Chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même

bonjour,

En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.

je dois disserter la dessu, jai beaucoup d'idées sur ce sujet qui paraît évident à mon sesn mais je n'arrive pas à trouver une problématique qui va pouvoir me donner mes axes. de plus je seuis en arts plastique, donc il faut aussi comparer cette citation si le spectateur été en face d'un tableau, le même procédé qu'un livre, donc iol faut que je parle et de la littérature mais SURTOUT de l'art, ce que ressent le spectateur face à un tableau. merci de votre aide
Au plaisir

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même

Bonsoir Nico,

Des problématiques possibles :
L'oeuvre d'art a-t-elle une existence autonome (ou objective) ?
Une oeuvre d'art peut-elle exister sans lecteur (spectateur) ?
Le regard du spectateur (ou du lecteur) est-il nécessaire à la (re)création d'une oeuvre d'art ?
Une oeuvre d'art appartient-elle à son créateur ou à son contemplateur ?
Peut-on apprécier une oeuvre d'art autrement que subjectivement ?
L'oeuvre d'art est-elle une école du regard ?

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Chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même

Bonjour,

Je dois faire une dissertation sur une citation de Proust :

"Chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L'ouvrage de l'écrivain n'est qu'une espèce d'instrument optique qu'il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans ce livre, il n'eut peut être pas vu en soi même."
Marcel Proust, « À la recherche du temps perdu »

Ma traduction serait : Lorsque quelqu'un lit un livre, il lit avec sa propre réflexion et expérience de vie. Ainsi, le livre n'est qu'un outil permettant à l'auteur d'offrir aux lecteur une nouvelle ouverture d'esprit. Le livre serait une porte vers une nouvelle connaissance, que le lecteur n'aurait su obtenir sans le-dit ouvrage.

Ni a-t-il pas de contre sens ??

Première ébauche du plan :
I - Oui
a - explication plus précise de la citation
b - l'utilité des essaies (philosophique / historique […])
-> exemple Micro-Méga de Voltaire (comment se livre modifie la perception du lecteur sur l'Humain)
c - L'utilité des romans d'anticipation / utopie / distopie
-> exemple Acide Sulfurique d'Amélie Nothomb (comment se livre critique notre sct et pousse le lecteur à une remise en question de sa propre existence)

II - Pas vraiment
a - Dvpmnt de la première phrase de la citation : "Chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même." et retournement de celle-ci
b - dvpmnt à propos de la "bibliothèque intérieur" (expérience de chacun : livre/musique/cinéma ; et comment cela influe sur notre compréhension d'un texte)
c - Certains livres peuvent être comprit de façon différente en fonction de son expérience
-> exemple ???

C'est là que j'ai besoin de vous, je n'ai aucune idée d'un livre qui peut être comprit vraiment différemment...

Merci de votre aide

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Chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même

Bonjour Elo,

Tes idées paraissent bonnes mais ton plan est étrange...

Je pense que ta partie 1 devrait étendre le sujet plutôt que de le confirmer : tu parles de "modifier la perception du lecteur" et de "pousser le lecteur à une remise en question", mais Proust ne revendique pas cela... Il explique que l'auteur offre au lecteur un "instrument d'optique", une loupe donc, pour voir en-lui même. Plus que "modifier", il cherche donc à "accentuer". Ton idée de "porte vers une nouvelle connaissance" est aussi à manipuler avec précaution : si grâce à la loupe, le lecteur voit en effet une nouvelle chose, c'est d'abord une chose intérieure qu'il n'avait pas vue, ce qui semble plutôt suggérer qu'elle était déjà là...

Ta partie 2 par contre illustre plutôt bien la citation de Proust : oui, le lecteur ne lit qu'avec ce qu'il a déjà en lui, et c'est justement pour ça que chacun peut comprendre un livre différemment selon son vécu ou sa "bibliothèque intérieure" comme tu le mentionnes.

Bon courage, j'espère ne pas t'avoir trop embrouillée !

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Chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même

Merci beaucoup, c'est vrai que j'utilise souvent des mots trop fort ou trop tranché, il faut que je tempère mes idées.

Pour la troisième partie je suis encore un peu perdu :

III - Mais encore
a - Idée à dvp : lire 50 livres tjs avec le même regard c'est "comme lire 50x le mm livre" et lire toujours le même en changent de point de vu permet de le voir différemment
b - Utilisation et manipulation des mots pour obtenir ce que l'on veut d'un texte
-> exemple : les avocats avec les textes de lois poussent les mots au plus loin pour obtenir ce qu'ils veulent
c - Les romans de "gare" qui ne cherche à provoquer qu'un amusement passif.

Bien que j'avais très peur de le faire, pour mon II-c- je vais parler de la Bible, texte qui a été compris de façon complétement différente

Et pour ma problématique je vais axer sur l’interprétation libre de chaque individu.

Qu'en pensez vous ??