Fiches méthode Bac de français 2021

bonjour je recherche de l"aide pour faire un commentaire sur le médecin malgré lui de molière actes 1 scène 1

Réponses

  • Bonjour,
    j'ai un commentaire à faire sur la scène d'exposition de la piece de thèatre de Moliere "le medecin malgré lui" et je voudrais savoir quel plan me conseillez vous et pourquoi pas un commentaire complet!!!

    Merci d'avance
    dam-ophelie
  • iplayiplay Membre
    Bonjour, je suis actuellement en train de rédiger mon commentaire composé sur la texte 1 de la scène 1
    C'est le premier que nous donne à faire le professeur (tout seul)
    Et j'aimerais savoir ce que je pourrais mettre comme idées directrices.
    J'ai déjà trouvé une idée directrice : Molière nous fait rire avec un comique de mots notamment avec le passage du sens figuré au sens littéral :
    Martine. - J'ai quatre pauvres petits enfants sur les bras...
    Sganarelle. - Mets-les à terre.


    le texte est ici : http://www.site-moliere.com/pieces/medec101.htm

    Merci de m'aider!


    aide aide
  • EL10EL10 Membre
    Bonjour ,

    J'ai fais l'introduction de mon commentaire , Il m'aurait fallu Le reste .
    Sur L'acte 1 Scéne 1 du Médecin malgrés lui .
    L'axe est : Les procédés et les formes du comique .
    1) Comique de mot
    a-
    b-
    2) Comique de situation
    a-
    3) Comique de caractére
    a - ( Martine)
    b - ( Sgarnarelle )
    Auriez vous un commentaire a me proposé ? C'est urgent !

    MERCI :) !
  • AmmyAmmy Membre
    Ce n'est pas comme ça que fonctionne ce site.
  • Bonjour,

    je dois aussi faire un commentaire sur le premier acte scène 1 et c'est mon premier.

    J'ai déjà fais mon introduction mais j'ai juste besoin d'aide sur les titres des grandes parties et des sous-parties. Je ne veux pas plus.

    voici l'acte 1 scène 1 :
    Paraissant sur le théâtre en se querellant.

    SGANARELLE: Non, je te dis que je n'en veux rien faire, et que c'est à moi de parler et d'être le maître.

    MARTINE: Et je te dis, moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie, et que je ne me suis point mariée avec toi pour souffrir tes fredaines.

    SGANARELLE: Oh ! la grande fatigue que doit d'avoir une femme! et qu'Aristote a bien raison, quand il dit qu'une femme est pire qu'un démon!

    MARTINE: Voyez un peu l'habile homme, avec son benêt d'Aristote!

    SGANARELLE: Oui, habile homme: trouve-moi un faiseur de fagots qui sache, comme moi, raisonner des choses, qui ait servi six ans un fameux médecin, et qui ait su, dans son jeune âge, son rudiment par cœur.

    MARTINE: Peste du fou fieffé!

    SGANARELLE: Peste de la carogne!

    MARTINE: Que maudit soit l'heure et le jour où j'aviserai d'aller dire oui!

    SGANARELLE: Que maudit soit le bec cornu de notaire qui me fit signer ma ruine!

    MARTINE: C'est bien à toi, vraiment, à te plaindre de cette affaire. Devrais-tu être un seul moment sans rendre grâce au Ciel de m'avoir pour ta femme? et méritais-tu d'épouser une personne comme moi?

    SGANARELLE: Il est vrai que tu me fis trop d'honneur, et que j'eus lieu de me louer la première nuit de nos noces! Hé! morbleu! ne me fais point parler là-dessus: je dirais de certaines choses...

    MARTINE: Quoi? que dirais-tu?

    SGANARELLE: Baste, laissons là ce chapitre. Il suffit que nous savons ce que nous savons, et que tu fus bien heureuse de me trouver.

    MARTINE: Qu'appelles-tu bien heureuse de te trouver? Un homme qui me réduit à l'hôpital, un débauché, un traître, qui me mange tout ce que j'ai?

    SGANARELLE: Tu as menti; j'en bois une partie.

    MARTINE: Qui me vend, pièce à pièce, tout ce qui est dans ce logis.

    SGANARELLE: C'est vivre de ménage.

    MARTINE: Qui m'a ôté jusqu'au lit que j'avais!...[...]

    Je ne trouve que deux grande parties mais les sous-parties je n'arrive pas et je n'arrive pas à les faire quand je n'ai pas de bon titres de sous-parties sinon je mélange tout...

    I. Le comique
    1) les différentes formes
    2) le registre
    3) la farce
    II. et la scène de ménage

    et pour le II je ne sais pas

    est-ce que c'est bon pour le I. ? vous pouvez me proposer les sous-parties du II svp ?

