Sainte-Beuve, Portraits littéraires (1832-1839), « Diderot » :
« J'ai toujours aimé les correspondances, les conversations, les pensées, tous les détails du caractère, des mœurs, de la biographie, en un mot, des grands écrivains ; surtout quand cette biographie comparée n'existe pas déjà rédigée par un autre [...]. »
Sainte-Beuve, Portraits littéraires (1832-1839), « Pensées » :
« XVIII. Je pense sur la critique deux choses qui semblent contradictoires et qui ne le sont pas :
1. Le critique n'est qu'un homme qui sait lire, et qui apprend à lire aux autres ;
2. La critique, telle que je l'entends et telle que je voudrais la pratiquer, est une invention, une création perpétuelle. [...]
XX. Je n'ai plus qu'un plaisir, j'analyse, j'herborise, je suis un naturaliste des esprits. — Ce que je voudrais constituer, c'est l'histoire naturelle littéraire. »
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