Au XIXe siècle, le roman, le théâtre et l'histoire sont complémentaires : ils permettent de mettre en scène le passé des hommes. L'un des grands historiens du XIXe est Augustin Thierry (1795-1856), celui-ci considère que le roman historique est incarné par Walter Scott (1771-1832) et par Chateaubriand. Les romans historiques qui apparaissent au cours de ce siècle sont nombreux avec :
À partir de 1870, la littérature se sépare de l'histoire.
Fils d'un imprimeur, Jules Michelet devient agrégé des lettres et professeur à l’École normale. En 1831, il est chef de la section historique des Archives nationales. À partir de 1838, il occupe la chaire d'histoire au Collège de France.
De 1833 à 1846, il écrit son Histoire de France (six tomes). De 1847 à 1853, il rédige son Histoire de la Révolution française. Michelet se rendit compte de l'oppression des peuples par l'absolutisme. De 1855 à 1867, il reprend son Histoire de France (de la Renaissance à la Révolution française). En 1856, il écrit L’Oiseau, puis L’Insecte, La Mer et La Montagne. Michelet y décrit l'unité de l'univers, tout comme il a voulu le faire en écrivant l'histoire de France : faire du monde une unité.
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P. Petitier, Jules Michelet, l’homme histoire, Grasset, 2006.
G. Gengembre, Le roman historique, Klincksieck.
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