Dont et l'emploi des pronoms relatifs

Selon le Robert des Difficultés, le substantif complétant "genre" peut se trouver soit au singulier, soit au pluriel, suivant le contexte et l'intention de celui qui s'exprime.
Donc, rien ne devrait s'opposer à ce qu'on écrive ici au singulier :
"Ce n'est pas le genre d'homme avec les nerfs duquel on peut jouer."

Selon le Multidictionnaire de la langue française (2003) :

Le complément du mot genre est au singulier si l'auteur veut insister sur la dimension spécifique de l'être ou de l'objet. Ce genre de témoignage n'est pas crédible. Le complément du nom se met au pluriel si l'auteur veut insister sur la catégorie à laquelle appartient un être ou un objet. Ce genre de maisons est typique de la région.

392

Dont et l'emploi des pronoms relatifs

En fait je ne parlais que d'un seul homme ici.

Merci pour vos réponses !Donc "ce n'est pas le genre d'homme dont on peut jouer avec les nerfs" n'est pas français ?

393

Dont et l'emploi des pronoms relatifs

Bonjour, à toutes et à tous.

J'ai une question sur l'emploie du pronom relatif 'dont'.
Il se peut que ma question ne porte pas sur le pronom 'dont' ; mais plutôt sur les verbes : vouloir(voulait), pouvoir(pouvait), trouver(trouvait).
Ne pouvant trouver une rubrique convenable, j'ai choisi celle-ci.

La phrase suivante est celle extraite du roman de Tolstoï, La Guerre et la Paix, traduit par un Français(ou une Française ?) je ne sais qui.
Voici la phrase en question :

Le sourire contenu qui jouait constamment sur le visage d'Anna Pavlovna, bien qu’il ne s’harmonisât guère avec ses traits flétris, exprimait, comme chez les enfants gâtés, qu'elle avait conscience de ce charmant défaut dont elle ne voulait, ne pouvait et ne trouvait pas nécessaire de se corriger.

J'ai tant bien que mal analysé l'emploi de 'dont' : 'elle se corrige de son défaut'.
Mais, est-ce que les trois verbes en gros peuvent avoir un adjectif('nécessaire') comme leur COD ?
Si l'on écrit : 'dont elle ne voulait, ni pouvait pas trouver la nécessité de se corriger', cela change le sens ?

Je souhaite que ma question, qui est d'un débutant, soit claire et compréhensible.

Merci, d'avance.

394

Dont et l'emploi des pronoms relatifs

nécessaire ne peut se rapporter qu'à trouver
défaut dont elle ne voulait (se corriger), ne pouvait (se corriger) et ne trouvait pas nécessaire de se corriger.

395

Dont et l'emploi des pronoms relatifs

Bonjour !
Je veux lier les deux phrases en utilisant un pronom relatif.

1. Je suis de Paris. (= Je viens de Paris. ou Je suis né à Paris .)
2. Paris est beau.

Comment doit-on écrire :
Paris dont je suis est beau ?
Paris d'où je suis est beau ?
Paris duquel je suis est beau ?

Et... pourquoi ?

Merci, d'avance.

Dont et l'emploi des pronoms relatifs

Je mise pour la deuxième ("où") puisqu'il s'agit d'un endroit.
J'attends toutefois vos réponses à tous  wink

397

Dont et l'emploi des pronoms relatifs

Plusieurs possibilités s'offrent à vous :
- Paris, où je suis né, est une belle ville.
- Paris, d'où je viens, est une belle ville.
- Je suis originaire de Paris, qui est une belle ville.
- etc.

398

Dont et l'emploi des pronoms relatifs

Ce que je veux savoir, c'est l'emploi du pronom relatif dont avec 'être de'.
Est-ce que dont ne peut pas être utilisé comme complément du verbe être ?
La phrase 'Paris dont je suis est beau' est-elle incorrecte ?

Merci, encore.

399

Dont et l'emploi des pronoms relatifs

Day t'a donné la réponse : on utilise d'où parce qu'il s'agit d'un complément de lieu.
Avec le verbe être dont est utilisé dans d'autres cas :
la famille dont je suis est ancienne (extraction, descendance)

400

Dont et l'emploi des pronoms relatifs

Aucune des trois phrases ne paraît très naturelle en français.
La moins critiquable à mon avis est Paris, d'où je suis, est beau. Elle est grammaticalement correcte, mais assez gauche ; c'est plus une question de style que de règles de grammaire. Bizarrement, la construction me gêne moins avec un nom plus long que "Paris" : Le pays d'où je suis est un grand pays".
La construction avec dont irait bien si on complétait un peu la phrase :
Paris, dont je suis originaire, est beau.
On pourrait aussi avoir :
Paris, d'où je suis originaire, est beau.