Fiches méthode Bac de français 2021

bonjour, je suis en premiere année de lettres modernes et je dois commenter cet extrit de médée de Corneille, c'est l'acte 1 scene 4.

je pense faire une partie sur la vengeance, une autre sru ce que médée sous entends ( le pere, le frere et ses anciens crimes en general....) mais je bloque pour une troisieme partie. pourriez vous m'eclairer sur ce texte?

merci beaucoup
Apportez-moi du fond des antres de Mégère
La mort de ma rivale, et celle de son père,
Et si vous ne voulez mal servir mon courroux,
Quelque chose de pis pour mon perfide époux :
Qu’il coure vagabond de province en province,
Qu’il fasse lâchement la cour à chaque prince ;
Banni de tous côtés, sans bien et sans appui,
Accablé de frayeur, de misère, d’ennui,
Qu’à ses plus grands malheurs aucun ne compatisse ;
Qu’il ait regret à moi pour son dernier supplice ;
Et que mon souvenir jusque dans le tombeau
Attache à son esprit un éternel bourreau.
Jason me répudie! et qui l’aurait pu croire ?
S’il a manqué d’amour, manque-t-il de mémoire ?
Me peut-il bien quitter après tant de bienfaits ?
M’ose-t-il bien quitter après tant de forfaits ?
Sachant ce que je puis, ayant vu ce que j’ose,
Croit-il que m’offenser ce soit si peu de chose ?
Quoi ! mon père trahi, les éléments forcés,
D’un frère dans la mer les membres dispersés,
Lui font-ils présumer mon audace épuisée ?
Lui font-ils présumer qu’à mon tour méprisée,
Ma rage contre lui n’ait par où s’assouvir,
Et que tout mon pouvoir se borne à le servir ?
Tu t’abuses, Jason, je suis encor moi-même.
Tout ce qu’en ta faveur fit mon amour extrême,
Je le ferai par haine ; et je veux pour le moins
Qu’un forfait nous sépare, ainsi qu’il nous a joints ;
Que mon sanglant divorce, en meurtres, en carnage,
S’égale aux premiers jours de notre mariage,
Et que notre union, que rompt ton changement,
Trouve une fin pareille à son commencement.
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Réponses

  • rebonjour, j ai pensé remodifier mes parties en faisant:
    I. la colere de medee
    II. l'amour de medee
    III. le passe et l'avenir de medee

    qu'en pensez vous?
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    N'aurais-tu pas oublié la jalousie comme ressort tragique ? Ici la tragédie n'a pas sa source dans la fatalité, mais dans l'aveuglement passionnel.
  • Bonjour,
    Je sais qu'il y a déjà un sujet de créé sur ce texte mais je n'y trouve pas la réponse que je cherche '
    Apportez-moi du fond des antres de Mégère
    La mort de ma rivale, et celle de son père,
    Et si vous ne voulez mal servir mon courroux,
    Quelque chose de pis pour mon perfide époux :
    Qu’il coure vagabond de province en province,
    Qu’il fasse lâchement la cour à chaque prince ;
    Banni de tous côtés, sans bien et sans appui,
    Accablé de frayeur, de misère, d’ennui,
    Qu’à ses plus grands malheurs aucun ne compatisse ;
    Qu’il ait regret à moi pour son dernier supplice ;
    Et que mon souvenir jusque dans le tombeau
    Attache à son esprit un éternel bourreau.
    Jason me répudie! et qui l’aurait pu croire ?
    S’il a manqué d’amour, manque-t-il de mémoire ?
    Me peut-il bien quitter après tant de bienfaits ?
    M’ose-t-il bien quitter après tant de forfaits ?
    Sachant ce que je puis, ayant vu ce que j’ose,
    Croit-il que m’offenser ce soit si peu de chose ?
    Quoi ! mon père trahi, les éléments forcés,
    D’un frère dans la mer les membres dispersés,
    Lui font-ils présumer mon audace épuisée ?
    Lui font-ils présumer qu’à mon tour méprisée,
    Ma rage contre lui n’ait par où s’assouvir,
    Et que tout mon pouvoir se borne à le servir ?
    Tu t’abuses, Jason, je suis encor moi-même.

