la fraude,
Un prince dont les yeux se font jour dans les cœurs,
Et que ne peut tromper tout l’art des imposteurs.
D’un fin discernement sa grande âme pourvue
Sur les choses toujours jette une droite vue ;
Chez elle jamais rien ne surprend trop d’accès,
Et sa ferme raison ne tombe en nul excès.
Il donne aux gens de bien une gloire immortelle :
Mais sans aveuglement il fait briller ce zèle,
Et l’amour pour les vrais ne ferme point son cœur
À tout ce que les faux doivent donner d’horreur.
Celui-ci n’était pas pour le pouvoir surprendre,
Et de pièges plus fins on le voit se défendre.
D’abord il a percé, par ses vives clartés
Des replis de son cœur toutes les lâchetés.
Venant vous accuser, il s’est trahi lui-même,
Et, par un juste trait de l’équité suprême,
S’est découvert au prince un fourbe renommé,
Dont sous un autre nom il était informé ;
Et c’est un long détail d’actions toutes noires
Dont on pourrait former des volumes d’histoires.
Ce monarque, en un mot, a vers vous détesté
Sa lâche ingratitude et sa déloyauté ;
À ses autres horreurs il a joint cette suite,
Et ne m’a jusqu’ici soumis à sa conduite
Que pour voir l’impudence aller jusques au bout,
Et vous faire, par lui, faire raison de tout.
Oui, de tous vos papiers, dont il se dit le maître,
Il veut qu’entre vos mains je dépouille le traître.
D’un souverain pouvoir, il brise les liens
Du contrat qui lui fait un don tous vos biens,
Et vous pardonne enfin cette offense secrète
Où vous a d’un ami fait tomber la retraite ;
Et c’est le prix qu’il donne au zèle qu’autrefois
On vous vit témoigner en appuyant ses droits,
Pour montrer que son cœur sait, quand moins on y pense,
D’une bonne action verser la récompense ;
Que jamais le mérite avec lui ne perd rien ;
Et que mieux que du mal, il se souvient du bien.

Je ne sais pas comment faire le plan, on n'as pas étudié en cours . . .


SOS
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Réponses

  • SALUT !!
    Je suis une étudiante à l'université de SUSSE en Tunisie, 1ère année littérature et civilisation française . J'ai un travail à faire à propos de TARTUFFE de Molière.
    C'est étudier le coup de théâtre à la fin de la scène et j'ai deux essais à les développer
    1-tartuffe et l'hypocrisie religieuse
    2-Molière et le pouvoir politique

    les problèmes sont :
    1)je n'ai aucune idée sur la méthode d'analyse un coup de théâtre
    2)que mon professeur n'a pas expliqué ce qu'il faut faire et en plus elle va faire nous interroger à l'orale!!!!
    concernant les essais ,j'ai besoin du développements si tout et je propose :
    pour le 1er sujet ces idées :
    -A l'époque de Molière c'est la religion qui règne et qu'on doit croire à l'église et aux hommes de la religion .
    -Tartuffe présente les faux pieux ; les hommes de la religion qui ont une influence sur les hommes de manière à les trahir .
    -Les escrocs profitent de le religion pour réaliser leurs ambitions .
    ET JE N'AI PAS Trouvé DES AUTRES Idées!!!!!!!!!

    pour le 2ème essai:
    -Molière fait l'éloge de Louis XIV il met en valeur l'image de ce Roi .
    OR :
    derrière cette mise en valeur on trouve une moquerie ,une ironie Molière exagère en insistant sur les qualités du Roi alors que ce dernier n'a aucunes vertus puisqu'il est connu pas l'absolutisme .
    s'il vous plait aidez moi!!!
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Nozha,

    Le coup de théâtre est ce retournement final et cette intervention extérieure qui vont sauver Orgon et sa famille d'une situation bien compromise.