    Merci
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour ootitioo,

    Ton analyse sépare le fond et la forme ce qu'il ne faut jamais faire.
    Quel effet veut produire Molière ? Tu tiens là ta problématique à laquelle tes axes vont répondre.

    Par exemple en quoi avons-nous affaire à une scène d'exposition comique ?

    1 - une scène d'exposition (c'est la 1re de la pièce) dynamique
    présentation des personnages
    annonce de l'intrigue
    tonalité comique

    2 - une scène de ménage
    opposition entre mari et femme, un couple de comédie
    des caractères typés
    le rôle central de l'argent
  • Bonjour Jean-Luc,

    Merci pour votre plan ça va beaucoup m'aider ! :)

    Cependant, pouvez-vous me donnez quelque exemple à mettre dans les sous-parties ? svp

    D'après moi ce serait ça :

    I. 1) présentation des personnages :
    On ne peut que dire qu'ils sont mariés et qu'ils le regrettent ? On n'en sait pas plus avec juste cet scène.
    2) annonce de l'intrigue :
    On peut dire que dès le début de la scène Sganarelle et Martine arrive en se querellant. Et que Martine va tout faire pour se venger de Sganarelle.
    3) tonalité comique :
    On peut dire qu'il y a des comiques de mots et de moeurs.

    II. 1) opposition entre mari et femme, un couple de comédie :
    On peut dire qu'on dirait qu'il n'ont jamais était assortis.
    2) des caractères typés :
    Je ne sais pas quoi mettre dedans.
    3) le rôle central de l'argent :
    On peut dire Sganarelle utilise tout leur argent pour son bon plaisir il va même jusqu'à vendre tout les biens de Martine...

    Merci

    Pouvez-vous me répondre encore ce soir ?
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonsoir,

    Plutôt que de te donner un travail tout fait, pense à ton cours.
    La comédie se définit par des personnages ordinaires voire vulgaires : valets, bourgeois, ...
    elle s'occupe de questions triviales : mariage (et non passion), adultère, argent (gestion des biens du ménage, statut juridique de la femme quasi-inexistant)...
    elle fait appel à des types : l'ivrogne, le fanfaron, le sot...

    En ce qui concerne l'intrigue repère quelques notations sur la médecine à rapprocher du titre. De plus c'est déjà une critique implicite des médecins...
  • Lis bien la scène (entre les lignes, comme on dit...). Par exemple sur les personnages, tu apprends beaucoup plus que cela : regarde par exemple le portrait que Martine dresse de son mari, et observe qu'il répond : "j'en bois une partie" au lieu de la contredire... On voit aussi au début que chacun veut imposer sa loi à l'autre. Martine est une épouse qui ne se laisse pas faire (à noter pour l'époque). Visiblement le mariage va mal : pas uniquement le couple, mais d'un point de vue matériel aussi. Ils ont des enfants à nourrir en plus. Par ailleurs on voit que le mari veut faire le savant en citant Aristote (hors de propos d'ailleurs).
    Enfin rien que pour ta première partie je veux te montrer qu'il faut aller beaucoup plus loin.
  • Ok merci et c'est bon j'ai déjà trouver plein de truc j'ai déjà fini il me reste la conclusion.
  • Bonne chance OOTIOO ;) .
  • Merci Mistika :)
  • Bonjour j'ai besoin d'aide je dois faire un commentaire compose sur une pièce de theatre le médecin malgré lui de Molière ma prof nous a donné cette problématique: en quoi la scène d'exposition est elle efficace ? pour ma part j'ai établi ce plan:
    I- scène d'exposition
    a. Personnages: le couple
    b.annonce de l'intrigue: in medias res
    c.tonalité comique

    II- scène de ménage
    a.opposition mari femme: couple de comédie, querelle
    b.thèse de martine et antithèse de sganarelle
    c. Je ne sais pas quoi mettre

    Merci de répondre j'ai vraiment besoin d aide
    ACTE I, SCÈNE I. - SGANARELLE, MARTINE

    Paraissant sur le théâtre en se querellant.

    SGANARELLE:   Non, je te dis que je n'en veux rien faire, et que c'est à moi de parler et d'être le maître.

    MARTINE:   Et je te dis, moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie, et que je ne suis point mariée avec toi pour souffrir tes fredaines.

    SGANARELLE:   O la grande fatigue que doit d'avoir une femme! et qu'Aristote a bien raison, quand il dit qu'une femme est pire qu'un démon!

    MARTINE:   Voyez un peu l'habile homme, avec son benêt d'Aristote!

    SGANARELLE:   Oui, habile homme:   trouve-moi un faiseur de fagots qui sache, comme moi, raisonner des choses, qui ait servi six ans un fameux médecin, et qui ait su, dans son jeune âge, son rudiment par cœur.

    MARTINE:   Peste du fou fieffé!

    SGANARELLE:   Peste de la carogne!