    Voici le texte :P

    Donc, après examination du texte il est clair qu'il en ressort un pur désir de vengeance et que c'est une tragédie liée à la passion amoureuse.
    Mais je galère un peu pour le plan, j'avais pensé à faire
    I. La vengeance
    II. L'amour & la jalousie
    III. Méthodes d'écritures de Corneille

    Petit problème, pour le III. je trouve pas grand chose à dire ... Donc si quelqu'un aurait une solution pour ce petit casse-tête ça m'aiderait bien je pense ;)

    Sur ce, bonne soirée !
  • Voilà je suis en seconde et je dois faire un travail d'analyse sur ce texte :
    Jason me répudie ! et qui l’aurait pu croire ?
    S’il a manqué d’amour, manque-t-il de mémoire ?
    Me peut-il bien quitter après tant de bienfaits ?
    M’ose-t-il bien quitter après tant de forfaits ?
    Sachant ce que je puis, ayant vu ce que j’ose,
    Croit-il que m’offenser ce soit si peu de chose ?
    Quoi ! mon père trahi, les éléments forcés,
    D’un frère dans la mer les membres dispersés,
    Lui font-ils présumer mon audace épuisée ?
    Lui font-ils présumer qu’à mon tour méprisée,
    Ma rage contre lui n’ait par où s’assouvir,
    Et que tout mon pouvoir se borne à le servir ?
    Tu t’abuses, Jason, je suis encor moi-même.
    Tout ce qu’en ta faveur fit mon amour extrême,
    Je le ferai par haine ; et je veux pour le moins
    Qu’un forfait nous sépare, ainsi qu’il nous a joints ;
    Que mon sanglant divorce, en meurtres, en carnage,
    S’égale aux premiers jours de notre mariage,
    Et que notre union, que rompt ton changement,
    Trouve une fin pareille à son commencement.

    Tout allait plutôt bien mais je suis arrivé à la question 5 (sur 7) qui est : Quelle figure de style exprime le passage de l'amour à la haine chez Médée ? Relevez plusieurs exemples.
    Et j'ai vraiment essayé de trouver la figure de style, celle qui aurait pu coller était l'hyperbole mais Médée n'est pas dans l'exagération car elle va vraiment faire tout ce qu'elle dit dans ce monologue !
    Une idée quelqu'un ? Merci d'avance :)
  • JehanJehan Modérateur
    Il me semble qu'il y a beaucoup d'antithèses !
  • Nous n'avons pas (encore) étudié cette figure de style ... Enfin c'est peut être pour ça que j'ai eu du mal à trouver ! Mais du coup je ne vois pas ce que c'est , qu'est ce qu'il y a par exemple comme antithèse dans ce texte , que je me fasse une idée ?
  • Une antithèse est une opposition, comme entre amour et haine ici.
  • FaureaFaurea Membre
    Ce monologue est l'un de mes 20 textes pour l'oral. Notre prof ne nous a pas donné de plan analytique précis mais seulement des procédés.
    Voici mes idées mais je ne suis pas sûre que cela aille :

    I) La colère / vengeance de Médée
    - chp lex de la colère ("haine ; Mégère ; rage ; courroux") ainsi que du crime ("sanglant ; meurtres ; carnage..)
    - allitération en " p " : renforce la colère
    - ? rhétorique, !, et apostrophe "Jason"
    - rythmes saccadé avec des énumérations

    différentes vengeances : - "mort de ses rivaux" + périphrase "perfide époux" : n'a pas respecté la loi
    - Pour Jason : pire que la mort "Qu'il coure vagabond" = Errance + "Qu'il fasse" = Déshonoré ; Subj présent + tournure injonctive = exil psychologique / plus d'appuis
    Mort de ses enfants : Apothéose du crime, "chef d'oeuvre" + "ouvrage" = sa vengeance se travaille.

    Corneille, par la parole, contourne les règles de bienséances.