    Je corrigerais un peu ta première analyse.
    Tartuffe est d'abord un parasite qui s'est incrusté dans une famille en profitant de la dévotion d'un bourgeois entêté et tyrannique.
    C'est ensuite un hypocrite.
    Molière attaque l'hypocrisie et non la religion.
    Cependant certains personnages influents, notamment la compagnie du saint-sacrement, ont voulu voir dans cette pièce une attaque contre le catholicisme, ce qui a entraîné une cabale.
    Molière renouvellera sa satire de l'hypocrisie dans Dom Juan.
    Mais il apparaît aussi que comme gassendiste, une des formes du libertinage philosophique, Molière ne soit pas très porté vers les formes de piété religieuse.
    Il est certain qu'il a profité aussi de la protection royale du très catholique monarque Louis XIV.

    Ce qui m'amène à faire le lien avec ta deuxième analyse où tu te trompes. Molière ne critique pas l'absolutisme. Bien au contraire, il marque sa reconnaissance envers un monarque clément et protecteur. N'oublie pas qu'Orgon a échangé une correspondance avec des ennemis du roi !
  • Bonjour,

    je me permets très modestement de te glisser un extrait d'une dissertation que j'ai faite l'an dernier. Je ne sais pas si tu pourras en tirer quelque chose mais j'espère que cela t'aidera.

    Bon courage !

    [...] Mais cette condamnation politique prend également forme sous la plume de Molière, dans nombre de ses pièces. Toutefois, la politique n’est pas la seule préoccupation du dramaturge : dénoncer les abus des nobles, certes, mais il s’insurge également contre la religion, contre l’abêtissement qu’elle provoque, et cela apparaît très nettement dans Le Tartuffe. Et sans doute va-t-il même jusqu’à une critique d’ordre morale, puisqu’il s’agit bien de l’ensemble des règles qui doivent diriger l’activité libre de l’homme. Or, dans la pièce, Molière s’en prend à l’institution même de la direction de conscience : ne mène-t-elle pas à la catastrophe, ceux qui, comme Orgon, s’en remettent à un autre du soin de leur conduite ? Il est certain que le dramaturge attaque plus que l’hypocrisie. En même temps qu’à Tartuffe, il s’en prend à ce qui rend Tartuffe possible –à savoir Orgon. Mais ce qu’il dénonce chez ce dernier, c’est son fanatisme, indissociable de sa foi. Pascal lui aussi dénonçait la volonté d’imposer aux autres ses convictions religieuses : « La conduite de Dieu, qui dispose toute chose avec douceur est de mettre la religion dans l’esprit par les raison et dans le cœur par la grâce, mais la vouloir mettre dans l’esprit et le cœur par la force et les menaces, ce n’est pas y mettre la religion mais terreur » écrit-il dans le fragment 172 de ses Pensées. Celui qui choisit un directeur de conscience pour le conduire sur le chemin de la perfection doit suivre ses conseils, mais Orgon n’a pas pris les précautions que ne cessent de réclamer les auteurs spirituels du dix-septième siècle. Ils demandent en particulier que l’on choisisse ce directeur avec beaucoup de circonspection –Orgon,, au contraire, prend le premier venu- et qu’on ne s’attache pas à lui donner une « amitié humaine » mais Orgon fait de Tartuffe non seulement son « ami » mais aussi son « tout ». Molière exprime donc son opinion sur une religion qu’il juge abêtissante et dangereuse, condamnant par là même la morale de ceux qui choisissent un directeur de conscience : si elle est régie par l’activité libre de l’homme, c’est renier soi-même la morale.
  • merci beaucoup pour vos aides ;-)
    vraiment maintenant que je comprends ce TARTUFFE .
    MERCI encore
  • phiphiphiphi Membre
    Bonjour le forum :)


    Je dois étudier la dernière scène de l'acte V de TARTUFFE de Molière du vers 1905 au vers 1918 à partir de la tirade de l'exempt donc de " ce n'est pas à vous " jusqu'a " défendre " . Je dois classez dans un tableau les citations importantes du texte, réperer le lexique utilisé et les figures de style, puis je dois faire des observations, observez les procédés présents dans les citations puis analysez, se questionnez par rapport aux procédés utilisés : pourquoi, dans quel but, pour créer quel effet, défendre quelle idée, quelle est l'originalité d'une telle pratique, de tels choix d'écriture ... ?