    MARTINE:   Que maudit soit l'heure et le jour où j'aviserai d'aller dire oui!

    SGANARELLE:   Que maudit soit le bec cornu de notaire qui me fit signer ma ruine!

    MARTINE:   C'est bien à toi, vraiment, à te plaindre de cette affaire. Devrois-tu être un seul moment sans rendre grâce au Ciel de m'avoir pour ta femme? et méritois-tu d'épouser une personne comme moi?

    SGANARELLE:   Il est vrai que tu me fis trop d'honneur, et que j'eus lieu de me louer la première nuit de nos noces! Hé! morbleu! ne me fais point parler là-dessus:   je dirois de certaines choses...

    MARTINE:   Quoi? que dirois-tu?

    SGANARELLE:   Baste, laissons là ce chapitre. Il suffit que nous savons ce que nous savons, et que tu fus bien heureuse de me trouver.

    MARTINE:   Qu'appelles-tu bien heureuse de te trouver? Un homme qui me réduit à l'hôpital, un débauché, un traître, qui me mange tout ce que j'ai?

    SGANARELLE:   Tu as menti:   j'en bois une partie.

    MARTINE:   Qui me vend, pièce à pièce, tout ce qui est dans ce logis.

    SGANARELLE:   C'est vivre de ménage.

    MARTINE:   Qui m'a ôté jusqu'au lit que j'avois.

    SGANARELLE:   Tu t'en lèveras plus matin.

    MARTINE:   Enfin qui me laisse aucun meuble dans toute la maison.

    SGANARELLE:   On en déménage plus aisément.

    MARTINE:   Et qui du matin jusqu'au soir, ne fait que jouer et que boire.

    SGANARELLE:   C'est pour ne me point ennuyer.

    MARTINE:   Et que veux-tu, pendant ce temps, que je fasse avec ma famille?

    SGANARELLE:   Tout ce qu'il te plaira.

    MARTINE:   J'ai quatre pauvres petits enfants sur les bras.

    SGANARELLE:   Mets-les à terre.

    MARTINE:   Qui me demandent à toute heure du pain.

    SGANARELLE:   Donne-leur le fouet:   quand j'ai bien bu et bien mangé, je veux que tout le monde soit saoul dans ma maison.

    MARTINE:   Et tu prétends, ivrogne, que les choses aillent toujours de même?

    SGANARELLE:   Ma femme, allons tout doucement, s'il vous plaît.

    MARTINE:   Que j'endure éternellement tes insolences et tes débauches?

    SGANARELLE:   Ne nous emportons point, ma femme.

    MARTINE:   Et que je ne sache pas trouver le moyen de te ranger à ton devoir?

    SGANARELLE:   Ma femme, vous savez que je n'ai pas l'âme endurante, et que j'ai le bras assez bon.

    MARTINE:   Je me moque de tes menaces.

    SGANARELLE:   Ma petite femme, ma mie, votre peau vous démange, à votre ordinaire.

    MARTINE:   Je te montrerai bien que je ne te crains nullement.

    SGANARELLE:   Ma chère moitié, vous avez envie de me dérober quelque chose.

    MARTINE:   Crois-tu que je m'épouvante de tes paroles?

    SGANARELLE:   Doux objets de mes vœux, je vous frotterai les oreilles.

    MARTINE:   Ivrogne que tu es!

    SGANARELLE:   Je vous battrai.

    MARTINE:   Sac à vin!

    SGANARELLE:   Je vous rosserai.

    MARTINE:   Infâme!

    SGANARELLE:   Je vous étrillerai

    MARTINE:   Traitre, insolent, trompeur, lâche, coquin, pendard, gueux, belîre, fripon, maraud, voleur...!

    SGANARELLE:   il prend un bâton et lui en donne.

    Ah! vous en voulez donc?

    MARTINE:   Ah! ah, ah, ah!

    SGANARELLE:   Voilà le vrai moyen de vous apaiser.
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    Relis les précédents messages de cette discussion, cela te donnera sûrement de bonnes idées pour ton plan.
  • AmmyAmmy Membre
    Tes titres doivent répondre à la question. Si je te dis "en quoi cette scène d'exposition est-elle efficace ?" et que tu réponds "I. Une scène d'exposition", tu ne réponds pas. Transforme tes titres en vraies réponses, du type : "une exposition qui présente bien les personnages" ou "une exposition qui donne le ton de la comédie" ou "une exposition qui permet au spectateur de découvrir la situation"
  • D'accord merci mais sinon mes idées sont bonnes et j'ai regarder la discussion mais il n'ont pas la même problématique est ce un problème
  • Bonjour,