    II) Un passé et un avenir qui rend ce personnage tragique

    - passé / avenir : "déchirer par morceaux" = référence au crime fratricide de Médée + anticipation de la mort de ses enfants.
    - perso tragique : manipulé et conduit par les dieux / exécutrice. "Soleil" grand-père + lorsqu'elle appelle toutes les divinités "Furies ; fille d'Achéron ; Mégère"
    conflit intérieur qui l'a détruit elle-même : série d'antithèses "Amour" = "Haine" etc.
  • Pouvez vous m'expliquer le vers 28, svp:
    Apportez-moi du fond des antres de Mégère
    La mort de ma rivale, et celle de son père,
    Et si vous ne voulez mal servir mon courroux,
    Quelque chose de pis pour mon perfide époux :
    Qu’il coure vagabond de province en province,
    Qu’il fasse lâchement la cour à chaque prince ;
    Banni de tous côtés, sans bien et sans appui,
    Accablé de frayeur, de misère, d’ennui,
    Qu’à ses plus grands malheurs aucun ne compatisse ;
    Qu’il ait regret à moi pour son dernier supplice ;
    Et que mon souvenir jusque dans le tombeau
    Attache à son esprit un éternel bourreau.
    Jason me répudie! et qui l’aurait pu croire ?
    S’il a manqué d’amour, manque-t-il de mémoire ?
    Me peut-il bien quitter après tant de bienfaits ?
    M’ose-t-il bien quitter après tant de forfaits ?
    Sachant ce que je puis, ayant vu ce que j’ose,
    Croit-il que m’offenser ce soit si peu de chose ?
    Quoi ! mon père trahi, les éléments forcés,
    D’un frère dans la mer les membres dispersés,
    Lui font-ils présumer mon audace épuisée ?
    Lui font-ils présumer qu’à mon tour méprisée,
    Ma rage contre lui n’ait par où s’assouvir,
    Et que tout mon pouvoir se borne à le servir ?
    Tu t’abuses, Jason, je suis encor moi-même.
    Tout ce qu’en ta faveur fit mon amour extrême,
    Je le ferai par haine ; et je veux pour le moins
    Qu’un forfait nous sépare, ainsi qu’il nous a joints ;
    Que mon sanglant divorce, en meurtres, en carnage,
    S’égale aux premiers jours de notre mariage,
    Et que notre union, que rompt ton changement,
    Trouve une fin pareille à son commencement.
  • JehanJehan Modérateur
    Que mon sanglant divorce, en meurtres, en carnage,
    S’égale aux premiers jours de notre mariage.
    = Je souhaite qu'il y ait autant de meurtres, de carnage pour ce divorce sanglant
    qu'il y a eu de meurtres et de carnage aux premiers jours de notre mariage.

    J'espère que tu as eu l'idée de regarder la définition de 'carnage" dans le dictionnaire.
  • Quelqu'un peut-t-il m'expliquer brièvement le mythe? merci d'avance!
  • Pourquoi ne pas lire tout simplement la pièce que l'on t'a donné à lire ? Attendre une (improbable) réponse de notre part prendra nettement plus de temps.
  • Bonjour, je suis en classe de seconde et je dois faire un commentaire composé sur l'acte 1 scène 4 de Médée :
    Et vous, troupe savante en noires barbaries,
    Filles de l'Achéron, pestes, larves, furies,
    Fières sœurs, si jamais notre commerce étroit
    Sur vous et vos serpents me donna quelque droit,
    Sortez de vos cachots avec les mêmes flammes
    Et les mêmes tourments dont vous gênez les âmes ;
    Laissez-les quelque temps reposer dans leurs fers,
    Pour mieux agir pour moi faites trêve aux enfers,
    Apportez-moi du fond des antres de Mégère
    La mort de ma rivale, et celle de son père
    Et si vous ne voulez mal servir mon courroux,
    Quelque chose de pis pour mon perfide époux :
    Qu'il coure vagabond de province en province,
    Qu'il fasse lâchement la cour à chaque prince,
    Banni de tous côtés, sans bien et sans appui,
    Accablé de frayeur, de misère, d'ennui,
    Qu'à ses plus grands malheurs aucun ne compatisse,
    Qu'il ait regret à moi pour son dernier supplice
    Et que mon souvenir jusque dans le tombeau
    Attache à son esprit un éternel bourreau.
    Jason me répudie ! Et qui l’aurait pu croire ?
    S'il a manqué d'amour, manque-t-il de mémoire ?
    Me peut-il bien quitter après tant de bienfaits ?
    M'ose-t-il bien quitter après tant de forfaits ?
    Sachant ce que je puis, ayant vu ce que j'ose,
    Croit-il que m'offenser ce soit si peu de chose ?
    Quoi ! Mon père trahi, les éléments forcés,
    D'un frère dans la mer les membres dispersés,
    Lui font-ils présumer mon audace épuisée ?
    Lui font-ils présumer qu'à mon tour méprisée,
    Ma rage contre lui n'ait par où s'assouvir
    Et que tout mon pouvoir se borne à le servir ?
    Tu t'abuses, Jason, je suis encor moi-même.
    Tout ce qu'en ta faveur fit mon amour extrême,
    Je le ferai par haine et je veux pour le moins
    Qu'un forfait nous sépare, ainsi qu'il nous a joints,
    Que mon sanglant divorce, en meurtres, en carnage,
    S'égale aux premiers jours de notre mariage
    Et que notre union, que rompt ton changement,
    Trouve une fin pareille à son commencement.
    Déchirer par morceaux l'enfant aux yeux du père
    N'est que le moindre effet qui suivra ma colère ;
    Des crimes si légers furent mes coups d'essai :
    Il faut bien autrement montrer ce que je sai,
    Il faut faire un chef-d'œuvre, et qu'un dernier ouvrage
    Surpasse de bien loin ce faible apprentissage.