    On a déja trouvez quelques petits trucs en classe mais la prof veux d'autres procédes, d'autres analyses ...

    j'ai pu observer le lexique de la vue et de la lumière en référence au roi soleil

    J'espère que quelqu'un pourra m'aidez, merci d'avance ..

    Bizzzz, à bientôt !Personne ne peut m'aidez ?
    Travail urgent *

    merci.
  • bonjour je voulai savoir ce que vous en pensiez jai une proposition de mise en scène sur la dernière scène de Tartuffe, si vous avez des idées elles son les bienvenues!
  • l2el2e Membre
    Bonjour,

    J'aimerais avoir votre aide sur ce passage et à une question qui m'a été posée . Celle-ci me demande "quels sont les enseignements à tirer sur ce passage sur le plan politique, familial et moral ?" . Pourriez-vous m'éclairer svp .
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonsoir,

    Il faudrait lire les messages précédents.
  • Bonjour tout le monde,
    Je me suis inscris aujourd'hui pour avoir votre aide que j'en ai vraiment besoin.
    Ce serai pour vous demander de m'aider sur l'acte V scène 7 plus particulièrement la tirade des Vers 961 à 1000. Mon devoir est de faire une lecture analytique sur cette tirade.
    j'ai vraiment besoin, je ne vois du tout comment commencer, etc...
    J'espère que vous serez m'aidez, toute aide est bonne à prendre.
    Mon travail est urgent.
    Merci tout le monde.
  • Bonjour je suis en 2nd j'ai une dissertation à faire sur la tirade de l'exempt vers 1904 à 1944

    mon sujet est : I Il fait preuve de lucidité et de clairvoyance
    Appuyez-vous sur les champs lexicaux de la vue et de la clarté, sur les adjectifs, sur les qualités nommées par l’exempt et commenter

    Je dois faire 2 sous paragraphes voici ce que j'ai fait merci de me dire si c'est bon.

    La tirade de l’exempt acte v scène 7 est un brillant plaidoyer du pouvoir du roi, de sa grande clairvoyance et de son immense bonté.

    a) la clairvoyance du Roi et sa grande générosité

    L’exempt est le seul personnage de la pièce que n’est pas désigné par son nom mais par sa fonction, il est officier de police, il représente le roi, il s’efface devant le symbole qu’il représente.

    Il décrit le roi comme un prince idéal. Il dispose de lumières qui lui permettent de rendre une justice plus équitable que la justice des tribunaux vers 1907 à 1912 : « Un Prince dont les yeux se font jour dans les cœurs, [… ]Et sa ferme raison ne tombe en nul excès. » Cet éclairage, presque divin, qui le guide lui permet un discernement sans faille et c’est avec assurance qu’il peut ainsi trancher dans ce type d’affaire avec la certitude de ne pas se tromper. Cette perspicacité étonnante l’amène à démasquer Tartuffe « des replis de son cœur,[…]S'est découvert au Prince un fourbe renommé » vers1920 à 1924. Le roi a « percé par ses vives clarté » vers 1919 toute la fourberie dans le cœur de Tartuffe, les accusations de ce dernier on en fait trahi ses mauvais agissements vis à vis d’Orgon et de sa famille mais aussi d’autres mauvaises actions qu’il avait déjà commis par le passé « Venant vous accuser, il s'est trahi lui-même, […]Et c'est un long détail d'actions toutes noires »vers 1921 à 1925.