    Je suis actuellement en Allemagne pour quelques mois mais je suis l'école française en même temps, je suis en seconde. On m'a envoyé un commentaire à faire avec comme sujet: " Vous ferez le commentaire littéraire du texte 1 (scène d’exposition du Médecin malgré lui de Molière). Vous pourrez montrer, par exemple, qu’il s’agit d’une scène d’exposition, qui présente une dispute théâtrale comique, mais ces indications ne sont pas contraignantes."
    J'ai déjà faite mon introduction malgré un petit problème de problématique. Mais je coince pour le plan... J'ai pensé à :

    I] Cette scène est une scène d’exposition
    A) Présentation de l’intrigue
    B) Le contexte
    C) Les liens entre les personnages


    II] Cette scène est une dispute comique

    et je n'ai pas mes A) B) et C). Ce n'est pas grave pour sa je vais chercher mais je ne sait pas s'il mon grand I] convient, je le trouve un peu hors-sujet... Est-ce le cas ? Si oui, sur quelles pistes je devrais me diriger pour trouver un meilleur plan ?

    Merci :)



    Le Médecin malgré lui
    ACTE I, SCÈNE I. - SGANARELLE, MARTINE

    Paraissant sur le théâtre en se querellant.

    SGANARELLE: Non, je te dis que je n'en veux rien faire, et que c'est à moi de parler et d'être le maître.

    MARTINE: Et je te dis, moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie, et que je ne suis point mariée avec toi pour souffrir tes fredaines.

    SGANARELLE: O la grande fatigue que doit d'avoir une femme! Et qu'Aristote a bien raison, quand il dit qu'une femme est pire qu'un démon !

    MARTINE: Voyez un peu l'habile homme, avec son benêt d'Aristote!

    SGANARELLE: Oui, habile homme: trouve-moi un faiseur de fagots qui sache, comme moi, raisonner des choses, qui ait servi six ans un fameux médecin, et qui ait su, dans son jeune âge, son rudiment par cœur.

    MARTINE: Peste du fou fieffé!

    SGANARELLE: Peste de la carogne!

    MARTINE: Que maudit soit l'heure et le jour où j'aviserai d'aller dire oui!

    SGANARELLE: Que maudit soit le bec cornu de notaire qui me fit signer ma ruine!

    MARTINE: C'est bien à toi, vraiment, à te plaindre de cette affaire. Devrais-tu être un seul moment sans rendre grâce au Ciel de m'avoir pour ta femme? Et méritais-tu d'épouser une personne comme moi?

    SGANARELLE: Il est vrai que tu me fis trop d'honneur, et que j'eus lieu de me louer la première nuit de nos noces! Hé! Morbleu! Ne me fais point parler là-dessus: je dirais de certaines choses...

    MARTINE: Quoi? Que dirais-tu?

    SGANARELLE: Baste, laissons là ce chapitre. Il suffit que nous savons ce que nous savons, et que tu fus bien heureuse de me trouver.

    MARTINE: Qu'appelles-tu bien heureuse de te trouver? Un homme qui me réduit à l'hôpital, un débauché, un traître, qui me mange tout ce que j'ai?

    SGANARELLE: Tu as menti: j'en bois une partie.

    MARTINE: Qui me vend, pièce à pièce, tout ce qui est dans ce logis.

    SGANARELLE: C'est vivre de ménage.

    MARTINE: Qui m'a ôté jusqu'au lit que j'avais.

    SGANARELLE: Tu t'en lèveras plus matin.

    MARTINE: Enfin qui ne me laisse aucun meuble dans toute la maison.

    SGANARELLE: On en déménage plus aisément.

    MARTINE: Et qui du matin jusqu'au soir, ne fait que jouer et que boire.

    SGANARELLE: C'est pour ne me point ennuyer.

    MARTINE: Et que veux-tu, pendant ce temps, que je fasse avec ma famille?

    SGANARELLE: Tout ce qu'il te plaira.

    MARTINE: J'ai quatre pauvres petits enfants sur les bras.

    SGANARELLE: Mets-les à terre.

    MARTINE: Qui me demandent à toute heure du pain.

    SGANARELLE: Donne-leur le fouet: quand j'ai bien bu et bien mangé, je veux que tout le monde soit saoul dans ma maison.

    MARTINE: Et tu prétends, ivrogne, que les choses aillent toujours de même?

    SGANARELLE: Ma femme, allons tout doucement, s'il vous plaît.

    MARTINE: Que j'endure éternellement tes insolences et tes débauches?

    SGANARELLE: Ne nous emportons point, ma femme.

    MARTINE: Et que je ne sache pas trouver le moyen de te ranger à ton devoir?

    SGANARELLE: Ma femme, vous savez que je n'ai pas l'âme endurante, et que j'ai le bras assez bon.

    MARTINE: Je me moque de tes menaces.

    SGANARELLE: Ma petite femme, ma mie, votre peau vous démange, à votre ordinaire.

    MARTINE: Je te montrerai bien que je ne te crains nullement.
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