    Ma professeur de Français nous a donné le grand I et II du plan (que l'on peut changer) : I -Une femme humilié et II-La démesure du personnage.

    Pour le I j'ai trouvé :
    1-L'apothéose de la vengeance :
    -différentes vengeance : "morts de ses rivaux" et enfants (apothéose du crime), pour Jason V.13,14,15
    -vengeance anticipé : "chef d'oeuvre" + "ouvrage"
    -périphrase "perfide époux"
    2-Médée perdu :
    -CL de la colère et du crime, Questions réthorique
    -Antithèse entre amour et haine avec un conflit intérieur qui la détruit
    -Rythme sacadée avec des énumérations qui traduit le désarroi du personnage
    3-Un passé et un avenir qui rend ce personnage tragique :
    -perso. tragique : manipulé par les dieux : appelle des divinités V.1 à 10
    -passé : référence au crime fratricide de son frère V.28
    -avenir : Anticipation de la mort de ses enfants V.41

    Voilà mais pour le II j'aimerais bien avoir un peu d'aide car comme on dit je sèche ! Merci d'avance. :)
  • Bonjour.

    Je dois répondre à la problématique qui est la suivante ''En quoi Pierre Corneille, à l'acte I de la scène IV de Médée, dynamise-t-il le récit, et comment ?''
    Souverains protecteurs des lois de l'hyménée,
    Dieux garants de la foi que Jason m'a donnée,
    Vous qu'il prit à témoins d'une immortelle ardeur
    Quand par un faux serment il vainquit ma pudeur,
    Voyez de quel mépris vous traite son parjure,
    Et m'aidez à venger cette commune injure :
    S'il me peut aujourd'hui chasser impunément,
    Vous êtes sans pouvoir ou sans ressentiment.
    Et vous, troupe savante en noires barbaries,
    Filles de l'Achéron, pestes, larves, furies,
    Fières soeurs, si jamais notre commerce étroit
    Sur vous et vos serpents me donna quelque droit,
    Sortez de vos cachots avec les mêmes flammes
    Et les mêmes tourments dont vous gênez les âmes ;
    Laissez-les quelque temps reposer dans leurs fers :
    Pour mieux agir pour moi faites trêve aux enfers ;
    Apportez-moi du fond des antres de Mégère
    La mort de ma rivale, et celle de son père ;
    Et si vous ne voulez mal servir mon courroux,
    Quelque chose de pis pour mon perfide époux :
    Qu'il coure vagabond de province en province,
    Qu'il fasse lâchement la cour à chaque prince ;
    Banni de tous côtés, sans bien et sans appui,
    Accablé de frayeur, de misère, d'ennui,
    Qu'à ses plus grands malheurs aucun ne compatisse ;
    Qu'il ait regret à moi pour son dernier supplice ;
    Et que mon souvenir jusque dans le tombeau
    Attache à son esprit un éternel bourreau.
    Jason me répudie ! Et qui l'aurait pu croire ?
    S'il a manqué d'amour, manque-t-il de mémoire ?
    Me peut-il bien quitter après tant de bienfaits ?
    M'ose-t-il bien quitter après tant de forfaits ?
    Sachant ce que je puis, ayant vu ce que j'ose,
    Croit-il que m'offenser ce soit si peu de chose ?
    Quoi ! Mon père trahi, les éléments forcés,
    D'un frère dans la mer les membres dispersés,
    Lui font-ils présumer mon audace épuisée ?
    Lui font-ils présumer qu'à mon tour méprisée,
    Ma rage contre lui n'ait par où s'assouvir,
    Et que tout mon pouvoir se borne à le servir ?
    Tu t'abuses, Jason, je suis encore moi-même.
    Tout ce qu'en ta faveur fit mon amour extrême,
    Je le ferai par haine ; et je veux pour le moins
    Qu'un forfait nous sépare, ainsi qu'il nous a joints ;
    Que mon sanglant divorce, en meurtres, en carnage,
    S'égale aux premiers jours de notre mariage,
    Et que notre union, que rompt ton changement,
    Trouve une fin pareille à son commencement.
    Déchirer par morceaux l'enfant aux yeux du père
    N'est que le moindre effet qui suivra ma colère ;
    Des crimes si légers furent mes coups d'essai :
    Il faut bien autrement montrer ce que je sais ;
    Il faut faire un chef-d'oeuvre, et qu'un dernier ouvrage
    Surpasse de bien loin ce faible apprentissage.
    Mais pour exécuter tout ce que j'entreprends,
    Quels dieux me fourniront des secours assez grands ?
    Ce n'est plus vous, enfers, qu'ici je sollicite :
    Vos feux sont impuissants pour ce que je médite.
    Auteur de ma naissance, aussi bien que du jour,
    Qu'à regret tu dépars à ce fatal séjour,
    Soleil, qui vois l'affront qu'on va faire à ta race,
    Donne-moi tes chevaux à conduire en ta place ;
    Accorde cette grâce à mon désir bouillant :
    Je veux choir sur Corinthe avec ton char brûlant ;
    Mais ne crains pas de chute à l'univers funeste :
    Corinthe consumé garantira le reste ;
    De mon juste courroux les implacables voeux
    Dans ses odieux murs arrêteront tes feux ;
    Créon en est le prince, et prend Jason pour gendre :
    C'est assez mériter d'être réduit en cendre,
    D'y voir réduit tout l'isthme, afin de l'en punir,
    Et qu'il n'empêche plus les deux mers de s'unir.