    Le roi est un homme bon et juste et il choisi de se souvenir qu’au temps de la fronde Orgon avait servi le prince. Mais en gardant la cassette d’un opposant en fuite, Orgon avait commis une faute contre le roi et méritait de ce fait d’être arrêté. Mais le roi choisi dans « une bonne action » vers 1942 de ce souvenir du meilleur et d’oublier le mauvais. Sa perspicacité lui aura permit de démasquer Tartuffe sur le champ et son indulgence accorde plus de poids à la loyauté passée qu’à l’erreur qui a suivi.

    Il sait démasquer la corruption à un moment où les faux dévots se multiplies. Perspicacité et générosité font du prince la fondation de l’état, tout comme Orgon auraient du faire preuve entant que chef de famille. Le roi ici incarne le rôle bienveillant du « père » sur son peuple. C’est un Deux ex machina.

    b) L’autorité supérieur du roi

    Même si Tartuffe est un fourbe, un faux dévot, un opportunisme pour ne pas dire un escroc, les papier qu’Orgon lui a signé sont tout à fait légaux. Orgon dans son aveuglement, c’est lui même dépossédé. Devant la justice Tartuffe est dans son droit et il est propriétaire de tous ses biens. Même en prouvant que ce dernier a abusé de sa confiance, Orgon n’a jamais été contraint de signer ces papiers, il a été naïf et cela ne lui confère aucun droit légal. Seul l’autorité suprême du Roi pouvait rétablir l’ordre « de tous vos papiers, dont il se dit le maître, Il veut qu'entre vos mains, je dépouille le traître » vers 1933 et 1934.

    Orgon qui n’a pas su protéger sa famille comme un bon père de famille, va être lui rétabli dans son droit par la bienveillance de son souverain qui pallie à son manquement de protection de sa famille mais également à son manque de loyauté envers son roi « D'un souverain pouvoir il brise les liens […] où vous a, d'un ami, fait tomber la retraite » vers 1935 à 1938. Le roi est un homme qui garde la mémoire de ceux qui ont sut le servir et « il donne aux gens de bien une gloire immortelle » vers 1913 et surtout le « roi est ennemi de la fraude » vers 1906, Tartuffe dans son insolence a cru pouvoir berné le roi sur sa véritable nature mais le roi est un homme sage « et par un juste trait de l'équité suprême »vers 1922. seule l’autorité supérieur pouvait rétablir l’ordre et la justice.

    A Orgon qui c’est mal conduit envers sa famille et qui de ce fait n’a pas su être un bon père, Molière présente un roi qui possède toutes les qualités qui manque à Orgon. Le roi est l’image du chef de famille tel qu’il devrait être c’est à dire protecteur, modéré, avisé, raisonnable et fidèle à ses amis et sa famille.

    merci de m'aider si ce n'est pas bon je suis assez nul en dissert
  • Bonjour bonjour!
    Je suis une élève de seconde et j'ai une intro de commentaire à préparer sur Tartuffe - Acte V, scène dernière.
    Du vers "Délivrez moi, Monsieur, de la criaillerie" jusqu'au vers "la flamme d'un amant généreux et sincère".

    J'aimerais que quelqu'un me donne son avis sur l'intro que j'ai faite (et si j'ai fait des fautes concernant la partie méthodologique ou si j'emploie des expressions inadaptées :) )


    Molière dénonce les travers de la société du XVIIème siècle grace à ses oeuvres. Ici c'est la pièce de théâtre Tartuffe qui a sucité de nombreuses polémiques, et notamment auprès de la religion. Néanmoins, dans la scène que nous allons étudier, Molière prone la bienveillance et l'autorité du roi.
    L'Acte V scène dernière met en scène Tartuffe qui fait intervenir l'exempt pour faire arrêter Orgon et sa famille. Cepandant, le Prince a donné pour ordre à l'exempt l'arrestation de Tartuffe, rendant ainsi justice à une famille perdue. On peut donc se demander: Quels sont les vrais enjeux de ce coup de théatre qui cloture l'oeuvre?
    Dans un premier temps nous analyserons cette situation dans laquelle le bien l'emporte in extremis face au mal, puis nous essayerons de comprendre le rôle puissant du roi dans l'oeuvre Molieresque comme dans la société du XVIIème siècle.



    Merci d'avance à ceux qui pourrons m'aider ;) .
    Tartuffe, à l’Exempt Délivrez-moi, monsieur, de la criaillerie ;
    Et daignez accomplir votre ordre, je vous prie.

    L’Exempt Oui, c’est trop demeurer, sans doute, à l’accomplir ;
    Votre bouche à propos m’invite à le remplir :
    Et, pour l’exécuter, suivez-moi tout à l’heure
    Dans la prison qu’on doit vous donner pour demeure.

    Tartuffe Qui ? moi, monsieur ?

    L’Exempt Oui, vous. Tartuffe Pourquoi donc la prison ?

    L’Exempt Ce n’est pas vous à qui j’en veux rendre raison.
    (À Orgon.)
    Remettez-vous, monsieur, d’une alarme si chaude.
    Nous vivons sous un prince ennemi de la fraude,
    Un prince dont les yeux se font jour dans les cœurs,
    Et que ne peut tromper tout l’art des imposteurs.
    D’un fin discernement sa grande âme pourvue
    Sur les choses toujours jette une droite vue ;
    Chez elle jamais rien ne surprend trop d’accès,
    Et sa ferme raison ne tombe en nul excès.
    Il donne aux gens de bien une gloire immortelle :
    Mais sans aveuglement il fait briller ce zèle,
    Et l’amour pour les vrais ne ferme point son cœur
    À tout ce que les faux doivent donner d’horreur.
    Celui-ci n’était pas pour le pouvoir surprendre,
    Et de pièges plus fins on le voit se défendre.
    D’abord il a percé, par ses vives clartés
    Des replis de son cœur toutes les lâchetés.
    Venant vous accuser, il s’est trahi lui-même,
    Et, par un juste trait de l’équité suprême,
    S’est découvert au prince un fourbe renommé,
    Dont sous un autre nom il était informé ;
    Et c’est un long détail d’actions toutes noires
    Dont on pourrait former des volumes d’histoires.
    Ce monarque, en un mot, a vers vous détesté
    Sa lâche ingratitude et sa déloyauté ;
    À ses autres horreurs il a joint cette suite,
    Et ne m’a jusqu’ici soumis à sa conduite
    Que pour voir l’impudence aller jusques au bout,
    Et vous faire, par lui, faire raison de tout.
    Oui, de tous vos papiers, dont il se dit le maître,
    Il veut qu’entre vos mains je dépouille le traître.
    D’un souverain pouvoir, il brise les liens
    Du contrat qui lui fait un don tous vos biens,
    Et vous pardonne enfin cette offense secrète
    Où vous a d’un ami fait tomber la retraite ;
    Et c’est le prix qu’il donne au zèle qu’autrefois
    On vous vit témoigner en appuyant ses droits,
    Pour montrer que son cœur sait, quand moins on y pense,
    D’une bonne action verser la récompense ;
    Que jamais le mérite avec lui ne perd rien ;
    Et que mieux que du mal, il se souvient du bien.

    Dorine Que le ciel soit loué !

    Madame Pernelle Maintenant je respire.

    Elmire Favorable succès !

    Mariane Qui l’aurait osé dire ?

    Orgon, à Tartuffe, que l’exempt emmène. Hé bien ! te voilà, traître !…

    Cléante Ah ! mon frère, arrêtez,
    Et ne descendez point à des indignités.
    À son mauvais destin laissez un misérable,
    Et ne vous joignez point au remords qui l’accable.
    Souhaitez bien plutôt que son cœur, en ce jour,
    Au sein de la vertu fasse un heureux retour ;
    Qu’il corrige sa vie en détestant son vice,
    Et puisse du grand prince adoucir la justice ;
    Tandis qu’à sa bonté vous irez, à genoux,
    Rendre ce que demande un traitement si doux.