    voila j'ai pensé aux figure de styles et entre amour et haine
  • Bonjour,
    je suis en seconde et je dois faire un commentaire de texte sur cet extrait, mais je n'arrive pas à trouver le plan, pourrais-je avoir de l'aide s'il vous plait, merci d'avance :
    Souverains protecteurs des lois de l'hyménée,
    Dieux garants de la foi que Jason m'a donnée,
    Vous qu'il prit à témoin d'une immortelle ardeur
    Quand par un faux serment il vainquit ma pudeur,
    Voyez de quel mépris vous traite son parjure,
    Et m'aidez à venger cette commune injure :
    S'il me peut aujourd’hui chasser impunément,
    Vous êtes sans pouvoir ou sans ressentiment.
    Et vous, troupe savante en noires barbaries,
    Filles de l'Achéron, pestes, larves, furies,
    Fières sœurs, si jamais notre commerce étroit
    Sur vous et vos serpents me donna quelque droit,
    Sortez de vos cachots avec les mêmes flammes
    Et les mêmes tourments dont vous gênez les âmes ;
    Laissez-les quelque temps reposer dans leurs fers,
    Pour mieux agir pour moi faites trêve aux enfers,
    Apportez-moi du fond des antres de Mégère
    La mort de ma rivale, et celle de son père
    Et si vous ne voulez mal servir mon courroux,
    Quelque chose de pis pour mon perfide époux :
    Qu'il coure vagabond de province en province,
    Qu'il fasse lâchement la cour à chaque prince,
    Banni de tous côtés, sans bien et sans appui,
    Accablé de frayeur, de misère, d'ennui,
    Qu'à ses plus grands malheurs aucun ne compatisse,
    Qu'il ait regret à moi pour son dernier supplice
    Et que mon souvenir jusque dans le tombeau
    Attache à son esprit un éternel bourreau.
  • Tu peux relire les contributions qui précédent.

    Essaie de qualifier ce monologue.
    Précise la situation de l'énonciation : à qui s'adresse Médée ?
    Quelle est la teneur de sa requête ? Pourquoi ? Quelle héroïne apparaît ici ?
  • merci pour votre réponse, mais je étant étranger, c'est un peu difficile pour moi et je ne comprends pas tout, je ne sais pas à qui Médée s'adresse, mais je crois qu'elle invoque des démons, est-ce cela ?
  • JehanJehan Modérateur
    Souverains protecteurs des lois de l'hyménée,
    Dieux garants de la foi que Jason m'a donnée,
    Vous qu'il prit à témoin d'une immortelle ardeur
    Quand par un faux serment il vainquit ma pudeur,
    Voyez...
  • Elle descend par sa mère des forces infernales et elle a aussi une ascendance divine, celle du soleil.
    Tu vas retrouver en analysant, les appuis qu'elle sollicite.
    Souverains protecteurs des lois de l'hyménée,
    Dieux garants de la foi que Jason m'a donnée,
    .../...
    Et vous, troupe savante en noires barbaries,
    Filles de l'Achéron, pestes, larves, furies
    .../...
  • Merci !
    Pour le plan, j'ai pensé à :

    1. La vengeance
    2. Personnage tragique (invoque les dieux)

    Mais il m'en manque un, et je ne sais pas quoi mettre.
    Merci
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