    Orgon Oui, c’est bien dit. Allons à ses pieds avec joie
    Nous louer des bontés que son cœur nous déploie :
    Puis, acquittés un peu de ce premier devoir,
    Aux justes soins d’un autre il nous faudra pourvoir,
    Et par un doux hymen couronner en Valère
    La flamme d’un amant généreux et sincère.
  • Bonne introduction mais vous pouvez retirer "on peut donc se demander" pour commencer avec le problème. Vous devez aussi citer la date de publication de la pièce et resituer l’œuvre dans le contexte et dans l’œuvre de Molière (particularité, similitude...).

    En outre, commencez votre deuxième paragraphe "sans style" : "la dernière scène de l'Acte V met en scène". Ne répétez pas exempt : "Le prince à donné (...) à ce dernier d'arrêter Tartuffe (plus simple et limpide).

    Sinon, je pense que votre plan est correct même si la seconde partie me semble plus faible que la première qui est à mon sens un peu évasive. Je vous conseillerai d'être plus précis dans votre annonce de plan pour mieux ressortir les idées et les arguments que vous souhaitez développer.

    Je reste à votre disposition...
  • Merci beaucoup!
    Je me demandais si ce n'était pas trop direct de lancer la question sans proposition qui l'introduit?
    Merci encore! je renverrai le "produit final" je pense :)

    Voila le produit final

    Molière dénonce les travers de la société du XVIIème siècle grace à ses œuvres. Ici c'est la pièce de théâtre Tartuffe, publiée en 1664, qui a suscité de nombreuses polémiques, et notamment auprès de la religion. Néanmoins, dans la scène que nous allons étudier, Molière prône la bienveillance et l'autorité du roi. La scène dernière de l’acte 5 met en scène Tartuffe qui fait intervenir l'exempt pour faire arrêter Orgon et sa famille. Cependant, le Prince a ordonné à ce dernier d’arrêter Tartuffe, rendant ainsi justice à une famille perdue. On peut donc se demander: Quels sont les vrais enjeux de ce coup de théâtre qui clôture l'œuvre? Dans un premier temps nous analyserons l’utilité de l’apparition d’un nouveau personnage dans la dernière scène : l’exempt, puis nous essayerons de comprendre le rôle puissant du roi dans cette scène, dans l’œuvre Moliéresque et dans la société du XVIIème siècle.
  • DeliaDelia Membre
    Néanmoins, dans la scène que nous allons étudier, Molière prône la bienveillance et l'autorité du roi.

    Prôner signifie conseiller, exhorter.
    Molière ne conseille pas au roi d'être bienveillant, il célèbre, il exalte cette bienveillance.
    Dans un premier temps nous analyserons l’utilité de l’apparition d’un nouveau personnage dans la dernière scène : l’exempt.
    C'est-à-dire qu'il faut prendre les choses de plus haut, de dire que l'apparition au dernier acte d'un personnage dont il n'avait jamais été question est une faute de construction, puis de justifier cette faute par les effets qu'elle produit.
  • Bonjour, je suis en seconde et je dois réaliser un commentaire de texte sur la dernière scène du Tartuffe, j'ai déjà trouvé mon plan :

    1) Un véritable coup de théâtre
    a) Mise en relief de la noirceur de Tartuffe
    b) Le déchantement du faux dévôt (je n'aime pas trop ce titre en fin de compte)

    2) Une aide miraculeuse
    a) Les nombreuses qualités du roi
    b) considéré comme un demi-dieu

    et je me demande si cette problématique est en accord avec mon plan :
    "Quelles sont les conséquences d'un tel renversement de situation?"

    Qu'en pensez-vous?
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